Fikeuse / auteur(e) : Nanarusasu
Genre : UA, OOC, Yaoi, Lemon, POV Kankurô, romance, angst,
Couples (ou relation plus ou moins sérieuses sans lendemain.(ça va d'un simple baiser à un gros lemon.). ): KankurôHinata, ShikamaruKiba, ShikaIno, KankurôKiba, NaruSasu, GaaNaru, TsunadeJiraya.
Disclamair : Les personnages ne sont pas à moi.
Baleines ou dauphins ? 09.
- Qu… Hein ?
Je renifle. Je resserre mes lèvres l'une contre l'autre. Je reprends gorge serrée et voix un peu tremblotante.
- J'étais dégoûté de te voir avec Tenten, de devoir prendre le bus avec elle pour qu'elle vienne au café avec nous, de… de passer deux heures à m'entraîner tout seul dans mon coin alors que t'étais dans le même bassin avec ta combi d'idiot de…
Je ris en lâchant un sanglot. Je me redresse et me laisse tomber en arrière contre le dossier de ma chaise. Jûgo me dévisage. Des larmes coulent sur mes joues.
- Je voulais être avec toi. Je voulais aller au café seul avec toi. Oui, je voulais te présenter Tenten mais… pas que vous vous entendiez au point de rester dans votre coin comme ça tout du long pour ensuite vouloir aller au café ensemble !
Il reste sans bouger. Il prononce un « tu… » hésitant.
Et moi ? Je le regarde sans bouger non plus.
Il finit par se racler la gorge et par se reconcentrer sur son assiette. Il continue son repas. Mon cœur prend un coup en le voyant.
J'aurai dû me taire. Mieux me contenir.
Je déclare.
- Excuse-moi. Je suis fatigué.
Il hoche la tête au-dessus de son assiette. Je finis rapidement la mienne et vais voir mon téléphone. L'appel et le texto sont de la même personne. Il s'agit de Kiba.
Le texto ?
# Non. Tu fais comme tu veux. #
Je souris un peu de biais. Tristement.
J'aimerai lui dire que, oui, mais Jûgo n'a plus l'air intéressé, lui. Je ne sais même pas si je le suis ou non. Si c'est bien ça.
Mais… Si. C'est ça.
Je me tourne vers Jûgo. Il termine son dîner. Sa jambe gauche gigote nerveusement. Elle semble battre la mesure d'un air affolé. Je déclare.
- Quand tu es parti, à la piscine. Je t'ai observé jusqu'à ce que tu aies disparu dans les vestiaires. Alors que quand Tenten m'a dit y aller, elle, j'ai fait pareil sans faire attention à elle. Quand je suis arrivé dans les vestiaires et que j'ai vu tes affaires absentes, j'ai pensé à toi en m'amusant à t'imaginer te débattre avec ta combinaison dans les toilettes.
Il se lève et débarrasse sa table. Je m'approche doucement alors qu'il répond de manière un peu fermée.
- C'est pas si dur à enlever.
- Quand on a repris ma moto, tout à l'heure. J'ai eu l'impression que tu me serrais moins fort qu'à l'allée.
- J'ai eu peur pour ta conduite.
- Oui. J'avais failli te le dire en allant à la piscine. Mais ça m'a fait étrange en revenant.
Je suis tout près de lui. Plus petit que lui, je me sens bête à devoir lui demander de se baisser pour pouvoir l'embrasser. J'aimerai qu'il fasse le mouvement. J'ai des frissons qui parcourent mon corps. Mon cœur bat fort. Jûgo murmure.
- T'as pas peur, avec moi ? Tous mes muscles ?
- Non.
- Et le côté grande folle ?
- T'en es pas une, Jûgo. Et même si tu dis le contraire, je… Y'a un truc. Tu me fais sourire, tu m'amuses, tu m'apaises, … Je me sens bien avec toi.
Je passe mes avant-bras autour de son cou. Il demande encore.
- T'as envie de moi, alors ? T'as pensé à moi toute la soirée et tu crois vraiment que ça veut dire ça ?
- J'en suis sûr. Embrasse-moi !
Et dire qu'il faut vraiment que je demande… Je me mets sur la pointe des pieds en fermant les yeux. Le baiser est tendre. Nos bouches se frôlent, se touchent, s'écartent puis reviennent l'une contre l'autre. Ses bras m'enlacent enfin. Les miens se resserrent sur ses épaules alors que ses mains se posent sur mes fesses, les prennent et me soulèvent. Un râle se fait entendre de ma part. Je ne sais pas d'où il vient mais… C'est bon, ça, de sentir ses mains sur mes fesses. Il me pose sur la table. Ses mains plaquées maintenant dans mon dos y remontent. Elles sont appuyées contre mon pull et le racle un peu.
