Auteur : Nanarusasu.
- Couples (rapportés ou non, dans un sens comme dans l'autre, ou relation sans lendemain) : SasukeSuigetsu, DensetsuMikoto, KankûroKiba, ShikamaruNeji, ShikakuAsuma, AsumaItachi, ChoujiTenten, AsumaKakashi, JirayaTsunade, GaaraNaruto, ShikakuYoshino,
- Genre : Schoolfic, UA, OOC, romance, angst, yaoi, hétéro, deathfic,
- Disclamair : Les persos ne m'appartiennent pas ! Excepté Densetsu.
#pensées persos ou textos#
Rendez-vous à la bibliothèque. 22.
Mercredi 13 novembre au matin. Naruto n'était pas encore tout à fait réveillé devant son petit-déjeuner qu'il aperçut Sasuke entrer dans la cuisine le regard noir dirigé vers lui. Le teint du blond blanchit soudain. Il sortit un peu plus rapidement que d'habitude du brouillard mais pria intérieurement pour que cela ne se remarque pas. Il baissa les yeux pour ne pas voir l'air assassin de Sasuke sur lui. Mais cet air était aussi présent dans le ton du brun qui demanda.
- Tu me voulais quoi, hier soir ?
Naruto fronça ses sourcils sans relever son visage. Il devina Sasuke prendre quelque chose dans le réfrigérateur et venir s'asseoir à table en face de lui. Le jeune Uchiwa le relança.
- Alors ? T'es pas entré comme ça pour rien, non ? Et puis fais pas ton outré, tu le fais aussi, non ? Tu sais t'en servir seul, quand même !
Le visage de Naruto se redressa sourcils toujours froncés. Ses yeux se plongèrent dans ceux de Sasuke qui jouait les détendus et détachés même si, en réalité, il était plus que mal à l'aise. Naruto répondit.
- J'ai reçu un texto qui me demandait si tu comptais te faire sauter tous les soirs à la bibli'. C'est pour ça que je suis arrivé sans frapper.
Sasuke écouta à peine la seconde phrase. Il se redressa sur sa chaise en écarquillant les yeux et demanda.
- Qu… Hein ? Qui t'a envoyé ça ?
- Si tu nous accompagnes Gaara et moi pour retrouver l'autre débile et te faire sauter, ce serait bien de trouver un autre endroit. Surtout que tu le dis toi-même, il va venir ici assez souvent donc tu pourrais attendre que vous vous voyiez ici. On l'a compris, que vous êtes actifs. C'est pas la peine d'attirer des ennuis à Gaara qui est responsable de la bibli' quand il y est.
Sasuke rétorqua en haussant légèrement la voix.
- J'me suis pas fait sauter du tout !
- Ah ouais ? Et alors pourquoi on me demande ça, au juste !?
- Qu'est-ce que j'en sais !? C'sont tes potes qui s'imaginent des trucs ! Qui t'a envoyé ça ?
- J'ai pas à te le dire !
- T'as rien reçu, c'est toi qui te fais des films !
- Du genre je serai venu comme ça dans ta chambre si j'avais rien reçu !?
- Tu m'as entendu et tu voulais voir comment fallait faire !
Les paupières de Naruto s'ouvrirent en grand. Sasuke renchérit.
- Ca y est ? T'as réussi ? T'as passé une bonne nuit ?
- Pauvre con !
Naruto se leva en insultant Sasuke et laissa sa table servie sans y avoir vraiment touché. Il sortit de la cuisine en contournant son père qui y entrait. Densetsu le regarda s'éloigner et adressa un coup d'œil à Sasuke avant de l'interroger.
- Vous commencez déjà ?
Sasuke poussa un soupir agacé et prononça « Bonjour. » de façon fermée. Densetsu répondit la même calmement, se servit un café et continua ses questions.
- Qu'est-ce qui vous est arrivés, hier soir ?
Sasuke tourna son visage à l'opposé de Densetsu sans rien dire. Densetsu qui sourit et s'amusa de la réaction plus que gamine de l'adolescent. Il renchérit en utilisant les mots qui, il le savait d'avance, fonctionneraient.
- Je peux aussi aller voir Naruto, tu sais ! Il aura sûrement une réaction plus adulte que ça.
