Chapitre 1.
Tu venais d'arriver à Paris. Autrefois la capitale de l'amour, de la mode, des mets les plus fins, et bien entendu, des supers héros. Rena rouge, Carapace, Queen bee et tellement d'autres…et bien sûr, Ladybug et Chat noir. Tu étais toute excitée à l'idée de t'installer dans ton petit 40m² donnant vu sur les champs Elysée. Pourtant, le jour de ton arrivé n'allait pas se passer comme tu l'espérais. Tes affaires étaient déjà arrivées à l'appartement, tu n'avais plus qu'à t'installer pour les ranger mais tu en as décidé autrement, à cause d'un simple texto sur ton téléphone. Ta mère ne te rejoindrait pas, elle avait trop de travail. Tu n'avais donc pas à te dépêcher, profite donc de te balader !
Mais lorsque tu arrives en bas de la Tour Eiffel, la grande dame dont tu voulais t'en admirer la vue à travers ses membres…une explosion retentie. T/p, cours. Maintenant. Ou elle va t'écraser.
Tu savais que tu devais t'enfuir rapidement, mais tes jambes refusent de bouger. Tu étais tétanisée. Tes paupières se ferment donc, afin d'éviter de voir l'impact.
Quelques secondes passent, toujours rien. Tu aurais déjà dû être écrasé tel une crêpe ! Pourtant, tes pieds ne touchent même plus le sol. Tu es compressé contre quelques chose…ou quelqu'un. Tu décides d'ouvrir lentement les yeux afin de comprendre la situation. Qu'allais-tu trouver ? Un ange ? Pire, un démon ? Non. Tu vois un super héros. T/p, tu ne rêves pas, tu es transportée par Ladybug en personne.
— Tout va bien aller, je vais te mettre en lieu sûr ! Comment tu t'appelles ?
Tu clignes plusieurs fois des yeux le temps de réalisé la chose, au point d'oublier de répondre. Le silence se fait gênant, ça se voit sur la tête de l'héroïne de Paris. Tu reprends alors tes esprits et tente d'articuler du mieux que tu le peux.
— Ah, oui ! Désolée, T/p !
Ladybug te sourit tendrement, dans un sourire qui se veut également rassurant. Vous finissez par arriver sur un toit. Vu la situation, elle ne pouvait pas trop s'éloigner.
— Reste là le temps que nous nous occupons de lui. Fit-elle d'une voix stricte mais douce.
Tu acquiesces de la tête. Qui l'eut cru ? Tu es à peine arrivé que tu es déjà en plein cœur d'nue attaque de supers vilains. Concentrons sur nous ! Ton sac en bandoulière est toujours là, et tu vérifies à l'intérieur que ton téléphone et que ton portefeuille est dedans. Tout y est ! Tu n'as plus qu'à attendre…plusieurs minutes. Tu décides de te rapprocher du bord afin d'essayer d'analyser la situation. Tu ne vois rien d'autres que des explosions de là où tu es, et plusieurs super héros sautés drôlement haut de temps à autre. Tu finis par t'asseoir près du bord, un peu ennuyée d'être si loin.
Pourtant, ta tranquillité est rapidement interrompue lorsqu'une énorme masse noire est projetée à côté de toi. Tu avais tenté de l'esquiver, mais elle n'arrivait pas sur toi de toute façon alors tu es là, sur le ventre, sans aucune égratignure mise à part celle de ta fierté. Hormis le fait que tu te trouves stupide, tu entends quelques gémissements de douleur en arrière-plan. Tu décides de tourner ta tête vers la provenance de ces sons, et tu regardes la scène avec horreur. Un super héros, salement amoché. Tu espère au fond de toi que tout ce rouge sur sa tenue ne soit que de la peinture et non du sang. Le ciel s'assombrit, et aucun autre héros ne semble pointer le bout de son nez. C'est à toi de t'en occuper. La silhouette tente de se relever et tu le reconnais. Tu l'as déjà vu plus d'un millier de fois à la télé. Chat noir. Tu te relèves du mieux que tu le peux avant de trottiner près de lui.
