Bonne année 2022.

Et pour débuter cette année... On va peut être mettre ENFIN en ligne la fin de cette histoire. Je l'avais déjà écrite, mais disons le simplement... J'avais oublié de la poster. (oups).

Du coup, on se rattrape et je vais publier par conséquent cette semaine la suite et fin de cette histoire.

Car une prochaine va arriver par ailleurs. (en cours d'écriture).

J'espère que cela vous plaira.

Bacciolino à tous.


Chapitre XX : Entretien entre frères.

La porte venait de s'ouvrir. Papyrus pénétra dans la salle de vie. Il ne savait pas si Sans était présent déjà ou non. Il avait reçu un SMS de sa part, afin de lui dire qu'il pouvait revenir. Qu'ils pourraient en parler. Mais intérieurement, Papyrus n'était pas à l'aise. Ou plutôt, il craignait de blesser d'avantage son frère. Alors qu'il venait de fermer la porte, une odeur sucrée lui parvient. Celle qui lui rappelait des moments avec la reine Toriel, Gaster et Sans. L'odeur du pain perdu à la cannelle et au caramel. Alors qu'ils n'étaient que des petits squelettes.

« Pap', c'est toi ? » s'exclama Sans depuis la cuisine.

« Ou… Oui ! Je suis rentré. »

Papyrus s'avança jusqu'à l'entrée de la Cuisine. La table était mise. Deux assiettes, des couverts, des verres et serviettes. Sans était prés de la cuisinière entrain de poêler les pains perdus.

« Installe toi, ça va être bientôt prêt. »

Papyrus ne se fit pas prier. Il s'installa avant de voir sa part être mise dans son assiette et dans celle de son frère.

Le petit squelette se posa également.

« Merci beaucoup. Bon Appétit » sourit Papyrus en débutant la dégustation.

Pendant plusieurs minutes, le silence régna entre les deux frères. L'un et l'autre ne savaient pas comment entamer la conversation. Ils savaient tous deux que c'était nécessaire. Mais le plus dur était de se lancer.

« Ta journée c'est bien passée ? » osa demander Sans.

« Ah ! Ou… Oui. J'ai eu une entrevue avec le roi, Undyne et Gerson. Ils veulent que je reviennes dans la garde royale en tant que capitaine. »

« Oh ! Ca a l'air cool. Même si, j'ai l'impression que l'idée ne t'emballe pas. »

Papyrus savait qu'il ne pouvait plus mentir à Sans. Son frère avait immédiatement détecté au son de sa voix qu'il y avait anguille sous roche.

« Je… Undyne a proposé de réaliser à nouveau l'épreuve. Elle demande à se que je ne me défile pas… Mais… »

« Tu doutes de toi, c'est ça ? »

« Oui, ou plutôt, est-ce que j'ai le droit de revenir après tout ce qu'il s'est passé ? Je vous ai caché la vérité. Je n'ai pas écouter se que les autres avait à dire et j'ai obligé les autres à subir les conséquences de mes choix. J'ai l'impression que je suis égoïste ! »

Ca y est. La discussion venait de démarrer. Il n'y avait plus de retour en arrière possible. Sans le savait bien. Et il ne pourrait pas rester muet face à la détresse de son frère.

« Je n'ai pas l'impression que tu es égoïste Pap' ! C'est vrai, tu as fait un choix. Quelque chose que tout le monde n'aurait pas osé. Mais je ne pense pas que tu dois être sanctionné pour ça. Et puis, tu t'es déjà auto-puni. Tu ne pense pas que cela est suffisant ? »

« Sans… Regarde moi droit dans les yeux. »

Le petit squelette releva les yeux pour voir ceux de son frère. C'était à la fois le même et un squelette différent. Papyrus n'était pas le squelette naïf qu'il avait imaginé. Non, son frère avait bien grandi.

« Je vais te raconter se que tu as vécu. Se que tu as oublié. »


++ Dans le Passé ++

Papyrus portait contre lui Sans dans ses bras. Il avait réussi à traverser les villes et le laboratoire sans aucun soucis. L'effet de la machine combiné à sa magie avait produit une sorte de déflagration. La plupart des habitants étaient évanouis. Il n'y avait aucun témoin de son existence. Alors qu'il s'approchait de la rivière, il vit l'ombre du Riverman. Des frissons parcoururent l'échine de Papyrus. Il restait des monstres conscients ?