Sasuke fit claquer sa langue sur son palet, fit volte-face vers son futur beau-père et répondit à la question.
- Il y a que cet idiot est entré dans ma chambre alors que je faisais quelque chose seul sans avoir envie de sa compagnie ! Faudrait lui apprendre à frapper, un jour, à votre fils !
Sasuke se leva sans rien manger de sa table et sortit de la cuisine. Densetsu resta interdit en comprenant les hurlements de la veille. Sourcils haussés, il hocha doucement la tête avant de sourire et de pouffer de rire.
Un peu moins d'une demi-heure plus tard, Naruto et Sasuke se tenaient debout l'un à côté de l'autre à leur arrêt de bus. Ils ne s'étaient pas réadressés la parole depuis leur échange dans la cuisine. Ce fut Naruto qui déclara le premier.
- Je ne te dirai pas qui m'a envoyé ce texto. J'ai aucune envie de lui apporter des soucis avec ton crétin.
- Arrête de l'appeler comme ça. Ça t'en évitera déjà avec moi.
Naruto fronça ses sourcils mais ne répondit pas. Sasuke reprit.
- Et je ne me suis pas fait sauter.
Un léger instant s'écoula en silence puis Sasuke déclara doucement de façon un peu honteuse en rougissant.
- … même si j'aurai bien aimé.
Naruto dévisagea automatiquement son futur demi-frère en l'entendant. Ce dernier termina en déclarant que Suigetsu n'avait pas de préservatif la veille. Qu'ils s'étaient chauffés l'un l'autre mais qu'ils avaient dû s'arrêter. Naruto sentit ses joues rougir comme rarement. Sasuke lui adressa un coup d'œil gêné mais se mit rapidement à sourire en voyant le visage choqué de Naruto. Il haussa une épaule et fit mine d'être détendu et amusé.
- Ben quoi ? Faut bien qu'ils servent, ces rayons !
Naruto se tourna un peu face à Sasuke et le montra du doigt en bafouillant.
- D… Dans les rayons ? V… Vous avez… Qu… Comment vous… Il… !
- Quand on l'a fait une fois, tu sais, on arrête pas d'en avoir envie !
Naruto manqua de s'étouffer d'entendre ça de la part d'un garçon de son âge. Et, en plus, il le disait de façon tout à fait détendue à ses yeux ! Il s'approcha d'un pas de lui et réussit à articuler une phrase complète.
- Comment t'arrives à parler de ça comme ça ?
Sasuke s'avança tout près, se pencha un peu et chuchota en souriant de façon qu'il espérait assez amusée.
- « Ca », ça s'appelle « le sexe », Naruto.
Naruto devint immédiatement pivoine et plus encore. Sasuke se redressa en s'écartant d'un pas alors que Naruto resserrait ses jambes l'une contre l'autre en se repliant sur lui-même yeux exorbités et bouche fermée. Son corps chauffait et son entrejambe voulait s'exprimer un peu trop clairement. Sasuke sourit de façon moqueuse mais voulut rapidement aider en se sentant coupable d'agir ainsi. Il prit doucement la parole.
- Calme-toi. Le bus arrive.
Naruto prononça quelques mots en penchant sa tête et son dos en avant.
- Facile à dire… !
Il entendit Sasuke rire un peu mais n'en dit rien, trop concentré à vouloir se détendre. Puis les mots magiques arrivèrent.
- J'ai vu ta grand-mère à poil, ce week-end.
Naruto se redressa directement en grimaçant.
- Hein !?
Sasuke sourit, satisfait.
- Voilà !
Il tendit son bras gauche et posa sa main sur l'épaule droite de Naruto.
- C'était pour te calmer. Respire.
Un peu plus tard, juste avant la sonnerie de début de cours et alors qu'il regardait la place vide de Shikamaru à côté de lui, Neji entendit son téléphone vibrer dans son sac de cours. Il l'attrapa et regarda en espérant voir un mot de son petit-ami mais il s'agissait de Naruto. Il haussa un sourcil, jeta un coup d'œil interrogatif de l'autre côté de la salle où se trouvait le même Naruto, et lut le message.
# Pourquoi tu m'as envoyé ça, hier soir ? Si t'avais été à la bibli tu saurais qu'ils se sont juste chauffés, pas sautés !