— Attend ! Ne..ne bouge pas !
Ses oreilles bougent légèrement, il t'a entendu. Ça ne l'empêche pas de te désobéir. Il se relève donc presque d'un bout, s'aidant de son bâton pour se soutenir. Le sang coule le long de sa cuisse tandis qu'il grimace.
— T'es sourd ?
— Mêle toi de tes affaires.
Tu t'arrêtes, stupéfaite. Était-ce bien la personne que tu avais vu quand tu étais plus jeune ? Tu avais 14 ans quand tu as entendu parler de cette histoire à Paris. Maintenant, tu en as 19. Tu avais toi aussi, fantasmer sur chat noir en laissant ta fenêtre ouverte pour espérer le voir débarquer lors que tu étais dans une campagne paumée. Le charmant, dragueur et gentleman chat noir. Non, impossible. Ladybug était aussi chaleureuse et douce que tu avais déjà pu le voir. Mais il est vrai que depuis 3 ans, Chat noir ne faisait plus d'interview en compagnie de sa Lady.
— Pardon ?
— C'est toi qui es sourde ?
Tu fronces les sourcils. Tu as juste envie de lui en foutre une, là, maintenant. Mais tu inspires un grand coup, fermant les yeux, avant d'expirer quelques secondes plus tard. Il n'avait pas bougé quand tu avais rouvert tes paupières il ne le pouvait sans doute pas. Lui, t'avait longuement observé puisque tu avais senti quelqu'un te fixer. Il se demandait sans doute quand tu allais partir. Tu finis par te rapprocher doucement de lui, avec autant de précaution que si tu avais un animal sauvage en face de toi.
— Ecoute, je ne peux pas partir d'ici. Ladybug m'a amené ici. Mais tu ne peux pas y retourner dans ton état.
Tu finis par employé un ton plus sarcastique, étant donné qu'il t'avait parler comme un chien il y a cinq minutes. Ta vengeance est puérile, mais elle te soulage le temps que tu l'articules.
— Et puis, ce n'est pas comme si tu pouvais bouger.
Il tique. Ses sourcils se froncent encore plus que les tiens, et son regard te demande de quoi tu pouvais bien te mêler. Mais tu n'y prête pas attention.
— Laisse-moi t'aider.
Il avance finalement, comme s'il n'avait rien. Il s'approche dangereusement de toi, et tu as un mouvement de recul.
— Si je n'y vais pas, ils n'y arriveront pas. Et puis...
Arrivé à ta hauteur, il se penche et te susurre à l'oreille.
— Ce n'est pas comme si tu pouvais être d'une quelconque utilité. Tu n'es personne.
Tu entends un rictus satisfait. Pourtant, toi, tu es loin de sourire. Il avait raison. Qu'est-ce que tu pouvais bien faire ? Tu n'as pas de super-pouvoirs. Et tu n'es pas infirmière…tu sais à peine te bander correctement un poignet toute seule. Pourtant, super héro ou pas, tu décides de l'envoyer paître. Tu fais volte-face et tu décides d'appuyer sur sa blessure, se qui le fait se mettre à genoux, lâchant un cri de douleur. Il est trop faible pour te faire quoi que ce soit, mais ça n'empêche pas tes jambes de trembler. Ce qu'il avait bien sûr remarquer aussi.
- Je ne suis peut-être personne, mais j'habite dans cette ville désormais. Alors tu vas accepter l'aide d'une personne sans aucune utilité, juste pour cette fois, pour que tu puisses aller aider Ladybug plus rapidement et que nous n'ayons plus jamais à nous revoir.
Tu déglutis. Tes larmes ne doivent pas se déloger du coin de tes yeux tandis que tu fouilles dans ton petits sacs quelques choses qui pourrait t'aider. Tu as toujours une mini trousse de soin sur toi, car ta famille est du genre à acheter des objets pour les '' au cas où ''. Cette fois, ta sœur avait bien fait d'acheter ça.
