Disclaimer : tout appartient à JK Rowling, mise à part les Duchannes et quelques autres personnages...

Petite pub perso : Pour ceux que ça intéresserait éventuellement, j'ai écrit un livre l'année dernière et il a été publié en novembre 2015... Actuellement, ma mère est ma principale acheteuse, et même en partageant sur Facebook, ça reste un peu au point mort... Si ça vous tente, le livre s'appelle ADDICTIONS et mon nom est ELOISE GUILLERAND LHERM... Mon écriture est un peu plus naturelle que pour la fanfiction, un peu plus comme si je parlais... Ce n'est pas une histoire vraie, c'est totalement fictif... Si vous êtes tentés, vous êtes les bienvenus et si cela vous plait, n'hésitez pas à le partager.

Merci à vous, vous êtes les meilleurs !


CHAPITRE 25


Trouver les Horcruxes était une chose. Les détruire en était une autre. De plus, il leur en manquait toujours deux.

- « En réalité, il n'en reste qu'un, intervint Dumbeldore, un jour. J'y ai beaucoup réfléchit et je pense que Tom voulait diviser son âme en sept et non pas faire sept Horcruxes. Il aurait donc faire six Horcruxes et laissait le septième morceau à l'intérieur de son corps.

- Donc, il ne nous en manque plus qu'un, dit James.

- A quoi bon les réunir, si on ne sait pas comment les détruire ? Puisque personne ne veut utiliser le Feudeomon», dit Sirius avec sarcasme.

Ils avaient finalement tous décidés, Sirius excepté, que l'utilisation du Feudeomon était trop dangereuse.

Et comme le disait Sirius :

- « On n'a plus qu'à trouver un Basilic. Peut être que l'animalerie sur le Chemin de Traverse s'est décidée à en vendre. »

-ooOoo-

Les sarcasmes de Sirius n'aidaient vraiment pas. En plus, pour une raison qu'ils ignoraient tous, James avait décidé qu'il s'occuperait de décrypter le journal et de voir ce que le morceau d'âme de Lord Voldemort enfermé à l'intérieur pourrait leur apprendre. Evidemment, Lily n'était pas tranquille du tout à l'idée d'avoir un bout de leur ennemi dans la même maison que son fils. Harry passait donc le plus clair de son temps chez Kenji et Sirius.

Mais alors que Kenji était seule, Sirius était allé tenir compagnie à Remus durant la Pleine Lune, et Lily était allée rendre visite à Narcissa et Esteban, la Banshee eut droit à une visite surprise de James.

Ce dernier ne semblait plus lui même. Ses cheveux, déjà pas franchement bien coiffés en temps normal, ressemblaient plus à un nid d'oiseau qu'à une chevelure, ses lunettes étaient de travers, il avait des cernes et le teint cireux. Sans oublier qu'il tenait à peine sur ses jambes tellement il était fatigué. Il tenait à la main le journal de Jedusor et la Banshee comprit immédiatement que la visite de son ami avait un lien avec l'Horcruxe.

- « James ?

- Je crois que j'ai découvert quelque chose.

- Depuis quand n'as tu pas dormi ?

- Trois jours. Peut être quatre. Je devais savoir ce qu'il cachait.

- Tu ferrais mieux de t'allonger un peu et ensuite tu m'expliqueras tout en détails.

- Non, il faut agir maintenant.

- James, je t'assure que si tu dors pendant une petite heure, le monde n'implosera pas. Je te le promets.

- D'accord. Mais alors juste une petite heure, hein ?!

- Juste une heure. Viens. »

Kenji l'aida à se mettre à l'aise dans le canapé, et à peine fut il allongé, qu'il s'endormit presque immédiatement. La jeune femme le recouvrit d'une couverture et lui glissa un oreiller sous la tête. Quelques secondes après, il ronflait comme un camion. Elle le laissa dormir le plus possible. Et quand il se réveilla une heure plus tard, il avait repris figure humaine. Elle lui servit une tasse de café avec des gâteaux, qu'il s'empressa d'engloutir. Kenji rit de le voir aussi affamé et dit :

- « Dis donc, elle ne te nourrit pas ta femme ?

- Disons que je n'ai pas été de très bonne compagnie ces derniers jours. Elle a un peu déserté la maison.

- Je vois. Et si tu m'expliquais ce qui te mettait dans tous tes états ?

- Je crois que le journal n'a pas pour seul but de cacher un morceau d'âme.

- Comment ça ?

- Je pense que le morceau d'âme en question avait, comme une sorte de mission.

- Une mission ?

- Oui. A force de rester jour et nuit à parler avec Tom Jedusor, je me suis surpris à être pris de sympathie pour lui. Je voulais l'aider.

- James…

- Le morceau d'âme a pour but de convaincre celui qui détient le journal de faire ressurgir l'héritage de Serpentard pour Poudlard.

- Serpentard a laissé un héritage à l'école ?