« Je sais se que tu as fait Papyrus. » souffla le Riverman.

« Ghh.. Comment as-tu pu… »

« Qu'importe. » Siffla-t-il avant d'amener son bateau. « Je suppose que tu souhaite aller là bas ? »

Papyrus fut surprit de la proposition de ce dernier. Il hésita un instant avant de monter dans le bateau.

« Emmène nous. »

« Bien. Sache que je ne serai jamais contre toi. Si tu as besoin de mon aide, même pour vous ramener de la nourriture ou des médicaments. Tu pourra toujours compter sur moi. »

« Pourquoi ? »

« Pourquoi quoi ? »

« Pourquoi n'essayes-tu pas de m'arrêter ? De m'empêcher de prendre Sans avec moi ? »

« Je ne suis qu'un spectateur et non un acteur. Tu es le seul à connaitre suffisamment ton frère pour savoir se qui est bon pour lui. Et pour toi. Alors, je n'accompli uniquement se pourquoi je suis fait. Etre un passeur vers les autres régions de ce monde. »

« Merci. » s'exclama Papyrus. Il monta la couverture sur les épaules de Sans. « Je sais que c'est surement trop demander de ma part mais… »

« Je garderai le secret sur vous trois. » continua le Riverman. « De toute manière, la plupart des monstres ignorent ma chanson durant nos voyages. Sauf Gaster et toi. »

Papyrus se rappelait de ses différentes traversées avec Gaster. Sans pouvant se téléporter, il n'usait que rarement ce moyen de transport. C'était d'ailleurs par ce biais que lui et Gaster avait trouvé une région inconnue de tous. L'endroit de leur retraite.

« Nous y sommes. Nowhere. »

Papyrus leva les yeux vers leur destination. C'était une terre sombre, un sol noir où flottait un ensemble de cendre. Le tout était éclairé par une multitude de cristaux qui brillaient d'une couleur violacé. Il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. La cendre n'avait aucune odeur également. Un arbre gigantesque recouvert de cristaux illuminé leur nouveau lieu de vie. Et au milieu de ce paysage sans vie, une maison de brique noire.

« Je reviendrais vous ramener des vivres. Prenez soin de vous. »

Le Riverman laissa les deux squelettes à leur sort.

Papyrus n'avait pas peur de ce lieu sans vie. C'était son ancien lieu de retraite à lui et Gaster. Quand le scientifique avait besoin de décompresser de sa charge royale, il se réfugiait dans ce lieu. Papyrus l'avait rejoint à de multiple reprises. Soit pour le soulager, soit pour s'entraîner au combat.

Ainsi les deux squelettes avaient conçus la maison qui leur servait de refuge. Un endroit calme sans responsabilité. Un moment à eux. Papyrus serrait contre lui Sans. Cette fois ce n'était pas un sentiment d'apaisement qui l'envahissait. Mais un doute berçait son cœur. Avait-il fait le bon choix ? Réussirait-il à soigner Sans ? Non, il ne devait pas penser de cette manière. Il allait réussir. Sans allait se réveiller.

Pendant plusieurs jours, Papyrus jonglait entre le nettoyage de leur maison. De soigner Sans de ces blessures, d'essayer de cuisiner quelques petits plats. Il essaya de ne pas se brûler. Même si son plat finit par être en cendre. Les repas furent maigres. Des tartines avec de la confiture ou du beurre de cacahuètes. Papryus s'installa dans la chambre. Sans était allongé. Il ne s'était pas réveillé depuis tout ce temps. Il n'avait pas mangé depuis tout ce temps. Il n'allait pas mâcher la tartine. Autrefois Grillby préparé le nécessaire.

Papyrus regarda dans le frigo. Il trouvait du lait. Il réduisit des miettes de pain, de la confitures et le mixa dans une casserole. Il réussit à préparer une sorte de bouillie. Il la versa dans un bol, prit une cuillère et s'assit à ses côtés.

