Auteur : Nanarusasu.

- Couples (dans un sens comme dans l'autre, ou relation sans lendemain) : SasukeSuigetsu, DensetsuMikoto, KankûroKiba, ShikamaruNeji, ShikakuAsuma (rapporté), AsumaItachi, ChoujiTenten, AsumaKakashi,
- Genre : Schoolfic, UA, OOC, romance, angst, yaoi, hétéro,

- Disclamair : Les persos ne m'appartiennent pas ! Excepté Densetsu.

#pensées persos ou textos#

Rendez-vous à la bibliothèque. 09.

Il était à peine 18h30 lorsque Neji et Shikamaru entrèrent dans le fast-food le plus proche de chez eux. C'était un peu tôt pour dîner mais au moins, ils le savaient, ils étaient sûrs d'être tranquilles pour discuter. Il n'y avait quasiment personne. Ils commandèrent rapidement et s'installèrent dans un coin tranquille. Silencieux, Shikamaru ne savait pas trop s'il devait engager la discussion ou non. S'il devait laisser Neji commencer. Son ami n'avait vraiment pas l'air à l'aise. Ami qui, tout comme lui, ne savait pas très bien s'il devait commencer ou attendre et débuter leur dîner en avance sur une autre note. Mais il se disait aussi que s'il parlait d'autre chose, il n'aurait plus le courage de raconter ensuite. Là, il avait dans l'optique de dire ce qui le gênait. Il était décidé. Il fallait qu'il le fasse. Son regard se dirigea vers Shikamaru. Il regardait ses frites en gigotant un peu sur place.
Neji sourit nerveusement.

- Chouji va nous hurler dessus, demain, à savoir qu'on est venu là sans lui.

Shikamaru répondit par un sourire nerveux lui aussi. Il jeta un coup d'œil à Neji et revint au sujet premier.

- Tu dois me parler de quelque chose, Neji.

Neji perdit doucement son sourire forcé et finit par hocher la tête en émettant un son affirmatif.

- … je sais.

Il se racla la gorge, se tint un peu plus droit en attrapant une frite dans son cornet, la reposa et força un nouveau sourire en riant brièvement mais surtout nerveusement.

- C'est pas très simple !
- Je t'écoute. Je t'interromps pas, si tu veux. Tu me dis et je me tais.
- Hm. D'accord. Je… Je veux bien.

Shikamaru hocha la tête. Neji remit une mèche de cheveux longs derrière ses oreilles en regardant son plateau repas, inspira profondément, et commença non sans mal. Son cœur était serré et battait à tout rompre.

- Si je préfère rester seul, … c'est parce que j'ai une bonne raison. J… S… Si Chouji t'a raconté pour tout à l'heure, il a dû te rapporter que je lui ai dit savoir que je ne pourrai pas te donner ce que tu veux.

Shikamaru l'interrompit.

- Et je suis tout à fait d'accord avec lui pour te répondre que c'est toi que je veux et que je peux très bien ne pas te sauter dessus tout de suite.

Neji lui lança un regard un peu sombre auquel Shikamaru répondit par une excuse. Neji reprit.

- Tu m'as dit ne pas me couper, Shika'.
- Je sais. E… Excuse-moi. Désolé. Je m'en suis pas rendu compte. Continue, je me tais.

Neji rouvrit la bouche pour prendre une petite inspiration avant de se relancer, mais Shikamaru ajouta un mot de façon hésitante.

- Juste…

Neji lui adressa un coup d'œil. Shikamaru continua.

- Juste te dire que je suis aussi d'accord avec ce qu'il a dit. M… Je sais pas si c'est ça qui te bloque ou pas, mais moi j'ai… je suis pas forcément rassurer par… plus sérieux. Enfin pas forcément prêt pour ça tout de suite là. Je… Faudra y aller doucement, quoi.
- C'est pas vraiment ça, Shikamaru.

Shikamaru hocha la tête. Neji instaura un petit temps de pause pour être sûr que son ami et prétendant n'allait rien ajouter, et reprit à nouveau.

- Tu m'as demandé, mardi, dans le bus, si j'étais un célibataire endurci.

Shikamaru acquiesça sans prononcer le moindre mot. Neji continua.

- J… J'ai jamais été en couple. Enfin… sérieux, je veux dire. Une… Une vraie relation.

Shikamaru eut envie de lui dire que lui non plus mais se tût et écouta la suite. Neji osait à peine le regarder et fixait plus souvent qu'autre chose ce que contenait son plateau-repas.

