Bonsoiiir ! Je reviens enfin avec Good Day. J'ai eu un grand dilemme. Je poste cette histoire aussi sur Wattpad, et je sépare les chapitre là-bas, donc du coup, les deux première parties du chapitre Japan sont déjà postées, et j'attendais de terminer la troisième partie pour poster ici, mais au final, c'est stupide, donc voici déjà la première moitié de Japan. Je ne referai plus cela à l'avenir, c'est promis !
Merci à l'inconnue au monde de suivre cette histoire, j'espère qu'elle te plaît.^^
Pauline: Ah ah ah ! Désolée pour le retard, tu vas donc voir le pourquoi du comment, j'espère que cela te plaira tout de même, et merci pour ta review.
Bonne lecture,
Dream-E
Je sais où je suis, ou plutôt, je l'imagine. Nous roulons. Est-ce que Ji Yong est toujours avec moi ? Je vais bien finir par devoir ouvrir les yeux, après tout, nos ravisseurs ne sont peut-être pas là.
J'ouvre un œil, le second, observe ce qui m'entoure. Nous sommes dans une camionnette, le sol est étonnement propre, Ji Yong est à côté de moi. Cette simple constatation m'enlève déjà un poids, il va bien, il est avec moi. Tout ira bien. Si seulement je pouvais atteindre mon téléphone... Il me suffirait d'appeler la police, juste quelques secondes, ils nous retrouveraient. Je sens mon ami remuer tranquillement, puis se relever brusquement. Il prononce mon nom, me force à me redresser. Moi qui voulait être discrète... Il y a une fille en face de nous, elle doit être un peu plus âgée que moi, elle semble un peu désemparée par notre réveil soudain. Elle n'est pas coréenne, ou du moins, elle n'est pas typée. La peau caramel, de petits yeux noirs, des cheveux frisés en désordre, elle doit venir d'ailleurs. Le chanteur, les nerfs à vif, saute sur la jeune femme, la plaque au sol. Elle crie à l'aide, se débat. C'est de l'anglais, avec un mauvais accent, mais cela reste une langue que je comprends. Son bras glisse vers son gros pull, j'ai à peine le temps de réagir, qu'elle pointe un pistolet, tremblante, sur mon ami. Je retiens un cri, me précipite vers eux, tire Ji Yong vers l'arrière.
- Who are you ? And why are you doing this ? (Qui es-tu ? Et pourquoi est-ce que tu fais ça ?)
- I know why, Elise. She's a sasaeng. (Je sais pourquoi, Élise. C'est une sasaeng.)
La fille en question semble vouloir répliquer, mais se retient, un voile résigné sur le visage.
- She's the type of fans who... Follow us everywhere, stole our phones... Sasaengs are obsessed with us. (C'est le type de fans qui... nous suivent partout, volent nos téléphones... Les sasaengs sont obsédées par nous.)
- But, she's not dangerous, is she ? Are you a killer ? What's your name ? (Mais, elle n'est pas dangereuse, si ? Tu es une tueuse ? Quel est ton nom ?)
- Stay near me, don't let her touch you. Understood ? If you touch her, you'll regret it. (Reste près de moi. Ne la laisse pas te toucher. Compris ? Si tu la touches, tu le regretteras !)
Les mots du chanteur s'adressant à la jeune femme sont durs, mais je sens qu'il a peur. Il tire mon dos vers la poitrine, m'entoure d'un bras protecteur. Nous ne sommes pas attachés, nous pourrons facilement tenter de nous enfuir quand elles ouvriront les portes. Nous sommes éclairés par une lampe de camping, peut être que je pourrais l'éteindre, la fille n'y verra plus rien, nous pourront attraper son arme et menacer les autres ? C'est impossible.
J'imagine plusieurs scénarios dans ma tête, soupire, lève les yeux vers Ji Yong. Il semble épuisé, ses cheveux sont ébouriffés, comme l'autres jour, à son appartement. Je voudrais les ébouriffer. A la place, je me contente de leur redonner un peu de forme. Il fronce les sourcils, je sens son cœur s'accélérer, son regard s'assombrit, ils resserre un peu plus son étreinte.
