Leur relation retrouva lentement ses habitudes avec simplement quelques nouveautés. Ils s'ajustaient à ce qu'ils montraient en public et à ce qu'ils cachaient.

Marinette était surprise de constater que sa nouvelle maturité et sa confiance en elle-même la rendait capable de jouer les dominatrices avec Adrien même sans son masque. Elle aurait tout de même certainement besoin d'un temps d'ajustement pour pouvoir le dominer pendant que lui ne portait pas le siens.

Lorsque le stresse de cette découverte fut enfin tombé et que leur nouveau couple ne fut plus la grosse nouvelle pour tout leur entourage, quelques semaines avaient filées sans qu'ils ne les remarquent.

C'était enfin tout à fait le printemps et malgré la fin de leur année de terminale qui s'approchait, ils se visitaient et se voyaient assez souvent sur les toits de la capitale, le temps doux leur permettant enfin de profiter de l'extérieur.

Cela ne changeait pas beaucoup de leurs habitudes, puisqu'ils se voyaient de toute façon très souvent, ils avaient simplement oublié les chambres d'hôtels douteuses derrière.

Ce n'était pas qu'ils n'apprécient pas de ce voir, mais ils auraient simplement tous deux préférés que toutes ces rencontres se déroulent dans un but plus positif.

Et cela parce que, depuis le dix-huitième anniversaire d'Adrien, la relation avec son père s'était graduellement dégradée. Il avait d'autant plus besoin de la présence de sa Lady mais, il avait aussi dû réclamer de l'aide à Marinette à plusieurs reprises durant l'automne et l'hiver.

Si son père lui permettait toujours de poursuivre ses études et de voir ses amis, sous prétexte de préserver son image de mannequin, Gabriel imposait parfois toutes sortes de tâches inutilement complexes à son fils.

À coup d'insulte déguisées et de système de récompense de temps libre, il obligeait Adrien à performer en escrime, en sport et à la course. Il lui avait imposé un régime pour les athlètes professionnels et Adrien avait perdu peu à peu le droit de parole concernant son look en dehors des séances photos.

Il menaçait souvent d'envoyer Adrien travailler à l'étranger ou sur des contrats internationaux après le diplôme. Il lui imposait des tenues spécifiques, des rencontres sociales dans lesquels Adrien avait l'impression d'être un morceau de viande pour les dames (y compris les plus âgées que lui) qui étaient présentes.

Ces nouvelles exigences avaient débutées lorsque le dossier de l'assistance public avait été fermé à la majorité d'Adrien et sans avoir augmenter en fréquence, elles étaient pire psychologiquement parlant depuis les fêtes de fin d'année.

Le caractère de Gabriel aussi avait changé. Lui qui était auparavant presque toujours stoïque et maître de lui-même s'emportait maintenant facilement et bien souvent sans raison. Il pouvait exploser au beau milieu d'une phrase sans que rien ne le laisse présager.

Il s'occupait aussi beaucoup plus de son fils que durant les mois qui avaient précédés sa majorité et dans les moments où il le faisait plus directement, Adrien voyait l'humeur de son père fluctuer à la vitesse d'une pensée.

Le jeune homme se voyait régulièrement imposé des séances qui auraient dû être acceptables mais qui devenaient plutôt une vraie torture quand son père s'en mêlait.

C'était des courses sur terrain plat qui se transféraient dans des escaliers de gymnase. C'était également des tests de stratégie et d'ingéniosité, de logique ou de créativité (pour lesquels Adrien devait admettre qu'il n'avait aucune motivation même s'il ne manquait pas d'intelligence. Il était observateur mais trop effrayé durant ces tests. Et le fait que chaque fois qu'il échouait, son père le punissait, n'aidait pas non plus.) Ou encore des séances photo qu'il fallait refaire encore en encore engendrant une grande frustration pour toute l'équipe.

Gabriel Agreste perdait lentement l'esprit et son fils comptait les jours pour se libérer et espérait rester sain d'esprit jusqu'à la fin de son contrat et de ses études. Par contre, il tenait bon. Il soupirait mais tenait bon. C'était un battant.

Son humeur était normalement bonne malgré son père parce qu'en contrepartie, il avait une vraie vie. Mais le niveau d'angoisse d'Adrien atteignait occasionnellement des pointes critiques qu'il ne pouvait gérer seul depuis quelques mois et s'il n'avait pas pu se fier à la grande disponibilité et à l'immense gentillesse de Marinette, il aurait certainement craqué depuis longtemps.

Bien souvent, il avait dû se résoudre à se rendre chez elle en pleine nuit pour éviter la crise de panique complète lorsqu'il ne pouvait joindre sa Lady.

Elle pouvait le calmer lentement mais surement en le flattant sur le dos et les flancs alors qu'il marchait de long en large dans sa chambre comme un grand fauve. Porter une laisse le rassurait. Mais le plus efficace pour l'aider à faire redescendre son rythme cardiaque restait d'entendre le claquement du crochet qu'elle refermait à répétition autour de son collier d'animal de compagnie.

