Chapitre un peu spécial! Quand je vous le dirais, commencez à écouter le morceau ci dessus ( ou juste écoutez le maintenant et imaginez ensuite, c'est comme vous voulez, je suis pas votre mère) c'est op25 n11 de chopin

Merci et bonne lecture

Chapitre 17

Point de vue de Sanji

Zoro est remonter s'habiller, il aime pas trop traîner en maillot de bain si j'ai bien compris. Personnellement je dirais plus que les questions incessante de Shanks au sujet de son énorme cicatrice ont commencé à l'agacer fortement, et que de toute façon, il n'aime pas montrer ses cicatrices tout court, il s'est juste chercher des excuses.

Des notes de piano flottent dans l'air jusqu'à mes oreilles. Enfin, nos oreilles.

N- Vous entendez?

L- C'est Zoro qui joue?

On monte tous à l'étage sans faire de bruit, on se glisse tous discrètement contre le mur derrière lui, il est dos à nous, et beaucoup trop concentré pour faire attention à notre présence.

Il me semble que c'est la lettre à Elise qu'il joue. Nous sommes tous admiratif, apparemment, aucun de nous ne lui connaissait un tel talent. Le morceau se termine et immédiatement, un autre débute.

(Maintenant)

Des notes douces résonnent dans l'air, simples, c'est vraiment doux, c'est apaisant.

Puis quelques premiers accords flottent légèrement dans la grande pièce, ça me fait un peu penser à la mélodie des mariages.

Il se met soudainement à martyriser le piano, je tourne la tête vers les autres qui semblent tout aussi surpris que moi de voir à quelle point la mélodie s'est emballer. Tous scotché de constater l'immense talent de Zoro, et toujours aussi choqués de voir qu'il nous l'avais bien caché.

Mon attention se porte sur mon bien aimé.

Je ne vois que son dos, et quelques fois, ses mains. Il ne s'est point changé, j'ai pour seule expression de son corps les muscles de son dos. Ils sont crispés. Il se contractent rapidement, fortement. Zoro se balance au rythme des accords, sa tête faisant de petits mouvement au rythme de la mélodie frivole, qui ne va vraiment pas avec les accords graves et fatals.

Je me décale un peu pour voir sa tête, pour voir l'expression de son visage. Il a les yeux fermés, il connais le clavier par coeur, il connait la partition sur le bout des doigts. Il a les lèvres pincées, on dirais qu'il souffre. Il donne l'impression que chaque note est pour lui un déchirement, comme si chaque touche lui arrachais un bout de son âme, de son coeur, de son esprit.

D'un autre côté, tout son corps semble en harmonie avec le morceau, c'est comme si lui et l'instrument se parlaient. Enfin non, ils ne se parlent pas, c'est Zoro qui lui parle, c'est ses doigts qui heurtent le clavier et le piano qui traduis ses mots en sons. C'est comme si il crachait tout ce qu'il retenais depuis je ne sais combien de temps, c'est comme si un bouchon venait de céder, comme si quelque chose c'était déboucher en lui, que quelque chose l'avait poussé à jouer.

C'est ça, le voir comme ça me donne l'impression qu'il est envoûté par les sons que lui même produit, c'est comme si ses mains, ses doigts, son corps, tout de lui semble répondre à une sorte d'instinct, d'ordre implicite.

Mes yeux ne peuvent plus se détacher de lui, c'est moi qui suis envoûté. Je l'observe sous toutes les coutures, les poils de ses bras sont hérissés, le coin de sa bouche est retroussée, comme si quelque chose le gênait, lui faisait mal. Physique ou morale, cette douleur semble lui arracher l'âme. Mais il ne s'arrête pas, les notes 'enchaînent sans le moindre accro, sans la moindre fausse notes. Sans voir le pianiste, on jurerais que ce n'est qu'un simple enregistrement. Mais voir le contraste entre la fluidité des sons et la bataille qui semble faire rage en son être me perd.

Le contraste. Le contraste.. noir, ou blanc.

En parlant de couleur, Zoro commence à pâlir alors que son front perle de sueur, je devrait l'arrêter non? Mais il à l'air dans une bulle, je ne sais pas si cette bulle est mauvaise ou salvatrice. Je préfère le laisser faire.