- Mais j'ai déjà fait l'amour.

Shikamaru haussa un sourcil, Neji se corrigea.

- Enfin eu des relations sexuelles, plutôt.

Neji jeta un coup d'œil à Shikamaru dont les sourcils se fronçaient. Il finit par lâcher l'info.

- On m'a forcé.

Les yeux de Shikamaru s'écarquillèrent et son corps se redressa. Assis bien droit sur son siège, les bras sous la table, la bouche très légèrement ouverte et le regard droit dans celui de Neji, il ne trouva pas quoi dire. Neji prit une profonde inspiration et en raconta un peu plus.

- J'étais petit, je savais pas vraiment ce que c'était et… un jour, j…

Il souffla brusquement en déviant son regard sur le côté, se racla la gorge, regarda brièvement son ami qui n'avait pas encore bougé et reprit.

- Quelqu'un m'a plaqué au sol et…

Il fit un vague mouvement de main droite comme pour laisser deviner la suite. Shikamaru venait de refermer sa bouche et s'était un peu plus avancé contre le bord de la table où ils se trouvaient. Il avait posé ses avant-bras dessus et écoutait Neji sans rien dire.

- … et il a fait ce qu'il avait à faire.

Neji se racla la gorge en regardant sur le côté. Il n'osait pas regarder le visage de Shikamaru de peur d'y voir du dégoût, de la curiosité, il ne savait pas quoi. C'était la première personne à qui il en parlait. Son cœur battant quelques secondes auparavant à toute allure était à présent serré et cognait fort en lui faisant mal. Il grimaça en essayant de se contenir. Il força même un sourire en tentant un coup d'œil vers son ami avant de fixer le plafond sur le côté en ajoutant autre chose.

- C'est pas la seule fois ! Tu sais ! … qu… qu'on m'a fait des trucs. C'est juste que c'est là que ça m'a vraiment surpris.

Il haussa une épaule en continuant de sourire nerveusement.
Shikamaru, lui, ventre noué et sans voix, cligna des yeux en essayant d'assimiler l'information. La voix de Neji continuait de se faire entendre dans ses oreilles.

- C'est pour ça que je dis que je ne veux pas qu'on soit plus que des amis, Shika'. J… J'suis désolé ! J'y arrivais pas.

Shikamaru releva son regard vers le visage de Neji à l'entente de son prénom. Neji grimaçait en se mordant l'intérieur du coin des lèvres. Il le regardait en s'excusant encore une fois. Shikamaru devina avoir le droit de parler et demanda.

- Alors c'est pour ça que je suis un des rares à avoir le droit de te toucher de temps en temps ? Tu supportes pas ça à cause de ça ?

Neji hocha la tête. Shikamaru demanda encore.

- C'était qui ? Qu'est-ce qu'il t'a fait d'autre ?

Neji réalisa un mouvement négatif de tête en fermant brièvement les yeux et répondit.

- Y'en a pas eu qu'un, Shika'.

Shikamaru s'exclama en plaquant ses paumes sur la table de chaque côté de son plateau-repas.

- Pardon !?
- Y'en a pas eu qu'un. … Et pas qu'en une seule fois.

Shikamaru resta bouche-bée alors que Neji continuait. Il était lancé et se sentait en confiance. Il partageait pour la première fois un terrible secret mais s'en sentait le besoin sur le moment. Peut-être cela l'aiderait-il à avancer ensuite ?

- On… on m'a aussi obligé à… caresser et… embrasser… des entrejambes.

Il se racla la gorge de façon gênée et déglutit avant de reprendre pour essayer de rassurer Shikamaru.

- J… Mais ça s'est fait comme ça, c'est tout ! C'est pas forcément que de leur faute ! Je leur en veux pas, tu sais ! Et puis je vois pas pourquoi je devrais, j'ai

Il haussa une épaule. Shikamaru répliqua automatiquement.

- Peut-être parce que depuis, comme tu dis, tu ne te laisses pas toucher.
- Bien sûr que si !
- Non. Non, Neji. Je dois être un des rares en dehors de certaines personnes de ta famille. Et ne me dis pas le contraire ! La main d'une petite dame qui s'envolerait au moindre coup de vent sur l'épaule, ça ne vaut pas quelqu'un de ton âge, ta taille et qui te prendrait dans ses bras.