- Sasaengs are crazy. They could kill you because of me. Don't leave me alone, please, stay alive. (Les sasaengs sont folles. Elles pourraient te tuer à cause de moi. Ne me laisse pas seul, s'il te plaît, reste en vie.)
- The police shall help us. You're famous, you have friends. People like Seung Hyun would not let you here. (La police nous aidera. Tu es connu, tu as des amis. Les gens comme Seung Hyun ne te laisseraient pas ici.)
- You're right. I'll be safe in anyway, but not you. (Tu as raison. Je serai en vie dans tous les cas, mais pas toi.)
Je baisse la tête, reste muette. En vérité, cela ne m'ennuyait pas de mourir, tant que lui allait bien. Je n'hésiterai pas à faire ce que ces folles veulent, si je peux l'épargner.
La fin du voyage vient donc d'arriver. Je deviens folle, je ne sais même plus quelle heure il est, si c'est le jour ou la nuit. La seule chose rassurante dans cette histoire, c'est le corps de mon ami derrière moi. La camionnette s'est arrêtée, j'en suis certaine. La jeune femme pointe toujours son arme vers nous, impassible, toute à fait réveillée. C'est comme si elle avait fait ça toute sa vie. Peut-être l'a-t-elle fait, peut-être que ces sasaengs se sont préparées durant des mois pour l'enlever. Je devrais être fière de moi, je ne suis pas prévue dans le plan, je peux les déstabiliser, ou mourir, comme le redoute autant Ji Yong. Non, ce sont des fans, elles sont jeunes, elles ont probablement une vie, elles ne pourraient pas s'encombrer d'un meurtre... J'espère que j'ai raison. Je n'y connais rien. Je peux seulement me reposer sur l'avis, plutôt inquiétant du chanteur. Si je le fais, je céderai à la peur. Hors de question, je dois rester calme.
Les portes s'ouvrent sur trois jeunes femmes, d'origines ethniques différentes. L'une d'entre elles ouvrit la bouche, sûre d'elle.
- Here we are. Follow us, we've got all guns, if one of you try anything, the other is dead. We will talk later. Remember, none of us will hesitate to kill you. (Nous y sommes. Suivez nous, nous sommes toutes armées, si l'un de vous essaye quoi que ce soit, l'autre meurt. On parlera plus tard. Souvenez-vous, aucune de nous n'hésitera à vous tuer.)
- If you hurt her- (Si tu la blesses-)
- Shut up. (Tais-toi.)
La meneuse avance vers nous, me tire par les cheveux hors du véhicule, pose le canon de son arme contre ma tempe, sans même m'accorder un regard. Elle veut provoquer Ji Yong. La colère me serre le ventre, peut-être même plus que la peur. Je ne suis sûrement à ses yeux qu'un déchet, un objet pour plier sa véritable proie à ses envies. Mon ami sauta à terre, il dégage un charisme et une assurance que je ne lui connais pas. La meneuse ne cille pas, elle tire plus fort mes cheveux. La douleur me vient rapidement, je me force à ne pas laisser une plainte douloureuse franchir mes lèvres. Je lui donne un coup de coude dans le ventre, essaye de me dégager. Elle me donne un coup dans les jambes, me fait tomber. Cette garce me gratifie enfin d'un regard empli de dégoût, elle me donne quelques coups de pieds dans le ventre, laissant aller ses émotions. Elle me déteste.
- Understood ? Next time, you know what will happen. Stand up, now. You can help her, GD. If she doesn't walk, she's dead. (Compris ? La prochaine fois, tu sais ce qu'il se passera. Debout maintenant. Tu peux l'aider, GD. Si elle ne marche pas, elle est morte.)
