Bonne fête de Saint Valentin à tous !

Ce n'est pas seulement la fête des amoureux, mais aussi de l'amour à donner ! Alors voilà, je vous transmets le mien à travers ce petit chapitre, qui j'espère vous plaira !

Chapitre 45

Quand Remus ouvrit les yeux au matin, il fut d'abord complétement déboussolé. Ses pensées avaient déjà du mal à se mettre en ordre, en temps normal, après une pleine lune, mais là c'était différent. Il ne saurait l'exprimer autrement. C'était à la fois mieux et pire. Il était plus désorienté, mais également plus calme et rassuré. Cela fut pire quand il ouvrit les yeux.

Il était dans une salle d'hôpital. Pas l'infirmerie de Poudlard ou encore Saint Mangouste, non. Une salle d'hôpital moldue ou ce qui y ressemblait beaucoup. Mais qu'est-ce qu'il faisait là ?

"Tu es enfin réveillé ? C'est parfait !"

Surprit, il tourna la tête vers la personne qui venait d'entrer dans la pièce. C'était un jeune homme d'une vingtaine d'années, au visage dur, mais au sourire avenant, avec des cheveux châtains foncés et aux yeux émeraudes.

"Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? S'exclama Remus en se reculant un maximum dans son lit.

-Calme-toi, nous ne te voulons aucun mal, bien au contraire. De base, tu devais te réveiller dans un chambre, mais tes blessures m'ont forcé à te déposer ici. Je me nomme Fenrir et je veux juste t'aider."

Remus se figea de peur en entendant le nom de son interlocuteur. Fenrir. Fenrir Greyback. Le monstre qui avait fait de lui ce qu'il était aujourd'hui ? Un loup-garou.

Remarquant son effroi, le loup millénaire se rapprocha de lui, intrigué. Il le fut encore plus quand l'adolescent eut un mouvement de recule.

"Hey, qu'est-ce que tu as ?

-Comment osez-vous dire que vous voulez m'aider, alors que c'est à cause de vous que je suis ainsi ?!

-Oui, je sais, je suis en parti responsable, et je m'en excuse. Mais que veux-tu, j'étais jeune et ne savais pas les conséquences que cela aurait.

-Vous ne saviez pas... Vous ne saviez pas ?! Vous voulez me faire avaler ça, à moi ! Vous ne saviez pas !

-Non, je ne savais pas.

-Allez raconter vos histoire à quelqu'un d'autre ! Vous m'avez mordu en toute connaissance de cause et pour vous venger des propos de mon père. Vous saviez très bien ce que vous me transmettiez et vous en étiez fier."

Fenrir sembla troublé par ses mots et réfléchit quelques secondes.

"Je ne suis pas sûr que nous parlions de la même chose, toi et moi, déclara-t-il finalement lentement. Alors je vais reprendre depuis le début... Bonjour, je m'appelle Fenrir Lokison."

Remus fut déconcerté autant par son comportement que par ses mots. Il fixa, sans la voir, la main tendue de son interlocuteur.

"Lokison ? Pas Greyback ?

-Non... Pas Greyback... Pourquoi ?

-C'est... C'est lui qui..."

Il passa sa main sur la trace de sa cicatrice et le frère de Severus n'eut pas besoin de plus pour comprendre.

"Je vois... Eh bien, non, je ne suis pas ce Fenrir Greyback. Un être abominable à ce que j'en comprends, mais nous en parlerons plus tard. Pour le moment, notre sujet de préoccupation, c'est toi.

-Comment cela ?

-Ce que je vais te révéler, tu devras n'en parler à personne, c'est compris.

-Pourquoi ?

-Car c'est la sécurité de ma famille, mais aussi la tienne qui est en jeu... Alors ? Jures-tu ?

-Oui, je le jure.

-Bien... Hier soir, tu t'es retrouvé, transformé face à mon plus jeune frère.