- Lily m'a raconté une fois que chaque Fondateur avait marqué quelque chose dans l'école. Comme une trace de son passage. Rowena a fait le ciel magique de la Grande Salle ainsi que les pièces changeantes de toute l'école, Gryffondor a fabriqué le Choixpeau, pour répartir les élèves dans les différentes maisons, Poufsouffle, a crée la magnifique cuisine que l'on connaît bien, surtout quand on fréquente les Maraudeurs, et on a jamais été capable de savoir avec exactitude ce que Serpentard avait laissé pour les générations futures, à part que seuls ses descendants pourraient en faire profiter les autres. Mais d'après ce que j'ai découvert grâce au journal et confirmait par Dumbeldore, pendant la scolarité de Jedusor, il y a eu une créature étrange qui a été lâché dans l'école. Tout le monde avait suspecté Hagrid.

- Hagrid, sérieusement ?

- Oui.

- C'est impossible.

- En tout état de cause, on sait tous les deux que Jedusor étant le dernier descendant direct de Serpentard, il a put faire ''profiter'' de l'héritage de son ancêtre.

- C'est quoi cet héritage ?

- Je n'en sais rien. Mais le Jedusor du journal parlait d'une Chambre.

- Attends, tu veux dire, la Chambre des Secrets ?

- Tu connais ?

- Pas exactement. Mais mon père m'a parlé de l'époque à laquelle tu parles. Il était à Beauxbâtons, mais apparemment, la situation avait été assez inquiétante pour que le Ministère envisage de fermer l'école. Ça avait fait un bruit monstrueux, étant donné que Poudlard était censé être l'un des endroits les plus sûrs au monde. Enfin, bref. Il paraît qu'il se murmurait que la Chambre des Secrets avait été ouverte. Je n'en sais pas plus.

- Donc, cette Chambre des Secrets serait l'héritage de Serpentard à l'école. Charmant.

- Enfaite, la Chambre aurait une utilité plus spécifique. D'après l'Histoire de Poudlard, Serpentard considérait que les sorciers d'ascendance moldue ne devaient pas avoir le droit d'étudier la magie car ils n'en étaient pas dignes. Cela avait provoquait des tensions monstrueuses entre lui et Gryffondor, qui était le plus insistant sur le fait que chacun pouvait étudier la magie.

- J'aime cet homme.

- Moi aussi. Bref. Après une grande dispute, il aurait quitté l'école et aurait caché dans les profondeurs de l'école une créature qui pourrait finir sa sombre besogne, c'est à dire empêcher les nés moldus d'étudier à Pouldard, le tout, à l'insu des trois autres.

- Donc cette Chambre des Secrets aurait été ouverte durant la scolarité de Jedusor…

- Par Jedusor.

- Et elle aurait essayé de chasser les nés moldus de l'école.

- Comme le voulait Serpentard.

- Mais Serpentard était un homme assez méfiant. Il aurait fermé la chambre à l'aide d'un code. Comment Jedusor pouvait connaître un mot de passe qui avait été installé des siècles auparavant ?

- Peut être que le mot de passe est tout simple.

- Comment ça ?

- Souviens toi, Dumbeldore nous a dit que Morfin, l'oncle maternelle de Jedusor, ne parlait presque que Fourchelang, une langue que Serpentard parlait couramment. Et si c'était une capacité qui se transmettait ? Si les descendants de Serpentard naissaient avec la capacité de comprendre et de parler avec les serpents.

- Dans ce cas, le mot de passe pourrait simplement être ''ouvre toi''.

- Mais en Fourchelang. Une langue que seule Voldemort parle.

- Mais le Jedusor du journal me fait confiance. Peut être que je pourrais le convaincre de me dire comment prononcer les bons mots.

- Tu veux ouvrir la Chambre des Secrets ?! James, tu es complètement fou ! On ne sait même pas ce qu'i l'intérieur !

- La Créature doit être morte depuis des années maintenant.

- Elle a survécu entre le moment où Serpentard l'y a mise et où Voldemort l'a libéré. Permet moi de douter de sa mort aujourd'hui !

- Tu aurais la frousse Duchannes ? la nargua-t-il.

- Non. C'est du bon sens Potter. On a plus dix sept ans. On a plus l'âge où l'on pouvait faire toutes les conneries que l'on voulait sans se soucier de rien d'autre. Tu as une femme, un fils, et j'ai un homme que j'aime et une fille. On n'est plus tout seul. On ne peut pas se jeter tête la première dans les ennuis et dire pardon quand ça sera terminé et que l'on aura fait exploser la moitié du château.

- Et si je te disais que la créature avait fait une mort pendant la période où Jedusor la laissait sortir.

- Quoi ?

- Dans les toilettes du deuxième étage. Les toilettes des filles.

- Les toilettes de Mimi Geignarde ?

- Celle là même. Tu ne t'es jamais demandée pourquoi Mimi ne quittait jamais les toilettes ? (Kenji le fixait, vert contre marron). Elle porte son uniforme scolaire Kenji. Elle est morte dans les toilettes du deuxième étage, dans son uniforme de Poudlard. J'ai fais des recherches. C'est elle qui a été tuée par la Créature. On raconte aussi qu'il y a eu beaucoup d'enfants pétrifiés.

- Pétrifiés ?

- Oui. Peut être que Mimi pourrait nous aider à résoudre le mystère de la Chambre ?