Ji Yong ne se fait pas prier, il s'accroupit à côté de moi, a laissé tomber son masque d'assurance, il m'aide doucement à me relever, posant ses mains là où je ne risque pas d'en souffrir. Il garde une certaine proximité avec moi, ralentit mon pas dès que je suis trop loin de lui, pressant sa main contre mon flan. Nous arrivons, après la traversée de quelques salles désertes, à l'extérieur, ou des pistes d'avions s'étendent devant nos yeux, éclairées par quelques lumières colorées. C'est donc la nuit, le milieu de la nuit, il fait complètement noir. Malheureusement, il n'y a personne, aucun vol public ne semble être sur le point de décoller, pas même un membre du personnel de l'aéroport n'est présent. Les filles nous conduisent à un petit avion, un jet privé, à mon avis. Comment diable ont-elles pu se payer ça ? Nous entrons à l'intérieur, malgré nous. Le groupe nous colle dans deux sièges, et heureusement, l'un à côté de l'autre. Mon ami me laisse passer coté fenêtre, il espère sûrement faire barrage, en cas de problème. L'une des filles, l'asiatique, se dirige vers la cabine de pilotage, nuls doutes que c'est pour annoncer au personnel que nous pouvons décoller. Les filles se rassemblent, échangent quelques mots dont je ne distingue que des bribes.
- Where she ? (Où elle ?)
- Must wait. (Devoir attendre.)
- Ram join later. To Tokyo. (Ram se joindre plus tard.)
Non, cela ne veut pratiquement rien dire. Je crois bien qu'il manque une fille. Donc elles sont cinq, en tout. L'asiatique revient, écoute ce que ses complices lui disent, repart vers la cabine. Celle de la camionnette ferme l'avion, reste auprès de l'autre, tandis que la meneuse se dirige vers nous.
- We will a bit live together now. So, call me Anaxarete. We're going to Tokyo. But you must be hungry. Please eat. (Nous allons vivre un peu ensemble maintenant. Donc, appelez-moi Anaxarete. On va à Tokyo. Mais vous devez avoir faim. Mangez s'il vous plaît.)
La jeune femme de la camionnette s'approche de nous avec un unique plateau, elles n'ont rien pour moi, je ne suis donc vraiment pas prévue.
- Her name is Grazia. The asian girl is Yukari, and the last... Tigris. Grazia, Yukari, Tigris and Anaxarete, but you can call me Ana, GD. We have let your hands free, of course we can trust you. After all, if we can't, you're dead. (Son nom est Grazia. La fille asiatique, c'est Yukari et la dernière... Tigris. Grazia, Yukari, Tigris et Anaxarete, mais tu peux m'appeler Ana, GD. Nous avons laissé vos mains libres, nous pouvons bien entendu vous faire confiance. Après tout, si nous ne pouvons pas, vous êtes morts.)
A croire qu'elle n'a que ça dans la bouche ! Le chanteur attrape le plateau repas, leur jette un regard froid. Anaxarete fait un signe de tête, les filles retournent à l'avant de l'avion, ce qu'elle fait aussi, après une menace silencieuse, voulant très certainement dire qu'elle nous surveille. Je peux enfin respirer, bien que nous soyons toujours à leurs ordres, les savoir loin de nous me soulage d'un poids. Elle a raison, je meurs de faim et de soif.
- Elise... Je suis désolé. Est-ce que ça fait mal ?
- Tu parles... Je vais bien. Et toi ? You look dead tired. (Tu as l'air mort de fatigue.)
- I think we should just evitate to say the word « dead ». (Je crois qu'on devrait juste éviter le mot "mort".)
- We should, as we need to eat. (Nous devrions, autant que nous devons manger.)
- No. I will never eat anything from those girls. (Non. Je ne mangerai jamais rien venant de ces filles.)
- But if we want to escape, we have to. Mange, pour moi. (Mais si nous voulons nous échapper, nous le devons.)