Neji ne répondit pas. Il resta juste le regard plongé dans celui de Shikamaru qui leva ses mains pour les placer au-dessus des poignets de son ami sur la table. Des poignets que Neji retira rapidement en se sentant frissonner d'appréhension. Il pâlit à vue d'œil. Shikamaru ajouta quelques mots en le voyant.

- Et je comprends maintenant pourquoi je ne peux pas non plus me permettre tout et n'importe quoi.

Neji baissa les yeux. Shikamaru reprit.

- Si toi tu dis ne pas leur en vouloir, moi je leur en veux pour toi. Qui. Qui t'a fait ça, Neji ?
- Personne que tu connaisses.
- Tu les vois encore ?

Neji se leva en prenant son sac de cours sans répondre et voulut partir mais Shikamaru tendit son bras et agrippa celui de son ami en se levant à son tour.

- Neji !

Neji qui fit un mouvement brusque pour échapper à la main de Shikamaru. Celui-ci le lâcha en levant ses avant-bras paumes ouvertes pour bien montrer qu'il ne lui ferait rien. Neji s'immobilisa en le voyant. Le cœur battant de façon irrégulière, il grimaça en regardant autour d'eux du coin des yeux. Shikamaru recula doucement pour se rasseoir. Neji soupira discrètement en le regardant, puis une nouvelle fois plus bruyamment en se rasseyant à son tour. Il déclara.

- Je t'en ai déjà dit énormément, Shika'. Alors ne me pose pas de question s'il te plaît.
- Je suis vraiment le seul, à le savoir ?

Neji hocha la tête.

- Tu dis que t'étais petit. Petit comment ? Ca fait combien de temps ?
- Je sais plus. … J'avais pas dix ans.

Shikamaru voulut poursuivre ses questions malgré ce que Neji venait de lui demander mais se ravisa en l'entendant.

- S'il te plaît, Shika. Est-ce qu'on peut arrêter d'en parler. J… J'aimerai… déjà assimiler le fait que quelqu'un le sait. … Que je l'ai raconté.

Shikamaru serra ses lèvres l'une contre l'autre en observant silencieusement son ami. Puis il accepta finalement. Il leva sa main droite et attrapa un peu de nourriture histoire de montrer que le sujet était pour le moment clôt, qu'ils pouvaient faire autre chose. … Mais il n'avait vraiment pas faim. Neji était dans le même état mais il se força plus rapidement que Shikamaru.

Une dizaine de minutes s'écoula en silence jusqu'à ce que Neji demande.

- Je te dégoûte pas trop ?

Shikamaru s'étonna et ne le cacha pas.

- Pourquoi tu me dégoûterais ?

Neji haussa juste une épaule sans rien dire. La voix de Shikamaru se fit dure et certaine.

- C'est pas parce que des porcs se sont amusés avec toi que t'en es devenu un, Neji ! Me dis pas que tu penses le contraire !
- Non mais l'idée qu'on ce soit… « amusé » avec moi pourrait te dégoûter. Donc… donc vouloir te faire te rétracter quant à ce que tu m'as dit ce matin.
- Non. Et je te dirai même que je t'admire encore plus à avoir été aussi fort et courageux à garder tout ça pour toi autant de temps.

Yeux baissés, Neji haussa une nouvelle fois ses épaules sans rien dire. Lui ne se pensait pas si courageux que ça. Il se sentait même plus comme un lâche. Un trouillard n'ayant jamais rien dit et ne voulant pas aller vers les autres pour combattre cette peur d'être touché. Il ne voyait pas en quoi c'était courageux ou faire preuve de force que de ne plus vouloir être approché.
En face de lui, Shikamaru l'observait sans plus rien dire non plus.
Sans savoir quoi dire.

Un peu plus tard et à plusieurs kilomètres de là, Itachi balançait ses affaires sur son bureau de chambre étudiante en revenant de son dernier cours de la journée. Il n'avait pas croisé Asuma depuis la veille au déjeuner et il se sentait, il devait l'avouer, assez perdu.
Il soupira en se laissant tomber à plat ventre sur son lit.