- Tu es devenu complètement fou James.

- Je vais y aller de toute façon. Autant que tu m'accompagnes.

- Je te jure que tu me le payeras très cher.

- Arrête de grogner. Où est Juliette ?

- Chez mes parents.

- Parfait. Mets des chaussures, on y va. »

Sans lui laisser le temps de parlementer, James reprit le journal et se leva en remettant sa veste et ses chaussures. Kenji leva les yeux au ciel et enfila prestement chaussures et manteau et suivit l'Animagus dehors.

La température était douce, légère. L'été touchait à sa fin et il faisait encore très beau. Ils transplanèrent devant le portail de Poudlard et le portail s'ouvrit devant eux. Kenji suivit James qui marchait d'un pas déterminé. Le château était désert, les élèves n'allant venir remplir les couloirs que dans deux semaines. Ils traversèrent le Grand Hall, passant devant les portes de la Grande Salle, montèrent les escaliers et traversèrent les couloirs jusqu'aux toilettes du deuxième étage. En s'approchant des fameux sanitaires, le silence finit par être rompu par une voix qui parlait toute seule.

Kenji entra la première dans les toilettes. Elle tourna la tête à gauche et vit le fantôme de Mimi flotter. Le fantôme bavassait toute seule, en dodelinant de la tête.

- « Salut Mimi », dit la Banshee.

Mimi Geignarde se retourna rapidement et aperçut ses deux visiteurs. Surement à cause de ses pouvoirs de Banshee, Kenji avait l'impression que la jeune fille semblait solide et non plus la projection de son esprit.

- « Kenji ! Je vois que tu as amené de la compagnie. »

Elle gloussa et la blonde sourit, pendant que James se trémoussait, mal à l'aise. Kenji ne savait pas le comportement exact de Mimi quand celle ci était en vie, mais en ce qui concernait la période de la scolarité de Kenji, le fantôme montrait un attrait particulier pour les garçons, particulièrement les bruns. James se souvenait parfaitement de la fois où il était venu se réfugier dans ces toilettes pour échapper à Rusard avec Sirius. Ils avaient eu le malheur de retirer la cape, se sentant en sécurité ici, et Mimi les avait vu. Depuis, elle ne manquait jamais une occasion d'essayer de les draguer quand ils passaient devant les fameux toilettes, ce qu'ils avaient appris à ne plus faire.

- « Nous avions quelques questions à te poser Mimi, dit James, pour couper court à toute tentative de séduction.

- Des questions sur quoi ? demanda Mimi, suspicieuse.

- Sur la manière d'où tu t'es retrouvée dans cette condition », dit Kenji, essayant de ménager sa susceptibilité.

Toute personne ayant déjà discutait avec Mimi savait à quel point elle pouvait se vexer vite. Surtout quand on osait aborder le sujet de sa mort. Mimi détestait qu'on lui rappelle qu'elle était morte et la Banshee savait qu'ils marchaient sur des œufs et qu'au moindre mot de travers, le fantôme s'en irait en pleurant en s'enfuyant par les canalisations, emportant avec elle leur espoir d'avoir des réponses.

- « Tu veux dire, sur comment je suis morte ? cracha Mimi.

- Nous ne voulons surtout pas te rappeler de mauvais souvenir. Mais c'est très important, sinon, tu sais que je ne viendrai pas t'embêter avec ça, essaya de la calmer Kenji.

- Je sais, s'adoucit le fantôme. Tu as toujours été si gentille.

- Tu crois que tu pourrais nous raconter un peu ta vie ? demanda James.

- Pour tes beaux yeux, je pourrais te raconter ce que tu veux, répondit Mimi charmeuse. (Kenji sourit, retenant de justesse son gloussement et James leva les yeux au ciel). Qu'est ce que vous voulez savoir ?

- C'était quoi ton vrai nom ? demanda Kenji, pour la mettre en confiance.

- Mimi Elizabeth Warren. J'étais à Serdaigle. Mes parents étaient des moldus. J'avais quatorze ans quand c'est arrivé.

- Tu étais si jeune, murmura Kenji.

- Surement, répondit Mimi en haussant les épaules. Je n'avais pas d'amis. Les autres élèves étaient tous méchants avec moi. Surtout Olive Hornby. C'est à cause d'elle que je suis venue me cacher ici. Elle s'était moquée de mes lunettes. Je suis venue pleurer. J'étais enfermée dans cette cabine (Elle montra une cabine du doigt), quand j'ai entendu un garçon parler une drôle de langue. J'ai ouvert la porte pour lui dire de partir dans les toilettes des garçons, mais j'ai juste croisé deux grands yeux jaunes. J'ai eu l'impression que mon corps devenait tout engourdi et je me suis sentie partir dans les airs. J'ai passé des heures à attendre que l'on retrouve mon corps. C'est cette idiote d'Olive Hornby qui a trouvé mon cadavre. Et j'ai fais en sorte qu'elle ne l'oublie jamais. Je l'ai suivie partout après. Même au mariage de son frère. (Mimi laissa échapper un gloussement satisfait et porta les mains à sa bouche, comme si elle avait honte, mais Kenji et James savaient qu'elle n'avait pas du tout honte). Vous avez vos réponses ?

