Après des années d'attentes pour certains, voici le 2éme Chapitre du Rituel de Sang ! Je l'ai réécrit plusieurs fois car la direction dans laquelle je me dirigeais avec ce chapitre 2, ne me plaisait pas ce qui explique la longue attente après la réécriture du chapitre 1.
Bonne lecture !
Little Whinging, 4 Privet Drive, Surrey.
Harry ouvrit ses yeux ne distinguant rien devant lui dans la pénombre et lâcha un gémissement de douleur alors que son corps entier était en feu. Il tenta de discerner autour de lui ce qu'il y avait, étant complètement hagard. La douleur dans son corps était vraiment insoutenable... Tellement, qu'il n'avait même pas la capacité de lever son bras pour tirer sur la corde à quelques centimètres de son visage. Il grogna et finalement, força sur son dos pour attraper la corde avec ses dents et tirer dessus, illuminant ce qui se trouvait autour de lui. Il était dans ce placard, très familier et qu'il détestait probablement autant que la famille Dursley.
Il grogna de douleur alors que le matelas aussi dur que la pierre, n'aidait pas à ce qu'il se sente confortablement installé, et qui lui permettrait de pouvoir se concentrer sur sa magie, il serra ses lèvres et ferma ses yeux, ce forçant à oublier la douleur. D'un seul coup. Harry eut une vision de son corps, et de ces canaux magiques et il écarquilla ses yeux de stupeur.
« Comment est-ce possible ?! »
Il était stupéfait. Ses points principaux de circulation de magie était en faite bloqués ! Incroyable, cela était d'un niveau stratosphérique de maîtrise de la magie. Réussir à imposer autant de sceau sur une vingtaine de point de circulation... Lui-même avait dût le faire sur de grand prisonnier à son époque, et même avec des dizaines et des centaines d'utilisation, les sceaux restaient compliqués. De plus, laisser les sceaux légèrement ouvert pour accentuer les accidents magiques et la perte de contrôle de sa magie relevait du génie.
En effet, il avait eut plusieurs dizaines d'accidents magiques durant son enfance, Hermione, lui avait clairement dit qu'elle en avait eut seulement deux ou trois et Ron un ou deux. Sur le coup, il pensait que c'était normal au vue de sa puissance magique, mais il s'était avérer que ce n'était pas le cas du tout et que tout cela était forcer par une seule et même personne, pour attiser la haine de ses détraqueurs.
« Dumbledore... » Grogna Harry en comprenant d'où venait les blocages.
Seulement lui pourrait avoir une maitrise aussi poussée de la magie, pour une personne non habituée aux sceaux, il devrait mettre plusieurs années pour les ouvrir, Harry lui n'avait besoin que de 3 mois. Il était habitué l'utilisation de ces sceaux, car ils étaient utilisés par les Aurors pour réprimer les prisonniers les plus puissants du monde et sa quantité de magie dans son corps à ses 7 ans avec les sceaux était aussi puissant que la magie d'un enfant sorcier de 15 ans, ayant été en contact avec la magie depuis son plus jeune âge. A ses 16 ans, sa maturité magique, il avait une magie aussi puissante que plusieurs sorciers moyens. Et quand il c'était transposer, sa magie était resté tel quel. Il fit quelques exercices en interne pour faire tourner sa magie dans tout les endroits de son corps, avec beaucoup de difficultés, libérant ses muscles bloqués.
Il soupira en se redressant, et faisant tourner ses muscles. Il devrait attendre à peu près 3 mois pour enfin pouvoir utiliser sa magie.
« Oh ! Mais je sais ! » Fit-il intérieurement alors que son regard ce fit ardent.
Pourquoi ne pas utiliser la magie pour tuer les Dursley et faire venir Dumbledore ? Ce dernier, sera obligé de le mettre autre part, où de prendre soin lui-même du petit garçon, et il pourrait ce servir de lui pour le tuer !
« Ahaha... » Se mit à rire Harry dans son placard d'un air inquiétant.
Harry savait très bien que Dumbledore ne le prendrait pas sous son aile, mais l'emmènerait chez les Weasley, ce qui ne serait pas non plus à son avantage... Comment pourrait-il faire pour ce débarrasser des Dursley ?
Alors qu'il réfléchissait, les escaliers grincèrent pendant plusieurs secondes. Des bruits de pas arrivèrent vers la « Chambre » de Harry. Et une grande ombre était devant la petite porte. L'ombre ouvrit le loquet et la porte en même temps. Harry ferma ses yeux devant la luminosité soudaine du lieu alors qu'une voix forte et grasse ce faisait entendre.
« Gamin, va préparer le petit déjeuner, je vais prendre ma douche, si dans dix minutes ce n'est pas prêt, tu vas prendre mon poing dans ta gueule... Alors magnes-toi. »
Harry écarquilla ses yeux de stupeur en voyant Vernon devant lui, merde ! Il n'était pas arriver à ses 4 ans, mais à ses 7 ans. Il le savait car à cette époque-là, Vernon ne portait pas la moustache, mais une grande barbe velue.
Entre ses 7 ans et ses 10 ans. Cela était considérer par Harry comme les pires de ses années.
« Oui ! Oncle Vernon ! »
Pour le moment, il devait faire profil bas et commencer à débloquer tout ça... Cela devrait suffire pour pouvoir manipuler les Dursley à sa guise...
Trois mois plus tard.
Harry était debout dans le jardin des Dursley et fixait sa main crépitante de magie. Cette dernière était recouverte d'un magnifique halo vert, couleur de la magie d'Harry, ce dernier avait un grand sourire au visage.