Le second sourcil rejoignit le premier toujours haussé sur le visage du jeune Hyûga. Il sourit et émit un petit rire en répondant.
# J'en savais rien, j'ai vu El diablo en sortir la braguette ouverte. Je me suis dit qu'il avait dû y être avec Sasuke et oublier de la refermer.
Il appuya sur l'icône d'envoie et observa son camarade de classe de loin en souriant à peu près discrètement. Il aperçut Naruto recevoir sa réponse et sourit plus franchement alors que le jeune blond levait les yeux vers lui. Naruto montra une sorte de grimace agacée et rangea son téléphone.
- Alors ! Ces leçons de danse ? Ça a été, hier ?
Densetsu sourit et répondit en serrant la main de Shibi qui venait de l'interroger en arrivant au travail.
- C'était toujours mieux que lundi soir. On a fait autrement et j'ai réussi à aligner quelques pas corrects.
Shibi s'étonna ouvertement.
- Vraiment ?
Densetsu confirma d'un hochement de tête avant de raconter.
- Il m'a mis à la place de la cavalière. Comme ça, j'ai pu comprendre ce qui est attendu de l'homme. J'aurai peut-être moins de mal ce soir quand je jouerai mon rôle.
- « Ce soir » !? Tu y retournes aussi ce soir ?
Densetsu sourit maladroitement en haussant ses deux épaules.
- Vu le niveau que j'ai, … C'est mieux d'y aller fort dès le début. Qu'on ne se dise pas rendu dans trois semaines qu'on aurait dû en faire plus dès le début.
Shibi acquiesça en répondant.
- Oui. C'est vrai que vu comme ça, ... C'est mieux.
Puis il fronça ses sourcils en adressant une légère incompréhension à son ami et collègue.
- Mikoto ne se pose pas de question ?
- Ca ne fait que deux jours. Et puis mon père me couvre à la perfection s'il y a besoin. Je lui ai déjà demandé.
- Comment ça se fait qu'il n'ait pas réussi à t'apprendre, lui ? Il était danseur pro, à un moment, non ?
- Avec ma mère, oui. Et je ne sais pas comment ça se fait. Mais tu sais, Itachi n'est pas encore parvenu à quoique ce soit de vraiment concret ! Il m'a guidé. Il faut voir si j'arriverai à en faire de même, maintenant.
- Vous avez trouvé un coin où être tranquilles en permanence ?
- La bibliothèque de son université pour le moment. Mais je ne sais pas si ce sera possible là-bas ce soir. Il m'a dit qu'on verrait bien.
Shibi sourit en regardant Densetsu et s'amusa à demander une petite danse à leur prochaine pause. Densetsu le frappa légèrement au front pour réponse en lui disant d'aller bosser alors que Shibi s'écartait pour échapper au mouvement.
A son université, Itachi, lui, se retenait d'aller frapper quelqu'un en particulier. Alors que les premières minutes de son cours d'anthropologie s'écoulaient, il s'imaginait planter son stylo dans le cou de son professeur allumant son ordinateur. Kankurô, à côté d'Itachi, observait la main de son ami serrer de toutes ses forces le stylo qu'il tenait. Il hésita et demanda finalement.
- Il n'est pas venu hier soir non plus, c'est ça ?
Itachi répondit d'un « non » haineux entre ses lèvres. Le jeune homme avait envoyé un message à Asuma durant la journée la veille aussi pour lui dire de ne pas venir à la bibliothèque parce qu'il y serait une nouvelle fois occupé. Et il ne l'y avait pas vu. Il n'avait même pas eu la moindre question ou ne serait-ce qu'un petit « Ok » par texto. Il se demandait même si Asuma n'avait pas déjà supprimé ou carrément bloqué son numéro de téléphone du sien. Kankurô se racla la gorge sans oser demander plus et se concentra sur le cours qui débutait. L'état amusé de la veille d'Itachi qui n'avait pas eu l'air de penser à l'absence d'Asuma lundi soir était bien loin.
Deux heures plus tard, à la pause de dix heures, Itachi suivit Asuma des yeux alors que ce dernier montait les marches de l'amphi. Son cœur commença peu à peu à se serrer alors que l'homme s'approchait. Seulement, Asuma passa son chemin sans lui adresser le moindre coup d'œil. Itachi prit une profonde inspiration et ne sut se retenir. Il se leva et interrogea Kankurô.
