Une attente assez longue. Un mois et demi c'est pas sérieux. Mais bon le chapitre est clôturé. Je voulais faire une apparition de tous les gardiens que je trouvais trop transparents. Mais c'est fini ! Ouf. Je ne pense pas que je vais encore prendre autant de temps pour sortir un chapitre. En tout cas je ne l'espère pas. L'attente doit être insoutenable.

Annonce importante à la fin du chapitre !


Un silence quelque peu lourd et pesant avait pris place dans la pièce. Il durait depuis quelques minute et personnes n'osait le briser. Tsuna souriait toujours. Il semblait à une mère douce et aimante. Comment pouvait-il afficher une telle expression dans cette situation ? Gokudera était perdu. Il ne pouvait pas, non ne voulait pas comprendre. L'homme à qui il avait voué sa vie depuis maintenant depuis plus de dix ans, et plus encore il l'espérait. Allait mourrir ! Il se sentait démuni. L'angoisse le saisissait tordant ses tripes si douloureusement. Cette personne qui l'avait fait changé sa manière de réfléchir, son rapport à la vie. Ses idées suicidaires s'en était allées non pas immédiatement, mais plus il l'accompagnait et vivait à ses côtés. Sa gentillesse l'avait sauvé, et à présent allait le tuer. Lui. Son ami. Qu'allait-il devenir. En tant que bras droit, sa vie n'avait plus de sens sans cette personne. Sans Tsuna.

Il relâcha le col de la chemise de Shamal de ses mains tremblantes, avant de s'avancer vers le lit. Il ancra son regard émeraude vers le brun. Il se sentit soudain émerveillé. Une main chaude se pressa sur son avant bras gauche. Elle arrêta les différents spasmes qui la traversait. Il frissonna à son encontre. Il ne pouvait pas penser à après lui. Il était encore devant lui. Il ferait tout ce qui est possible pour qu'il ne meurt pas. Il se le jura intérieurement.

- Gokudera… tout ira bien.

Ses gestes irradiaient de douceurs. Sa voix était calme et posée. Il ne s'y présentait aucune peur, aucun doute. Il se sentit apaisé à son contact.

- Shamal merci.

Tsuna lui fit de l'un de ces sourires qui réchauffait l'âme. La tension dans la pièce disparu aussitôt.

- T'es un mec je m'en tape, tu peux te le garder ton merci. Et à l'avenir évite, je ne soigne que des femmes. Vous m'avez pourris ma semaine de drague.

- Ta semaine de râteau plutôt !

- Tais-toi idiot ! Plus je te vois et plus je me demande comment on peut te supporter !

Ils étaient encore une énième fois reparti dans leurs habituels disputes. Il s'appréciait à leur manière. Et si l'on ne pouvait le croire, la lueur de joie qui luisait dans leurs regards venait le confirmer.

- Stop !

Shamal avait prit la parole et intima le silence dans l'optique de mettre fin à la joute verbale. Il y avait plus important à faire et à déterminer à présent. Il se rapprocha du lit et ses pas raisonnèrent sur le parquet en bouleau. S'arrêtant il se rapprocha du bord de lit à son tour pour être en face du patient.

- Tsuna, il le regarda sérieusement. Tu as dormi presque une semaine. Plus précisément 6 jours.

- Quoi ?!

Son cris perça la nuit. Et ensuite le laissa sans voix. Il avait dormit pendant si longtemps ! C'était toujours mieux que les deux semaines qui avaient suivis le combat contre le gang de Kokuyo, mais c'était quand même assez. Voire trop. Il comprenait alors la réaction de Gokudera à son réveil. Il avait paru si surpris et heureux. Son trouble remplacé par un immense sentiment de soulagement. Ses émeraudes qui c'étaient illuminées. Sa moue présente avait disparu au profit d'une éclatante réjouissance. Et surtout. Il comprenait mieux à présent la crise de colère de son ami. Il s'était inquiété si longtemps.

- Gokudera tu vas bien ? Je sais que tu as tendance à te négliger pour moi. Est-ce que tu as fait attention à toi ?

Et voilà, encore une autre fois. Tsuna préférait s'inquiéter pour les autres que pour lui même. Il se mit à regarder le visage de son gardien. Il fronça les sourcils et l'observa plus précisément. Il était usé. Encore une autre fois il lui avait causé du soucis. Ensuite il se mit à penser à tous ses amis, et là, il prit conscience. Étaient-ils tous dans le même état ? Shamal ralla.