- Est ce que tu te souviens à quoi ressemblait ce garçon ? demanda James.

- Non. Je n'ai pas eu le temps de le voir. Sinon, j'en aurai parlé au professeur Dippet.

- Est ce que tu connaissais Tom Jedusor ? Il devait avoir quinze ans à l'époque et il était à Serpentard, demanda Kenji.

- Tom Jedusor ? Bien sur que je le connaissais.

- Vraiment ? s'étonna la Banshee.

- Oui. Il était tellement beau ! Des cheveux si noirs et si doux ! Et de très beaux yeux. Il était si craquant.

- Tu avais un petit faible pour lui, n'est ce pas ? demanda James avec un sourire narquois.

- C'était plus que ça. C'était réciproque.

- Tu veux dire que Tom Jedusor et toi étiez amoureux ? demanda Kenji.

- Oui. Il disait que j'étais différente. Qu'il m'aimait. Il me disait que j'étais belle. Personne ne me l'avais dis. Et il ne se moquait jamais de moi. Il était un petit peu plus vieux que moi, et il n'avait pas de famille. Il me disait tout le temps que j'étais sa famille. Nous étions jeunes, mais nous savions déjà que l'on passerait notre vie ensemble. Avec moi, il n'aurait plus jamais été seul.

- Tom Jedusor n'a jamais aimé, dit James, la voix dure.

- Tu dis que je suis une menteuse ?! hurla presque Mimi.

- Non ! s'exclama Kenji pour calmer le jeu. Mais, nous avons rencontré Tom récemment. Il n'est vraiment plus très séduisant. Il ne ressemble presque plus à un humain maintenant. Et il se fait appeler autrement. Lord Voldemort.

- J'ai entendu les autres fantômes en parler. Mais j'ai du mal à y croire. Tom ne ferait pas de mal à une mouche.

- Nous pensons qu'il pourrait être celui qui est responsable de ta condition, dit James. Et nous cherchons un moyen de l'empêcher de faire du mal à d'autres personnes. Mais s'il n'a rien fait, nous pourrons aussi le prouver.

- Comment ?

- Où se trouvait la créature quand tu as vu ses yeux ?

- Là. »

Mimi pointa du doigt les lavabos des toilettes et Kenji suivit la direction. Elle s'approcha des lavabos abimés et se pencha vers les robinets.

- « La Chose était grande, dit Mimi. Quelque chose de difficile à cacher. En me promenant dans les couloirs après, j'ai entendu dire que Rubeus Hagrid avait été accusé.

- Hagrid ? s'étonna Kenji en se redressant et en se tournant vers le fantôme.

- Oui. Il était en troisième année. Il cachait une énorme araignée. Mais j'ai toujours été certaine que ce n'était pas lui. J'aurai reconnu les yeux d'une araignée. Il est allé à Azkaban. Et on a même cassé sa baguette.

- C'est pour ça qu'il utilise un parapluie, dit James à Kenji.

- Et qu'il n'a pas terminé sa scolarité, compléta la Banshee. Dumbeldore a dut avoir du mal à le faire accepter comme garde chasse à l'école.

- Peut être pas. Il a été reconnu innocent. »

Kenji laissa James continuer à parler avec Mimi pendant qu'elle reprenait ses observations des lavabos. Et elle finit par trouver quelques choses. Elle avait gratté le calcaire autour des robinets et trouva une sculpture très fine et discrète. Deux petits serpents.

- « James, viens voir. »

La Banshee entendit James s'approcher et se baisser à ses côtés. Elle tapota les serpents et le regarda.

- « Je crois qu'on est au bon endroit.

- Ça serait la porte pour aller à la Chambre ?

- On dirait. Le descendant pouvait reconnaître la porte grâce aux serpents. Il n'avait plus qu'à l'ouvrir.

- Un jeu d'enfant pour quelqu'un qui parle le Fourchelang, fit remarquer sarcastiquement James. Pour les autres, c'est un peu plus compliqué.

- Je te rappelle que c'est toi qui as voulu venir ici. Donc je te prie de rester optimiste.

- Oui Chef. »

Kenji leva les yeux au ciel et essaya de réfléchir. Sauf que les voix se mirent à murmurer. La Banshee ferma les yeux et essaya de comprendre ce qu'elles disaient. L'une d'elle se fit plus forte, une voix masculine, forte. Le problème était que la jeune femme ne comprenait pas un traitre mot de ce qu'elle disait. C'était sifflant, aigu et assez dérangeant. Mais une deuxième voix parla plus fort, une voix féminine cette fois ci, qui se contenta de dire :

Fourchelang

Alors Kenji comprit. La voix masculine parlait Fourchelang. Et elle lui disait exactement ce qu'elle devait dire. Alors elle ouvrit la bouche et siffla. Elle vit James la regarder bizarrement et faire une grimace en bougeant légèrement la tête, comme s'il était dérangé. Quand elle arrêta de parler, il ne se passa rien les premières secondes. Puis soudainement, les lavabos s'ébranlèrent et s'ouvrirent en allant vers eux. James recula en entrainant Kenji avec lui et ils se plaquèrent contre le mur. Les lavabos laissèrent place à un énorme trou dans le sol, comme un grand toboggan menant tout droit en enfer. Les deux sorciers s'approchèrent du trou, James un peu plus en avant.