Tu t'accroupis en face de la personne que tu venais de blesser encore plus. Lui, te regarde comme si tu étais la pire ordure sur cette terre pour avoir oser lui avoir fait ça. Du coup, tu te concentre sur la blessure de son abdomen. Il savait que tu avais raison alors il te laisse l'accès, même s'il a voulu t'arracher la tête dès que tu as osé essayer d'enlever le tissu.
Apparemment, cette combinaison est magique et les super héros sont sensé être invincibles avec. Mais le super-vilain devait rendre la combinaison inutile. Tu avais déjà remarqué quelques égratignures sur Ladybug, à bien y réfléchir.
Tu passes donc ton doigt sous le tissu, imaginant simplement la grimace que l'homme chat pouvait bien faire. Tu utilises une petite bouteille d'alcool à 65° de ton autre main, que tu ouvres tant bien que mal et que tu verses sur une bande que tu avais préalablement préparée.
— Ça risque de piquer.
Ton ton est sec, mais sans aucune amertume. Tu lèves quand même la tête vers lui, et il semble te donner son feu vert. C'est alors que, proche de son visage, tu remarques à quel point ses mèches blondes sont rebelles, est légèrement plus grande que ce que tu avais vu i ans. Ses émeraudes se mettent à te fixer, se demandant pourquoi tu attendais autant. Surprise, tes joues se mettent à rosirent légèrement. Tu t'attèle donc à la tâche et te dépêche de désinfecter. Tu y vas un peu brusquement car tu étais gênée, donc il grogne.
— Ah, je, pardon.
— Pas grave.
Tu continues d'essuyer, plus doucement cette fois-ci. Il s'y est vite habitué. On voit que c'est courant chez lui de se blesser. Enfin, tu supposes. Tu en profites pour t'excuser pour tout à l'heure, le temps que tu bande sa plaie.
— Désolée...
— Je t'ai dit que c'était bon.
— Non je veux dire… pour tout à l'heure. J'ai été… grossière.
Tu l'entends soupirer lourdement.
— Tu avais raison, je n'ai juste pas aimé l'entendre.
Un sourire apparaît bêtement sur tes lèvres tandis que tu scotch les extrémités de la bande.
— Je…hm il râcle sa gorge Je ne voulais pas être si horrible non plus.
Tu soupires.
— C'est rien. Tu as raison, je ne sauve pas Paris après tout.
Et tu étais déjà trop surchargée donc tu n'imagines même pas si c'était le cas.
— Je n'aurais pas dû. C'est… il soupire lourdement compliquer en ce moment.
Tu observes plus en détail son visage. Tu trouves qu'il est beau à croquer, même si la situation ne te permet pas d'y penser. Ses expressions faciales montre qu'il a besoin de parler. Tu tentes quelques choses, pour alléger son esprit, dans un élan bienveillant.
— Si tu veux en parler…tu bafouilles légèrement, te rendant compter de ton intrusion enfin y'a aucune chance qu'on se revoit je veux dire ! J'habite pas dans ce coin ! E-Et puis, y'a tellement de gens à Paris, ce serait ouf si on se recroisait, tu… tu vois ?
Tu avais osé chercher son regard pour espérer voir s'il voulait te tuer ou non. Mais il se met à rire, ce qui te surpris encore plus.
— Tu me rappelles une amie.
Il se relève, tandis qu'il te tend la main pour t'aider également à te relever. Tu la prends, oubliant bien sûr sa blessure. Il grimace légèrement lorsqu'il te tire vers lui pour te mettre debout. Tu ouvres la bouche pour t'excuser, mais il te coupe net.
— Je n'ai pas le temps pour ça.
Il te montre la tour Effel d'un mouvement de tête.
— Ma lady m'attend. J'ai déjà été absent trop longtemps.