Il s'allongeait ensuite à côté d'elle pour écouter sa respiration calme pendant qu'elle se rendormait et rassuré de la savoir en sécurité, il pouvait enfin dormir pour vrai.

Parce qu'au milieu de tout cela, ce qui peuplait les cauchemars d'Adrien avait été d'imaginer Marinette et Ladybug en difficulté.

C'était un peu irrationnel mais, en un sens, il n'avait que faire des menaces de son père. Il était ChatNoir et rien de ce que son père pouvait faire ne menaçait directement le porteur de la destruction. Ni l'enfermement ni l'isolement.

Gabriel avait la capacité de s'en prendre à ses accomplissements pas à sa vie. Mais, il pouvait aussi s'en prendre à la futur carrière de Marinette et Adrien était prêt à mettre sa santé en jeux pour que ça n'arrive pas.

S'il lui fallait endurer les abus de son père et accepter ce qu'il lui faisait subir, il le faisait malgré tout, simplement pour qu'il oublie son amie.

Apprendre que Ladybug et Marinette était en fait, la même personne, avait été un vrai soulagement pour lui en plus d'une joie pure. Les forces de Marinette comblaient pour la vulnérabilité de Ladybug et vice versa. Mais, la guerre des nerfs que menait son père ne faisait encore que grandir en intensité tranquillement au fil des jours.

Après ces quelques semaines en couple, il avait un soir frappé à la trappe de sa fenêtre plus tôt qu'à l'heure normale.

C'était un vendredi soir et ils avaient ainsi plusieurs heures devant eux. Pour une fois, il allait très bien. Son père ne lui avait imposé aucune obligations depuis une dizaine de jours, uniquement des entraînements physiques raisonnables.

«Qu'est-ce que tu as en tête?» lui demanda-t-elle avec un sourire et la tête appuyé sur son point, elle ne s'était pas levée de sa chaise de travail à son arrivée, c'est lui qui était venue l'y retrouver en déposant un bracelet de cuir rose présentant le motif une rose entre eux. (Son habitude d'offrir des offrandes à sa maîtresse n'avait jamais disparue.)

Adrien venait rarement chez elle si tôt puisqu'il respectait son avertissement de ne pas se montrer trop proche de sa famille. Et il venait rarement la voir alors qu'il était d'humeur si légère. Normalement, il ne se glissait par le toit de la boulangerie que s'il avait besoin gravement d'elle. Marinette était heureuse de voir qu'il allait aussi bien ce soir-là.

Perché avec l'impertinence d'un chat sur son bureau de travail, il lui fit un sourire taquin pour répondre: «Te faire un massage et peut-être aussi te donner du plaisir.» fit timidement ChatNoir en passant la main sur sa nuque.

Comme toujours, il avait répondu le plus honnêtement possible. C'était son rôle de serviteur.

Il restait simplement installé sur son bureau de travail avec naturel, le derrière sur son devoir pour l'empêcher de travailler et les jambes pendantes à côté d'elle attendant qu'elle ait besoin qu'il fasse quelque chose. Marinette jeta machinalement un coup d'œil à ses jolies petites fesses qu'elle avait souvent serrées entre ses doigts pendant qu'elle le suçait et où elle avait enfoncé un strap-on à quelques reprises.

Elle était tellement prête pour la prochaine étage dans leur relation. Ses hormones la travaillaient de plus en plus. Maudit soit cet akuma qui les avait obligé à retarder ses projets. Mais, d'un autre côté, maintenant qu'elle savait qui il était, elle n'aurait pas voulu continuer de ne pas savoir.

«Ce n'est pas une mauvaise idée.» réfléchit-elle à haute voix.

Ils n'avaient toujours pas eu LA grande relation sexuelle complète et standard même si elle-même avait pris Adrien plus d'une fois. Mais, techniquement, elle était toujours vierge parce qu'ils n'avaient encore rien fait dans l'autre sens.

Par contre, dans leur relation, Adrien était le serviteur dévoué pour qui le plaisir de sa dame passait avant le sien et même, ce plaisir n'existait pas si Marinette n'était pas satisfaite ou si elle était contrariée.

Depuis qu'elle avait accepté de concentrer ses sentiments uniquement sur lui, il s'occupait de la satisfaire généreusement et régulièrement. Au niveau sexuel, elle était comblée en permanence depuis longtemps. Adrien prenait son rôle très au sérieux et s'assurait que ses envies ne soient jamais sans réponse.

De même, les quelques occasionnelles fellations qu'elle lui faisait étaient également une façon de prendre son propre plaisir et non de lui en donner. Elle ne lui en faisait que lorsque ça lui plaisait. Elle aimait le contrôler de cette manière et ne se privait pas de le torturer complètement lorsque la fantaisie lui prenait de jouer avec lui.