Sa respiration est rapide, il sert les dents.

Que peut-il bien se passer dans sa tête...

Il ouvre soudainement les yeux, dont aucune lueur ne sors, ils semblent aspirer la lumière qui d'habitude s'y reflète si joliment.

Les accord s'emballent avant de se stopper puis de reprendre pour faire place à une mélodie plus douce que précédemment.

La porte grince, Zoro fait une fausse note et se stoppe avant de se tourner vers le bruit, perdu, totalement déboussolé.

(Fin)

Sh- Désolé, je gâche le spectacle?

Zoro se lève, déséquilibré, avant que son regard ne tombe sur nous.

Z- V-Vous étiez là?

L- Oui, on gêne?

Il passe une main sur son visage, il a vraiment l'air perdu, il a l'air attaqué de toute part. Je me lève pour le prendre dans mes bras.

Il tremble comme une feuille.

S- Ca v-

Z- Je dois y aller.

Il sors de la pièce presque en courant et bouscule Shanks au passage.

L- Mais aller où?

Je tente de le suivre et suis obligé de trottiner pour remonter jusqu'à lui, je lui attrape le bras après qu'il ai passé la porte d'entrée.

S- Parle moi.

Il tourne la tête vers moi, les yeux gorgés de larmes.

S- Qu'est-ce qui se passe, dis le moi, je suis là..

Je le prend dans mes bras, sans qu'il ne fasse de même, il est comme mort à l'intérieur.

S- Zoro..

Je me recule, il me regarde comme si il voyais un fantôme, et les larmes se mettent à rouler le long de ses joues.

Z- Elles se sont tus.

S- Qui, qui s'est tut?

Z- Les voix, elles.. elles parlent plus...

Un énorme sourire commence à naître sur son visage, et moi, je suis perdu.

S- Tu pleures de joies ou de tristesse je comprend pas..

Il prend une mine étonné et passe une main sur ses joues.

Z- Je savais même pas que je pleurais. Mais je te rassure, je suis heureux.

Je souris instantanément.

S- C'est super alors.

Je me sers contre lui et il embrasse mon front avant de se mettre à me chuchoter à l'oreille.

Z- Je sais pas si je vais y arriver, je sais pas si c'est vraiment une méthode qui va durer, mais, si en jouant, j'arrive à les faire taire aussi bien que quand je bois, je vais arrêter de boire, je ne veux pas que tu sortes avec un alcoolique, je ne veux pas être un alcoolique. Avant je m'en fichais, parce que rien ne comptais à mes yeux, mais plus maintenant, maintenant je veux te rendre fier, je veux te rendre heureux. Je sais pas combien de temps ça va me prendre pour aller mieux, ni si je vais y arriver, mais..

Je me tait, je veux le laisser parler.

Z- C'est pas dans mon genre de faire ce genre de demande, vraiment pas, mais..

Il inspire un grand coup

Z- J'ai besoin que tu m'aides Sanji, j'y arriverais pas sans toi...

Je ne peux retenir le rire de bien aisance qui s'échappe de mes lèvres. Je pose une main sur sa joue et l'embrasse tendrement, sans pouvoir ôter ce sourire de mon visage.

S- Je serais toujours la pour t'aider. Toujours.

Ses yeux se mettent à briller et il me porte avant de se mettre à tourner sur lui même.

Z- Super! Merci!

Puis de se mettre à rire, me faisant rire également.

La porte s'ouvre brusquement.

L- Désolé de gâcher votre moment de joie, mais il faut que vous veniez voir ça.

Zoro perd son sourire, tout comme moi, nos visages se ferment et il me fais descendre avant de prendre ma main, la serrant dans la sienne.

Sh- Interpol a communiquer vos avis de recherche, à tous cette fois ci

L- Comment ça à tous?

A- Comment ça cette fois ci?

Y- La tête de Sanji et de Zoro est primé depuis hier.

Sh- Zoro, tu es en tête du classement avec 1'050'000$. Enfin, regardez.

