Chapitre 7 : Une nouvelle bataille.

"Sans ! Gaster !" s'écria Toriel apeuré parce qu'ils pourraient leur arrivée.

"G... Gaster... Co... Comment..." Balbutia Alphys qui ne comprenait pas comment il pouvait être en vie.

Asgore ne resta pas inactif. Il prépara déjà ses projectiles de feu pour défendre se qui l'entour.

"Non... Votre Altesse." murmura Papyrus qui essaye de se relever. "Sans a une partie de l'âme de Gaster. Ils sont liés. Si l'un meurt, l'autre aussi."

"Qu'est-ce que l'on peut faire Papyrus ?" Questionna Undyne.

"Si c'est Gaster qui le manipule..."

"Ce n'est pas Gaster !" Enchaina le squelette. "Quelque chose d'autre le manipule... La même chose qui avait pris le contrôle de Gaster dans le passé."

"Ce qui l'a contrôlé ?" s'inquiéta Undyne, avant d'entendre des os et des mains se briser sur un mur de flammes généré par Asgore et Toriel.

"Sans ! Réveille toi ! Ne laisse pas prendre le dessus !" supplia Toriel.

Mais le petit squelette continuait de pleurer en murmurant :

"J'aurais du l'empêcher. J'aurai put l'en empêcher. J'aurai du me relever tout seul de cette blessure. Je ne sert à rien. A quoi tout cela a servi."

"Ne dit pas ça Sans ! Je sais que tu es quelqu'un de bien !" Continua Toriel en larme, tandis que Frisk se mit à faire briller sa détermination. L'enfant humain espérait pouvoir récupérer l'âme et l'esprit de Sans comme il l'avait fait lorsqu'Asriel avait tout avalé. L'enfant activa sa fenêtre de dialogue, appuya sur : Blague. Il essaya d'en dire une. La boîte de dialogue se mit à apparaître, les mots qui s'écrivait se mirent à disparaître par une brume noire.

"Comment c'est possible ?" s'étonna Asriel. "Tu n'as même plus ta boîte de sauvegarde... Est-ce que..."

La boîte de sauvegarde commençait à sortir de la brume du côté du cœur noir.

"Comment c'est possible ? Je croyais que juste des humains peuvent avoir la sauvegarde !"

"Mais qu'est-ce que c'est en réalité ?" questionna Alphys. "Un humain ? Un monstre ? Ou autre chose..."

Fris leva sa main en l'air comme pour poser une question, ou pour donner une réponse. Alphys et Asriel le regardèrent.

"Est-ce que cela ressemble à se que Gaster a extrait, lors de son expérience ?"

"Euh... dans le dessin de Chara." Murmura Alphys pour elle même.

"Le dessins de Chara. C'était son premier dessin... Avec la haine qu'il contenait envers les humains."

"La haine. Cela expliquerai leur réaction à tous les deux... Mais comment les arrêter ?"

"Alphys, Frisk ! Regardez en haut ! Se qui dépasse du cœur !"

L'information ne tomba dans l'oreille d'un sourd. Papyrus leva les yeux pour apercevoir aux bases du cœur sortir des filaments qui venaient s'accrocher aux corps de Gaster et Sans. Comme s'ils n'étaient que des marionnettes envahis uniquement par le sentiment de ''haine'', provenant de ce cœur. Ou de se qu'il y avait au plus profond d'eux. Sans pleurait comme une fontaine.

"Je ne sers à rien. Je ne vaut rien. J'aurai pu tout éviter ! Je n'aurais jamais du laisser les humains venir ici. Les humains sont dangereux, horrible, violent... Il faut que je les détruise !"

A contrario, un rire puissant et sombre sorti de la bouche de Gaster. L'ex-scientifique royal observait le roi et la reine. Pas d'un œil bienveillant.

"Vous voulez me détruire, c'est cela. Après tout, vous voulez effacer toutes les traces de vos crimes. D'avoir adopter ce gamin : Chara. C'est à cause de vous tout ça." Sa tête se tourna ne direction d'Alphys en évitant les attaque d'Undyne. "Ou peut être est-ce la faute de son inutilité. Elle était mon assistante. Elle devait vérifier mes calculs. Elle aurait du m'empêcher de continuer mon expérience."