« Ahaha ! Enfin j'ai le plein contrôle de ma magie ! »
Il ferma son poing et des éclairs zébrèrent du contour de sa main avant de disparaître, la technique qu'il utilisait actuellement était une technique appris en Chine. Cela consistait à garder un flux constant de magie dans sa main, pour permettre de faire un maximum de dégâts aux organes internes de la personne. Avec son expérience militaire, Harry était presque invincible au combat au corps à corps. Si son corps était celui d'avant.
Actuellement, il avait la force d'un petit poussin, même avec sa magie dans sa main, il ne pourrait presque faire aucun dégât à quelqu'un. Car même si sa magie était puissante et grande, son corps était lui encore trop faible.
Il allait devoir travailler dur sur ça. Mais heureusement, il avait ramasser divers exercices dans différents pays qui lui permettrait de se renforcer comme il le fallait.
Il regarda le soleil à son zénith alors qu'il entendait les oiseaux gazouiller, et l'aspirateur que passait Pétunia dans la maison. Un sourire inquiétant fut soudainement sur ses lèvres alors qu'il se redressait. Maintenant, il peut utiliser l'Impero et se concentrer essentiellement sur son entraînement.
Il s'avança soudainement dans la maison et ouvrit d'un geste brusque la baie vitrée, ce qui fit sursauté Pétunia qui lâcha son aspirateur et en voyant Harry devant elle, appuya sur le bouton d'arrêt d'un geste rageur.
« Espèce de gamin puant ! Tu n'as pas honte de me faire peur comme ça ? Retourne travailler ! »
« Ahahah, vieille folle, crois-tu que je resterait indéfiniment votre esclave ? » Fit la voix froide de Harry, faisant s'écarquiller les yeux de la femme de stupeur ne s'attendait pas à un retournement aussi grand de la personnalité de Harry. « Crois-tu que le fait que on m'a confié à vous, vous donne le droit de faire ce que vous voulez de moi ? Et me cacher ce que je suis réellement ?! »
Cette fois-ci Pétunia blêmit, alors que son cœur s'affolait. Comment était-il au courant ? C'était impossible ! Seulement le vieux sorcier aux cheveux blancs savait où Harry était ! Est-ce qu'il avait informer Harry de son statut de sorcier ?
C'était impossible ! Si il voulait qu'il sache son statut de sorcier, le vieux barbu l'aurait garder avec lui et ne leur aurait pas laisser ici ! C'est absurde ! C'était aussi impossible qu'il le comprenne par lui-même alors, comment ?!
« Surprise ? Confuse ? Terrifiée ? Ahah, tout ce paye un jour ma chère tante. Et aujourd'hui, vous allez payer... IMPERO ! »
Immédiatement, Pétunia sentit un présence rentrer dans sa tête la rendant inconfortable, elle tenta de résister légèrement à l'intrusion mais avant qu'elle ne puisse se protéger plus elle senti une présence rassurante exploser dans son crâne la laissant euphorique, comme une droguée. Elle fut plonger dans une drap blanc et sa conscience s'évanouit.
Harry fixait d'un œil morne Pétunia subir le sort « Impéro », pour lui, lancer le sortilège d'impérium sans baguette était aussi simple que de lâcher un pet. Surtout qu'il avait utiliser des exercices de contrôle de sa magie au fur et à mesure du déverrouillage des sceaux, lui permettant d'avoir un contrôle quasiment parfait de sa magie. Au point où il pourrait même utiliser son doigt pour lancer un sort. Sauf qu'il détruirait son doigt si il faisant ça.
Là, il avait utiliser tout les canaux magiques de son bras pour lancer le sort depuis ses quatre doigts. Et une douleur sourde pulsait dans son bras entier jusqu'au bout de ses doigts. L'utilisation d'un sort aussi puissant pour son petit corps n'était clairement pas adapté mais il n'en avait rien à faire. Pétunia était sous son contrôle. Même si il devait se briser le bras, il l'aurait fait.
Alors qu'il regardait Pétunia l'air morne devant lui. Il agita son bras valide lui ordonnant de continuer à faire ce qu'elle faisait sans ce soucier de lui, comme-ci il n'existait plus. Soudainement, le visage de la femme redevint normal, elle récupéra l'aspirateur, le ralluma et continua à faire son ménage comme-ci de rien n'était.
Il ne restait plus qu'à ensorceler Vernon. Et son plan de vengeance pourrait commencer.
Harry fixait le ciel depuis le salon alors qu'un sourire démoniaque apparut sur son visage, le bruit d'une voiture était audible dans l'allée, ses roues grinçant sur le sol, soudainement il se lécha les lèvres alors que son sourire ne faiblissait pas.
Il attendait ce moment depuis si longtemps...
Il ce retourna immédiatement et ce dirigea vers la voiture de Vernon. Son sourire inquiétant au visage. Quand Vernon sorti de la voiture et vit le petit garçon, ce sourire si particulier au visage, le regard presque fou diriger vers lui, des suées froides apparurent dans son dos alors qu'il tenait la portière de sa voiture dans la main. Un air de mécontentement apparut sur son visage, et sa bouche s'ouvrit.
« Que... ? »
« IMPERO ! »
...
...
Plusieurs minutes passèrent sans qu'un seul bruit sois audible après le hurlement. Quand tout le monde dans la rue n'entendait que le silence, un rire manique et inquiétant résonna, arrachant des frissons de terreur de la plupart des personnes aux alentours qui rentrèrent rapidement chez eux, sans chercher à savoir qui faisait ça. Puis le calme revint, laissant planer une atmosphère pesante dans la rue.
Personne ne savait qui avait crier, qui avait eut ce rire manique et personne ne voulait le savoir.
