J'avais presque oublié l'existence de cette fanfiction bruh je sais pas où j'ai la tête ces derniers temps.
J'avoue que je ne suis pas très fière de ce chapitre mais j'avais vraiment besoin d'écrire et ne pas laisser cette histoire aux oubliettes si non j'en ai jamais fini !
Comme d'habitude je vous met la liste des personnages
Personnages principaux :
- Russie: Ivan Braginsky
- États-Unis: Alfred F. Jones
- Tchétchénie: Nej Chamilev
- Alabama: Caïn Wyatt Jackson
Bonne lecture ~
9 mai 1960
- Tu te rends bien compte que ce que tu fais est illégal ?
- Hm...
- Et que si Alfred le découvre, il va t'empêcher de le faire ?
- Hm hm...
-... Est ce que tu m'écoutes ?
Il ne reçu aucune réponse cette fois. Israël était trop occupé à consulter les dernières informations de l'équipe envoyée en Argentine pour accorder ne serait d'une seconde d'attention au pauvre Alabamien.
Ce dernier soupira, vexé par l'attitude de l'israélien. Il pouvait comprendre la colère du juif et son désir de vengeance, mais avec les tensions actuelles, il ne savait pas si c'était une bonne de provoquer un potentiel accident diplomatique en pourchassant un ancien nazi illégalement.
Dans tous les cas il ne pourrait rien y faire, Israël est plus têtu que Alfred.
- Écoute Israël..., Repris l'Alabamien avant de se faire interrompre par une autre voix.
- Laisse tomber, ce n'est pas comme si il allait faire du mal à un innocent.
Cette fois-ci, Alireza daigna enfin laisser de côté les dernières lettres de l'équipe du Mossad et se tourna vers le nouvel arrivant.
- Qu'est ce que tu fais là, Tchétchénie ? Demanda le juif, pas très ravi de la présence du soviétique.
- Du calme, pas la peine d'être aussi agressif, répliqua le Caucasien. Je suis passé voir Iran et comme tu n'étais pas loin et que j'ai appris ton retour, je me suis dis que je pourrais te rendre une petite visite. Comment vas-tu depuis le temps ?
- Ça allait beaucoup mieux il y a quelques minutes. Je te laisse deviner pourquoi.
- Si désagréable, tu n'étais pas comme ça lorsque tu vivais chez moi, mon grand.
Israël essayait tant bien que mal de calmer ses envies de meurtres face à l'insolence du russophone qui ne voulait décidément pas se taire, mais sans personne pour le retenir, il sentait que le coup de poing allait vite partir. Quant à Alabama, il observait l'échange en prenant plusieurs gorgées de coca cola pour masquer son inquiétude car ils avaient quand même l'air prêts à s'arracher les têtes.
- Je vois que vous préparez quelque chose d'important, fini par dire le tchétchène en se posant à côté de l'Alabamien.
- C'est plutôt lui qui s'apprête à faire une connerie, répondit l'américain. Du coca ? Proposa-t-il au russophone qui regardait la bouteille de soda de travers. Ce n'est pas empoisonné, ajouta le brun, roulant des yeux face à l'hésitation de son ennemi.
- Sait-on jamais.
- Alors ? Comment ça se passe en URSS ?
- Rien d'intéressant, Russie suit les évènements en Algérie de près et continue de soutenir Viêtnam. Et vous ?
- Alfred est dépassé par la situation au Viêtnam, soupira l'état l'État américain. Je ne l'ai jamais vu aussi désespéré d'ailleurs.
- Excusez-moi de vous interrompre, les coupa Israël, agacé par leurs discussions de bistrot. Mais si vous voulez parler de la pluie et du beau temps, faites ça hors de chez moi.
- Je te connaissais plus amusant que ça, Israël. Les commérages ne t'intéressent plus ? Ricana Nej en prenant une gorgée de Coca cola. Oh, c'est pas mal ça.