Sanji : 1'000'000$

Luffy: 980'000$

Ace: 970'000$

Robin: 250'000$

Nami: 100'000$

R- Les femmes sont toujours sous payées.

Z- Pourquoi la prime de Sanji est si haute? Il n'as rien fait dans cette histoire.

Zoro est en colère.

Sh- Vous savez comment marche le système de prime. Chaque personne donne un peu d'argent s'il le souhaite, cet argent sert aux recherches, et aussi au prime.

S- Et c'est mon père qui a payer pour ma tête...

L- Ce bouffon, je vais lui faire manger ses doigts de pied.

N- Y'a mieux comme menace.

Y- Je serais vous, je ne serais pas aussi serein.

Sh- Sanji à une épée à un million de dollar au dessus de la tête. Et contrairement à vous, Zoro, Ace et Luffy, il n'est pas assez fort pour l'utiliser afin de se défendre.

L- On va le former, t'en fais pas.

Sh- T'as dis que t'étais prêt à morfler dans l'avion, je ne me trompe pas?

S- Non.

J'ai le coeur qui bat la chamade.

Sh- Alors on va commencer par te renforcer le mental.

Il m'ébouriffe les cheveux.

Sh- Ca va pas être une partie de plaisir, et je m'en excuse, mais je le ferais pour toi.

Zoro va vers lui, ils se mettent à parler tout bas, puis il relève la tête vers moi, avec un regard désolé, il remercie Shanks et reviens vers moi.

S- Qu'est-ce qu'il a dit?

Z-Tu verras Sanji.

Shanks prend une grand inspiration

Sh- Eh ben.. Je sais pas dans quelle merde je me suis foutu en vous accueillant.

Il prend une mine dépité avant de se frotter les mains et de sautiller comme une fillette.

Sh- Mais ça va être palpitannnnnnnnnt! Yasopp! Boa!

Il est redevenu sérieux.

B/Y- Oui?

Sh- Il me faut de quoi équiper tout les gamins, tous. Boa tu nettoie la cave s'il te plait.

B- On attend quelqu'un?

Sh- Non, il est déjà là.

B- Euh.. Bien..

Ma gorge me sert.

S- Y'a quoi dans cette cave?

Z- Ne pose pas de question Sanji..

S- Ca m'est égal, j'ai dis que j'étais prêt tout pour ne plus être un poids, alors je veux savoir, je me suis engagé.

Sh- Luffy, tu lui expliques comment ça se passe? De toute façon c'est toi qui le fera.

L- Je ne fais pas de mal à ma famille.

Sh- C'est soit toi, soit Boa, et elle ne sait pas s'arrêter.

L- Je ne ferais pas de mal à Sanji, fais le toi.

S- Boa ça m'ira.

Sh- Tu vas y rester si elle-

Point de vue de Zoro

Il passe à coté de Shanks, il pose une main sur son épaule et parle à son oreille.

S- Rien ne sera plus insupportable que ce que mon père m'a fait, crois moi.

Sh- Et si je t'y envoie maintenant et que je viens te chercher au premier rayon de soleil demain?

S- C'est par où?

Mon sang se gèle. J'ai peur pour lui. J'empoigne Boa par le poignet avant de ls errer de toute mes forces. Elle ne réagis même pas.

B- Quoi?

Z- Si il y reste, une balle entre tes deux yeux, compris?

B- Plus que clair, tu vas me casser le poignet Zoro.

Je la lâche, sa main est toute bleue.

Z- Prend ça comme un avertissement.

Je vais vers Sanji et le prend dans mes bras.

Z- T'es sur de ce que tu veux faire?

S- Oui j'en suis sur.

Z- Bien.

Je recule et l'embrasse.

Z- Alors va.

Il me vole un autre baiser et me lâche.

B- Suis moi.

Il disparaît dans un couloir et me lance un dernier regard, un sourire rassurant et un pouce en l'air.

S- A demain.

La porte menant au sous sol se referme.

L- Zoro, ça va?

Z- Oui ça va. J'ai confiance en lui.

L- Tu sers le poing vraiment fort quand même.

Je dessert ma main et remarque que je me suis ouvert la paume alors que je n'ai pas d'ongles.