Alphys tremblait de tous ses membres. Elle n'avait jamais cessé de se dire qu'elle était en effet coupable. D'entendre de telle parole, si violente, semblait briser le peu de confiance qu'elle avait encore.

"Alphys n'est pas coupable l'intello ! Ferme ton clapet et bats toi !"

La cheffe de la garde royale s'élança à l'attaque sur le corps de Gaster. Ce dernier ne semblait pas être impressionné. Elle fut proche de lui, quand Sans et un de ses blasters barrèrent la route.

"Undyne !"

La femme poisson réussi son esquive et retomba sur le sol. Elle constat que les paroles avaient eu un effet sur ses souverains. Papyrus constat avec effroi les mains de Gaster jouant sur le crâne de Sans.

"Mais il est vrai que le responsable de cette catastrophe. C'est lui Sans. N'est-ce pas mon frère."

"Gaster ! Arrête !" Hurlait Papyrus.

Les perles salées roulaient sur les os de la face du petit squelette.

"Je suis le seul responsable." Répéta-t-il.

"Oui, Sans... Si tu étais devenu mon assistant..."

"ARRÊTE GASTER ! JE SAIS QUE TU NE LE PENSE PAS !"

"... J'aurai du devenir ton assistant... Rien ne serait arrivé..."

Les âmes fusionnées de Gaster et Papyrus commençaient à se teinter de noir provenant des fils.

"Ca suffit" S'énerva Papyrus. Il puisa de sa magie, de son âme. La lame en main, il se prépara à briser ses fils. Son seul est unique ennemi était cette masse sombre qui se nourrissait de la haine des autres. Sa lame s'embrasa de magie orangée. Il poussa un cri puissant, abaissa sa lame. Avant de se rendre compte que sa magie 'avait eu aucun effet. La lame fracassa l'air. Papyrus redescendit sur la Terre ferme, il pesta de ne pas réussir à aider ses frères. Se sentir impuissant. Incapable de les protéger.

Un rire se fit entendre de la silhouette sombre

"Pauvre imbécile ! Qui crois-tu pouvoir sauver ? Après tout, tu es comme tous les autres. C'est toi qui a tué ton frère Gaster. Tu as menti à Sans. Alors comment crois-tu pouvoir les sauver ? Ainsi que les autres ?"

"Ta gueule sale ombre !" ragea Undyne le poing fermé. "Et toi ! Tu veux quoi ? Qu'est-ce que cela t'apporte de nous critiquer ! Et qui es-tu ?"

"Pff. Ahaha ! Pourquoi ? Et qui je suis ? Qu'est-ce que cela va changer. Appelle moi comme tu veux, fruit de mer. Hihi. Et puis, comme tu l'as si bien dit, je suis né de la Haine de ces personnes. Pourquoi est-ce ''mal'' ? Qu'est-ce qui est le ''bien'' et le ''mal'' ? Après tout e suis surement le reflet de Chara."

"Chara n'a pas été comme ça !" Le cri d'Asriel étonna les différents spectateurs. Les larmes de colère coulaient sur ses poils blancs.

"Ah bon ? Pourtant quand tu as fusionné avec lui, tu as ressenti ce sentiment à la surface. Ainsi que lorsque tu étais une fleur. Pourquoi crois-tu qu'il serait différent ? Après tout, il été la cause de l'échec de l'expérience et ..."

"Ca suffit !" rétorqua Asriel. "Je me souviens de ce qu'il a ressenti. Aussi bien les mauvais que les bons sentiments. Chara ne ressentait pas uniquement de la haine. Il nous aimait aussi ! Il a eu de la gentillesse, de l'Amour, de la fraternité !"

"Baliverne !" rouspéta la forme.

Soudain l'âme d'Asriel s'illumina de couleur rouge. Son cœur en forme inversé possédé à l'intérieur un cœur mit à l'endroit. Comme si l'âme d'un humain avait fusionné avec celle d'Asriel. Il battait fortement et une voix familière en sortir.

"Qui t'as permis d'insulter mon frère ! Et de croire connaître tous mes sentiments ?"

Tel un fantôme, l'âme humaine sorti de celle d'Asriel, puis prit la forme et les traits de Chara avant son décès. Une lame apparu dans sa main tandis que ses yeux rouges se dirigèrent vers l'individu au cœur noir.