- Y'a pas à s'inquiéter pour le brailleur. Je lui demandais de se reposer mais fallait le voir. J'ai très vite abandonner. De toute façon si il a encore assez d'énergie pour me déranger c'est qu'il va très bien. Il pensa à toute l'énergie déployée depuis le début de leur échange par le gardien de la tempête, et sourit. Cependant il disparu bien vite. Ce que je voudrais clarifier tout d'abord et depuis dix minutes... c'est comment tu vas faire ? Parce que le coté administratif ça va, ça passe, mais concernant les autres familles. Si elles apprennent que le boss des Vongola est malade ça va être plus difficile.

Tsuna se mit à réfléchir. C'est vrai que ça ne ferait que créer des combats inutiles de la part d'opposants cherchant à renverser sa famille. Comment allait-il gérer ? Et avec la famille Millefiore qui prenait déjà tant d'importance. On la considérait déjà comme rivale directe des Vongola. Autant par l'influence ce que par la puissance.

Il ne fallait pas que ça se sache.

C'était la plus simple conclusion. Il ne fallait aucunement qu'une rumeur quelconque ne s'ébruite et se mette à circuler. Il passa sa main dans sa chevelure brune et de l'autre serra le drap blanc immaculé. Il se mit à mordiller sa lèvre inférieure en même temps que ses sourcils ne se fronçaient. Il n'aimait pas. Mais c'était la seule solution qu'il avait trouvé.

Il allait mentir.

Tsuna n'avait jamais apprécié mentir. Cela lui rappelait toujours sa douce mère et ses mensonges à chaque fois pour ne pas l'impliquer dans ses histoires de la mafia. Son visage chaleureux qui se crispait légèrement. Elle devait sûrement imaginé l'état dans lequel il rentrerait. Elle savait bien que son fils n'était pas du genre à être dans un gang. Quelque chose d'autre se tramait, l'obligeant à sortir toute les nuits et à en revenir blesser. Cependant elle ne faisait rien. Pas que cela ne lui faisait pas mal. Mais c'était sa manière à elle de l'encourager. Il était tellement plus heureux. De même que son mari, lorsque son fils rentrerait. Il saurait que quelqu'un l'attendrait chez lui, et l'attendrait toujours. Avec un sourire qui lui redonnera de la force de la même manière que ses bon petits plats. Elle le soutenait en acceptant sans se poser de questions, ses nombreux et nouveaux amis qui logeaient à la maison. Plus on était de fou plus on riait. Le nombre conséquent d'enfants dans la maison l'égaillait. Il fallait dire que se retrouver seule dans cette grande maison à longueur de journée bien qu'elle ne l'acceptait pas vraiment la pênait. La chaleur de la vie était revenue. Elle avait l'impression de revenir dix ans plus tôt quand Iemitsu était encore si souvent à la maison à élever à ses côtés son petit Tsu-kun. Son fils était bien plus heureux avec toutes ces nouvelles connaissances. Toutes aussi bruyantes que singulières.

Il releva la tête et à présent était sûr de sa décision.

- Personne ne sera au courant.

- Comment Juudaime ?

- Personne autre que dans cette pièce ne sera au courant...

Il laissa sa phrase en suspend pour regarder les autres occupants de la dite pièce. Ils étaient surpris. Énormément. Tsuna venait de prendre une décision qu'il ne faisait d'habitude. Mais ils comprenaient tous deux il fallait en arriver à cet extremum.

- L'on va tout simplement dire que la destruction faite par mes flammes m'a affaibli mais tout va bien à présent, pour la version officieuse. Pour l'officiel, j'aurais tout simplement voyagé à Namimori après un incident d'ordre personnel.

- Attends Tsuna tu comptes mentir à tes gardien ?!

- Oui, tout à fait.

La réponse fut claire. Exactement comme la voix monotone qui donnait habituellement ses instructions. Il fallait qu'il réfléchisse et vite. Qu'il sécurise tout. Gokudera comprit aussitôt que c'étaient les paroles de son parrain, il se redressa. Shamal lui ne quittait plus son expression de stupéfaction. Il se mit finalement à gratter sa tête avec une attitude lasse.

- Bon bah je pen-

- TSUNA TU ES RÉVEILLÉ À L'EXTRÊME !