R- Aller ça va aller Zoro..

Elle passe derrière moi et comme à son habitude, elle me masse les épaules.

Sh- Ca va aller Zoro, ton avertissement elle l'a pris comme un ordre, elle obéira.

Z- Comment tu le sais?

Y- Elle agis comme un robot, elle a hocher la tête quand tu lui a parler.

Sh- Ace, va voir au deuxième étage, au fond du couloir.

Il lui donne une clé.

Sh- Une chacun, choisi ce que tu juges être le meilleur, Usopp vous emmènera au terrain.

A- Pour?

Sh- Zoro et toi.

U- Je prend la voiture ou à pied?

Z- Je veux marcher.

Sh- Tu as ta réponse.

Ace part

Point de vue de Ace

Je monte au deuxième étages.

J'ouvre la double porte.

Une armurerie.

A- Qu'est-ce qui lui irais..

Mon regard tombe sur un katana et je me rappelle du loup pirate quand il avait attrapé se bout de bois et avait mit tout le monde k.o. Je prend le katana et en cherche un autre pour moi.

Sh- Tiens.

Il ouvre une armoire et me sors trois sabres.

Sh- Il m'a confié qu'il pratiquait depuis longtemps et que ça lui manquais, j'ai fais commande à Boa, et elle s'en est chargée. Prend celui là pour toi, et essaye de pas te faire trancher.

A- Merci.

Sh- Mais c'est normal.

A- Non je voulais dire, merci de faire tout ça pour lui..

Sh- J'ai juré sur mon honneur de prendre soin de vous. Et c'est ce que je fais.

Je ne peux retenir un petit rire.

A- T'es en train de t'attacher à nous, ne te voile pas la face Shanks.

Je prend les sabres et sors lui laissant la clé en échange.

Sh- En si peu de temps? Ca m'étonnerais je ne suis pas si simple à amadouer!

Y- Tu mens!

Je rigole et redescent, lorsque Zoro pose ses yeux sur les sabres, il se fige.

Z- C'est quoi ça?

A- Un cadeau de Shanks pour toi.

Je lui donne les trois sabres, il ouvre grand les yeux ne savant pas quoi dire.

Sh- Alors ça te plaît?

Il les défouraille un par un pour observer la lame

Z- Je.. Oui, évidemment que ça me plaît mais..

Il ouvre le sabre blanc et sa mâchoire tombe.

Z- C'est... Non. Je peux pas.

Il lui tend l'arme.

Sh- J'insiste, on ne refuse pas un cadeau. Prend en grand soin.

Z- Je.. Oui, je le ferrai.

A- Bon, on y va?

U- Si vous êtes prêt oui aller en route.

Point de vue de Zoro

Un sabre de collection rarissime, et les autres ne sont pas de moins grande valeur. Plusieurs million de dollars entre les mains comme ça, c'est vachement étrange comme sensation.

A- Je savais pas que tu maniais les sabres.

Z- Ca fait très longtemps que je ne l'ai pas fait.

U- Ca doit être très impressionnant à voir, je pourrais rester regarder?

Z- Si tu veux, mais je doute que ça le sois réellement.

A- Tu te sous estimes toujours Zoro.

Usopp continues de nous guider le long du chemin.

A- Tout ça c'est le terrain à Shanks?

U- Oui oui, il y a pas loin de 20 hectares de terrains tout autour de la maison.

Z- Le soleil se couche en attendant, je suis pas sûre que-

U- C'est beaucoup de plaine ici, et le ciel est dégagé, il y a encore une heure et demie de jour je dirais.

Z- Oh d'accord, parfait alors, mais c'est encore loin?

U- On y sera dans une dizaine de minutes.

Point de vue omniscient

Peut être que le jour régnait encore, mais le soleil c'était couché et pour Sanji, c'était le début de la nuit.

S- Combien de temps dure la nuit?

B- Il est 20h20, le soleil se lèvera à 7h07. Tu sera libre dans un peu moins de 7h.

Sanji acquiesce et Boa lui montre une chaise.

B- C'est pas contre toi, c'est les ordres, je tiens à te le rappeler, il n'y a rien de personnel.

