Chapitre 6 : Retour au présent.

Sans resta un moment silencieux. Toutes ces révélations étaient incroyables. Certes pas autant que lorsqu'il avait découvert la véritable personnalité de Papyrus. Toute cette partie de sa vie où il était incapable d'agir. Qu'il était comme un mannequin sans âme, sans vie. Tous les efforts, les sacrifices fait par Papyrus.

Sa main tremblait et les larmes commençaient à perler.

"Sans ! Est-ce que ça va ? Désolé, je t'ai blessé, je t'ai..."

"Non Frangin !" reprit Sans dans un hoquet. Il essuya ses larmes avant de reprendre son sourire.

"Je suis tellement, tellement fier d'être ton frère ! Je pense qu'on aura beaucoup de temps à rattraper. Et... Si tu veux bien, j'aimerai qu'on puisse aller se recueillir sur la tombe de Gaster. Et je voudrais t'aider dans les tâches ménagères."

Papyrus sourit à son frère. Il était tellement heureux de voir que Sans ne lui en voulait pas. De se qu'il avait fait comme choix et de ses conséquences, de leur nouvelle vie. Le plus grand squelette se releva, les bras grands ouverts pour accueillir Sans. Qu'ils allaient pouvoir vivre leur projet ensemble. Sans avança, avant de sentir à nouveau un vertige. La voix de Gaster qui résonnait dans tête.

"Est-ce que tu arrivera à vivre avec tous ses sentiments dans ton cœur ?"

Sans senti les mains de Gaster se poser sur ses épaules. Son orbite droite lui faisait un mal de chien. Il essaya de relever la tête vers Papyrus. Pour lui dire que ce n'était rien. Que cela allait passer. Que ce n'était que son esprit qui devait encore perturbé son âme. Cependant c'était une autre facette de Papyrus qu'il voyait.

Il était à la fois terrifié et intrigué. Puis il montra sa volonté et son envie de protéger Sans.

"Non ! Sans ne se laissera pas faire Gaster ! Je ne sais pas comment tu as réussi à survivre, mais je ferai tout mon possible pour qu'il puisse vivre. Il vivra !"

Sans était étonné. Il ne pensait que ce n'était qu'une partie de son esprit qui refusait d'être devenu aussi pitoyable. Alors comment Papyrus pouvait le voir ? Cette image de Gaster, cette illusion.

"Tu peux me voir ?" questionna Gaster, alors que Sans sentait son corps être de plus en plus vulnérable, plus faible comme les autres fois.

"Bien sur que Oui je te vois. Qui es-tu ? Pourquoi avoir pris l'apparence de notre défunt frère : Gaster."

"Pap... Papyrus !" souriait Gaster. "Je... Je ne pensais pas que quelqu'un d'autre que Sans pouvait me voir."

"Répond à ma question." Hurlait Papyrus en s'approchant de Sans. "Qui es-tu ? Laisse Sans tranquille ! "

"Qui je suis ? Mais, c'est moi. Gaster. Je sais que c'est difficile à croire. Je vis encore grâce à Sans."

Sans ne savait pas quoi penser. Était-il possible qu'une âme puisse se greffer sur une autre ? De manière différente que les Amalgamés ? Et puis tout devenait plus clair. Si lors de l'attaque où il avait subit la blessure sur son orbite. Est-ce que à ce moment, alors que son âme aurait du éclater et son corps réduit en cendre. Mais à la place.

"Oui, c'est ça Sans. Nos âmes ont fusionné."

Comme pour appuyer ses dires, Gaster leva sa main, du torse de Sans sorti son âme. Papyrus allait sortir son épée quand Sans lui hurla.

"Non Papyrus !"

Aussitôt le grand squelette se stoppa, pour observer l'âme de Sans. Cette dernière était légèrement fissurée en haut à gauche de son âme. Le cœur était de même couleur, brillait de même intensité, cependant la fissure était visible. Il était composé de deux parties d'âmes.

"Tu n'es pas mort, quand je t'ai blessé. Quand j'étais possédé. Car une fraction de mon âme est venue se coller à la tienne. Grâce au peu de détermination que j'ai pu extraire. Mais cela a un coût malheureusement. Cela pompe sur ton énergie vitale, sur ta magie. C'est pour cela que tu es si fatigué. Que tu as du prendre des perfusion de magie."

"Mais pourquoi ?" Réclama Papyrus. "Pourquoi tu te manifeste que maintenant ? Pourquoi ne pas avoir indiquer que tu était vivant ?"

Sans releva les yeux, il voyait le décor autour de lui s'embrumer encore plus.

"Parce que cela me vide d'avantage mon énergie."

Gaster hoche de la tête. Papyrus baissa sa garde. Il commençait à réaliser que tout était réel. Il avança doucement, tendit sa main vers l'image de Gaster. Il pensait qu'il allait le traverser, comme un fantôme. Au lieu de cela, il avait un corps physique. Gaster se laissa faire quand l'ex-chef de la garde royale réussi à lui toucher les mains, s'assurer qu'il avait bien des os. Qu'il était réel. Il resta immobile avant de tendre ses mains vers ses deux frères et de les prendre dans ses bras.