J'inspire et expire bruyamment, prestement.
J'ai envie de plus.
- Jûgo… ?
- … hein… ?
- T'as des préservatifs… ?
Il se fige. Et moi aussi très rapidement en le sentant le faire, du coup. J'ouvre mes yeux en m'écartant un peu et constate les siens à me regarder. Il grimace. Il demande.
- T'en as pas, toi ?
- Hinata prenait la pilule.
Il soupire sans retenue en laissant sa tête tomber en avant. Moi, je me penche en m'appuyant bras tendus en arrière sur la table.
Les yeux rivés au plafond, une idée me vient. Je repositionne ma tête vers celle de Jûgo et pose une question en espérant.
- Et Tsunade n'en aurait pas de secours pour les clients ?
Sa tête se relève automatiquement. Ses beaux yeux se plongent dans les miens. Sa voix se fait entendre très clairement.
- Bouge pas !
Il s'écarte et fonce jusqu'à la porte d'entrée. Il l'ouvre, sort et, avant de refermer, repasse la tête à l'intérieur en me montrant d'abord du doigt puis en pointant mon lit ensuite.
- Non ! Mets-y toi tout nu !
Mon visage doit tout de suite passer au carmin alors que la porte d'entrée se ferme derrière lui. Je suis assis sur la table côté cuisine, mon pull est mis un peu n'importe comment, et mon regard est maintenant posé sur mon lit au coin de la pièce là où Jûgo s'attend à me voir complètement nu en revenant.
Je quitte la table. En glissant, j'ai sursauté. La sensation du bord de la table contre mes fesses m'a rappelé celle des mains de Jûgo qui s'y trouvaient il y a quelques instants. Je me mords la lèvre inférieure et retire mon pull puis mon pantalon en allant jusqu'à mon lit. Mon sous-vêtement s'ensuit. C'est moi qui vais prendre Jûgo, non, de ce que j'ai compris de ce qu'il m'avait dit quand on avait eu une allusion à qui mangerait qui ? Mon corps s'échauffe. Je suis assis jambes étendues le long du lit par-dessus draps et couverture. J'attends en regardant la porte d'entrée.
Je me demande si Jûgo irait jusqu'à aller chercher ce qu'il faut dehors. Enfin… En dehors de l'hôtel, je veux dire. … C'était bon, ces baisers, ses mains.
Soudain, la porte s'ouvre. Je me redresse sur le lit. Jûgo entre, me voit et accélère pour vite fermer.
Je demande.
- Alors ?
- J'en ai pas trouvé.
- Et tu… t'aurais pas d'adresse pas loin ? Ou un distributeur ?
- Pas tout près, non.
Je pousse un soupir quasi désespéré en plongeant mes mains dans mes cheveux et me laisse tomber en arrière sur le dos yeux fermés. Je ne fais pas attention à Jûgo qui me scrute en gigotant et en se penchant un peu en avant jambes serrées.
- Kankurô ?
- … Hm ?
- Tu voudrais pas faire sans ?
J'ouvre une paupière en écartant un bras sur le côté pour jeter un coup d'œil à Jûgo. Je pose mes mains sur mon entrejambe et m'assieds en me tournant sur le bord de mon lit. Jûgo continue de gigoter un peu, se mord la lèvre inférieure et se retourne. Je déglutis. De ce que j'ai vu, non, il n'en a pas une petite. … Et, en plus, là, penché qu'il est en avant, j'ai pleine vue à hauteur d'un magnifique fessier. Je les revoie, ses fesses, dans sa combinaison tout à l'heure. A vrai dire, il n'y a pas que ce soir à la piscine qu'il m'est arrivé de les observer.
Jûgo est beau. Point.
- Jûgo. Déshabille-toi.
Il se retourne.
- Quoi ?
Je me lève, fais deux pas, pose mes mains sur son torse en le poussant un peu pour lui intimer de reculer et le fais s'asseoir sur son lit. Et je commence à le déshabiller.
- Kankurô !
- On fait sans.
Je l'embrasse après lui avoir retiré le haut. Mais juste une fois. Je recule et m'écarte en m'insultant tout en lui tournant le dos. Jûgo, lui, demande timidement.