« Sans ? Est-ce que tu m'entends ? »

Papyrus relava la tête de son frère, tenta de l'installer convenablement. « Je vais te faire boire un peu de lait. »

Papyrus touilla et prit un peu de liquide chaud. Il l'approcha des dents de Sans. Avec sa main valide, il lui ouvrit la bouche.

« Je t'en verse un peu. »

Papyrus pensait que Sans n'avalerait pas cette mixture. Après tout, c'était le seul résultats qu'il avait eu depuis tout ce temps. Alors qu'il ouvrait délicatement la mâchoire de Sans. Il versa, sans rien attendre, le liquide dans la bouche du petit squelette, il entendit un bruit de déglutition.

Il fut surprit de sentir l'âme de Sans se nourrir. Il n'avait pas rejeter se qu'il lui avait préparé. Même ce dernier toussotait pour ne pas s'étouffer.

« Là ! Doucement Sans. » Souffla Papyrus en relevant son frère. Les orbites de ce dernier s'ouvrirent très légèrement. Mais il n'y avait pas de pupilles. Son corps avait repris son rôle pour survivre. Son âme était encore éloigné. Papyrus savait qu'il faudrait encore du temps pour que chaque fragment se récole entre eux.

Mais l'espoir brillait au fond de lui. Chaque jour Papyrus notait les progrès de Sans.

D'abord l'ouverture complète de ces pupilles. Puis le simple fait de bouger la tête en direction du bruit. En quelques jours, il avait changé de position. Il s'asseyait et restait stable. Même si Papyrus ne savait pas si son frère avait reprit conscience.

Papyrus nettoyais la maison, avant de trouver un vieux dossier. Une note de Gaster concernant un examen d'une mère et de sa fille. La mère était resté ''statique'' depuis la disparition de son mari. La fille avait demandé conseil à Gaster, avant d'adopter une nouvelle façon de vivre. Alors qu'elle était très indépendante, qu'elle savait cuisiner, coudre, faire le ménage. Elle avait décidé de jouer l'enfant innocent. Avec le besoin d'être aider dans la vie de tous les jours. Au début, la mère n'avait pas réagi. Mais finalement, cette mère reprit goût à la vie. En voyant sa fille malheureuse. Elle se sentait obligé de se relever et d'avancer.

Gaster avait inscrit dans son dossier qu'il allait voir dans le futur, si la mère et la fille avait réussi à tenir dans le temps. Hélas, Papyrus savait que son frère n'avait pas pu constater par lui-même.

L'expérience pouvait être tenté. Peut être que l'esprit de frère protecteur se réveillerait en lui. Il aurait envie de bouger et par la suite, il trouverait une nouvelle envie de vivre. Papyrus avait prit sa décision. Même si cela allait lui coûter beaucoup.

Le grand squelette ôta son armure. Il n'avait que ces habits de ville. D'ailleurs en ayant sceller son pouvoir, il ne pouvait plus la rappeler ainsi que son arme.

Il était suffisamment désarmé pour paraître fragile. Malheureusement sa grande taille ne lui permettait pas d'avoir une apparence fragile. Par conséquent, il devait travailler sur sa manière de s'exprimer et de se comporter.

Il regarda parmi ses bandes dessinés à la recherche d'un modèle pour pouvoir jouer son rôle. Dans une première histoire, il fit la connaissance d'un homme qui avait une apparence masculine. Mais une fois la porte fermée, il s'habillait en fille. Papyrus n'arrivait pas à se visualiser dans ce genre de vêtement. Dans une seconde histoire, le Héros était un grand sportif adulé par tous. Mais au fond de lui, il aimait cuisiné, coudre de beaux vêtements et le chant. Rien que lui pouvait améliorer. La cuisine… Ce n'était pas son truc.

Papyrus commençait à perdre espoir de trouver son modèle. Il abandonna ses livres. Il se rendit vers le chevet de Sans. Le petit squelette était assis. Le regard dans le vie en direction de la fenêtre.

« Sans ? Qu'est-ce que tu regarde ? »

Papyrus ne reçu aucune réponse de sa part comme d'habitude.

