Bonjour à tous. Aujourd'hui est un peu spécial, car je répond (enfin) au premier défit qui m'a été lancé (avant que je poste le chap 6, mais j'avais déjà écrit les deux précédents, alors...) par STR, et qui consiste en 6 phrases que je dois mettre dans ce chapitre.
Sinon, je tient à remercier nicopop qui m'a, lui (ou elle) aussi laissé une review par chapitre après avoir lu la fic entière d'une traite. Et un(e) fan de Maï (et de son humour) en plus !
Bonne lecture
Alors que Maï arrivait aux frontières de Féli-Cité, Vulcano sur son épaule droite, Wingblade sur la gauche et Fulguria dans ses bras, un garçon s'approcha d'elle.
-Veux tu m'épouser ?
Après un coup de poing qui l'envoya à terre, une décharge électrique, lui avoir roussi les cheveux et une attaque picpic, la jeune fille s'apperçue qu'il s'agissait de Louka.
-Si on peut plus faire de l'humour, maintenant...
-Recommence et tu vas la sentir passer.
-Haha ! Désolé. Sinon, tu as attrapé des pokémons ?
-Ça se voit pas ? Oui.
Elle lui offrit un grand sourire qui le fit frissonner.
-... Hum... Je crois que te sentira plus en sécurité si tu en attrapais plus.
-Si tu le dis...
-À Féli-cité, il y a l'école des dresseurs, qui... Eh bien, tu devines.
-Tu t'es découvert un cerveau, récemment ?
-Tu devrais y aller. On te donnera des conseils sur les pokémon. Ok, à plus tard.
-Comme si ça allait m'apporter quelque chose... Mais bon, pourquoi pas, après tout.
-Oh t'as vu ? Un poney !
-Ti ! Ti !
En se baladant dans la ville, Maï et Vulcano s'étaient découvert une passion commune : se moquer de la coiffure étrange des gens qui les croisaient.
-Ouis ! Cra !
-Ah oui, on dirait un poulpe ! Ah, voilà l'école des dresseur.
Une fois à l'intérieur, ils virent une tête connue lire le texte inscrit sur le tableau.
-Comme le hasard fait bien les choses. Hep, garçon, t'as pas une clope ?
Surpris, le dit-garçon se retourna et Maï pu constater qu'elle ne s'était pas trompée : c'était bien Koya.
-Oh, salut, Maï ! Tu vient pour étudier, toi aussi ? J'ai pris de l'avance et mémorisé tout ce qu'il y a d'écrit au tableau. Après tout, c'est le travail d'un dresseur d'éviter que ses précieux pokémons ne soient blessés au combat. Alors, Maï, qu'est-ce qui t'amène ?
-Ta mère m'a pris pour un facteur.
-Un colis ? Voyons... WE DID IT, YEAH ! C'est une carte ! ... Hein ? Mais pourquoi il y en a deux ? Une me suffit amplement. Tiens, Maï, prens en une !
-Merci. Tellement pressée qu'elle n'a pas vu ce qu'elle a mis dedans... C'est bien la mère de Koya...
-Et bien, d'après la carte, je pense que Charbourg est la prochaine ville où je dois me rendre. Il y a une arène, alors ce sera parfait pour endurcir les pokémons que je viens d'attraper. Je suis en passe de devenir le plus grand dresseur de tous les temps ! Salut !
Sur ces mots, le jeune homme sortit en coup de vent.
-Toujours aussi pressé, ce mec. C'est pas un massage cardiaque qu'il lui faut, c'est un tour en pédalo !
-... Ti ?
-... Laisse. Moi non plus, je sait pas trop pourquoi j'ai dit ça.
-Ti.
Maï, ayant décidé que son... ami avait vu juste, se dirigeait vers la sortie de la ville afin de se diriger vers l'arène de Charbourg, tout en discutant culinaire avec sa petite dernière, Fulguria, lovée dans ses bras.
-Franchement, je te ferais essayer tout à l'heure. Tu verra, c'est bon le castor grillé !
Soudain, un homme richement habillé et quelque peu grassouillet aborda la jeune fille.
Les phrases étaient : "Oh t'as vu ? Un poney !" ; "C'est bon le castor grillé !" ; "C'est pas un massage cardiaque qu'il lui faut, c'est un tour en pédalo." ; "Hep, garçon, t'as pas une clope ?" ; "Veux tu m'épouser ?" ; "We did it, yeah !".
J'ai honte de la dernière... franchement, me faire citer Dora l'exploratrice, c'est cruel !
...
En même temps, pour être une fan de Maï, faut être un peut sadique...