"Et que vas-tu me faire avec cet outil de jardinier ? Après tout n'est-ce pas toi qui a enseigné à Asriel la philosophie de tuer ou être tuer ?"

Chara ne semblait pas être embarrassé par la question. La fenêtre de combat s'afficha devant lui, avec comme adversaire Gaster et Sans.

"Allez ! Viens là ! Montre à tous se qui m'a permis de naître !"

"Chara ! Ne fais pas ça !" reprient en coeur Asriel et Frisk.

Chara leva sa main armée, regarda les deux monstres et fendit l'air affichant des dégâts de 999 points.

"SANS !"

La voix de Papyrus déchira le moment de silence provoqué par la stupéfaction des spectateurs. L'ex chef de la garde royale se mit à courir pour attraper le corps du petit squelette. Tandis que Toriel et Asgore se précipitèrent vers celui de l'ex-scientifique Royal.

"Qu'est-ce que je vous avais dit !" riait la silhouette. "Les humains sont tous les mêmes. Ils veulent détruire se qu'ils ne comprennent pas. Se qui ne leur ressemblent pas. Se qui ne..."

Son discours se figea, tandis qu'il observait les deux âmes de monstres. Il s'étonnait qu'elle persistait encore. Pourtant elle devait être détruite par la lame de Chara ? Et si ce n'était pas le cas, elle aurait du absorbé la haine par les fils. Les fils...

"Comment as-tu osé ?" s'énerva la silhouette.

"Je savais que tu étais quelqu'un de bien Chara !" souriait Asriel en voulant lui prendre la main, avant de la traverser.

"Oui et c'est grâce à toi Azi. Et à tous les monstres ici bas. Je veux leur faire confiance en eux. Mais aussi en Frisk, qui a montré que tous les humains ne sont pas mauvais !"

"Silence vermine !"

Chara prépara à nouveau son couteau pour protéger du mieux qui le pouvait l'âme des monstres d'être possédé.

"Comment ce gamin a-t-il réussi là où l'on a échoué ?" s'interrogea Undyne.

"Je crois que c'est parce qu'il est le plus proche de cette âme... Après tout... Elle aurait été conçu à partir de son dessin..." justifia Alphys.

"Et on ne peut rien faire pour l'aider ?"

Devant les yeux inquiet d'Asriel, Alphys se mit à réfléchir intensément. Chara était une âme humaine fantomatique. Et c'était grâce à cela qu'il avait pu détruire le lien avec l'âme partagée de Sans et Gaster. Alors qu'elle pensait à ses amis elle entendit la complainte de Papyrus.

"Sans ! Sans, je t'en supplie... Réveille toi ! Frangin !"

Le petit squelette avait du mal à se réveiller. Papyrus inquiet sorti du torse de son frère la barre de PV et de magie. Il découvrit que ses points de vie était toujours à un point de vie. Mais que sa magie baissé drastiquement. Comme si elle était absorbé par quelque chose. Gaster se releva des bras du roi et de la reine.

"Il me nourrit pour que je puisse être physiquement présent. Sa magie me permet de pouvoir vous toucher, d'activer ma magie."

Papyrus s'inquiétait avant de constater la chute de Chara. Il vit que ce dernier n'était pas rassuré. Il venait d'être renvoyé au loin.

"Je n'arrive pas à l'attaquer. Mes attaques sont contrées... Si j'avais un corps physique... J'aurais plus de puissance."

Alphys observa Gaster puis Chara, avant d'avoir une idée illuminant son esprit.

"Et si... Vos deux âmes fusionnèrent ?"

Gaster et Chara s'observèrent. L'un possédant le corps , l'autre l'âme.

"C'est surement possible." argua Gaster.

"Est-ce que cela peut sauver Sans ?"

"Je le pense. Il n'aura plus besoin d'autant de magie pour me permettre de vivre. Il sera lié également à l'âme de Chara et d'Asriel." détailla Gaster.

"Nous serons frère d'âmes ?" souriait Asriel.

"En... Quelques sortes..."

Alphys finissait quelques calculs, l'âme noire continuaient de rire, prête à lancer ses nouveaux filins.

"Tu aurais besoin de combien de temps Al ?"

"Quelques minutes Undyne ! Est-ce que... vous pourriez distraire l'âme ?"

"Ok !" Undyne se plaça devant eux, prête à les protéger.

"Asgore, pouvez-vous m'aider ?"