« Je crois que tu aimes bien les cristaux. Tu veux qu'on aille les voir ? »

Aussitôt Papyrus attrapa dans ses bras Sans. Il semblait être comme une poupée de chiffon. Il restait silencieux, la tête posait contre le torse de l'ex chef de la garde royale. Avec une grande délicatesse, Papyrus sorti de la maison. Il se dirigea vers l'arbre aux mille cristaux.

Papyrus s'asseyait sur le sol noir de cendre, entre deux regroupement de cristaux. Avant de poser son frère sur ses genoux.

« Là, je crois que tu va apprécier. Ca va commencer. »

Papyrus tourna légèrement le visage de Sans vers l'arbre. Quand soudain, le tronc de l'arbre s'illumina de nombreux filins de lumières. Semblable à de la sève, les lueurs se propagèrent en direction des feuilles en cristaux. De ces dernières en sortirent des sortes de petites bulles lumineuses. Elles volaient tout autour d'eux. Papyrus appréciait le spectacle.

Gaster le lui avait fait découvrir lors d'une de leur ''pause''. Selon le scientifique, cela aurait été un des aliments nourrissant les fleurs d'écho. C'était la raison qui les rendaient lumineuses. Les bulles voletaient prés du visa de Sans.

« Jo…li… » murmura-t-il faiblement.

Les larmes perlaient sur les os de la face de Papyrus.

« Oui, c'est joli frangin. »

C'était les premiers mots que Sans prononçait. Une nouvelle lueur d'espoir pour sa rémission. Maintenant, qu'il avait réussi à éveiller ce petit instant de lucidité, Papyrus allait s'y engouffrer.

Après avoir lavé, nourri et couché Sans, Papyrus se replongea dans les récits de ces bandes dessinées. Il tomba sur une histoire concernant deux frères orphelins et vivant dans la rue. Le plus grand chercher de quoi se nourrir. Tandis que le plus jeune faisait la manche. Malheureusement les passants ne semblaient pas apprécier. Ils lui jetèrent des ordures, des pierres et des seaux d'eaux. Malgré cela, le plus jeune restait gentil et ouvert envers le monde. Il donnait volontiers ses repas aux chiens et chats errants. Il jouait avec les enfants dans la rue, parfois il donnait même son argent gagné pour d'autres enfants. Mêmes les plus riches le manipuler pour avoir une glace, au lieu de demander à leur parent.

Même si on lui faisait du mal, il voulait toujours être gentil avec eux. Il pensait que tout le monde avait le droit à une seconde chance. Que tout le monde pouvait être gentil s'il le voulait.

Il avait l'habitude de rire d'une manière particulière : « Nyehehe ! » Ainsi que sa manière de s'exprimer envers son frère. « Un jour, moi le grand Vincent, je nous sortirais de là ! Et nous aurons pleins d'amis, pleins de câlins. »

Papyrus appréciait ce personnage. Même s'il n'avait jamais pu lire la fin de ce dernier. Car les humains ne l'avait jamais jeté.

Papyrus se regarda dans un miroir. Il essaya de sourire comme l'enfant.

« Nye… Nyehe… Nyehehe ! Moi Papyrus… Non. Moi, le grand Papyrus ! »

Pendant toute la nuit, Papyrus s'entraina pour devenir ce petit frère fragile. L'exercice était difficile et Papyrus était conscient qu'il n'y arriverait pas en un seul jour.

Le soir même, Papyrus alla vers la rivière pour rejoindre le seul allié qu'ils ont actuellement.

« Nyeheh ! Bonjour ! »

« Mm ? Que fais-tu Papyrus ? »

« Ah ! Désolé. Je m'entrainais pour jouer le rôle du petit frère. »

« Mmm. D'accord. Mais est-ce que tu vas pouvoir tenir sur la durée avec ce rôle ? »

« Pourquoi j'ai l'impression que tu essaye de te moquer de moi ? »

« Non, ce n'est pas le cas. Juste une véritable question. Pourras-tu tenir dans la durée ? Et même si c'est le cas, que feras tu quand Sans sera conscient ? Que feras-tu s'il te demande de partir de ce refuge ? »

Les questions taraudaient dans l'esprit du squelette. Il serra les poings avant de répondre fièrement.