«Mais, avant d'en venir à la détente, j'aimerais autant profiter de ta présence pour discuter avec toi de quelque chose d'important. On a besoin d'avoir une discussion sérieuse. On en aura bientôt finit avec le lycée. Tu as déjà dix-huit ans et je les aurai dans quelques mois. Je voulais te parler de tes projets pour l'an prochain. Est-ce que tu comptes toujours poursuivre tes études?»

Lorsque Marinette et Adrien étaient ensemble en toute amitié, il essayait généralement de profiter de sa présence pour se détendre et elle-même évitait tous les sujets reliés à son père. Elle laissait les discutions désagréables à Nino ou Alya et s'occupait d'être son refuge.

Mais, Marinette se questionnait d'autant plus sur la question que, ce jour-là, elle avait reçue une proposition merveilleuse. Une relation d'Audrey Bourgeois l'avait appelé depuis la plus prestigieuse maison de haute couture de Los Angeles. Un poste d'apprentie s'était ouvert et son nom avait été proposé.

Si elle était prise pour cette formation en milieu de travail, elle pourrait être prête à fonder sa propre ligne dans les trois à cinq ans et gagnerait une véritable expérience sur le terrain tout en traversant ses études supérieures. C'était une chance incontournable et elle avait aussitôt envoyé son book professionnel pour poser sa candidature parmi une poignée d'autres postulants.

Elle n'avait pas l'intention d'oublier son devoir d'héroïne mais, avec le miraculous du cheval elle pouvait voyager instantanément d'un bout à l'autre du monde.

Restait les promesses faites à Adrien d'être à ses côtés pour le soutenir tant qu'il aurait besoin d'elle.

«Au moins une année en finance.» soupira Adrien. «Avec mon contrat de mannequin, je dois travailler pour mon père jusqu'en novembre. Quand il a parlé de me faire travailler à l'internationale, j'ai réussi à lui faire accepter de me payer un an de cours supplémentaires parce qu'ils seront donnés dans un programme spécial tenant compte de mes absences. Il revient souvent sur sa parole et il me met la pression pour que je prolonge mon contrat. Ces études sont le meilleur compromis que je peux obtenir.

Après cela, je serai libre par contre et je suis de plus en plus certain de vouloir me réorienter vers la programmation. J'ai trouvé deux ou trois formations intéressantes dont une en ligne qui est vraiment dynamique et qui m'intéresse beaucoup. Mais, je ne ferme pas la porte pour d'autres domaines encore. Je ferais des ravages comme entraîneur privé dans un gym non?» plaisanta-t-il.

«Oui, mais, si jamais, je devais quitter Paris et avancer? S'il m'arrive une opportunité que je n'avais pas prévue et que je doive partir, est-ce que tu serais correct malgré cela? Est-ce que tu pourrais t'en accommoder?»

Il se pencha tout près de son visage pour lui assurer dans un souffle: «Si tu dois un jour disparaître pour mettre la miracle box en sécurité, je te suivrai avec un simple coup de fil d'adieu pour Nino. Et peu importe où tu voudras lancer ta lignes de haute-couture, je te promet que je serai heureux de bâtir mon foyer avec toi où que ce soit. Tu n'as pas à t'inquiéter. Je te suivrai au bout du monde. Un petit coin confortable sous un rayon de soleil et être à tes côtés me suffiront toujours. Tu n'as pas à t'en faire pour l'avenir même avec ton rôle de gardienne.»

Adrien devinait très facilement dans sa question qu'elle songeait à le quitter pour sa carrière. Il adorait complètement que chaque fois qu'il pense avoir finalement conquis sa Lady, elle s'éloignait encore juste un peu de lui et le poussait à la conquérir de nouveau. Elle lui offrait un genre de vie qui lui plaisait en lui démontrant qu'elle ne lui appartiendrait jamais.

Mais, il était plus qu'il laissait deviner. Il n'était pas simplement un garçon sage et pas uniquement un combattant silencieux. Il était aussi le riche héritier d'un homme d'affaire. Il se doutait bien qu'elle avait reçu une proposition intéressante. C'était maintenant à lui de lui offrir mieux.

Il s'inclina vers elle pour lui offrir un rapide baiser de chat en touchant son nez avec le sien. C'était de cette façon qu'il avait témoigner, entre autre, son affection envers Marinette depuis un an, de façon toujours très chaste. Il se redressa ensuite pour poursuivre.

«Je nous vois d'ici dix ans. Je passerai la journée à faire le ménage et à programmer. Jusqu'au moment où j'irai attendre les enfants à la sortie de l'école. Ensuite, nous irons au parc pour faire les fous. Nous rentrerons dans notre foyer que tu auras décoré avec amour. J'aiderai les enfants avec leurs devoirs avant de préparer le dîner pendant qu'ils construiront des châteaux de lego ou te feront des dessins qui envahiront tout un mur. Puis, nous passerons un bon repas en famille avant de laisser les enfants jouer à des jeux vidéo avec la baby-sitter pour partir à l'une de tes rencontres d'affaire. Mais, ça c'est avant l'arrivée de jumeaux bien-sûr. Après ce sera différent.»