- Un café ?
Kankurô ne s'étonna qu'à peine et accepta. Itachi longea d'un pas pressé mal contenu la rangée de sièges et accéléra même pour rattraper Asuma sans pour autant le dépasser. Ainsi, si l'homme allait à un distributeur, il pourrait s'y servir après lui et rester aux alentours. Peut-être que, comme ça, une discussion aurait enfin lieu entre eux. Voir même qu'il en amorcerait une ! Pourquoi pas ? Itachi déglutit en s'insultant tout seul. Ses yeux rivés en direction du dos d'Asuma descendirent sans qu'il y réfléchisse. Son sourcil droit fut soudain pris d'un sursaut alors qu'il réalisait comparer le fessier de son ex-amant avec un autre fessier récemment vu.
Celui de son futur beau-père.
Les fesses de Densetsu lui revenaient seules en mémoire. Le moment où l'homme avait tourné la veille devant lui en tentant de répéter des pas de valse qu'il lui avait montrés juste avant. Il s'arrêta en un sursaut en voyant les fesses devant lui se stopper. Asuma s'immobilisait devant un distributeur pour s'y servir quelque chose. Itachi déglutit et se racla doucement la gorge en faisant de son mieux pour se sortir de la tête une partie de choix du corps de son futur beau-père. Il plongea sa main gauche dans sa poche et en sortit quelques pièces en s'avançant vers le distributeur. Regard rivé vers la paume de sa main, il réussit à faire semblant de ne pas avoir vu Asuma contre qui il se cogna. Il fit mine de sursauter en s'excusant, et hoqueta comme s'il réalisait seulement maintenant qui se trouvait face à lui. Asuma cligna des paupières de façon surprise.
- Itachi ? Tu viens te prendre quelque chose ?
Itachi acquiesça en appuyant sur les touches qu'il fallait sur le distributeur.
- Un café. Je m'endors debout.
Asuma émit un petit rire faussement outré.
- Dis que je fais des cours soporifiques !
- Non. … On m'épuise, en soirée, en ce moment.
Le visage d'Asuma se ferma légèrement. Sa voix se fit plus sérieuse.
- A la B.U ?
- Hm. Mais je ne sais pas si on pourra y aller, ce soir… Y'a du monde le mercredi.
Asuma haussa un sourcil en continuant ses questions l'air de rien.
- Tu as trouvé quelqu'un avec qui réviser comme tu aimes ?
Itachi sourit en répondant.
- C'sont pas les cours qu'on révise, là ! C'est plus moi qui lui apprends comment bouger comme il faut pour faire certaines choses, si tu vois ce que je veux dire !
Le jeune homme ne cachait pas un sourire satisfait par ses mots qu'ils savaient à plusieurs sens. Et, il le savait aussi, Asuma les comprendraient comme il le souhaitait même si ce n'était pas ce que lui voulait dire. Asuma ne pourrait pas l'accuser d'avoir menti puisqu'il ne mentait pas ! Il ne pourrait s'en vouloir qu'à lui-même d'avoir compris à sa façon. Itachi souffla doucement sur son gobelet de café en lançant un coup d'œil et un sourire rieur à Asuma. Asuma qui prit sur lui, qui inspira profondément et qui sourit en prenant la parole.
- Tu m'as remplacé, alors ! C'est bien ! Je ne t'aurais pas manqué longtemps !
Un très bref et très léger sursaut prit les sourcils d'Itachi. Il but une gorgée de café et sourit à son tour en confirmant les dires d'Asuma avant d'ajouter quelques mots.
- Oui ! J'étais même en train de comparer ton cul au sien, avant de te rentrer dedans. Et je préfère le sien !
Asuma ouvrit la bouche en un « Ah ! » muet tout en écarquillant les yeux et sourit en déclarant.
- Donc tu m'es rentré dedans consciemment ? Tu voulais une excuse pour m'aborder ?
Itachi retint un hoquet et fronça légèrement ses sourcils sans pouvoir se retenir. Asuma s'approcha un peu de lui et chuchota.
- Ne t'inquiète pas, je ne le prendrai pas mal que tu en sautes d'autres puisqu'on avait déjà une relation libre à la base. Tu peux venir discuter simplement sans avoir à t'inventer un scénario pour.