« Je le suivrais. Même si l'on retourne à Snowdyn et que je prends le risque que mon secret doit être dévoilé. C'est mon frère. Je veux le meilleur pour lui. »

« Je vois que tu es déterminé. Nous allons devoir vivre tous les deux avec cette histoire. Je resterai aussi muet qu'une tombe. »

Le Riverman donna à Papyrus un colis, avec des provisions, quelques affaires et aussi des poches de magie pour soigner Sans.

« J'ai hâte de te revoir en ville mon ami. » fini par avouer le transporteur.

Pendant plusieurs jours, Papyrus soigna Sans. Ce dernier n'avait pas prononcer d'autres mots. Il observait toujours l'extérieur et les cristaux. Aucune pupilles ne s'était illuminé.

Une matinée comme une autre, Sans était assis dans son lit. Il entendit un étrange bruit. Comme si quelque chose était en train de craquer. Peut être des os. Sans observa l'intégralité de la pièce.

« Pa… Papyrus ? » murmura-t-il. Le petit squelette se leva, tituba avant de se retrouver au sol. « Où… Où suis-je ? Quel… Quel est mon dernier souvenir ? »

Sans ne savait pas où le mèneraient toutes ces réponses. Tout se qu'il voulait été de retrouver son frère Papyrus.

Il se releva du mieux qu'il le pouvait contre le mur. Il essaya d'avancer jusqu'au mur. Il arriva jusqu'à la porte d'entrée. Avec une main tremblante, il enclencha la poignée.

Alors que la porte s'ouvrait, que Sans tentai de se tenir à elle, il vit Papyrus en haut de l'arbre. Un nids de petits oiseaux était formé. Papyrus venait d'y reposer un petit oisillon.

« Là ! Tu es rentrée à la maison. Maintenant tu vas vivre avec ta famille. »

Sans resta immobile face à ce spectacle. Cela ressemblait à une peinture magique. Un fait irréel. Les feuilles sur les branches formaient comme des ailes dans le dos de Papyrus. Il avait sur la face un sourire innocent. Sans se demandait depuis combien de temps il n'avait pas vu Papyrus. Ou plutôt combien de temps il était dans le brouillard. Sans se rappelait d'un couloir doré. Il avait reçu une blessure… Mais de qui ? Pourquoi ? Tout se qu'il se rappelait été la voix de Papyrus hurlant son nom.

« Pa… Papyrus… PAPYRUS ! » hurla Sans avant de voir son frère tournait la tête.

Il vit alors ce dernier basculer en arrière, avant de sombrer derrière le tronc.

« PAPYRUS ! »

Sans était terrifié en voyant disparaître son frère. Il essaya d'avancer d'un pas, mais n'eu comme résultat que s'effondrer sur ce sol noir. Qu'importe la faiblesse du moment. Son instinct de grand frère le força à ramper vers le tronc. Peut importe s'il se salissait.

« Papyrus ! Ré… Répond moi… PAPYRUS ! »

Le cris du petit squelette était un déchirement pour le cœur, mais aussi pour son frêle corps. Il ne put retenir une quinte de toux provoqué par cette cendre dans lequel il traîné. Les larmes roulaient sur ses os, avant de constater à ses pieds des chaussures familières. Il releva sa tête avec le peu de force que son corps pouvait encore lui donner. Il pouvait voir face à lui se dresser, légèrement blessé, le sourire aux lèvres et des goûtes d'eaux salées traçant un chemin des orbites vers le sol.

« Sans… SANS ! Tu es enfin réveillé ! Je suis si content ! »

Papyrus attrapa son frère dans ses bras. Quand il senti son torse contre le sien, Sans imita son frère. Il posta ses mains tremblantes dans le dos de son frère.

« Oh ! Je suis si heureux que tu sois réveillé. Si heureux ! »

« Moi aussi Papyrus. Moi aussi. Il… Il va falloir… que tu me raconte se… Qu'il s'est passé… Je ne me rappelle pas de grands chose. »

« Oh ! Bien sur Frangin. Nyehe. Moi, le grand Papyrus va trouver toutes les pièces de ce puzzle ! »

Sans souriait à Papyrus. Il essaye de se relever avant de s'effondrer dans les bras de son frère. Le grand squelette l'aida à marcher jusqu'à la porte de la Maison, afin de commencer leur nouvelle vie.

A suivre...