«Les jumeaux?» s'amusa-t-elle. L'arrivée de jumeaux ne se prévoyait normalement pas s'il n'y en avait pas déjà dans la famille. Puis, elle se rappela que sa mère avait été la jumelle de sa tante Amélie. Mais tout de même...

«Exactement.» répondit-il toujours aussi certain de ce qu'il affirmait. «Deux paires l'une après l'autre. Et avec six enfants, je n'aurai plus le temps pour autant de ménage, donc, on engagera quelqu'un pour le faire. De toute façon, à ce moment-là, aussi bien toi que moi aurons des revenus confortables grâce à nos carrières donc, nous travaillerons simplement à domicile pour être près des enfants et nous ne leur dirons jamais, jamais non lorsqu'ils nous demanderons de délaisser notre travail pour jouer avec eux.» conclut-il avec un sourire rêveur.

Un grand sourire amusé ornait son visage qui adorait la folie de son homme.

«Et de toute façon, j'imagine que si je veux avoir le droit de garder le miraculous de Plagg, il faut que je l'utilise pour le bien de l'humanité. Je suppose que lorsque le Papillon sera vaincu, nous aurons une autre mission qui nous attendra et pas nécessairement à Paris. Et je te l'ai dit, ça ne me dérange pas. Tu es tout ce qui m'importe et ma priorité pour le futur est d'être ton protecteur avant tout. La programmation, c'est pour t'offrir une vie confortable alors tu restes ma priorité quoi qu'il arrive. Ce qui compte pour moi, c'est d'être avec toi et rien d'autre. C'est toi qui est ma maison.»

Marinette baissa les yeux sur son cahier de dessin. Sans qu'il ne le sache, avec son discours, Adrien venait de réduire en lambeaux tout le plan que Marinette avait concocté durant la journée.

Elle continuait d'oublier que sa vie de gardienne ne serait jamais complètement normale. Si elle habitait Los Angeles, elle ne pourrait pas y laisser la boite sans surveillance pour rentrer à Paris lors qu'une attaque akuma qui pouvait se révéler une diversion. Et amener la boite avec elle dans la bataille était hors de question.

Et pourquoi avait-elle pensé qu'Adrien ne pourrait pas la suivre? Il y aurait sûrement une petite place pour lui dans ses bagages le jour où elle quitterait Paris.

De toute façon, Paris étant la capitale de la mode, il ne manquait pas d'opportunité autour d'elle. Elle n'avait même pas finit la terminale, elle pouvait sans peine attendre la prochaine proposition. Elle n'avait aucune urgence à fonder une ligne haute-couture. Elle pouvait prendre son temps pour le faire et compléter mille et un projet en même temps.

Elle n'était même plus certaine de vouloir travailler dans cette branche spécifique. Elle aimait bien aussi faire des créations uniques pour ses amis et elle pouvait faire valoir ses compétences en création de tenues et d'accessoires pour la scène parmi toutes les commandes et la publicité que Jagged Stone lui faisait.

«Marinette, moi aussi je voulais te parler de l'an prochain.» demanda-t-il très sérieusement. «Voilà, je voulais savoir, si tu accepterais qu'on habite ensemble après le BAC?» la timidité et le malaise s'installaient dans sa voix. Ce n'était pas qu'une simple question pour lui, c'était une vraie proposition.

«En fait, je pensais rester chez mes parents pendant mes études si je reste à Paris. Pour faire des économies. Ça coûte cher de démarrer une compagnie. Mais en vrai, je ne sais plus du tout ce que je veux maintenant. C'est pour cela que je t'en parle.» expliqua-t-elle.

«Mais tu sais que j'économise depuis des années pour financer cette ligne n'est-ce pas?» fronça Adrien. «Ça ou un autre de tes projets, comme une maison. J'ai toujours su que tu avais de grandes ambitions, que tu changerais le monde à ta manière et sans avoir recours à tes pouvoirs.»

«Adrien, il n'est pas question que tu m'offres une compagnie sur un plateau d'argent.» répondit-elle lui demandant de ne pas être ridicule. Intérieurement, quelque chose se serrait en elle. Elle ne méritait pas tout l'amour qu'il lui donnait.

«Tu ne vois pas cela de la bonne manière, Mari. Il y a ceux qui peuvent inventer et créer et ceux qui ne le peuvent pas. Cette deuxième catégorie, dont je fais partie, n'est bonne qu'à aider les autres à concrétiser leurs rêves. Pour que le monde roule bien, il faut des rêveurs qui expliquent aux conducteurs où se diriger. Ce sera notre compagnie. J'ai toujours cru en toi depuis le jour où j'ai vu ton carnet de croquis.»