La porte s'ouvrît à la volée et découvrit quatre des huit gardiens. Se présentait devant lui Ryohei, Yamamoto, Chrome et même Lambo. Ce dernier avait sauté dans ses bras et semblait près à pleurer. Il avait quitté son flagmatisme habituel pour sauté dans les bras de son grand frère.

- Tsuna-nii ! Tu sais j'ai eu tellement peur.

Personne n'osa réellement parler, laissant le gardien de la foudre à ses jérémiades étouffés dans la poitrine du ciel. Il avait recommencé à l'appeler comme il le faisait avant. Chose qu'il ne faisait que très rarement, lorsqu'ils étaient seuls ou qu'il était triste. Là était le dernier cas de figure. Le jeune homme se mit à caresser les cheveux de l'adolescent dans ses bras. Il tenta vainement de le calmer comme il en avait le secret depuis des années. Rien n'y faisait. Il ne réussissait pas. La prise de Lambo se renforçait chaque minute de plus. Il continua son mouvement sur la chevelure auparavant afro, avant de diriger son regard vers les autres. Puis il eu un frisson. À force il ne devait sûrement plus avoir une telle réaction, et pourtant. C'est comme si son corps refusait de s'en accommoder. Il vit une brume se propager dans sa chambre.

- Oya oya. La belle au noix dormant s'est donc réveillé. C'est vrai qu'il ne faudrait pas qu'il t'arrive quelque chose sinon comment est-ce que je pourrais posséder un corps abîmé.

Toujours ce même prétexte. Comme si tout le monde n'avait pas compris qu'il ne c'était tout simplement mis à apprécier Tsuna. Une fierté et un égo inégalable. Bien que si... pour un seul autre. Ce dernier fit irruption vêtu de l'un de ses kimono sombres. Il regarda avec dédain les occupants de la pièce. Depuis qu'il c'était retiré de sa place de président au comité de discipline de Namimori il avait décidé de changer de cible. Le collège était devenu le manoir, et nul ne pouvait en troubler l'ordre et le calme. Sous peine d'être mordu à mort. Il se mit finalement à dévisager Mukuro un léger instant avant de réorienter ses prunelles froids. Il les stoppa sur Tsuna. Ce dernier fut légèrement surpris. Ils n'allaient pas se battre. Il sentait bien qu'une histoire avait eu lieu entre eux deux plus tôt, une légère friction flottait dans l'air, et pourtant. Il faudrait qu'il découvre tout cela après. Alors qu'il allait poser sa question tout naturellement on le devança.

- Tsuna-nii tu es sur que tu vas bien ?

La voix était assez fleurette, fragile, et brisée pour que l'on comprenne. Le garçon âgé de quinze ans se retenait. Et ce depuis. L'attention ne s'était jamais détourné de lui. Malgré les apparitions ou autres. Il était celui pour lequel, ils avaient jurés fidélité, de le protégé au péril de leurs vies. Ils s'étaient tous inquiétés. Normal me direz vous. Et cela, fit aussi normalement, encore plus mal à Tsuna. Il leur offrit un sourire mais il était un peu tordu. Il prirent tous cela sur le réveille.

- Mais oui Lambo ne t'en fais pas. Tout vas bien aller.

Toujours les mêmes paroles réconfortantes.

Elles avaient eu un effet salvateur sur eux. Gokudera s'était finalement évanoui de fatigue dans la minute qui suivit. Il devait sûrement rattraper toutes les heures qu'il n'avait pu faire. Yamamoto le rattrapa avant qu'il ne touche le sol. Lambo éclata en sanglots. Hibari regarda tous le beau monde avant de disparaître tout en jurant que le prochain cri qu'il entendrait serait le premier d'une longue série jusqu'à une mort des plus lentes et douloureuses. Tsuna repensa à son cri. C'était sûrement lui qui avait dû les réveiller. Il grimaça légèrement. Il n'avait absolument pas envie de devoir se battre pour sa survie actuellement. Et surtout contre l'ancien préfet.

- Tu sais l'alouette était inquiète pour toi. Kufufufu. Elle veut faire la personne impassible mais je t'assure que ce n'était pas le cas.

- Tsuna dis nous ce que tu as réellement. Quémenda Yamamoto d'une voix sérieuse.

Tsuna lui souris et réitéra sa précédente explication, tout en ignorant le commentaire. Pendant ce temps Mukuro se rapprocha de lui.