Asuma s'écarta, lança un petit clin d'œil accompagné d'un sourire à son étudiant et le contourna pour repartir vers l'amphithéâtre où son cours allait reprendre. Itachi tourna sur lui-même et observa l'homme s'éloigner sans même se retourner. Sa gorge se serra mais pas de mal-être. Il s'énervait. Après Asuma, après lui, après la situation. Il poussa un râle plus qu'irrité et jeta son gobelet en carton encore rempli de café dans la poubelle à côté du distributeur.
Quelques minutes, et il se rasseyait à côté de Kankurô qui le regardait en s'étonnant.
- J'ai pas de café ?
Itachi soupira en attrapant un stylo.
- La ferme, s'il te plaît.
Kankurô l'observa un instant en silence et se reconcentra sur son bloc-notes de cours sans rien dire ni demander.
- Mon Loukoum ? Tu comptes rester à dormir là toute la matinée ?
Shikaku, chez lui dans son canapé, adressa un coup d'œil à sa femme qui venait de l'interpeller. Cela faisait largement plus d'une heure qu'il s'était assis là dans leur salon et qu'il n'avait plus bougé. Yoshino s'appuya à l'embrasure de l'entrée de la pièce en regardant son époux l'observer en silence. Un instant passa puis elle déclara calmement mais, Shikaku le discerna, d'un ton inquiet.
- Shikamaru ne s'est pas levé. Je sais que ça lui arrive souvent mais il n'a pas l'air bien.
- Il ne l'est pas.
Yoshino acquiesça en renchérissant d'un son affirmatif. Shikaku demanda.
- Tu nous as entendus, hein !? Ce week-end. Dans la nuit de samedi à dimanche.
- Oui. En partie. Juste… ce que Neji aimerait que Shikamaru lui fasse.
- Alors tu sais pourquoi il est mal.
Yoshino inspira doucement et vint s'asseoir à côté de son mari qui la prit dans ses bras. Il appuya sa tête contre la sienne et regarda droit devant lui avant de prendre la parole d'un ton absent et à la fois sûr de lui.
- Il faut que j'aille voir le père de Neji.
Yoshino se mordit les lèvres sans rien dire. Shikaku reprit.
- Shika' est perdu à cause de leur nouvelle relation qui commence mais c'est aussi surtout parce que Neji ne sait pas gérer son dégoût d'être touché.
Aucune réponse de son épouse, Shikaku l'interrogea.
- Tu avais remarqué aussi, n'est-ce pas ?
- Oui. Depuis longtemps. Et j'ai deviné pourquoi vu ce que Shikamaru t'a dit.
- C'est tordu.
Yoshino haussa une épaule en émettant un léger son pensif qui ne confirmait ni n'infirmait. Elle sentit le bras droit de Shikaku la resserrer un bref instant avant de se relâcher autour d'elle. La tête de l'homme se redressa et se tourna vers la sienne qu'elle dirigea aussi vers lui. Ils s'embrassèrent du bout des lèvres puis Shikaku demanda.
- Je fais bien, hein ? D'aller voir Hizashi.
- C'est pour m'accuser si ça empire les choses, que tu veux un « oui » de ma part ?
- Tu as tout compris.
Ils se sourirent et s'embrassèrent encore une fois. Shikaku se leva et prit la main de Yoshino pour lui faire faire de même. Cette dernière prit la parole en le suivant jusqu'à leur entrée.
- Je ne dirai rien à Shikamaru si ce dernier veut bien se montrer.
- Je lui en parlerai une fois rentré donc ça ne me dérange pas si tu veux le mettre au courant. Comme ça, … il sera dans l'ambiance…
- D'accord. Je verrai bien.
Shikaku hocha la tête, embrassa une dernière fois Yoshino et sortit prendre sa voiture.
Peu de temps après, il s'arrêtait à l'entrée de la propriété Hyûga. Il regarda l'immense terrain, inspira profondément et descendit de voiture pour aller sonner aux grilles fermées. Une voix masculine répondit à l'interphone.
- Oui ?
Shikaku sursauta et s'avança en répondant.
- Ah euh… Bonjour ! Je suis Shikaku Nara. J'aurai aimé voir Hizashi, s'il vous plaît.