«Je ne te comprends pas du tout Adrien.» soupira-t-elle avec découragement en jetant son crayon sur son cahier. «Tu essaie avec acharnement de quitter le monde de ton père, et tu me parles d'avoir une compagnie tout comme lui! Tu t'enfuis de sa maison étouffante où tu subis des abus psychologiques pour venir me voir afin que j'abuse de toi physiquement et émotivement! Depuis un mois que je sais pour ton identité et je n'ai toujours pas réussi à concilier les deux aspects de toi que je connais si bien. De mon point de vue, tes deux vies ne s'imbriquent pas!»

«Je sais que ça peut sembler bizarre mais, il y a un monde entre toi et mon père. Prends, par exemple, les séances photos. Il ne demande pas, il m'oppose. Il a déjà une grosse compagnie et travaille pour ramasser encore plus d'argent. Tu as des buts écoresponsables et prônant des valeurs morales comme l'égalité homme-femme. Il peut montrer la porte à un employé parce que le fournisseur à eu des problèmes de livraison.»

«Et pour le reste» poursuivit-il sans donner l'impression de partager ses pensées «Déjà, tous tes ordres sont pour notre bien à tous deux contrairement à ceux de mon père qui cherchait déjà à me briser pour pouvoir me reconstruire à sa façon avant même de m'en vouloir pour mes échecs.»

Avec nervosité, ChatNoir alla chercher sa main et se mit à la masser. Pour une personne qui tomberait sur cette scène sans connaître le contexte, il donnerait l'impression de vouloir soulager la fatigue qui si était accumuler par le temps qu'elle avait passé sur ses travaux. Mais, il ne pouvait cacher à Marinette qu'il faisait ce geste pour évacuer son propre stress.

Le faisait-il par servilité ou pour se raccrocher à la moindre petite occasion de se sentir utile? Ou bien était-ce le chat en lui qui avait besoin de toucher et masser compulsivement?

«Il ne fait rien de direct ni même d'indirect mais, si tu voyais les regards qu'il me jettes parfois.» expliqua-t-il à voix haute mais perdu très loin dans ses pensées. «Je n'arrive pas à dire si dans ses rêve il s'imagine me tuer avant de m'enterrer pour soulager un stress ou s'il planifie réellement de le faire un jour et prépare concrètement un plan. Je n'ai jamais osé aller vérifier s'il avait pris une assurance supplémentaire sur ma vie. Par contre, j'ai confiance en toi. Je sais que tu ne me blesseras jamais.»

«Ha! Allons, tu dis toujours que je suis cruelle avec toi et tu joues à avoir mal. Sans compter tout ce que je te fais réellement.» Elle baissa encore le regard vers son postérieur mais cette fois avec moins de subtilité pour lui rappeler toutes les fois où elle lui avait donné la fessée pour le punir sous un quelconque prétexte. En fait, elle ne le faisait que pour le récompenser parce qu'il adorait qu'elle le frappe avec ses cordes. Et lorsqu'elle acceptait de le faire avec la main, il éprouvait tellement de plaisir qu'il pouvait jouir sans se toucher.

Il éclata d'un rire coincé à l'allusion et lâcha sa main pour emprisonner les siennes sous ses cuisses: «Je sais que tu ne me blesseras jamais volontairement ou sérieusement même si tu me frappes. Lui peut rationner mes repas ou planifier des obligations qui m'empêchent de dormir plus de trois heures durant la nuit et tout ça pour me faire devenir "meilleur" ou parce que c'est "nécessaire".

Mais, il y a aussi une autre raison. J'ai commencé à aimer recevoir des ordres parce qu'ils venaient de toi. Comme tu m'excites, tes ordres m'excites. Mais, lui c'est mon père alors, ses ordres ne font que provoquer des malaises chez moi. S'il décidait demain matin de me serrer dans ses bras avant que je parte pour l'école, je m'enfuirais probablement en courant. J'aime tes ordres parce que je t'aime, toi. Je n'aime pas les ordres venant d'une personne que je n'aime pas.»

Il s'assombrit davantage et expliqua encore: «Mon père a de grandes facultés pour transformer quelque chose de beau en quelque chose de laid ou de corrompu. Depuis mon enfance, je n'ai jamais insisté pour qu'il m'organise lui-même un anniversaire parce que j'ai toujours pensé que ce serait le moment le plus désagréable et humiliant de ma vie. Mais avec toi...

Je crois bien que lorsqu'on subit un viole, à un moment où un autre on ressent le besoin d'être touché par quelqu'un qu'on aime pour que cette personne efface toute trace de la personne qu'on déteste. J'ai besoin de remplir ma vie de toi pour oublier que mon père existe.

Tu transformes tout ce que tu touches en quelque chose de magnifique, y compris moi. J'ai besoin que tu me touches pour faire de moi autre chose qu'un chiffon. Quand je suis avec toi, je me sens vivant. Quand je suis avec lui, j'ai l'impression de sentir la vie me quitter lentement.»