- Ma chère belle au bois dormant. Tu sais je me suis inquiété. Il prit place sur le lit, passa un bras autour de ses épaules, et caressa sa mâchoire d'un geste doux. Je ne te voyait pas te réveiller. Tu sais j'ai peur que tout cela ne soit qu'un rêve, aussi. Tu m'autoriseras à dormir avec toi pour m'en assurer du contraire.

Alors qu'ils allaient tous sortir de la pièce. Mukuro se sentit obligé de faire sa demande. Il accompagna tout cela d'un sourire pour le moins charmeur, qui gêna énormément Tsuna. Il avait déjà adopté son nouveau surnom. Gokudera qui allait être transporté se réveilla soudainement. La déclaration de Mukuro l'avait fait revenir du royaume des songes. L'on ne savait si c'était un pouvoir, cependant il était déjà là au taquet. Prêt à riposter au moindre mouvement suspect. Ses grenades dissimulées on ne sait où sur son corps depuis son enfance caressait sa peau. Il lançait un regard noir à l'illusionniste.

- Que penses-tu faire au Juudaime salop ! Écarte-toi ! Je ne t'autoriserais pas à dormir à ses côtés !

Gokudera brailla encore quelques phrases accompagnés d'insultes. Tandis qu'en fond sonore résonnait le rire si spécial de Mukuro. Tout le monde était sortit, jugeant inutile le fait de s'interposer. Tsuna saurait gérer. Il en avait l'habitude après tant d'années. Ce dernier prit sa tête dans ses mains. Il n'en était pas moins engourdis, de part son sommeil. Et ces deux-là ne venaient rien arranger. Alors qu'il allait parler leur intimant de se taire. Un bruit d'explosion résonna et il frissonna.

- Omnivore je vais te mordre à mort.

- Hi-Hibari-san. Att-

Il dû éviter un coup et se répercuta sur le côté. Dans un grand mouvement il se jeta de son lit. Gokudera le rattrapa.

- Omnivore bats-toi.

- Quoi ?! Tu veux te battre contre le Juudaime ! Tu devras d'abord me passer sur le corps !

- S'il te plaît Gokudera-kun calme-toi. Tsuna quémandait le calme à son bras droit, la situation était déjà suffisamment huileuse.

- Herbivores je vais vous mordre à mort.

Il avait mit sa menace datant d'il y a quelques peu, à exécution. Le silence troublé par les hurlements et rires des gardiens respectifs de la tempête et de la brume, l'avaient rameutés. Il était apparu cette fois armé de ses chères tonfas. Il voulait les déchiqueter. Tsuna voulu pleurer. Cela faisait seulement quelques dizaines de minutes qu'il était réveillé mais il devait déjà gérer les crises de ses gardiens. Il comprit à présent le sourire compatissant que lui avait adressé Chrome et Yamamoto en sortant. Ils avaient fuis !

- Oya oya ma chère alouette. Pourquoi ne nous ignores-tu donc pas ? Ah oui je sais ! Tu veux que ton chère omnivore se repose. Tu sais c'est tellement mignon pour toi de tant te soucier de lui. Mais tu sais lui demander un combat n'est pas… comment dire ? La meilleure solution. Oups !

Un coup partit. Un oreiller explosa. Des plumes d'oie se répandirent partout et vinrent couvrir la chevelure de Tsuna. Il allait parler quand sa voix fut étouffée par un bruit d'acier. Le trident et les tonfas venaient de s'entrechoquer.

- Toi. Il lui lança un regard hargneux.

- Tu n'as donc toujours pas tourné la page sur mes petites blagues. Kufufufu.

Et un autre coup partit. Tsuna voyait déjà sa chambre être détruite. Il avait mal. Son lit était si confortable. Il en faudrait un nouveau maintenant. Mais la dernière phrase de Mukuro l'avait interpellé. Il se tourna vers Gokudera pour chercher une explication. Celui-ci se mit à se gratter la joue avant de répondre légèrement hésitant.

- Eh bien Juudaime…, il regarda les deux hommes entrain de se battre. Il se trouve qu'avant hier ce foutu Mukuro ait eu besoin d'une victime. Pour cela il a choisit Hibari. En fait… il y a un certain nombre d'antécédents. Cela fait trois jours que pour combler son "ennui" Mukuro dérange Hibari. Puis quand Hibari veut le…, il se mit à réfléchir au mot le plus adapter, chasser il disparaît. Cela le frustre encore plus.