Le roi de l'Underground se mit aux côté de la cheffe de la garde royale. Il sorti son trident.

"Tu sais que l'on risque d'avoir nos âmes corrompues ?"

"Oui, je le sais votre Altesse. Mais, j'ai confiance en Al ! Je suis sûre qu'elle va y arriver."

"Bien, alors. Allons y !"

Undyne lui sourit avant de lancer quelques provocation à cette âme sombre. Toriel aurait aimé aider Undyne et Asgore. Mais elle savait qu'elle serait inutile dans ce genre de situation. Elle était plus à l'aise dans la défense que dans l'attaque. Elle se dirigea vers Papyrus, posa une main réconfortant sur l'épaule du squelette.

"Papyrus, je vais prendre soin de Sans. Undyne et Asgore auront besoin de toi. S'ils sont corrompus par la haine."

"Mais Sans..."

"Papyrus !" reprit Gaster. "Tu es l'ex-chef de la garde royale. Ton rôle est de protéger la population ! Tu l'as déjà prouvé par le passé ! Alors aide les. Tu es celui qui est le plus fort. Tu arrivera à les retenir !"

Papyrus regarda une nouvelle fois le corps de Sans inerte, les orbites à moitié baissé. Toriel s'était accroupi à ses côtés, le regard bienveillant vers lui et son frère.

"Je te promets, Papyrus. Je ne laisserai personne blessé Sans."

Papyrus avait leur coeur en peine. Mais il savait que Toriel et Gaster avaient raison. Il tendit le corps de Sans, avant de se lever, sortir de son orbe la lame de la Justice, se préparer à combattre Asgore et Undyne.

"Alphys, tu sais comment procéder ? Nous avons déjà imaginé plusieurs hypothèses pour réussir ce procédé ?"

"Oui Dr Gaster. Cependant... Il me manque un élément pour vous fusionner."

"Qu'est-ce que tu raconte Alphys !" s'énerva Chara. "Tu peux nous fusionner ou non ?"

"Oui... Oui... Vos âmes doivent avoir un liant..."

"Mais quand Asriel a pris mon âme, il n'y avait pas besoin de liant !"

"Oui, mais à cette époque, Chara était bien vivant... Et... et il te restait... ce liant... la détermination !"

Frisk leva les yeux à l'évocation de cette dernière. Il sorti son coeur et le fit briller. Une chaleur intense se développa autour de lui.

"Ou... oui c'est ça Frisk ! Chara, Gaster posez-vous les mains les unes sur les autres."

Gaster et Chara se mirent à rougir ne comprenant pas où en voulait venir Alphys.

"Mais voyons c'est gênant et..."

"Chara !" râlait Asriel. "Ce n'est pas le moment pour râler !"

Le fantôme humain pu constater en effet qu'Undyne et Asgore eurent chacun leur cœur percer par les fils de la haine, prêt à ce battre contre Papyrus.

Sans qu'on lui demande son accord, Frisk réussi à saisir la main de ce dernier. Elle la posa sur celle de Gaster. La lueur s'intensifia envers eux deux. Effaçant leur deux corps.

Le bruit du fer résonnait dans le crâne du squelette armé. Papyrus encaissait chacun des coups, il essayait de ne pas les renvoyer de manière puissante contre ses adversaires. Il essayait de ne pas prêter attention à leur paroles plus blessante que leur arme.

"Tu nous as abandonné. Tu ne nous a pas protéger contre le danger. Mon fils, le prince, mon œil ... Nous avons beaucoup perdu à cause de toi ! Tu nous fait fonte, ainsi qu'à toute la garde royale. Nous n'avons pas besoin de toi ! Tu n'es qu'un lâche ! Même Sans tu n'as pas su le guérir."

Papyrus retenait sa colère d'exploser. Il ignorait si en prenant le contrôle, il blesserait ses amis. Il ne voulait pas se tromper d'ennemi. C'était la Haine son seul ennemi.

Papyrus le savait. Il faisait briller sa lame, prêt à se défendre encore et toujours. Etrangement les fils n'arrivait pas à l'atteindre. Le grand squelette ne cherche pas l'origine de cette prouesse. Alphys analysera tout cela par la suite, avec les caméras qui sont dispersés dans tous l'underground, sauf à Nowhere. Il senti alors une grande chaleur qui l'apaiser. Qui semblait lui donner confiance en l'avenir. Il leva les yeux vers l'âme noire pour constater que son porteur reculé. Une centaine de couteaux apparurent, ils brisèrent les liens entre les possédés. Undyne et Asgore tombèrent à genou, encore embrouillé tout deux par l'effet de la Haine sur eux.