- « Je crois qu'on a trouvé la Chambre des Secrets, murmura James.

- Je ne sais pas si j'ai vraiment envie d'aller plus loin.

- Tu veux pas savoir quelle créature se cache en bas ?

- Pas vraiment. J'ai plutôt envie d'appeler des renforts. Genre Dumbeldore.

- On est allé jusque là ensemble. On doit descendre ensemble.

- James…

- Je vais vous aider », dit la voix de Mimi dans leur dos.

Et avant qu'ils n'aient pu faire quoi que ce soit, Kenji se sentit violement pousser en avant, entrainant James avec elle. Ils tombèrent en avant et tête la première dans le tunnel. Kenji cria, pas son cri de Banshee, mais plutôt un cri bien aigu de fille, qu'elle détesta immédiatement. Mais James ne pourrait même pas la charrier avec ça, puisqu'il poussait exactement le même. Ils finirent par arriver en bas. James atterrit à plat ventre et Kenji arriva pour finir sur lui. Elle se releva en s'excusant et en époussetant son jean. Quand elle fit un pas en avant, elle se rendit compte que quelque chose craquait sous ses pieds. Elle abaissa sa baguette, dont le bout était allumé, pour voir qu'elle marchait sur des carcasses d'animaux en tout genre. Particulièrement des poissons, vue l'odeur. Elle entendit James jurer dans son dos et il dit :

- « Je rêve ou Mimi nous a poussé ?

- Je crois bien.

- Comment ? C'est un fantôme. Elle devrait nous traverser, pas nous toucher.

- C'est moi qu'elle a touché.

- Et alors, ça ne change rien.

- Si, au contraire. J'en ai jamais parlé à Narcissa ou à Dumbeldore parce que j'en ai jamais vu la nécessité, mais depuis que je suis une Banshee, j'ai l'impression que les fantômes sont plus solides, moins immatériel.

- Comment ça ?

- Je suis une messagère de la Mort. Pour faire court, j'ai un pied dans le monde des vivants et un autre dans le monde des morts. Je peux les entendre me parler, d'où ma soudaine connaissance du Fourchelang. Ça doit être pour ça que les fantômes me paraissent plus vivants, faute d'un autre mot.

- Alors ça voudrait dire, que comme tu fais partie, à moitié, du même monde qu'eux, ils peuvent te toucher.

- Apparemment.

- Vraiment, tu n'as pas hérité des pouvoirs les plus drôles.

- Merci James, pour ton tact légendaire.

- Quoi, c'est la vérité. »

Kenji souffla et s'avança vers la première sortie qu'elle trouva. Ils quittèrent les cadavres de poissons pour un sol humide, et l'odeur de poisson fut remplacée par celle de l'eau stagnante. Ils arrivèrent devant, ce qui semblait être, une nouvelle porte. James lui mit un coup de coude dans les côtes et dit :

- « A toi de jouer la Banshee. »

La dite Banshee eut envie de lui mettre un violent coup de poing dans le ventre, mais elle se retint et répéta les mots sifflants qu'elle avait utilisé pour ouvrir les lavabos. Un énorme serpent de pierre sembla alors s'animer et il fit le tour de la porte, faisant se rétracter d'autres petits serpents en pierre. Quand il eut fini son tour, la porte s'ouvrit en grondant et James passa le premier, sa baguette en avant dans la main droite, le journal bien tenu dans sa main gauche. Kenji le suivit en surveillant leurs arrières et ils marchèrent le long d'une allée de pierre humide. En levant la tête, ils virent d'immenses statues de têtes de serpent et Kenji murmura :

- « C'est vraiment un héritage de Serpentard.

- C'est carrément glauque.

- Ravi de voir que ça vous plait », dit une voix inconnue, les faisant sursauter.

Kenji et James levèrent et pointèrent leurs baguettes vers la silhouette au bout de l'allée et les voix s'agitèrent dans la tête de la Banshee.

C'était un garçon. Il ne devait pas avoir plus de seize ans. Et il était considérablement séduisant. Il avait de beaux cheveux bruns, des yeux marron, et il portait un uniforme scolaire. Celui de Serpentard. Il était grand, la même taille que James. En faite, en y regardant bien, Kenji trouvait que les deux avaient comme un vague air de famille. A force d'examiner l'adolescent, la Banshee se rendit compte qu'il avait une consistance presque semblable aux fantômes. Il n'était pas vivant. Et vu l'uniforme et le lieu, ils avaient devant eux Tom Jedusor. Ou tout du moins, la projection de l'Horcruxe.

Mais ce qui gênait Kenji à l'instant présent, c'était la ressemblance entre Jedusor et son ami. Comment James et celui deviendrait Voldemort pouvaient se ressembler autant.

- « Je vois que vous avez finalement trouvé le chemin, James Edward Potter et Kenji Athina Duchannes. Je vous attendais.