-Votre plus jeune frère ? Est-ce qu'il va bien ? L'ai-je blessé ?

-Ne t'inquiète pas. On attend encore des nouvelles, mais au premiers abords, il va bien. Il m'a appelé à l'aide et quand je me suis retrouvé face à toi, j'ai remarqué que tu n'avais aucune cohésion avec toi-même.

-Quoi ?!

-Tu ne m'as même pas reconnu, alors que ta génétique lupine devrait me reconnaitre instinctivement. Ce qui n'est pas normal. Tous les loups doivent reconnaitre leur père créateur à sa présence.

-Père créateur ?

-Oui... Pour faire simple, quand j'étais jeune, en colère, stupide et en fuite, je me suis jeté un jour sur un homme pour en faire mon repas. Je ne te cache pas que j'en ai honte à présent, mais à ce moment-là, j'étais tellement affamé que je n'y pensais même pas. Sa famille et les autres villageois le sauvèrent, mais aucun d'entre nous ne savions ce que cela allait provoquer. Au début, il était comme toi, refusant le réveil de sa part animal et s'en est prit à tout son entourage. C'est ainsi qu'est né la première meute de garou. Bien sûr, quand j'ai appris les conséquences de mon acte, je suis allé les voir et j'ai fais de mon mieux auprès d'eux, mais rien ne pouvait leur ôter ce que je leur avait transmis. Apparemment, ils ont continuer à transmettre mon héritage.

-Vous... Vous êtes...

-Le tout premier Homme-loup. Oui. Et chaque loup est censé reconnaitre en moi, le créateur originel de ce qu'ils sont devenus. Je suis leur alpha héréditaire. Même les chefs de meutes s'inclinent face à moi. Mais cela n'a pas été ton cas. Cela ne signifie qu'une seule chose : tu as tant brimé ton côté lupin que tu l'as presque entièrement rendu fou... Mais je peux t'aider à renouer avec lui. Cela n'empêchera pas la transformation à la pleine lune, mais vous accéderez tous les deux à votre pleine capacité et cela vous faciliterez bien des choses. La vie sera bien plus simple et moins douloureuse.

-Je... Je peux vous demandez quelque chose ?

-Je t'en prie.

-Pourquoi vous dites que je ne suis pas en symbiose avec moi-même. C'est un loup qui est en moi... Il n'est pas une part de moi.

-Bien au contraire ! Quel qu'en soit sa nature, tout être humain a un lien avec un animal. Je me suis aperçu que mes descendants n'arrivaient à transmettre la transformation qu'à des êtres ayant une connexion avec les loups ou un côté lupin en eux. Auprès des autres, cela ne fonctionne pas. Tout comme pour la magie, tu ne peux pas implanter le loup, là où il n'est pas déjà.

-Donc, si j'étais un animagus, ma forme serait également un loup ?

-Pas obligatoirement. Tu aurais pu te changer en un autre canin, mais personnellement, je préfère le loup au chihuahua."

Les garçons échangèrent un sourire complice.

"Mais alors, comment cela se fait-il que nous n'en sachions rien ?

-Qui irez se venter d'avoir été mordu par un loup et de ne pas se transformer.

-Beaucoup.

-Au contraire, beaucoup moins que tu le penses. De une parce qu'une part d'eux s'imagine qu'ils sont chanceux et n'ont en réalité pas été mordus et ensuite... Que feraient vos gouvernements s'ils apprenaient qu'une telle chose était possible ?

-... Ils expérimenteraient sur eux pour comprendre.

-Exact. Et aucun être au monde ne veut finir en cobaye de laboratoire."

Remus se plongea lentement dans ses pensées, méditant les paroles de Fenrir.

"Je vais te laisser te reposer encore un peu. Je reviendrai tout à l'heure, le temps de voir si tes parents ont accepte que nous te gardons le premier mois des vacances.

-Vous pourrez vraiment m'aider ? Demanda Remus juste avant qu'il ne sorte.