— Oh, oui, bien sûr ! Je ne te retiens pas plus !
Il se penche à nouveau vers ton oreille avant te de chuchoter.
— Merci, chère demoiselle.
Tes joues s'empourprent. Ton '' De rien '' ne veut pas sortir et, il s'est rapidement éloigné avant de sauter dans le vide. Ton premier réflexe et de t'approcher du bord pour regarder vers le bas mais tu le vois remonter, s'aidant de son bâton pour prendre de la hauteur et s'élancer vers la bataille. Tu essayes de ne plus penser à la voix rauque qui chatouillait ton tympan. Tu préfères ranger ta trousse de soin dans ton sac et de regarder ton téléphone. 18h54. Tu as 23 appels manqués et 9 messages. Tu ouvres le premier, et c'était ta mère qui s'inquiétait car tu ne lui répondais pas. Tu tapotes rapidement sur ton clavier tactile que tout va bien et que tu n'avais pas ton téléphone, pour qu'elle cesse de s'inquiéter. Après quelques minutes, tu vois une espèce de torrent de coccinelles dans le ciel, remettre en place la tour comme-ci de rien était.
Ladybug et Chat noir avait vaincu le vilain, tu allais bientôt pouvoir retourner chez toi ! Pourtant, le super héros qui arrive à toute allure vers toi n'est pas la coccinelle. Tu vois de nouveau Chat Noir, atterrissant en face de toi avec l'élégance d'un félin. Tu zieute rapidement son costume, et il n'y a plus aucune trace de l'impact de tout à l'heure.
— Si vous le voulez bien, très chère.
Il te tend la main tout en exécutant la révérence iconique. Ça réussi à te faire glousser, même si en premier lieu tu ne savais pas comment réagir. Son ton n'est pas aussi enjoué que tu avais pu entendre dans le passé, mais ça te suffit.
— Eh bien, j'accepte, mon cher.
Il se relève et se rapproche de toi, te tenant par la taille et te rapprochant de lui d'un coup sec.
— Accroche-toi bien, si tu ne veux pas tomber.
Toi, tu étais déjà rouge pivoine. Tu t'accroches fortement à son cou, ce qui le fait rire, avant de s'élancer dans les airs avec son bâton…dans l'exact opposé de ta maison.
— Hm…tu devrais me demander mon adresse, non ?
— Chat alors, où avais-je la tête.
Tu lui donnes ton adresse en riant nerveusement à son jeu de mot de mauvais goût. Il finit par faire demi-tour et te dépose sur ton balcon. Pendant tout le long du trajet, tu avais observé la balade avec admiration. C'est une chose dont tu ne te lasserais jamais si tu étais un super-héros. Même s'il fait déjà sombre.
— On est arrivé.
Il te le fait remarquer, amusé, en voyant que tu es toujours pendue à son cou. Dans la hâte et la gêne, tu te détaches rapidement de lui avant de faire trois grands pas pour t'en éloigner.
— Oh, euh, merci pour la balade.
— Je te devais bien ça.
— C'est rien, ça arrive d'être à cran…
Il t'ignore pendant quelques secondes, zieutant par-dessus ton balcon. Il fini par te regarder de haut en bas, avant de se rapprocher de trois pas dans ta direction.
— Oh mais si, j'ai une réputation à tenir…
Il prend une de tes mèches rebelles entre sa paume et ses pupilles vertes te regardent fixement. Ça te gêne mais…ça te plaît aussi. Peut-être pas ? Ça aurait pu te plaire s'il n'avait pas été si différent de ce à quoi tu t'attendais. Tu recules d'un pas, ta mèche retombant près de ton visage. D'un geste rapide, tu la fixe derrière ton oreille.
— Bon bin…courage pour demain !