Il murmura doucement « enfin si ce n'est pas vous… » en reculant d'un petit pas. L'homme de l'autre côté reprit.
- Ah désolé ! Hizashi n'est pas là ! Il a dû partir chercher une pièce dont il avait besoin pour ses bricoles à l'atelier ! Je peux faire passer un mot ?
Shikaku grimaça en laissant entendre un son ennuyé. La grille s'ouvrit soudain.
- Entrez ! Entrez, on va voir ce qu'on peut faire.
Il haussa ses sourcils et avança de quelques pas hésitants.
Quelques minutes plus tard, le frère jumeaux d'Hizashi, Hiashi, proposait un café à Shikaku qui refusait poliment.
- Vous avez de la chance que j'aie été ici ! Si vous sonnez pour Hizashi, chez moi je n'aurai pas été au courant que quelqu'un attendait devant !
Shikaku sourit simplement. L'homme lui paraissait sympathique. Il déclara.
- J'aurai vraiment aimé pouvoir parler avec Hizashi. C'est assez important.
- Vous êtes le père de Shikamaru, c'est ça ? Hizashi m'a un peu parlé de lui et Neji. Leur couple.
Shikaku n'eut même pas le temps de réagir que Hiashi ouvrait grand sa bouche en écarquillant les yeux et reprenait de façon paniquée.
- Oh non ! Vous ne saviez peut-être pas encore ? Je… Je n'ai pas
Shikaku l'interrompit avant que l'affolement ne gagne trop son hôte.
- Je suis au courant. Ne vous en faites pas.
Il sourit et insista encore une fois.
- Mais je dois vraiment discuter avec lui. Vous savez s'il va rapidement rentrer ?
- Ca m'étonnerait. Il n'est pas très loin non plus mais il doit attendre l'heure du déjeuner pour récupérer quelque chose. Vous connaissez peut-être, c'est à l'université d'anthropologie.
- L'université ? Oui. Il est là-bas ?
Hiashi acquiesça en précisant d'un nom de restaurant où Hizashi devait déjeuner avec un étudiant qui lui apporterait une pièce dont il avait besoin. Shikaku se leva directement en faisant tout pour ne pas directement courir jusqu'à sa voiture pour démarrer et arriver à temps.
- Je vais trouver ! Je sais où est cette université ! M… Merci ! Je me presse, désolé, j…
Hiashi l'interrompit en souriant et montra la porte qu'ils avaient passée il n'y avait même pas dix minutes.
- Allez-y, allez-y !
- Merci !
Hiashi prononça un « De rien. » en souriant tandis que Shikaku sortait à pas pressés. Deux minutes plus tard, Hiashi réalisa qu'il aurait peut-être été plus simple de demander son numéro de téléphone à l'homme pour le transmettre à son frère. Trop tard, il envoya malgré tout un message à Hizashi pour le prévenir que le père de Shikamaru, Shikaku, le chercherait au restaurant où il devait être.
A suivre !
Nanarusasu.
Dans le prochain chapitre :
« Gaara murmura une phrase.
- Calme-toi, Naruto.
Suigetsu ne répondit pas mais garda son sourire. »
Et voilà pour le chapitre 22 ! J'en suis au tout début du chapitre 28, moi, là. J'ai arrêté il y a quelques jours et ne sais pas si je poursuivrai dans ceux à venir, mais en tout cas vous avez de la lecture de prévue jusqu'au 2 novembre si j'ai bien compté. Héhé ! Ca vous plaît toujours ? La longueur des chapitres reviendra à la normale à partir du prochain. On me l'a fait remarquer par review et je l'avais vu juste un peu avant, la typo n'était pas la même sur ce chapitre et les deux derniers que sur les habituels. Mais je suis revenue à l'ancienne à partir du chapitre 23 donc la moyenne de longueur des chapitres sera de retour.
En tout cas, j'espère que ce chapitre vous a plu et que vous avez hâte de connaître la suite. Elle sera postée si tout va bien dans deux semaines !
A très vite et encore merci pour vos reviews à celles et ceux qui en mettent sur le site ! n.n
- Densetsu : # regarde Itachi de biais avec un sourire en coin #
- Itachi : # ne dit rien et joue l'innocent qui n'a pas remarqué #