Le jeune homme me regarde un instant, semble réfléchir. Il est tenté d'accepter, cela se voit, il comprend ma logique, c'est juste sa fierté qui l'empêche d'accepter. Se plier aux ordres de folles comme une bête est loin d'être attrayant. Elles l'admirent, elles ressentent énormément de choses pour lui, seule Anaxarete semble réussir à rester maîtresse d'elle-même. C'est la meneuse, c'est son rôle. Son nom est étrange, je nen saurais dire de quelle origine il est, elle n'a pas de traits typiques à un pays. Elle a la peau légèrement bronzée, des cheveux coupés court brun foncés, quelques mèches raides retombent sur des sourcils fournis, et ses yeux d'un bleu froid, presque dénués de toute émotion positive, saine. Elle est élancée, a des jambes plutôt musclées, elle pourrait très certainement nous rattraper sans problème, si l'un de nous deux voulait s'échapper.
Ji Yong me caresse doucement la tête, me tend les baguettes. Sur le plateau se trouvait un bouillon, des nouilles, du kimchi, ainsi que d'autres petits plats que je ne connaissais pas. Je les saisis, déglutis, m'arrêta sur un bol.
- What is it ? (Qu'est-ce que c'est ?)
- Haven't you eat korean before ? (Tu n'as jamais mangé coréen avant ?)
- Not really. (Pas vraiment.)
- Do you prefer sweet or bitter food ? (Tu préfères la nourriture douce ou amère ?)
- Sweet ! (Douce !)
- Ok so... You should try this. (Ok, alors... Tu devrais essayer ça.)
Il a pris mes baguettes, désigne un bol empli de légumes et de bouts de viandes fris, enduits d'une sauce orangée. Je ne suis pas très assurée, mais j'hoche la tête, attrape mes baguettes dans sa main. Il a chaud, ses mains sont chaudes. Elles sont douces aussi, elles sont... Parfaites. Ca ne peut être parfait des mains. Pourquoi est-il ainsi ? Je sais pourquoi ces filles voulaient l'enlever, il est juste... Ji Yong, lui-même. J'approche la nourriture de ma bouche, m'arrête brusquement. Est-ce que cela le dérange de manger avec les mêmes baguettes que moi ? Ce n'est pas comme si nous avions le choix, mais je peux attendre, si ça l'embête.
- Do you- (Est-ce que tu-)
- Non. Mange... without... inquiéter pour moi ?
- Sans t'inquiéter pour moi.
- Sans t'inquiéter pour moi.
Je souris face à son accent absolument trop adorable, sens mon cœur battre plus fort. J'aime cette façon qu'il a de me parler français, de parler ma langue, rien que pour moi.
C'est vrai que c'est doux, j'aime assez. Il y a une sorte de champignon, je ne me rappelle plus laquelle, que Ra Heum m'a faite goûter, le jour du déménagement. Ils ont un goût particulier, c'est pour cela que je les ai reconnus, je n'ai jamais raffolé de légumes en France, mais ici, les Coréens cuisinent d'une manière à les rendre délicieux.
J'échange mes baguettes avec Ji Yong plusieurs fois, prenant confiance en ce qu'il me propose. Il paraît que mélanger du kimchi avec tout est bon. Il me tend un morceau, que j'avale sans me faire prier. Nous sommes silencieux, pourtant une certaine bonne humeur s'est installée. C'est Grazia qui vient chercher le plateau, revient quelques secondes plus tard au près des filles, crie un peu trop fort « Ana ! The TV ! They talk about oppa ! ». La meneuse allume la télévision, change de chaîne, tombe sur un journal télévisé japonais. Je ne comprends rien à ce que le journaliste dit. Je vois une photo de Ji Yong s'afficher, avec des cheveux colorés, du maquillage autour des yeux. Une vidéo de lui apparaît aussi, c'est un clip vidéo. Il est... Assurément plus assuré. Il possède ce charisme de tout à l'heure. J'imagine que le G-Dragon des fans est comme ça. Je ne sais pas si il me plaît, il a l'air différent de l'homme que je connais. Ji Yong est plutôt calme et timide, malgré ses efforts, celui sur scène est à l'opposé.
Mon ami semble comprendre ce qu'il se dit, tout comme l'asiatique, Yutari. Une fois l'information passée, le groupe entier se tourne vers elle, tandis que je me tourne vers le chanteur.