- J'ai mieux à faire que d'écouter vos soucis politiques.
- Dommage, tu rate une passionnante histoire d'amour interdite entre communiste et capitaliste, ajouta Alabama.
Alireza ne répondit pas tout de suite, pesant le pour et le contre. Au final, son côté avide de potins pris le dessus et il s'installa sur le canapé, aux côtés des deux états, prêt à participer à la conversation.
- Donc là vous me dites qu'il y a quelque chose entre les deux imbéciles qui nous servent de superpuissances ?
- Les deux, les deux... C'est vite dit, répliqua le russophone.
- Disons plutôt que c'est Alfred qui a été touché en plein cœur, confirma Caïn.
L'israélien lâcha un long, très long soupir, s'empara de la bouteille de Coca cola des mains du Caucasien avant de s'allonger sur le canapé et boire ce qu'il en restait.
- Ça promet cette histoire...
30 août 1963
Cela faisait bientôt deux heures que Caïn attendait à côté de la porte de la salle de bain que sa nation termine de se préparer. Et par se préparer il veut évidemment dire vider un flacon de parfum entier pour sentir divinement bon lorsqu'il rencontrera Russie. Car après de longs mois de distance entre eux, les deux grands allaient à nouveau se revoir et ça ne pouvait que faire plaisir à Alfred que d'accueillir celui qu'il aime sur son propre territoire.
- Si tu ne te dépêche pas, il risque de partir !
La porte s'ouvrit brusquement, surprenant le pauvre Alabamien qui décidément en avait marre de son ami.
- Let's go, Caïn !
Alabama suivi malgré lui la nation américaine qui sautillait durant le trajet, cachant difficilement son excitation à l'idée de revoir "l'homme de sa vie" comme il aimait l'appeler. La seule chose qui motivait un tant soit peu l'État à se joindre à la réunion était la très grande probabilité que Tchétchénie soit présent car au moins il ne s'ennuiera pas aux milieux des deux puissances.
Lorsqu'ils arrivèrent enfin devant la salle où les attendait les soviétiques, Alfred se recoiffa rapidement, arrangea ses vêtements, puis ouvrit bruyamment la porte, surprenant les invités qui prenaient le thé à l'intérieur.
- HELLO RUSSIA AND... Chechnya...
Nej ne pu s'empêcher de sourire légèrement face à la déception de l'américain, mais ne fit aucune remarque désobligeante. Si Alfred ne l'appréciait pas, le contraire était tout aussi vrai.
- США ~ Алабама ~ C'est un plaisir de vous revoir ~ Salua à son tour Ivan, attirant aussitôt l'attention de son rival.
Laissant l'étasunien et le russe de côté, Alabama se rapprocha de Tchétchénie pour s'occuper un peu.
- Vous avez fait un bon voyage ? Demanda-t-il en s'installant sur une chaise à côté du noiraud.
- Ça aurait pu être mieux. Ivan m'avait pris pour un oreiller et j'avais apparemment l'air très confortable, grogna le Caucasien visiblement pas très ravi du trajet.
- Te plains pas, ce n'est pas toi qui a dû supporter les petites crises d'Alfred qui était beaucoup trop excité à l'idée de revoir son prince des neiges.
À l'évocation des deux nations, Alabama et Tchétchénie dirigèrent leurs regards vers eux pour les voir en train de discuter à propos du sujet de la réunion. Ou plutôt Russie qui en discutait et États-Unis qui écoutait bêtement sans vraiment faire l'effort de suivre ni de comprendre.
- Eh bah... Sacrément touché le petit, commenta le tchétchène.
Caïn soupira, désespéré par l'attitude du blond qui ressemblait plus à un adolescent amoureux qu'à un représentant d'une superpuissance. Il avait toujours du mal à croire qu'Alfred ai le temps de penser à ses problèmes de cœurs alors que le contexte actuel ne s'y prêtait pas du tout.
- Cette réunion risque d'être longue...
