Disclaimer : Tout ce que vous reconnaissez de l'univers … stop … appartient à Disney … stop … Rien ne m'appartient … stop … Mon seul salaire sont vos reviews … stop … Les corrections sont de chris87 … stop … Ce disclaimer s'autodétruira dans 5 secondes … stop … 5 … stop … 4 … stop … 3 … stop … 2 … stop … 1 … stop … Bonne lecture ! (Vous avez vraiment cru que j'allais détruire un disclaimer pareil ? mdrr)
Epilogue
POV Shane
J'observe mon épouse, amusé. Bientôt un an que nous sommes mariés. Elle organise, pour la première fois, le bal de noël. Enfin toute seule. L'an dernier, elle n'a fait qu'aider et même si elle prend souvent conseil auprès de maman, elle prend toutes les décisions, seule. Je souris en la voyant serrer son poing gauche, signe de frustration chez elle et j'entre dans la pièce. Le décorateur m'aperçoit et s'incline aussitôt la faisant se retourner. Son visage chiffonné se détend et elle s'incline face à moi. Je décèle son sourire taquin et je m'approche pour la relever aussitôt.
« - N'avions pas passer un accord, Altesse ?
« - Outch ! Mon mari a raison, c'est désagréable d'entendre son titre. Ok j'arrête de m'incliner face à toi.
« - Et j'arrête de te rappeler que tu n'es plus une personne lambda. Les préparatifs avancent bien ?
« - Oui, soupire-t-elle alors que son regard dit l'inverse.
« - Quel est le thème exactement ?
« - Le pôle nord. Il y aura un père noël dans un coin, des rennes, de la neige artificielle, un petit village de noël de l'entrée jusqu'à la salle de bal, enfin ça c'est sûr, le reste est encore en débat. Notamment le dress code. Je voulais faire un bal comme dans le temps. Tu sais, comme au début du siècle.
« - Dans ce cas, il va falloir des tables et des chaises en bois, des cannes à sucre, des sapins, je commence à lister avant qu'elle ne pose sa main sur ma bouche pour me faire taire.
« - Je sais, crois-moi je sais !
Je hoche la tête et lui demande si elle en a encore pour longtemps. J'ai enfin un moment de libre et j'ai envie de le passer avec mon épouse, qui m'a demandé ce matin de la rejoindre dès que je le pourrais. Elle regarde sa montre et sourit. Le rendez-vous avec le décorateur touche à sa fin. Parfait ! Il nous salue et dès que nous sommes seuls, je l'attire à moi en souriant avant de me pencher pour l'embrasser avec tendresse. Je l'entends soupirer de bonheur et je glisse mes mains dans son dos.
« - Suis-moi Altesse, j'ai quelque chose pour toi, je chuchote contre sa bouche que je n'arrive pas à quitter.
Elle hoche la tête, le regard brillant et je prends sa main pour la guider à travers le château tout en repensant à cette année. A cette époque l'an dernier j'apprenais qu'elle avait une famille et quelque part je suis navré pour elle, que personne n'ait donné de nouvelles. Enfin si, Sandra m'a envoyé une lettre, il y a plusieurs mois pour m'annoncer que Suzie était partie entourée de presque toute sa famille. Elle a seulement regrettée l'absence de Mitchie, dont elle aurait souhaité se rapprocher. Selon la lettre. Je soupire en songeant que, contre l'avis de mon épouse, je garde contact avec Sandra. Je lui ai appris, qu'on s'était mariés et elle ne nous en a pas voulu de ne pas être invitée mais nous a souhaité d'être le plus heureux possible. On passe par nos appartements et je l'aide à mettre son manteau et une grosse écharpe qu'elle s'est offerte à New York puis on repart alors que je repense à sa réaction quand je lui ai avoué que je n'avais aucune envie qu'elle ait ses propres appartements. Qu'elle ait son propre bureau ok, mais je tiens à ce qu'on dorme ensemble chaque nuit. Je veux pouvoir me régaler de la chaleur de son petit corps à chaque seconde. Enfin son emménagement dans mes quartiers n'a pas été très long, elle n'a que peu d'affaires. Des vêtements et quelques cadeaux qu'elle garde comme un trésor. Je souris en songeant au coffret de bois sous le lit. Il contient tout ce que j'ai pu lui offrir. Une fleur séchée d'un bouquet de fleurs, le carton d'emballage d'un chocolat, des photos des endroits qui ne sont qu'à nous, qui lui rappelle un moment qu'on a vécu rien que tous les deux, l'écharpe qu'elle portait le soir où je lui ai avoué souffrir de ne pouvoir l'embrasser… Tant de souvenirs à peine deux ans de relation.
« - Qu'as-tu prévu, me demande-t-elle quand elle reconnaît le chemin de l'écurie.
« - A ton avis ? J'ai l'intention de batifoler dans le foin avec mon épouse, je susurre à son oreille. J'aime voir tes longs cheveux étalées sur la paille propre.
« - Tu sais qu'à présent, on peut aller dans notre chambre pour batifoler ?
« - En effet, c'est même le moment que je préfère dans la journée, mais tu m'as demandé de te rejoindre. J'ai donc prévu de recréer le petit salon qu'on avait le soir de notre premier baiser.
« - Parfait ! Vu ce dont on doit parler, l'endroit est extrêmement bien choisi.
Je m'arrête en voyant son visage devenir impassible et je me demande ce qu'elle me cache. Je ne sais pas si j'ai envie d'avoir cette conversation. Mais c'est trop tard pour changer le lieu de notre rendez-vous. On monte à l'étage et je l'aide à s'asseoir avant de prendre place à ses côtés.
« - Alors mon amour, pourquoi voulais-tu que je te retrouve dès que possible ?