- Nothing interesting. They don't know. (Rien d'intéressant. Ils ne savent pas.)
- They will. Trust me. Seung Hyun will think you are... You know, with a girl.(Ils le sauront. Crois-moi. Seung Hyun pensera que tu es... tu sais, avec une fille.)
- I am. (Je le suis.)
- Not this way. You know what I mean. (Pas comme ça. Tu sais ce que je veux dire.)
- I'd like you don't. (J'aimerais que tu ne le saches pas.)
Je lui souris, pour l'assurer que ce n'est rien, essaye de me trouver une place dans le siège.
Nous nous sommes tous les deux endormis au final. Il dort encore comme un enfant. Il a repris des couleurs, cela me rassure, ces filles sont tellement dans leur délire qu'elles ne s'en seraient pas rendu compte. Anaxarete s'approche de nous, accompagnée de Yukari, tendue.
- Welcome to Japan ! We're going to take another flight but we have to wait a bit. You will be nice. Follow and make everything Yukari will say. (Bienvenue au Japon ! Nous allons prendre un autre vol mais nous devons un peu patienter. Vous serez gentils. Suivez et faites tout ce que Yukari vous dira.)
- Change your clothes. Here's for G-Dragon. Tigris will bring you something. (Changez vos vêtements. Ça c'est pour G-Dragon. Tigris t'emmènera quelque chose.)
La fille m'a désignée avec tellement de dégoût que je manque de la gifler. Ji Yong se lève, me jette un regard inquiet, prend les vêtements.
- Where can I change ? (Où puis-je me changer ?)
Un voile pervers passe rapidement sur le visage de la meneuse, son expression est presque sadique. Elle s'approche du chanteur, murmure à son oreille.
- Here. (Ici.)
Je me relève, indignée, m'apprête à ouvrir la bouche, m'arrête dès que le regard de Ji Yong croise le mien.
- It's ok. Et... Regarde moi.
Il a remis son masque, mais ses mots me sont adressés. Sa voix est bien plus suave, il me fait frémir. Pourquoi veut-il que je le regarde ? N'est-ce pas gênant ? N'a-t-il pas assez de yeux posés sur lui ? Je t'en prie, Ji Yong... La meneuse sort une caméra, la pointe sur mon ami. Il enlève sa veste de costume, défait sa chemise, bouton après bouton. Les filles sont presque en train de baver. Seule la petite japonaise, je pense qu'elle l'est, semble gênée, pas assez pour qu'elle détourne le regard. Le jeune homme a le regard plongé dans le mien, il semble résolu. Il dépose ses vêtements sur le siège, passe le t-shirt noir à sa disposition, enfile un sweat à capuche bordeaux par dessus. Il s'abaisse, défait ses chaussures, enlève son pantalon, au profit d'un jean. C'est une humiliation. J'ai mal au coeur, je sens la détresse de Ji Yong, rien qu'à son regard. Je déteste ces filles, je déteste leur vanité, leur luxure, je déteste ce monde pervertis autour de lui. Anaxarete coupe sa caméra, le fait asseoir de l'autre côté de la rangée. Elle jette un coup à sa montre, m'offre un regard sadique. Elle brandit sa caméra, me lance un sourire, rempli de démence.
- You. Come here.
Je me lève, la peur au ventre, me plante entre les deux rangées.
- Begin with your dress, then your hair and... take off everything.
Je comprends pourquoi il voulait que je le regarde, c'est plus rassurant de le savoir avec moi. Je déglutis, défais le bouton en haut de mon dos, hésite un moment.
- Look at me, little bitch.
J'ai peur. Mes poils se hérissent, mon sang devient soudainement électrique, ma respiration accélère. Je laisse tomber la robe de Ji Yong à mes pieds, serre les dents. Je sais ce qu'elle veut, ça me dégoûte. J'attrape les quelques épingles retenant ma chevelure dorée, les secoue d'une main. J'enlève mes chaussures, fixe la meneuse, des éclairs dans le regard.
- I said everything. Didn't I ? (J'ai dit tout, non ?)