Un soir, alors qu'Hibari faisait l'une de ses fréquentes et habituelles rondes dans le manoir. Il ressenti une présence dans sa chambre. Il se précipita armé de ses tonfas pour y découvrir la porte ouverte. Quelqu'un était rentré et cela l'énerva. S'il y avait bien une chose que tout le monde savait, c'est qu'il était interdit de rentrer dans la pièce. Sous peine d'être mordu à mort. Les herbivores qui vivaient sous ce toît de même que les domestiques le savaient tous. De plus cette personne n'était nul autre que ce foutu illusionniste. Il redressa ses tonfas et entra dans la pièce. Il actionna l'interrupteur pour illuminer la pièece avant de découvrir ce qui alimenta sa stupeur. Les murs de ses appartements étaient tapissés de plantes. Il se retourna prestement sentant une présance. Il ne fut pas surpris de voir enfin apparaître le gardien de la brume. Il amorça immédiatement un mouvement à son encontre d'un coup de tonfa stoppé par un trident.

- Herbivore qu'est-ce que ça signifie ?

- Eh bien, qu'est-ce donc que cela. Tu n'apprécie pas mon cadeau ?

Une question rhétorique. Il en attestait de sa moue supérieur. Son œil rouge luisait de malice. Un sourire moqueur avait prit place sur ses lèvres et ne semblait pouvoir si déloger.

- Comme tu apprécies tant les herbivores, je me suis dit qu'il serait bien que de l'entourer de leurs nourritures. J'en a profité pour rajouter un cerisier. Ca te rappele des souvenirs non ?

Cela l'irrita encore. Ca lui rappelait surtout sa défaîte au parc de Kokuyo. Cette fichue maladie dont le tordu qui était devant lui, avait profité. Il ne supporta l'offence et chercha à l'atteindre. Il voulait faire s'effacer ce sourire présomptueux. Il se mit à donner de multiples coups.

- Tu me parais bien irrité. Serait-ce ma farce de l'autre jour. Kufufufu. Je t'assure que ton petit Hibird va bien. Il m'a bien inspiré pour le plat. Mais ne t'inquiète pas je n'ai pas l'envie de le manger. Bien qu'il doit sûrement être si tendre, juteux et dodu.

- Ananas… souffla-t-il rageusement. Je vais te mordre à mort.

Cependant ledit ananas disparu dans une brume indigo ne lui laissant ce plaisir.


- Attends Gokudera, il a fait quoi à Hibird ?! Il était obligé de crier à cause des bruits de fond.

Le brun comprenait la rage d'Hibari. Tsuna avait développé une certaine affection à l'encontre du volatile jaune. Sa bouille et ses piaillements réussissait à lui décrocher des sourires quand bien même il était attablé devant sa paperasse.

- Il aurait demandé à faire cuisiner un oiseau de me taille et corpulence qu'Hibird. Tout en stipulant que l'assiette devait être décorée de plumes jaunes.

Le Decimo se mordit la lèvre inférieure en pansant à sa réaction si un jour il avait vu une viande lui semblant être Natsu dans un plat. Il se redressa et décida qu'il était temps que ce combat prenne fin.

À peine était-il réveillé qu'il devait de nouveau gérer ses gardiens. Il était de retour ça c'était sûr. Un sourire fleurit sur ses lèvres à cette pensée.


Nouvelle histoire !

Je sors une nouvelle histoire qui s'intitule : Le jeu de la vie.

Résumé : Un beau samedi trop clame pour être normal, Tsuna se détend. Mais plus pour longtemps. Bianchi débarque avec un jeu qu'elle a créé avec Reborn. Ses gardiens suivent aussi. Qu'est-ce qui va se passer durant la partie ? Une chose est sûr, tout tourne au désastre.

Humour garantie.

Avec Somnus Mortus je suis sortie de ma zone de confort et sa se ressens un peu dans la lenteur des mises à jour. Sauf que ! Avec cette nouvelle histoire ce ne sera plus la même chose. Le premier chapitre est déjà bouclé. Et les 2 suivants sont en bonnes voies. À croire que je réfléchis à l'envers.

Sa parution devrait suivre dans la semaine. Sûrement ce soir ou un autre jour. Mais une chose est sûr c'est que ce sera avant mercredi.

En attendant un nouveau chapitre

Ciao