Marinette le fixa un moment en silence. Si longtemps qu'il s'inquiéta.

En fait, elle était peut-être partie très loin dans ses pensées mais sous cet enième témoignage de l'amour de sa vie, Marinette venait de décider de ne jamais laisser sa carrière la séparer de lui. Quitte à choisir une opportunité de seconde classe. Elle savait déjà qu'elle serait heureuse professionnellement du moment qu'elle vivait de son art. La popularité l'intéressait effectivement mais, ce n'était que de la poussière comparée à l'étoile qui ne demandait qu'à briller plus fort en Adrien. Il n'attendait que son amour pour être heureux.

Mais, elle prit une autre résolution. Celle de tout faire pour le sortir de cet endroit dès la fin de l'année scolaire ou avant si l'humeur d'Adrien déclinait davantage, quitte à l'enlever au milieu de la nuit en se servant de ses pouvoirs s'il le fallait! Emménager avec lui en l'aidant dans son projet était un bon plan A.

Elle aurait bien aimé voir Gabriel Agreste se présenter dans un commissariat et porter plainte pour kidnapping contre Ladybug, tiens! Le despote avait pu abusé de son fils pendant des années et parce qu'il l'avait gardé à domicile et enfermé derrière de hauts murs. Personne n'avait jamais trouvé à redire.

«À genoux.» lui ordonna-t-elle décidant qu'il méritait une récompense même s'il l'ignorait. Adrien ne se laissait pas si souvent aller devant elle. Il gardait ses rêves et ses craintes les plus profondes enfouis en lui. Elle pouvait bien lui donner une récompense pour le féliciter de s'être autant ouvert à elle.

Il s'assit immédiatement sur ses talons devant la chaise à roulettes où elle se trouvait mais, elle se releva pour aller déposer un objet qu'elle avait sortit d'un tiroir sur la surface du bureau sous son lit.

Elle revint ensuite devant lui et s'accroupit. «Donne la patte et transforme-toi.» dit-elle en gardant son air blasé.

Elle attrapa Plagg qui tomba de la chevalière et lui indiqua le fromage qu'elle avait placé près de la cachette où Tikki somnolait.

Elle ramena son attention vers Adrien. Tous deux étaient extrêmement nerveux en rencontrant le regard de l'autre. Leur couple en tant qu'Adrien et Marinette était encore jeune et sage et même si la relation sub/dom qu'ils avaient avec les masques était revenue à la routine précédente, c'était la première fois qu'ils franchissaient cette nouvelle limite. Jamais encore ils n'avaient joué à visage découvert.

Seulement, là où cette nervosité était inhabituelle pour Adrien qui était simplement fasciné de voir Marinette affecter autant d'assurance, pour sa partenaire, c'était tout l'inverse. Dès les premiers aveux que ChatNoir lui avait fait un an plus tôt, dès qu'elle avait remarqué les changements qui grandissaient en lui, la nervosité s'était installée en elle et ne l'avait plus quitté.

Marinette avait simplement apprit à vivre avec ce doute perpétuel qu'elle avait pour elle-même, ses capacités, et sa légitimité à tenir le rôle qu'il lui demandait te tenir. Et ce, autant pour sa personnalité de Ladybug que pour Marinette. Il avait besoin que Marinette soit forte pour lui dans les pires moments. Elle était maintenant une experte pour dissimuler ses propres malaises à ce sujet.

Elle se releva avec dignité en tirant sur sa main et le guida: «Retire maintenant tout ce que tu as sous la taille et garde tes vêtements au-dessus. Replace-toi ensuite à genoux mais ne t'assis pas sur tes talons.»

La fraîcheur de la pièce sur son derrière, être ainsi exposé en pleine lumière, le contraste des vêtements qu'il portait toujours, la situation, immédiatement, Adrien se retrouva en semi-érection devant elle.

Elle s'agenouilla tout près de lui et le masturba jusqu'à ce qu'il soit complètement dur. Elle retira ensuite sa main et prit la propre main d'Adrien pour l'inciter à poursuivre très lentement.

Elle se réinstalla à son bureau et reprit son travail tout en discutant. «Et la première année en finance tu es certain que c'est ton meilleur choix?»

«Non, c'est simplement parce que j'ai déjà commencé. Je pourrais obtenir des crédits plus rapidement et aller chercher ensuite les cours qui me manqueront pour faire Gestion des affaires. Puis, la gestion de notre compagnie.»

«Plus vite.» le guida-t-elle. «Mais si tu devais choisir, tu choisirais d'avoir une compagnie dans la mode ou dans un autre domaine? Reviens à la vitesse précédente.»

«Je connais la mode. Et mon nom est déjà associé au domaine que je le veuille ou non. Et, c'est Paris!» résuma-t-il.