-Je ferai tout pour en tout les cas. Mais rien ne sera possible sans toi, sans que tu ne le veuilles vraiment. Oh, et juste une dernière chose, ne sort pas de cette pièce sans quelqu'un, tu ignores ce qui pourrait te tomber dessus, sourit-il avant de définitivement partir."

L'adolescent fut très perturbé par ces paroles et s'en inquiéta ensuite. Mais où avait-il atterri ?

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A Poudlard, la situation était tout autre. Le directeur avait eut du mal à étouffer l'histoire et à démentir les rumeurs, même les plus proches de la réalité, ayant bien du mal à expliquer la situation aux élèves et aux familles, qui lui écrivaient.

Mais le pire pour lui, eut lieu deux jours avant l'attaque de Severus par Remus. Toutes les nuits, il était hanté par les images qu'il avait vu quand il avait eu les trois Reliques de la Mort en main. Mais cette fois là, ce fut pire. Il ouvrit les yeux, tétanisé de frayeur, dans une immense salle. Une pièce splendide entièrement grise où les rayons du soleil se reflétaient, la rendant encore plus lumineuse qu'elle ne l'était et des milliers de portes s'alignaient sur les murs. Comme la pièce du département des Mystères, pensa vaguement Dumbledore. Il était recroquevillé contre le mur, pas loin d'un trône majestueux, de la même couleur que la salle, mais avec des cousins noirs et verts. Pourtant, il était trop effrayé pour profiter de la beauté de ce qui l'entourait. Quelqu'un approchait.

"Tiens, tiens. Mais qu'avons-nous là. Albus Dumbledore, l'homme qui tenta après son amant d'être mon maitre et n'en supporta pas, lui aussi, le prix."

Il releva doucement les yeux et se retrouva face à une presque femme magnifique, mais ayant la moitié du visage couvertes de plaies d'où coulaient une matières verte gluante, au regard méprisant, accroupie devant lui. La Mort. Il savait que c'était elle. Il la reconnaissait.

"Mais aussi l'homme, qui a capturé plusieurs créatures et Hommes pour s'en faire une collection et qui tente d'y ajouté mon petit frère. Pitoyable.

-Qu'est-ce que je fais là ? Je suis mort.

-Pas encore. Ton heure n'est pas encore venue, Albus Dumbledore. Tu as essayé de devenir mon Maitre et tu as échoué. Ton âme est donc à moi et je suis seule juge de ta mort. Et j'ai besoin de toi. Debout."

Tremblant, il se redressa et finit par remarqué qu'il avait récupéré le physique de ses dix-sept ans et que ses pensées étaient plus nettes et cohérentes.

"Tu es revenu à l'âge où ton âme était encore pure de toute chose vraiment parasite. Pour toi, ce fut le désir de pouvoir pour te venger. Et ma malédiction n'a pas cours dans ma propre demeure.

-Je... Je suis désolé.

-Tes excuses ne te mèneront à rien... Mais tu peux réparer une partie de ta faute.

-Que puis-je faire ?

-C'est étrange, n'est-ce pas ? Ce que l'on peut découvrir sur une personne quand on ôte les vapeurs de la folie dans laquelle elle se trouve, murmura-t-elle à moitié prise dans ses pensées. Ce sera un échange, en quelque sorte.

-Je vous écoute.

-Je te rends une partie de ta raison et t'assure que tu pourras retrouver l'homme que tu aimes quand je reviendrai vous cueillir et en contre-partie, non seulement tu libéreras toutes les âmes capturées pour ton profit et tu les laisses tranquille, mais aussi tu mettras tout en œuvre, toute ta vie, tu la dédieras à m'apporter celle qui m'échappe depuis trop longtemps... Tom Jedusor Junior.

-C'est tout ?

-Si tu arrives à faire ce que je te demandes tout en parvenant à résister à ta folie et à tes anciens travers, ce sera déjà bien. Tout en sachant qu'à tout instant tu pourras remplir une tache pour moi.