La veille, Asuma ne l'avait finalement pas pris. L'échange avait été délicieux, comme d'habitude avec lui, mais Itachi se demandait ce qu'il avait pu faire ou dire pour qu'Asuma pense qu'il ne voulait pas être pris à cet endroit. Ou alors il jouait un rôle et c'était en réalité lui qui ne voulait pas ? C'était son lieu de travail, après tout. C'était peut-être à cause de ça.
Non. Non, ça n'était pas possible. Itachi savait très bien qu'Asuma couchait avec Kakashi à l'infirmerie de l'université.
Il soupira une nouvelle fois en se tournant sur le dos et fixa le plafond de sa chambre en réfléchissant à la situation. L'estomac un peu noué, il se demandait si Asuma était vraiment sincère ou non avec lui. Mais peut-être aussi que ce dernier se posait la même question de son côté. Itachi ne pouvait pas dire qu'il était énormément fidèle.
Il fit claquer sa langue sur son palet en se tournant de côté sur son lit.
Non, ça ne pouvait pas être ça. Ils étaient tous les deux tombés d'accord, c'était une relation libre. Asuma savait très bien qu'il ne voulait pas que sa bisexualité se sache.
… Mais pourtant…
Pourtant, si Asuma tentait de temps en temps de le forcer à se montrer ou… quelque chose comme ça ? Peut-être. Oui, il se disait bien « peut-être », que son idée de ne pas vouloir être perçu comme bisexuel pourrait changer !
Un énième soupir résonna dans sa chambre. Itachi leva son bras gauche et posa son avant-bras en travers de son visage en fermant les yeux.

- … j'en ai marre…

Un instant passa, quelques minutes peut-être, puis il se redressa. Assis au bord de son lit, il tendit le bras et se leva juste un peu pour attraper son sac d'affaires et y trouver son téléphone portable. Il regarda l'écran de l'appareil, joua un peu avec en se questionnant encore et encore et le colla finalement à son oreille après avoir choisi un numéro.
La voix voulue répondit à l'autre bout de l'onde.

- Allô !
- Kankurô, j'ai besoin de toi.

Un blanc s'ensuivit. Kankurô était un peu étonné et Itachi le devinait. Ce dernier continua donc.

- Tu le sais, que je suis avec Asuma ?

Chez lui, les yeux grands ouverts et les pupilles allant de droite à gauche à tout va, Kankurô répondit par l'affirmative de façon un peu perplexe. Itachi reprit donc.

- A ton avis, comment je peux faire pour lui faire comprendre que j'aimerai que ce soit plus sérieux ?

Kankurô émit un rire amusé.

- « Plus sérieux » ? Plus sérieux que quoi ? Vous vous envoyez en l'air à l'université à n'importe quelle heure du jour et de la nuit pour peu que vous vous croisiez !
- Non. Justement.
- Hein ?
- Il a refusé de me prendre hier midi ! Il pensait que je ne voulais pas, ça l'a choqué quand je lui ai demandé !

Itachi attendit une réponse mais rien ne vint excepté un long silence.

- Kankurô ?
- J'suis là, j'suis là. … Je… Je sais pas trop quoi te dire.

Itachi ferma les yeux en soupirant et passa sa main libre dans ses cheveux en répondant.

- … ok. … donc ça sert à rien que je te l'aie dit, quoi…
- Je le savais déjà, de toute façon !
- Hm.
- Le mieux ce serait de lui en parler à lui. Je peux te dire que ça ! C'est pas avec moi que tu vas régler ça, faut voir avec lui directement.

Itachi rétorqua, ennuyé.

- Il va croire que je veux l'exclusivité sans la lui donner pour autant…

Kankurô haussa ses deux sourcils en ouvrant la bouche.

- Ah bah c'est normal ! Si tu demandes l'exclusivité, si c'est ça que tu veux en parlant de « plus sérieux », va falloir la lui donner aussi !

Juste à côté de lui, Kankurô aperçut sa sœur venir vers lui en fronçant ses sourcils et l'entendit lui demander à qui il parlait. Il montra sa main droite index levé pour demander un instant et lui dire de se taire. Temari eut un léger mouvement de recul en cherchant. Kankurô était rentré chez eux depuis très peu de temps. Lui, elle et Gaara vivaient avec leur père rarement présent. Leur demeure se trouvait dans un village entre le lycée de Gaara et l'université de Kankurô. Un peu plus proche du lycée de Gaara. Temari était celle qui faisait office d'adulte responsable depuis déjà longtemps même si elle n'avait qu'un an de plus que Kankurô.
Temari fit mine de se ficher de la discussion en réalité apparemment plus qu'intéressante de Kankurô, et partit dans la cuisine à la recherche de la réponse à la question « Que va-t-on manger ce soir ? ». Elle y croisa Gaara qui venait à peine de rentrer lui aussi.

- Tu veux manger quoi, ce soir ?
- Ce que tu as envie de préparer.

Temari ouvrit un placard devant elle, deux, et informa son petit frère.