- Tu es Tom Jedusor, dit Kenji, les dents serrées.

- Tu es aussi intelligente que je le pensais, dit Tom. Mais bien plus jolie. C'est gentil d'avoir amené le journal. (James baissa les yeux vers le fameux journal qu'il tenait entre ses mains). Il compte beaucoup pour moi.

- On a cru comprendre, répondit James.

- Vous êtes méfiants.

- On a toutes les raisons, dit Kenji. Tu as ouvert la Chambre des Secrets quand tu étais à l'école. Tu as tué Mimi.

- La mort de Mimi était un accident. Je n'ai jamais voulu qu'elle meurt.

- Et pourtant, tu as laissé la créature la tuer.

- Elle a croisé son regard avant que j'ai pu faire quoi que ce soit. C'est arrivé si vite !

- C'était une née moldue. Elle est morte parce que tu avais réveillé la créature et que c'était son job.

- Non ! Je l'aimais ! (Les murs se mirent à trembler). Je l'aimais malgré son ascendance ! Je voulais qu'elle reste à mes côtés ! Je n'ai jamais voulu lui faire du mal ! Elle se trouvait au mauvais endroit, au mauvais moment. Mais la perdre était un signe.

- Un signe ? demanda James.

- Oui ! L'amour me rendait faible. Depuis que j'étais avec elle, je me détournais de mon objectif, de ma destinée. Je voyais en elle un avenir que je n'avais jamais imaginé. Un avenir dont ma mère rêvait, et dont elle n'a jamais eu le droit. Quand elle est morte, j'ai compris que l'amour, ce n'était pas pour moi. L'amour rendait faible et niais. Je devais faire ce que mon ancêtre avait commencé avant moi. Mimi était la seule née moldue qui méritait de vivre. Et maintenant qu'elle n'était plus là, plus rien ne me retenait !

- Mais Dumbeldore a compris que tu manigançais quelque chose, dit James.

- Ce vieux fou ne m'aimait pas. Il savait qu'Hagrid n'avait rien fait. J'ai été obligé de fermer la Chambre. Mais maintenant, grâce à vous, et au journal, je vais pouvoir finir le travail commençait.

- Quoi ? »

Alors que Kenji sentait les voix exploser dans son crâne, l'espèce de petite mare à laquelle elle n'avait pas prêté attention avant se mit à onduler et à faire de petites vaguelettes. La seconde suivante, la tête énorme d'un serpent sortit de l'eau et il se mit à onduler sur le sol. James recula en forçant la Banshee à faire de même, le journal tombant au sol, et la jeune femme dit :

- « Ne le regarde pas dans les yeux.

- Quoi ?

- C'est un Basilic. Si tu le regardes dans les yeux, tu finiras comme Mimi. Baisse les yeux Potter ! »

James poussa Kenji vers le côté, la faisant chuter violemment au sol. La seconde qui suivit, les dents du Basilic claquèrent à l'endroit exact où ils se trouvaient. La jeune femme se releva et vit que le Maraudeur avait fait de même de l'autre côté de l'énorme tête. Un cri d'oiseau les fit lever les têtes et ils virent Fumsec, le Phénix de Dumbeldore voler au dessus de la tête, un chiffon entre les serres. Il lâcha le chiffon dans les mains de James pendant que le Basilic reculait, plaça son énorme corps derrière Jedusor, qui avait ramassé le journal. Le Maraudeur déroula le chiffon et Kenji se rendit compte qu'il ne s'agissait pas d'un banal chiffon, c'était le Choixpeau. James la regarda et dit :

- « C'est quoi cette histoire.

- Aucune idée. Mais il n'est pas là par hasard.

- Quel énorme soutien de la part de Dumbeldore. Il a toujours été si généreux, dit Jedusor, sarcastique. Une fois que vous serez mort, je me servirai de votre énergie vitale pour reprendre forme humaine et je ferai reconnaître Serpentard en maitre incontesté. »

Il dit quelque chose en Fourchelang, et le Basilic se mit en branle. Il s'élança en avant avec une vitesse particulièrement étonnante pour sa taille. Kenji se jeta en arrière et se mit derrière l'une des énormes statues de serpent, pendant que James se mettait à courir. Un deuxième cri d'oiseau fit lever la tête à la Banshee et elle vit l'ombre projetée de Fumsec crever les yeux de l'énorme serpent. Quand l'oiseau reprit son envol, l'ombre du Basilic se retira et un immense silence envahit la Chambre. Kenji osa quitter sa cachette et vit que Jedusor avait disparu et que le journal gisait au sol. La jeune femme s'avança en silence et marcha de plus en plus vite, voyant qu'il n'y avait plus personne. Au moment où elle allait attraper le journal, un coup violent l'atteignit au visage. Elle tomba, et quand elle regarda d'où venait le coup, elle vit Jedusor la regarder en souriant.

- « Tu n'es peut être pas si intelligente finalement.

- Tu ne me fais pas peur. Tu n'es pas réel. Tu n'es que le fantôme de toi même.

- Peut être. Mais bientôt, tout cela n'aurait plus aucune importance. Que vous soyez des Sangs Purs ne vous sauvera pas.