-Pourquoi faites-vous cela pour moi ? Pourquoi m'offrir une chance comme ça ?

-J'ai mes propres raisons, ne pose pas de question.

-Et... Si je refuse votre offre ?"

La Mort rigola faussement avant de redevenir mortellement sérieuse.

"Tu ne sembles pas comprendre, alors je vais être clair. Tu as échoué à ta tentative de régir ma vie et en échange, je peux faire ce que je désire de la tienne. Conclusion... Tu n'as pas le choix. Maintenant va."

Et l'esprit de Dumbledore disparut de la salle du Trône et de jugement de Helheim.

"Un problème et ennemi en moins pour toi, mon frère, chuchota-t-elle une fois seule. Que ma malédiction ne soit pas un poids et ne se répercute pas sur toi."

Quand il était revenu à lui, dans sa chambre à l'école, c'est dans un état second qu'il avait rejoint l'armoire où il entreposait les sphères enfermant les éléments de sa collection. Il les renversa, les brisa sur le sol, marcha dessus, libérant une à une toutes les créatures qui s'enfuirent. Il ne savait plus ce qu'il faisait. Il criait, il pleurait. Il était prit entre la fureur de ne plus disposer de sa vie, la joie de sentir son esprit s'alléger de quelques démons, l'effroi de s'apercevoir ce qu'il était devenu et avait fait et sa raison tentant de combattre sa folie, celle-ci voulant reprendre le dessus sur son esprit.

Il avait fini par se laisser tomber au sol et y rester prostré quelques secondes, dodelinant la tête, avant de la redresser et de saisir lentement la dernière sphère de sa collection qu'il lui restait. "Il m'en reste au moins un", avait-il pensé en la serrant compulsivement. A l'intérieur, un phénix chanté.

Le tout avait ralenti son temps de réaction devant les signes de la crise qui se profilait et il n'avait rien pu anticiper. C'est pourquoi, le lendemain de la pleine lune, il se retrouva fatigué face aux deux jeunes hommes incriminés.

"Allez-vous enfin pouvoir me dire, tous les deux, pourquoi j'ai actuellement dans mon infirmerie un jeune Serpentard assommé, un autre traumatisé et enfin votre camarade de Gryffondor disparu. Deux disparus en fin d'année en deux ans, les parents vont commencer à me poser des questions.

-Remus a disparu ?

-Oui, Monsieur Black, Monsieur Lupin a disparu. Les circonstances nous restent, pour le moment, inconnues. Et je serai également curieux de savoir d'où vous viennent toutes ces griffures, mon garçon.

-Professeur, je ne comprends pas, intervint James de sa voix mielleuse, sûr d'avoir encore le professeur dans sa manche, je n'ai fait que vous prévenir des agissements complétement inconscients de Sirius.

-Menteur ! C'est toi qui a envoyé Severus là-bas ! Et c'est de ta faute si Remus n'est plus là, et Merlin seul sait où il peut bien se trouver en ce moment ! Toi et surtout celui que tu es devenu.

-Jeunes gens, je vous prie, calmez-vous.

-C'est lui qui a changé, qui met les autres en danger en tentant de me faire porter le chapeau et c'est à moi de me calmer ?!

-Monsieur Black, s'il vous plait."

James ricana narquoisement.

"Vous voyez bien qu'il se moque de nous ! Et vous, il vous fait quelques courbettes et vous lui mangez dans la main !

-Monsieur Black, cela suffit !"

Et Dumbledore sortit sa baguette pour bien faire valoir son propos que Sirius devait se calmer. Ce dernier perçut d'ailleurs nettement la menace et se rassit. James ne quittait plus la baguette de ses yeux avides depuis qu'elle était entrée dans son champ de vision. La partie folle de l'esprit du directeur s'en rendit nettement compte et ce fut à son tour à elle de sourire et de rire. À elle de jouer.