- J'ai eu papa au téléphone, aujourd'hui.

Gaara ne répondit pas. Temari, trop habituée à ces silences, continua.

- Il m'a dit rentrer le week-end prochain. Il repartira rapidement. … Le mardi d'après, je crois.
- Hm.

Temari lui jeta un coup d'œil en sortant une boîte de conserve et rajouta.

- Tu pourras essayer de ne pas aller chez Naruto, ce week-end là ? Que papa puisse te voir un peu.

Encore une fois, Gaara émit juste un son affirmatif ou en tout cas ce que Temari, elle, prenait pour affirmatif. Elle préférait l'entendre comme ça. Gaara et leur père ne s'entendaient pas particulièrement. Leur mère était morte en mettant Gaara au monde et le jeune homme s'en était toujours senti coupable. Plus encore lorsqu'il sentait le regard de son père posé sur lui. Il était persuadé que l'homme lui en voulait de vivre et d'être tout simplement né.
Alors il préférait être ailleurs quand son père revenait chez eux.

- Densetsu !
- Hein ?

Chez Densetsu, Mikoto se montrait à son futur mari habillée d'une longue robe bordeaux foncée en tournant un peu sur elle-même, toute souriante.

- Elle me va ?
- Tout te va, ma chérie. Pourquoi tu me demandes ça ?
- C'est celle que je vais mettre pour rencontrer ta maman. Je veux faire bonne impression.

Densetsu sourit et s'approcha de Mikoto. Il enlaça sa taille et lui donna un baiser du bout des lèvres avant de chuchoter.

- Tu feras bonne impression. Ne t'inquiète pas.
- Vu ce que ton père dit d'elle, elle a l'air exigeante et entière. Alors je ne veux vraiment pas donner une mauvaise image.
- Je te l'ai déjà dit, ils ne s'entendent plus du tout. Elle en dira autant de lui et peut-être même pire si jamais tu la lances sur le sujet. Je te le répète sans cesse.

Mikoto le laissa l'embrasser encore une fois en se serrant contre lui et en passant ses bras nus autour de son cou. La robe était décolletée sans bretelles et resserrée sous la poitrine. Elle parla doucement une fois le baiser rompu.

- J'ai hâte de la connaître.

Densetsu sourit de façon amusée et rétorqua.

- Malgré ce que mon père dit d'elle ?
- Tu le contredis à chaque fois. Et je sais qu'elle n'est pas comme il dit.

Densetsu sourit de plus belle et répliqua encore une fois.

- Ah oui ? Vraiment ? Peut-être que je l'idolâtre tout simplement parce que c'est ma maman !
- Ils ont divorcé jeunes parce que ton père courait les femmes. Ce n'est en rien sa faute à elle alors c'est elle que j'apprécierai le plus.
- Tu apprécies mon père.

Mikoto conclut en lâchant Densetsu.

- Donc je vais parfaitement m'entendre avec ta maman !

Elle fit volte-face après lui avoir lancé un clin d'œil et partit se rechanger. Densetsu resta sur place au beau milieu du salon en pensant à sa maman.
Oui. Dans moins de deux jours, samedi midi, Mikoto devait être présentée à Tsunade, la mère de Densetsu. Elles deux et lui avaient prévu de partager un restaurant avant de venir chez Densetsu et Mikoto pour qu'Itachi et Sasuke soient eux aussi présentés durant l'après-midi. Le dîner était ensuite prévu dans leur maison. Tsunade passait la nuit et le reste du week-end chez son fils avant de repartir dimanche soir.

A suivre !
Nanarusasu.

Dans le prochain chapitre :
« Le plus jeune n'en revenait pas.

- Mais c'est pas vrai t'es jaloux ! »

Et voilà pour le chapitre 09 ! J'espère qu'il vous a plu et j'ai hâte de savoir ce que vous pensez de tout ce que nous avons appris ici. Vous pensez qu'il va se passer quoi, maintenant, dites ? Allez ! Je vous dis à très vite ! La semaine prochaine pour Tout ça pour toi (le dernier que j'ai d'avance pour le moment) ou dans quinze jours pour la suite de cette fic-ci ! n.n

- Densetsu : Tsunade est ma maman, ici !
- Nana : Oui !
- Itachi : Et moi ton futur beau-fils, Trésor.
- Densetsu : Et surtout mon futur premier amant masculin.
- Nana : Ah bon ? O.o
- Densetsu et Itachi (en chœur) : Oui ! (ils l'ont décrété)