- Mon sang ne m'a jamais rien épargné », cracha la jeune femme.

Jedusor rit et avant qu'elle n'ait pus faire le moindre geste, l'énorme Basilic surgit à sa gauche et la jeune femme eut une vue imprenable sur les crochets aiguisés de la créature. Elle commença à se relever quand le Basilic la bouscula avec sa tête, la faisant retomber. Kenji sentit sa jambe céder sous son poids. Le serpent disparut dans les couloirs et Jedusor s'agenouilla à côté d'elle.

- « Le temps que le Basilic s'occupe de mon cousin, et ensuite, il viendra s'occuper de toi. Personne ne vous retrouvera jamais. Vos corps pourriront ici.

- Ton cousin ?

- Aucun de vous ne le sait n'est ce pas ? Je vais te raconter une histoire alors. En espérant que tu tiendrais jusqu'au bout. (Il rit, fière de sa petite blague et il s'assit à côté de Kenji, comme s'ils étaient de vieux amis). Tu connais le Conte des Trois Frères n'est ce pas. (La Banshee ne répondit pas, les dents serrées pour ne pas laisser échapper un gémissement de douleur). Les Trois Frères qui avaient cru duper la Mort, l'un en lui réclamant une baguette, la Baguette de Sureau, et qui s'est finalement tué par un jaloux qui lui a volé sa baguette. Le deuxième qui voulait ramener sa fiancée décédée, et qui a réussi grâce à la Pierre de Résurrection, mais qui a finit par se suicider de chagrin. Et le troisième qui lui a demandé sa cape d'invisibilité et qui est finalement réapparut très tard dans sa vie et qui a suivit la Mort après avoir légué sa cape à son fils. Ces trois frères ont vraiment existé. Le premier, Antioche, le deuxième, Cadmus, et le troisième, Ignatus. La bague de mon pitoyable oncle, Morfin, est surmontée de la fameuse Pierre. (Kenji fronça les sourcils, essayant de faire le lien). Tu comprends hein ? Les frères Peverell descendent de Serpentard. Et savais tu que les Potter, eux, descendent d'Ignatus. C'est de là que vient la pathétique cape d'invisibilité de ton ami. Potter et moi, nous sommes tous les deux des descendants de Serpentard.

- Non, gémit Kenji. Il ne parle pas Fourchelang.

- Parce que l'un des descendants d'Ignatus s'est marié à un descendant de Gryffondor. Les gênes de ce traitre a prit le pas sur la pureté de ceux de Serpentard. Il la souillait.

- Gryffondor a permis à la folie de Serpentard de ne pas atteindre James. Il vaut mille fois le monstre que tu es.

- Tu ne sais pas de quoi tu parles. Je ne suis pas monstrueux. Je suis grand. Il faut que la pureté du sang doit perdurer. Les Sangs Purs sont les maitres.

- Tu n'es même pas un Sang Pur ! cria Kenji, la douleur devenait intolé es un Sang Mêlé ! Ton père était un moldu ! Tu es juste complètement fou !

- LA FERME ! »

Il avait hurlé, et elle se sentait partir. Elle avait l'impression que sa jambe pulsait sous elle, et elle se demanda si elle ne s'était pas sectionnée une artère quand l'os s'était brisé. Elle allait mourir. Elle ne reverrait jamais Sirius, ni son bébé. Ils avaient fait tous ça pour au final ne pas réussir à détruire aucun Horcruxe. Soudainement, Jedusor se redressa et regarda vers l'un des tunnels. Il se leva et se dirigea vers une autre direction et Kenji essaya de se redresser. Elle y arriva avec difficulté et elle vit le journal, juste à quelques mètres. Elle rampa jusqu'à lui et elle ressentit comme du soulagement quand ses doigts touchèrent la couverture en cuir. Elle sentit sa jambe lui brûler affreusement et elle réussit à se mettre en position assise, en s'adossant contre une statue. Sa respiration se faisait laborieuse, et ses paupières devenaient lourdes. Elle avait presque sombré dans l'inconscience quand elle sentit des plumes lui caresser le visage. Elle releva la tête pour croiser le regard doux et bienveillant de Fumsec. Sa respiration était toujours laborieuse, mais elle puisa dans ces dernières forces pour se redresser et alors qu'elle se mettait à genoux, elle entendit la voix de Jedusor résonner dans toute la Chambre.

- « NON ! »

Les murs tremblèrent et elle faillit perdre le peu d'équilibre qu'elle avait. Quelques secondes plus tard, James apparut, le bras droit pendant le long de son flanc, l'épée de Gryffondor pendait entre ses doigts, sa lame ensanglantée, et un crochet de Basilic dans la main gauche. Il la vit et la Banshee vit le soulagement traverser ses yeux. Elle s'aida de la statue pour se mettre debout et sautilla vers lui. Elle était presque arrivée à sa hauteur quand il s'écroula. La jeune femme se laissa tomber à ses côtés et murmura son nom. Mais il transpirait et tremblait, comme si son corps luttait contre une infection. Elle regarda son corps pour voir s'il était blessé et elle repéra la longue estafilade le long de son avant bras. En avisant le crochet, et le petit trou dans son bras, elle comprit que le serpent l'avait mordu.