Elle se retourna pour le regarder avec un air songeur sur le visage. «Concentre-toi sur le bas.» dit-elle encore avant de rester un moment silencieuse.

«Je ne sais plus.» avoua-t-elle. «Reviens sur toute la longueur. Je ne sais plus si je veux faire de la haute-couture, du prêt-à-porter ou de la scène. Plus vite.»

«Ça a de l'importance pour orienter tes études?» demanda-t-il légèrement pantelant et suivant à la lettre chacune de ses instructions. Il ne songeait même pas à tricher, c'était beaucoup plus excitant pour lui d'obéir.

«Plus vite encore. Pas pour mes études.» admit-elle en continuant de le guider. «Mais pour ma façon d'offrir mes services au niveau professionnel sur les réseaux sociaux. Si je choisit les tenues de scènes, je pourrais commencer à travailler plus vite. Arrête complètement maintenant.»

Elle voyait qu'il était plus rouge et ses hanches balançaient subtilement. Elle croisa les bras sur sa poitrine en réfléchissant, le laissant en attente de son prochain ordre.

«Bof, j'imagine que je peux me fier à mes contacts dans le domaine, faire des études moins longues, juste le nécessaire pour être professionnelle et trouver une place d'apprentie ensuite. Si les choses continuent de la sorte pour moi, je devrais avoir un peu de renommée dans le domaine.» supposa-t-elle en se parlant à elle-même à voix haute.

«Tu es fantastique. Tu auras des tas de propositions dès que tu sortiras des études peu importe si tu n'étudies qu'un an ou deux. Ils veulent juste te respecter pour l'instant et ils t'attendent.» la complimenta-t-il en haletant. Il avait de la difficulté à se concentrer sur sa réponse, son sexe lui rappelait qu'il avait des besoins urgents qu'on s'occupe de lui.

Comme son visage commençait à grimacer, elle se releva en commençant à se déshabiller. «J'imagine que ce n'est pas un mauvais plan.»

Vêtue uniquement de sa culotte, elle se dirigea vers sa commode et lui demanda : «Étire-toi comme un chat et offre-toi. Tu veux bien?»

Ce n'était pas la première fois qu'elle lui faisait prendre cette position. Dans quelques séances de jeu précédentes, elle lui avait déjà demandé de relever les hanches mais en appuyant le torse au sol. Elle avait ainsi pleinement accès à son derrière qu'il offrait à sa fantaisie. Elle lui faisait prendre cette position qu'elle lui donne la fessée ou qu'elle le sodomise avec un strap-on. Mais, comme toujours, il ne savait pas ce qu'elle avait prévue pour lui.

Aussi lorsque ses doigts couverts de gel trouvèrent sa rondelle, il sursauta et serra les dents de plaisir. Son sexe répondait positivement à la caresse et son sang circula plus vite.

Ses doigts délicats mais si experts le fouillait et jouait avec lui. Il serrait les dents, la caresse était tellement excitante et agréable qu'il en avait les larmes aux yeux et haletait.

Sauf que tout à coup, elle ressortit ses doigts et arrêta ce qu'elle faisait. Elle grogna de frustration et lui ne pu retenir une plainte sans son contact et il sentit la détresse lui serrer le cœur lorsqu'elle se releva et s'éloigna de lui.

Il la vit ensuite positionner un miroir plein pied devant lui et se réinstaller avec une nouvelle quantité de gel pour reprendre légèrement plus brutalement ses caresses.

Adrien regarda son visage dans le miroir mais vit surtout son regard sur lui.

«À quoi ça me sert de m'occuper de toi si je ne vois même pas ton visage? Sans ce miroir c'est aussi décevant qu'avec les lumières fermées!» ronchonna-t-elle.

Sans rien pouvoir répondre à sa frustration, il continua de subir sa main, qui le fouillait et qui descendait parfois pour parcourir son sexe frémissant. Il commençait à se faire au troisième doigt qu'elle avait forcé en lui.

Par contre, maintenant, il pleurait carrément sans plus tenter de se retenir. C'était trop. Trop bon, trop délicieux et de rencontrer l'admiration dans ses yeux, c'est mieux que le paradis. Il ne voulait jamais plus faire quoi que ce soit avec elle sans qu'elle puisse le voir. Mais, évidemment, il n'avait pas son mot à dire, il n'était qu'un jouet.

«Je p- Je peux jouir ou-ou no-on?» marmonna-t-il sans desserrer les mâchoires.

«C'est ton choix.» soupira-t-elle en haussant les épaules sur le même ton qu'elle aurait dit qu'elle n'en avait rien à faire.

Et d'un coup, il ne savait plus s'il avait envie de se soulager de la pression qui rendait son sexe douloureux et qui amenait de la sueur sur ses tempes ou non.

Qu'avait-elle prévu ensuite? Et serait-ce meilleur de mette fin à cette torture ou en la laissant se poursuivre.