Tu te frappes intérieurement. Courage pour demain ? C'est ce que tu avais trouvé de mieux t/p ? Tu regardes une dernière fois chat noir avant de te retourner. Il était surpris de ta réaction. Tu décides d'oublier cette image et tu ouvres la porte de ton balcon, laissant la vision d'une pièce remplie de carton. Lorsque tu t'apprêtes à rentrer, ton poignet est doucement mais fermement retenu.
— Je ne te fais pas d'effet, chère demoiselle ?
Ça a le mérite d'être clair. La surprise te rend de nouveau rouge.
— Hein ? Quoi ? Non ! Enfin, si mais, attend qu'est-ce que je viens de dire.
De ta main libre tu te frappes le front. Un sourire se dessine sur le visage du héro tandis qu'il t'attire de nouveau à lui.
— Pourquoi tu ne m'invites pas à entrer alors ?
— Attend, pourquoi tu voudrais entrer ?
— Eh bien, on m'invite souvent à entrer pour me remercier, donc je pensais que...
— Pourquoi je voudrais faire ça ? Enfin, ce n'était pas toi qui me remercier pour…oh puis, laisse tomber, entre si tu veux. Mais je n'ai rien déballer, je dois trouver où est ma théière...à moins que tu ne boives du café ? Oh mon dieu, je n'ai rien à grignoter...
Chat noir te regarde, surpris, pendant de longues secondes, sans bouger. Finalement, il finit par pouffer, amenant sa main vers sa bouche pour essayer de camoufler un rictus trop bruyant. Toi, tu le regardes énervée, car il venait de se moquer de toi. Il se rapproche de nouveau proche, très proche de toi. Au moins que tu utilises tes mains sur son torse afin de limiter le peu d'espace vital qu'il te reste.
— Je me suis trompé sur toi, très chère.
Tu demandes, le ton colérique.
— Comment ça ?
— Eh bien, même si je te parlais sèchement, tu ne semblais pas vouloir me lâcher, tout à l'heure. J'ai cru que tu étais une sorte de fan, et comme j'adore prendre soin de ma fanbase féminine, eh bien…
Tu te bouches les oreilles. Tu ne veux pas en entendre plus.
— Okaaaay, on va s'arrêter là.
Tu le repousses un peu plus avec tes mains, jusqu'à ce que tu les retires rapidement car tu te rends compte que tu touchais ses pecs. Les joues rouges, tu déballes tout.
— Ecoute, d'accord, je suis fan de toi et Ladybug depuis votre première apparition. Et okayyyy quand j'étais jeune je laissais ma fenêtre ouverte pour voir si tu allais venir et qu'on pourrait avoir, je sais pas, des conversations nocturnes sur les vilains ou j'en sais rien ! Mais…si tu sous entends ce que tu sous entends…non, ce n'est pas mon genre. Je ne sais pas ce que tu fais avec les filles que tu sauves, que tu remercies ou j'en sais foutrement rien mais…L'image que j'avais de toi c'est…la même qu'il y a trois ans, avant que tu…
Tu baisses la tête en te rendant compte que son regard s'est endurci.
— Ne disparaisse des informations. Je veux dire, qui ne fantasmes pas sur toi hein ? Oh attend, ça devient gênant et je perds le fil. Mais…enfin bref. Bonne soirée, Chat noir.
Tu le regardes une dernière fois, et il semble être aussi gêné par la situation que toi. Il passe sa main dans ses cheveux, évitant ton regard.
— Ouais, bonne soirée.
Tu te retournes et tu sens un grand déferlement de vent avant de te retourner. Il était parti. Qu'elle personne stupide tu es ! Tu lui as balancé tes idées d'adolescente, faut être stupide ! La seule chance de ta vie venait de sauter littéralement de ton balcon, pour toujours.
Las, tu rentres finalement laissant entrouvert ton balcon derrière toi. Ce réflexe te fait soupirer, tu es vraiment stupide. Tu finis par marcher rapidement vers le lit, te laissant tomber avant de serrer l'un de tes coussins contre ta poitrine, et de t'endormir quelques minutes plus tard.