"Pap's" souffle Undyne inquiète pour son camarade, avant d'observer avec stupeur l'entité lumineuse derrière lui.

Asgore plissa les yeux pour essayer de déterminer les formes. Il cru, dans un premier temps, reconnaitre les traits de Gaster. Avec sa longue blouse qui était sombre. La lueur laissa place à un peu de couleur sur l'habit qu'il portait sous la dite blouse. Un vêtement familier. Le même que celui que portaient Asriel et Chara dans leur enfance. Un pull rayé vert et jaune. Un médaille en forme de double cœur pendant à son cou. Un cou pâle, comme des os. Les pupille du souverain continuèrent sa course vers le visage de l'individu. Il constata une étrange ressemblance avec Chara. La même coiffure, même couleur de cheveux et un de ses yeux rouge. Cependant sa peau était si pâle, comme lors de sa mort, voir encore plus blanc. Cela avait la même teinte que les os. L'autre œil était entièrement noire, avec une sorte de cicatrice qui le traversé de part et d'autre du visage, de manière verticale. Ses mains fines recouverte d'une sorte de cette même peau étaient percées en leur centre. Un frisson parcouru l'échine du Roi qui constatait que l'individu ressemblait à Gaster.

Le nouveau venu semblait embarrassé l'individu au cœur sombre.

"Tu crois que tu pourra effacer tous tes pêchés ? Pauvre fou ! Tu vas goûter à ma puissance !"

De nouveau des liens tentèrent de pénétrer le corps afin de pervertir l'âme. Cependant un mur d'os brisa leur course.

"Bien. Tu es peut être protégé. Mais que fera tu contre ça !"

Une brume noire comment ça a envahir l'espace, entourant les spectateur de cette scène, voulant prendre le contrôle de leur âme, de leur esprit et de leur cœur.

L'individu violet appréciait l'invasion de son être dans ce monde pacifique. Il attendait avec impatience de pouvoir y couler de la haine, colère, peur et tristesse. De voir cet univers suffoquer par le poids de la cruauté. Il fut étonné de voir des petites lueurs bleutée percé des ténèbres.

"Qu'est-ce que ?"

Ces petits éclats, semblable à des étoiles, rayonnèrent de plus en plus fort. Ils éblouissaient même l'être des ténèbres. Il constata avec effroi que des dizaines, des centaines... non des milliers de fleurs d'Echo et champignons luminescents formaient de leur lueur des boucliers de protection.

L'individu était toujours là, en hauteur, marchant sur un ensemble de racines afin d'être à la hauteur de son ennemi.

"Pouah ! Tu crois pouvoir m'éliminer avec tes vulgaires végétaux brillants ?"

"Silence" souffla simplement l'individu.

"Ah... Ahah... AHAHAH ! Si tu veux que je me taise, il faudra que tu me passe sur le corps."

L'œil rouge brilla d'une plus grande intensité, tandis que son sourire s'élargit. "Puisque tu insiste !"

L'individu tendit sa main trouée. Derrière lui apparurent une dizaine de Gaster Blaster, ils chargèrent leur rayer en peu de temps. Ces derniers transpercèrent le corps de la silhouette violacé. L'être au cœur sombre poussa un cri de douleur. La douleur de cette lueur était tellement intense. Il ne comprenait pas pourquoi il n'appréciait pas ce sentiment ! Normalement il se nourrissait de ces pics négatifs. Alors pourquoi ? Qu'est-ce qui avait changé ? Il constat avec effroi que la composition de ces lasers n'étaient pas de ces sentiments négatifs. C'était un concentré d'espoir, de confiance, d'amour, de lumière.

"Impossible... Vous... Vous n'avez pas le droit ! Ce n'est pas du jeu ! Vous n'avez pas le droit de me détruire ! C'est vous qui m'avez créé ! Vous n'avez pas le droit ! Pas le droit de me renier !"

L'être pâle avança d'un pas. Des fleurs dorées formaient des passerelles pour rester à la hauteur de l'être sombre.