Mais, elle voulait le récompenser et elle poursuivit longtemps son travail au point où il cela devint intolérable et que son sexe se vida sur le sol sous son ventre. Elle n'en poursuivit pas moins ses caresses qu'elle avait à peine ralentit pendant qu'il ne contrôlait plus rien. Il redevint rapidement plus dur alors qu'elle lui donnait quelques petites fessées entre deux caresses.

Mais de le voir jouir l'avait elle-même excitée et elle décida qu'elle en avait assez.

Elle se dirigea vers les escaliers en retirant sa culotte et en la balançant plus loin. «Je t'ai bien entendu dire que tu voulais t'occuper de moi? C'est toujours d'actualité? Ça m'aiderait vraiment à relaxer avant de dormir.»

Rouler boule sur le sol sous l'arrêt brutal et douloureux, il la regarda se jeter sur son matelas. Sachant très bien qu'il n'aurait plus l'opportunité de jouir et qu'il resterait coincé avec cette seconde érection, le plaisir de se voir refuser la chance de jouir encore augmentant le plaisir, le fit presque jouir de toute façon lorsqu'il se releva lentement.

Obéissant, il se releva pour grimper péniblement les marches avec son sexe douloureux et sa respiration sifflante. Il retira également le reste de ses vêtements et s'agenouilla au dessus d'elle pour écarter délicatement ses jambes pendant qu'elle plaçait les paumes sous sa tête et tournait nonchalamment son regard vers les étoiles à travers sa verrière.

La langue d'Adrien trouva son sexe pour s'y enfoncer et elle mouilla doublement en se répétant que c'était Adrien, son grand amour que se délectait de son jus et en se rappelant qu'un peu plus tôt, il avait juré qu'il la suivrait au bout du monde. La plainte qu'il poussa lorsque sa langue entra en contact avec l'intérieur de son sexe humide n'y était pas étrangère non plus.

Adrien lécha copieusement les parois intérieures de Marinette. Il adorait tant la saveur de la peau de sa maîtresse qu'il avait chaque fois l'impression de tourner de l'œil en la retrouvant sur sa langue.

Puis, ses soupirs débutèrent. Lents, calmes et profonds, il savait qu'il lui faisait du bien même si elle ne perdait jamais la tête. Adrien redoubla d'effort pour lui plaire, même lorsque sa mâchoire fatiguait, il changeait simplement d'angle. Il ne comptait jamais ses efforts pour elle.

Et encore plus que cela, lorsqu'une vague fatigue lui rappelait après coup ce qu'il avait fait, c'était suffisant pour illuminer sa vie. Alors, il fit encore plus d'effort pour lui plaire.

De tout petits cercles dessinés du bout de la langue sur tout le vagin, un doigt timide en elle, un baiser directement sur le clitoris.

Puis, il accéléra ses attentions mais d'un seul échelon. Sa langue rejoint son doigt à l'intérieur de sa cavité et tous deux travaillaient ensemble pendant que son nez chatouillait maintenant le clitoris.

Une inspiration un peu saccadée de Marinette, un peu plus de saveur sur la langue d'Adrien et il grimpa encore d'un échelon.

Pendant que son propre sexe oublié mais toujours vaguement douloureux lui causait des étourdissements, il trouva le clitoris avec ses lèvres et suça tout doucement. Puis, il y ajouta quelques coups de langue qui récupérait sa saveur pour la mélanger à sa salive et s'en servir pour ajouter au plaisir qu'il offrait à son bouton d'amour.

Lorsque son souffle accéléra encore, Adrien remit un doigt en elle suivit rapidement d'un deuxième. Tournés vers le haut, ils trouvèrent rapidement un endroit plus sensible pour le chatouiller. Un troisième doigt les rejoint et le mouvement d'entrer et sortie s'accentua.

Elle était très près du plaisir mais toujours, elle ne lui avait pas encore donné le signal de passer à la phase finale alors il continua puisqu'elle voulait faire durer le plaisir.

Adrien entra dans une danse alternant les succions sur le clitoris, les coups de langue et les divers mouvements de ses doigts jusqu'à ce que ce balai bien mené eu raison d'elle et que sa saveur envahisse sa main.

Elle serra les dents et s'arqua contre sa bouche en attrapant une poignée de sa chevelure pour presser complètement son visage contre son sexe pendant pratiquement une minute alors que son orgasme était au plus haut.

Lorsqu'elle le relâcha, il pantelait aussi par manque d'oxygène mais, il voulu tout de même être un chaton très propre et la nettoyer avec sa langue.

«Trop sensible.» lui refusa-t-elle à sa plus grande déception. Il attrapa donc des mouchoirs pour la nettoyer et se concentra de ce qu'il y avait toujours sur ses mains en compensation.

Il descendit ensuite pour nettoyer et récupérer un sous-vêtement et une robe de nuit qu'il lui enfila avant de la border et de la laisser s'endormir.