S- Je le sais, ne t'en fais pas.

B- Si jamais tu es à bout, dit moi hum.. un mot que tu ne dit jamais?

S- "papa"

B- Assez surprenant, mais d'accord. Si tu prononce ce mot, je considérerais que tu as échoué.

Sanji savais très bien que même si il est sur le point de mourir, il ne prononcerais pas ce mot, il s'est assurer la victoire, ou la mort.

B- Va t'asseoir.

Il obéis sans broncher et Boa l'attache avec des liens en plastique, poignet et cheville.

B- C'est ton père qui t'as fais ça?

Elle pointe les marque de brûlure sur ses bras.

S- En partie oui.

B- Tu ne sens plus la douleur pas vrai?

S- Si, mais, pas quand je le décide..

B- Quand on te fais du mal, tu ne ressens rien, mais quand tu t'en fais..

S- Oui, c'est ça.

B- Bon, trêve de bavardage. A dans 7h Sanji.

Le visage de Boa change soudainement, elle se refroidit.

Elle fait basculer la chaise en arrière contre une vieille baignoire. Elle place un torchon sur la tête de Sanji avant de l'asperger d'eau, provoquant les mêmes effets que la noyade.

Sanji ne bronche pas. Il se contente de retenir sa respiration, et lorsqu'il n'a plus de souffle, ses instinct prennent le dessus malgré lui, il remue la tête pour chercher de l'air, mais Boa maintient le tissus quelques instant avant de le retirer.

La nuit allait être dure pour Sanji.

Zoro lui, de son côté, commençait à être hors de contrôle.

Ace se défendais du mieux qu'il pouvais, de base, ils se battaient ua sabre pour rire, pour essayer de changer les idées de Zoro.

A- T'es quand même agressif pour une partie de rigolade.

Z- Ah oui? Tu trouves?

Zoro donna un grand coup vers le pied de Ace pour lui faire perdre l'équilibre, il se retrouva au sol et Zoro planta son katana juste à coté de sa tête avant de retirer celui dans sa bouche

Z- Je ne suis pas agressif, c'est toi qui te sert d'une arme dont tu ne connais rien.

U- Wouah c'était impressionnant! C'est pas gênant le sabre dans la bouche?

Z- J'ai plus l'habitude, du coup je bave comme un vieux chien, donc si, c'est gênant.

Du côté de Shanks, il s'entretenait avec Luffy.

L- D'accord, moi ça me dérange pas de faire des missions solo, mais ne me ds pas d'en parler à personne, parce qu'il en es hors de question.

Sh- Il n'est aucunement question de secret, je te rassure.

L- Alors c'est okay pour moi, quand?

Sh- Demain matin.

L- Je veux voir Sanji avant de partir.

Sh- Tu aura le temps, le départ est à 10h.

L- C'est quoi le but de la mission?

Sh- Un cartel voisin n'a pas respecter le contrat qu'il a passer avec moi, le but c'est de me ramener le fils du gros chat, plus ou moins en vie de préférence.

L- Pourquoi le fils?

Sh- Tu dois te demander pourquoi pas le chat directement?

L- Oui.

Sh- Et bien, je m'entend plutôt bien avec lui, on est tout les deux assez saint d'asprit pou prendre de bonne décision quelque soit l'enjeu tu me suis? le truc, c'est que ses hommes foutent le bordel, alors je vais lui donner un bon prétexte pour remettre ses hommes en place, tu comprend?

L- D'accord, oui je comprend.

Sh- Alors, t'es partant?

L- Explique moi plus en détail.

Shanks se mit donc à expliquer le plan, les coulisses, tout de A à Z.

Zoro, Ace et Usopp rentraient, ils n'en pouvais plus, tous étaient lessivé, Zoro s'était battu contre Usopp également, puis Ace avait proposé un 1v1 aux mains contre le vert. Ils étaient arrivés à égalité, tout les deux mort de fatigue, et surtout, ne voulant pas blesser l'autre, Ace étant déjà blessé.

Sanji lui, subissait des expériences de noyade à répétition, il avait à peine le temps de prendre son souffle. Et ce n'était que le début de la nuit.