"Nous ne te renions. Nous allons juste te corriger. Te rendre meilleur."

"Ba... Baliverne !"

Le cri de l'obscurité fit sortir une multitude de mots tranchants comme des épées.

"Bien. Tu veux jouer à ce jeu. On va voir qui de nous deux est le meilleur."

Des mains squelettiques apparurent. Chacun de leur mouvement composa une suite de symbole étrange. Les lettres rayonnaient de couleur divers. Les mots étranges indescriptibles pour le commun des mortels s'entre choquèrent avec ceux composées pour blesser. Des pétales sortirent des fleurs. Une odeur sucrée embauma l'espace. Une odeur si rassurante, comme si un nuage de douceur venait titiller les narines. Cela ressemblait à une caresse d'un parent pour rassurer les peurs d'un enfant. Ou d'une chaude couette qui réchauffe le corps pour se plonger dans des rêves lumineux, ceux qui sont vainqueur face à l'obscurité des cauchemars.

"Non... NON ! JE REFUSE !"

Une explosion ténébreuse se produisit. Aveuglant un court un instant les spectateur. L'individu lumineux constata la disparition de la silhouette violacé. Il regarda autour de lui, pour constater l'intégralité physique de ceux qu'il avait voulu protéger. Ils étaient tous présent au sol. Ses frères, ses parents, ses amis.

"Chara... Gaster..." murmura Asriel.

L'individu descendit à l'aide d'un escalier de fleur pour les rejoindre. Il s'accroupi prés de lui et deux voix distinctes en sorti.

"Oui Frangin."

"Oui, mon prince."

Asriel, les larmes aux yeux, se mit à sauter à sn cou heureux.

"Bien joué Gamin intello !" riait Undyne. "Et Bravo à toi Al ! Je savais que tu t'en sortirai !"

"Je... Je n'ai pas fait grand chose..." balbutia Alphys.

"Vous ne devriez pas vous dévaloriser Dr Alphys." enchérit Asgore.

"Euh... mer... Merci votre majesté... Mais la personne que vous devriez remercié c'est Frisk."

Les regards se tournèrent vers l'enfant humain. Ce dernier était désormais aux côtés de Toriel et Papyrus. Tous trois veillaient sur la santé de Sans.

Sa barre de santé n'avait pas diminué, ni sa barre de magie. Mais elle n'avait pas augmenté non plus.

"Frangin ! Tient bon ! On va trouver de quoi te soigner !"

Papyrus était inquiet, tout comme Frisk qui tenait la main de ce dernier.

"Hé... hé..." murmurait Sans en essayant de rassurer se qui l'entourait. "Ne... vous... inquiétez... pas... Juste... Perfusion... magie..."

"Oui, nous allons te la chercher cette perfusion mon cher. " Souffla d'une voix rassurante Toriel.

"J'en suis... sur..." répondit Sans, essayant de ne pas s'endormir.

Papyrus ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter, à raison. Ses PM redescendait d'un point à nouveau.

"GASTER !" hurlait l'ex-chef de la garde royale, inquiet. "Sa magie continue de baisser."

Gaster/Chara courut en leur direction. Il posa sa main sur le haut du crâne de Sans.

"Qu'est-ce que ça veut dire Gaster !" criait la voix de Chara.

"Je crois que cela a fortement ralenti, mais pas annuler le besoin de consommer sa magie pour vivre. Je crois aussi que..."

Le visage de Gaster/Chara se tourna vers Asriel.

"Mon prince pourriez-vous montrer votre compteur de Magie ?"

Asriel était étonné. Cependant il obéit à ce dernier. Il découvrit que ces points avaient descendu alors qu'il n'avait pas utilisé ces sorts.

"Quoi ! Mon Frangin aussi a sa magie qui est absorbé ! " s'énerva Chara.

"Je ne sais pas. Nous l'examinons une fois que nous aurons posé la perfusion de Sans."

Toriel laissa Sans dans les bras de Papyrus suivit de Gaster/Chara.

"Au fait ! Appelez nous Chaster !" reprirent ensemble Gaster et Chara.

"Pfff..." riait Asriel.

"Te moque pas de notre nom !"

"Mais je n'y peut rien... C'est tellement amusant." continuait le prince.

"Parce que ton prénom c'est mieux."

"Meeeehhh !"

A suivre...