Ils avaient l'impression de revenir dans le passé, quand ils étaient encore le scientifique royal, le responsable social et le chef de la garde royale. Avant qu'une aurore de magie pour les soigner tous les deux. Cela permettait de restaurer un peu leur vitalité à tous les deux. De garder cette apparence physique.

"Je ne comprend pas encore bien se qu'il se passe. Vos trucs scientifiques sont bien trop complexes pour moi. Mais je suis heureux de vous savoir en vie."

"Moi aussi frangin." souffla Sans rassuré de ne pas être fou.

"Oui, nous sommes réuni comme au bon vieux temps."

Le temps semblait être arrêté. Il allait devoir vivre certes différemment mais ensemble. Les frères squelettes allaient être enfin réuni.

Puis... venait le temps des réponses.

"Désolé de casser l'ambiance les gars. Je me demandais, qu'est-ce qui t'es arrivé Gaster. Quand je t'ai vaincu, tu n'étais pas toi-même." Questionna Papyrus avant de voir une fumée noire entourant ses deux frères et un cri déchirant brisant le silence pesant.

A Snowdyn, Fris et Asriel étaient accompagnés de Toriel - portant un gâteau à la cannelle et au caramel -, d'Asgore - et de ses feuilles de thés -, d'Undyne et Alphys. Ils étaient tous heureux d'essayer de surprendre les frères squelettes. Ils avaient un moment de calme, de répits avant de pouvoir finir leur préparatif pour la direction vers le monde des Humains.

"J'espère que... Que Papyrus et Sans seront prêt à nous accepter."

"Mais oui Alphys ! Zen ! Je suis sûre que la tête d'Os et que le futur chef de la garde royale vont fête tout ça."

"D'ailleurs... Undyne... Tu acceptera facilement de ne plus être cheffe de la garde Royale ?"

Undyne resta silencieuse, regardant vers le haut du plafond des souterrains. Elle souriait et répondit :

"Je ne suis pas déçue de ne plus être cheffe. Je veux le mérité. C'est pour ça que j'affronterai Papyrus. Il me prouvera s'il est à la hauteur ou non. Mais aussi, si je suis en capacité d'être toujours à la tête de cette garde. Papyrus a des qualités que je ne possède pas. Il est toujours plus vigilant vers les détails, il est capable de sacrifier son prpore bonheur, son propre confort de vie pour la sécurité de tous."

"Mais toi, tu es puissante ! Tu arrive à foncer vers le défi qui t'es proposé. Que tu fait briller les yeux des enfants qui sont ébahis par toi. Et tu as toujours tellement de motivation, de passion dans tout se que tu fais et... et... C'est se que j'aime chez toi."

Alphys se mit à rougir. Undyne la regarda, lui caressa le haut de la tête du dinosaure avant de lui sourire.

"Tu sais que tu me fais craquer toi ? Tu mériterai que je te dévore les yeux et que nos lèvres..."

Undyne n'eut pas le temps de fini sa phrase, qu'elle entendit un raclement de gorge. Alphys et elle se retournèrent pour constater la présence des autres invités. Toriel ne semblait pas être raive que les deux créatures expriment leur grande attirance devant les yeux ''innocent'' de Frisk et Asriel. Asgore semblait être gêné pour elles, il aurait bien voulu les laisser libre. Mais Toriel était stricte sur cette idée.

"Si vous vouez bien garder vos petits jeux dans votre petit cocons douillet, surtout pour éviter de le montrer à des yeux innocents."

Contrairement à se que pensait Toriel, ni Frisk, ni Asriel ne semblaient être choqué. Tous les deux levèrent le pouce en l'air pour approuver leur relation.

"Voyons Tori, elles n'ont rien fait de mal. Tu devrais être plus tranquille. Tout va bien se passer."

"C'est facile à dire Dreemur ! Tu t'es si souvent caché dans ton rôle de roi, ne haut de ton château doré. Alors comment pourrais-je te faire confiance sur l'éducations de enfants."

"Maman ! Papa ! Ce n'est pas l'heure de vous disputer. On est là pour passer un bon moment tous ensemble." râla Asriel. "Alors zen. Soyez tranquille. Vous vous disputerez un autre jour. C'est la fête aujourd'hui !"

Toriel apaisa ses traits, caressa la tête de son fils avant d'entendre un cri puissant en direction de la maison de Sans et Papyrus. Une puissante aura la recouvrit. La porte de cette dernière se fracassa par ne fumée noire et un grand squelette qui tomba sur la neige. Tous se précipitèrent vers lui. Ils virent Papyrus qui secoua la tête, l'air inquiet.

"Papyrus ! Qu'est-ce qui se passe ?" demanda Undyne inquiète.

Le squelette n'eut pas le temps de s'expliquer, que le toit de leur maison se fissura. Face à eux se trouver Gaster et Sans entourés de cette fumée. L'un avec un sourire maléfique, le second avec un visage déchiré par la tristesse.

A suivre...