« - Qui a dit que j'avais une raison particulière, demande-t-elle en s'asseyant à califourchon sur moi. Je voulais simplement t'avoir pour moi seule.
Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle se penche et m'embrasse avec tendresse. Je ferme les yeux et lui réponds en oubliant tout ce qui n'est pas elle. Mes mains sur sa taille glissent dans son dos avant de venir ouvrir son manteau. Sa langue cherche la mienne et je la colle à moi. Je la sens retirer son manteau avant qu'elle ne devienne plus fougueuse. Sans pouvoir m'en empêcher, je l'allonge sur la paille en me félicitant d'avoir interdit l'accès à l'écurie pour l'après-midi. Je gémis quand je parviens à glisser ma main sous son pull. Ce n'est pas suffisant et je tire sur son tee-shirt pour retrouver le satin de sa peau que j'ai quitté ce matin.
« - Ta peau est si douce, je soupire en quittant sa bouche pour son cou.
« - Mon Dieu, j'ai envie de toi, souffle-t-elle en collant son bassin contre le mien en feu. Arrête où je ne vais plus répondre de rien.
Une partie de moi est tentée de cesser de la caresser, d'embraser son corps et de poser mille baisers sur sa peau mais son parfum m'enivre et je sais qu'on ne sera pas dérangé de l'après-midi aussi je lui fais savoir ma décision en déboutonnant son jeans. Ma main part toute seule à la reconquête de sa culotte que je vais bientôt faire glisser sur ses jambes. Je sens ses doigts défaire mon manteau et je m'en débarrasse ainsi que de nos pulls et de nos tee-shirts. Je sais que je ne devrais pas me comporter ainsi, qu'un futur roi doit être irréprochable mais mon épouse a un corps à faire damer un saint et je ne suis qu'un homme. Dès que je sens son ventre contre le mien, je perds la raison et j'oublie que je suis le prince héritier. A présent, je ne suis plus qu'un homme fou de sa femme. Mes mains attrapent la ceinture de son jeans et je le baisse en laissant mes lèvres embrasser son buste de son cou à son pubis. Elle gémit quand j'embrasse cette culotte inutile mais je suis occupé à la déchausser et je ne peux pas être partout. J'en profite pour retirer les miennes également et lorsqu'elle ne porte plus que ses sous-vêtements, je me redresse pour la regarder.
« - Que dirait tes parents s'ils savaient ce que tu nous fait faire dans le foin, souffle-t-elle en déboutonnant mon pantalon.
« - Je n'ai pas l'impression de te forcer la main, je signale avant de reprendre sa bouche en otage.
Je l'aide à me déshabiller puis lui retire son soutien-gorge. Je veux l'avoir nue et elle doit avoir la même envie puisqu'elle retire mon boxer. Au dernier moment, je me rassois et l'entraîne avec moi. C'est ainsi que je veux lui faire l'amour. Nos bouches ne se détachent que pour respirer tandis que nous faisons l'amour comme un couple normal. J'aime entendre sa respiration devenir plus irrégulière à chaque fois que je m'enfonce en elle, tout comme j'aime ses gémissements. Ma main agrippe sa cuisse pour me rapprocher et lui offrir plus de plaisir. Nos corps sont en surchauffe, nos peaux deviennent glissantes et nos respirations difficiles mais je refuse de m'arrêter. Quand je la sens exploser, j'accélère la cadence alors qu'elle m'appelle en quittant ma bouche pour m'offrir son cou que j'embrasse avec délectation. L'orgasme m'atteint enfin et je me retiens de crier son prénom. Une infime partie de moi me rappelle d'être discret. Fatigué mais heureux de ce moment, je me laisse tomber sur la paille entraînant mon épouse avec moi.
« - Merci mon amour, je soupire à son oreille.
« - Pourquoi me remercies-tu ? C'est plutôt à moi de te remercier de réaliser un de mes fantasmes.
« - Merci de ne pas avoir tenté de m'arrêter. Nous savons tous le deux qu'au moindre 'non', j'aurais tout arrêter.
« - C'est vrai mais j'ai été la première à te dire que j'avais envie de toi alors…
« - Oui, espérons simplement que l'héritier du trône ne sera pas conçu dans le foin, je souffle amusé.
« - Aucune chance !
« - Pourquoi, je demande en me redressant pour la regarder. Continuerais-tu de prendre ta contraception alors que…
« - Non, mais l'héritier ou l'héritière du trône est déjà en conception. La paille restera à nous !
« - Tu… Tu es enceinte ?
« - Oui, j'ai eu la confirmation ce matin d'où ma demande de te voir en privé. J'annoncerais la nouvelle au bal si tu acceptes qu'on garde ça secret.
« - Mes parents ne seront pas ravis de ne pas avoir eu la primeur de la nouvelle…
« - S'il te plaît Shane. Promis le prochain on leur annoncera dès que ça sera sûr mais ce bal c'est le premier que j'organise et je veux qu'il soit unique !
« - Comment pourrais-je te dire non ? Je suis censé être le prochain qui gouvernera notre royaume mais au final je suis à tes pieds comme un sujet fidèle et dévoué, obéissant à ta loi… Je t'aime Mitchie Torres. Chaque jour davantage.
« - Je t'aime Shane de Saint-Thaumasie et si ça peut te rassurer, en attendant d'être le prochain à gouverner ton royaume, sache que tu règnes déjà en maître sur mon cœur !
« - Le plus beau de tous les royaumes, je soupire avant de l'embrasser une nouvelle fois.
…
FIN
Et voilà la dernière partie. Je n'ai pas vraiment aimé cette suite mais je vous la devais puisque je l'avais promis. J'espère qu'elle vous a plu ?
Miss Tagada (L)