- Tu… pourrais te rhabiller ?
- C'est toi qui m'as demandé de me dessaper !
Je lui refais face. Sur les nerfs. Il est assis au bord de son lit. Il me regarde yeux levés mais tête droite. Puis, tout doucement, d'abord un peu hésitant, ses mains se lèvent et se posent de chaque côté de mon bassin. Je sursaute légèrement. Je baisse la tête un instant. Ses mains se recentrent sur moi. Sur mon entrejambe. Je déglutis en le voyant faire. Mes yeux se ferment. Ma tête se lève puis se penche en arrière. Ma bouche s'ouvre. J'expire un râle de plaisir du plus profond de mes poumons. L'une des mains de Jûgo est sur mon entrejambe. L'autre, la gauche, joue avec l'une de mes bourses. Puis je sursaute d'un coup et baisse la tête en voulant m'écarter lorsque je sens ses lèvres humides à souhait se poser sur la longueur de mon pénis.
- Jug
Il recule d'à peine deux centimètres et me dit de le laisser faire. Mes mains sont posées sur ses épaules. Je voulais le faire reculer, reculer moi-même mais je n'ai pas réussi à lui faire faire le moindre mouvement. Sa main gauche est partie sur ma fesse droite. Elle la malaxe un peu. Ca ne me gêne pas. C'est tendre. Je déglutis en refermant mes paupières. Mes mains viennent sur son crâne. Tout doucement. J'avale ma salive. Ma tête me tourne. Ses lèvres et sa langue jouent sur et autour de moi. Il m'embrasse, me suçote, il…
Il sait ce qu'il fait.
Il chuchote doucement.
- Je vais mettre un doigt, Kankurô.
- J'vais tourner de l'œil…
- Allonge-toi.
Je déglutis. Il me guide. Ses mains ne quittent pas mon corps. Elle glissent doucement dessus. Sa bouche continue de l'embrasser ci et là alors que je m'allonge sur son lit. Une fois sur le dos, j'écarte mes jambes et le laisse retourner à son entreprise. Il ne m'a encore jamais pris complètement en bouche. Enfin… mon extrémité. Sans préservatif, il ne le fera pas mais… Ce qu'il me fait est vraiment bon. Il est maintenant à genoux entre mes jambes, penché sur moi. Il a ouvert sa braguette depuis un moment déjà mais je n'y fais pas attention. Je suis bien trop perdu dans ce que je peux ressentir en ce moment. J'entends comme un bruit sur le côté. C'est le meuble où il range quelques-unes de ses affaires. Mes yeux sont fermés. Mon corps est tendu. Mes orteils sont resserrés sur la couverture de son lit.
- Je mets un doigt, Kankurô.
Je gémis un son affirmatif. Je ne comprends de toutes façons pas vraiment ce qu'il me dit. Je suis perdu dans le plaisir.
Et puis, soudain, je me crispe et ouvre mes yeux. Je manque même de me redresser. Mes doigts agrippent la couverture comme le font mes orteils.
J'ai tout à fait compris ce qu'il vient de me dire.
« Je mets un doigt. »
Et le bruit, juste à l'instant. C'était son tiroir. C'était du lubrifiant qu'il devait prendre.
Il… Il est en train… de…
Je pousse un petit bruit. Mon cœur a un raté.
- Jûgo ! J… Jûgo !
- Ca va.
- Fais pas ça… !
Ma voix est perdue mais ce n'est pas comme le plaisir de toute à l'heure.
J'ai peur.
Jûgo se redresse doucement, vient à ma hauteur en jouant en moi de son doigt et même bientôt de deux alors que sa seconde main est passée je ne sais où, puis alors qu'il m'embrasse à pleine bouche après m'avoir chuchoté que je vais aimer, je sens ses doigts se retirer, venir glisser sur mon entrejambe pour la prendre, et quelque chose de dur entrer en moi. J'ouvre grand mes yeux et pousse un cri étouffé dans le baiser que Jûgo me donne à pleine bouche. Je bouge, m'affole, me débats, mais Jûgo me maintient.
Je hurle.
A suivre !
Nanarusasu.
Dans le prochain chapitre :
« Je demande. Je n'arrive pas à me le sortir du crâne.
- Ça vous est déjà arrivé, à vous ? »
A dans dans deux semaines pour la suite si tout va bien ! n.n Pensez à laisser une review, merci d'avance !