- « Ouvre les yeux James, je t'en supplie. (Mais James n'ouvrait pas les yeux. Il respirait encore, mais Kenji savait que ça ne durerait pas). S'il te plait. »

Kenji vit du coin de l'œil que Jedusor revenait, le visage déformait par la rage. Fumsec apparut aux côtés de James et alors qu'il penchait la tête au dessus de la blessure du Maraudeur, la Banshee vit une larme, puis une deuxième, couler le long du bec de l'oiseau pour venir s'écraser sur la blessure. Et ses cours de médicomagie lui revinrent en mémoire.

Les larmes de Phénix pouvaient guérir n'importe quel poison, même le venin du Basilic qui est pourtant le pire de tous. La respiration de James se régula, et elle vit ses paupières papillonner.

- « Vous avez tué le Basilic, dit Jedusor, la mâchoire contractée sous le coup de la rage. Mais je ne vous laisserai pas vous en sortir aussi facilement. »

Kenji le vit s'avancer vers eux et elle vit le crochet, toujours dans la main de James. Elle l'attrapa et ouvrit le journal. Le venin de Basilic pouvait détruire les Horcruxes. Dumbeldore l'avait dit. Elle allait vérifier.

- « Qu'est ce que tu fais ? » demanda Jedusor.

Kenji le regarda dans les yeux, leva le bras qui tenait le crochet et l'abattit sur les pages blanches du journal. De l'encre, qui ressemblait bien plus à du sang, s'écoula des pages et Jedusor devint pâle comme du papier. La jeune femme eut l'impression qu'il devenait les pages du journal. Il hurla, portant les mains à son visage comme pour essayer de se protéger. Mais Kenji referma le journal et planta le crochet avec force dans la couverture, le cahier continuant à suinter du sang. L'ombre de Jedusor finit par partir littéralement en fumée, et Kenji sentit la douleur de sa jambe surplomber tout le reste, l'attirant dans le noir.

Elle perdit connaissance.

-ooOoo-

Elle entendait des gens parler autour d'elle. Il y avait de la lumière derrière ses paupières closes et quand elle commença à les ouvrir, elle fut aveuglée.

- « Gardez les yeux fermés, murmura une voix qu'elle reconnut comme étant celle de Madame Pomfresh. Je vais baisser la luminosité. »

Une fois la lumière diminuée, la Banshee ouvrit les yeux pour voir Pomfresh penchait au dessus de son lit. Elle vit que sa jambe qui avait été brisée était relevée et recouverte de bandages. Elle tourna la tête à droite pour voir que James était assit dans un lit, et la regardait.

- « Salut Coéquipière.

- Ferme la Potter. »

James rit, mais son rire s'étrangla dans sa gorge quand Lily et Sirius entrèrent dans l'infirmerie.

Ils allaient passé un sale quart d'heure.


Note de l'auteure : Tadam ! Et voilà ! Vous avez eu le droit à l'histoire de Mimi Geignarde (qui est la vraie puisque je l'ai trouvée sur internet). J'ai rajouté la petite histoire d'amour de Mimi et Tom Jedusor, car JK Rowling n'a jamais précisé si Mimi et Tom se connaissaient (surement pas puisqu'elle était une née moldue), mais j'ai un jour lu une fanfiction où Tom et Mimi étaient amoureux (une fanfiction hein) et j'avais bien aimé l'idée que Voldemort soit un jour tombait amoureux (d'une née moldue en plus) et qu'il l'ait tué par accident et que c'est aussi en partie pour ça qu'il est devenu ce qu'il ait. Et qu'il croit que l'amour ne sert à rien et n'est rien d'autre qu'une faiblesse. J'ai donc décidé d'intégrer ce petit changement à mon histoire, mais ce n'est pas la première chose que je change alors vous ne m'en voudrez pas !

En ce qui concerne les voix, je tiens à dire que les voix qui parlent à Kenji ne sont pas les voix de n'importe qui… Je dirais leurs noms dans l'avant dernier chapitre (vous verrez pourquoi).

Et si je parle d'une ressemblance physique entre James et Tom Jedusor, c'est pour faire cette ressemblance qu'Harry ressentait particulièrement dans le tome 6. Et aussi pour cette affiliation. Puisque Cadmus Peverrell est l'ancêtre de Voldemort et Ignatus celui de James, on peut en déduire que James descend aussi de Serpentard. Mais j'ai rajouté un peu de Gryffondor pour faire la différence entre les deux. D'où cette ressemblance qui va tant troubler Kenji…

J'espère que ça vous plait toujours autant, même si parfois, c'est un peu compliqué à suvire... Et vous comprendrez que l'on approche dangereusement de la fin…

Je suis de retour en France avec une connexion, du coup la publication des chapitre vont reprendre à intervalle régulier, et ça sera le vendredi !

Donnez votre avis !

Et surtout, dites moi si les OS sur les personnages (particulièrement les enfants) vous tentent ou pas…

A bientôt et à vos reviews !

Bye

Dans le prochain chapitre : Un aboutissement… Complications… Course contre le temps… Une idée…