"Bien, maintenant Monsieur Black, vous allez m'accompagner à l'infirmerie pour que Madame Pomfresh examine ces blessures et nous discuterons de vos punitions respectives après."

Ils se levèrent tous les deux avec plus ou moins d'enthousiasme et se dirigèrent vers la porte. Quand ils furent sortis, James se tourna avec un sourire extatique vers la baguette restée sur le bureau.

Enfin ! Enfin il les avait toutes les trois. Il se leva lentement et sortit doucement la cape et la bague d'une poche spéciale de son sac de cours. Il n'avait plus confiance en ses camarades de chambrée pour les laisser dans sa valise. Ils les emportaient partout avec lui. Il avança sa main lentement et saisit la baguette. Il les avait toutes les trois. Elles étaient à lui. Ce vieux fou lui avait cédé, sans même le réaliser, la dernière relique.

Mais à aucun moment, il n'avait prévu ce qui allait lui arriver. Il n'était pas préparé à cela. Personne ne l'était jamais. C'était le prix à payer. Les Reliques transmettaient les visions que la Mort avait des possibles futurs guerres et massacres, de ceux du passé, mais également ce que les gens de tous temps ont ressenti en mourant. L'ensemble était tellement sombre, tellement destructeur qu'aucun esprit n'avait jamais pu le supporter sans être gagner par la folie. Et James Potter ne fit pas exception, mais... Différemment.

Il cria, se débattit avec ce qu'il voyait et ressentait. Ce n'était pas possible. Ce n'était pas supportable. C'était trop. Beaucoup trop. Il se tapait, se griffait, pleurer. Il voulait juste échapper à tout cela. Les spasmes le secouait et le sang commençait à couler de son nez et ses oreilles, tant son cerveau commençait à céder face à toutes ces informations. Des morts. Des morts et de la destruction partout. Ce fut là qu'il la vit, fendant cette foule de chaos qui s'écartait à son approche. Elle marchait tranquillement dans les marres de sang, comme si c'était la chose la plus normale du monde. Encapuchonnée, de la tête au pied, elle avançait vers lui. A quelques pas de lui, elle releva le côté droit de sa capuche, révélant un peau hideuse couverte d'une matière horrible et verte sortant de plaies encore ouvertes et un œil aussi rouge que le sang dans lequel elle baignait. Elle dégagea une épée de son côté et fonça vers lui. S'en fut trop pour lui, terrifié, il hurla à s'en briser les cordes vocales.

Quand son esprit partit en poussière et quitta lentement son monde de vision, Hela ressortit à son tour de son esprit, prenant bien soin de refermer l'espace où elle contenait tout ce qui lui parvenait des vivants. Et elle sourit. Un de plus qui pensait pouvoir la diriger et qui ne s'était pas montrer à la hauteur.

"Et un autre de moins, mon frère, murmura-t-elle fière."

Le directeur entra dans son bureau, sans Sirius, que l'infirmière avait exigé de garder dans son antre, et découvrit Potter, haletant, à l'œil un peu fou.

"Séparer. Elles doivent rester séparer. Ne jamais les rassembler. Jamais. M'en assurerait, murmurait-il en boucle.

-Monsieur Potter, vous allez bien ? Demanda Dumbledore en s'avançant vers son élève."

Ce dernier lui saisit violemment la manche avant de le saisir au col et de le secouer légèrement.

"Elles ne doivent jamais être réunies ! Jamais plus vous m'entendez ! Jamais. Non, jamais. Trop dangereuse, elle sont trop dangereuses."

Lâchant et se désintéressant totalement de son directeur, qu'il sembla oublier, il se dirigea d'un pas vacillant vers la porte et sortie du bureau. Déconcerté par son comportement, mais ayant une petite idée de la cause, Dumbledore se tourna vers son bureau et sourit. Un sourire mélange de fierté, tristesse et compassion. La baguette de sureau trônait au milieu du bureau, exactement là où il l'avait laissé.