Base : Naruto Shippudden

Genre : Yaoi

Titre : Mon Adorable Employé

Disclaimer : Les persos ne sont pas à moi mais à Kishimoto

Résumé : Il y a quelques années lors d'une soirée de vente aux enchères pour une association. Sasuke a acheté l'un des salariés avec qui il travaille pour une nuit. Il ne lui a demandé qu'une condition celle de garder les yeux bandés.

Après cette nuit, Sasuke a démissionné et a disparu de la circulation.

Quelques années après dans une petite entreprise, il occupe un poste multitâche sans prétention. Son nouveau patron n'est autre que l'homme avec qui il a passé la nuit et qu'il n'a jamais oublié.

.

.

Reviews:

Clacla: hello , en effet dans la salle que ce soit les commanditaires ou ceux qui ont accepter de se vendre tout le monde étaient masqué. Après certains se connaissent mais ils ont tous signé un contrat sur lequel ils ne peuvent pas revenir et n'ont pas le droit de parler de la soirée ni des personnes présentes.

Shikamaru est un grand avocat et en effet il sait des choses, beaucoup de choses secrètes surtout hihihi. Il ne sait pas qui était avec lui mais il sait qui l'organise alors bon ...

Contente que ce chapitre t'es plut et t'es faut rire.

Kiuby: heureuse que ce chapitre t'es fait rire

Ah le retour des souvenirs ou pas, sera épique je pense XD

.

.

Petit blabla en passant.

J'ai beaucoup de retard et je m'en excuse. J'ai été pas al bousculé je n'ai pas beaucoup de temps en ce moment et je m'excuse de publier avec tant de décallage.

Encore une semaine et après je vais pouvoir me poser. Merci à vous d'être là de me poster vos retours. Ils me font tellement de bien =)

.

.


.

.

Mon Adorable Employé

.

.


.

.

Chapitre 12

.

.

Naruto grommela face aux petites annonces qui se trouvaient sur son bureau. Il avait chercher quelque logement qui pourrait lui convenir, mais entre les prix, les localisations, ce qu'il voulait et les propriétaires qui n'acceptaient pas les chats. Sa recherche s'avérait plus compliqué que prévu. Il avait déjà cherché au début qu'il s'était installé chez son salarié, mais c'était tellement pratique de vivre avec ce dernier qu'il avait complètement laissé tombé.

Mais depuis la discussion avec son avocat mais surtout la demande expresse qu'il avait reçu, il y a quelques jours, il s'était vraiment mis en recherche. C'était la raison pour laquelle il se trouvait là avec des dizaines de pages de logement ouverte et qu'il s'énervait parce qu'il ne trouvait rien qui lui plaisait. Il ferma les yeux un instant et son esprit se porta sur sa dernière soirée plutôt mouvementé.

Oh il ne se souvenait pas de tout, néanmoins, il y avait un point qui le mettait tout de même mal à l'aise et précipitait un peu sa recherche. En général, il ne se laissait jamais allé ainsi, surtout pas devant des inconnus, mais ce soir-là, il avait un peu trop lâché la bride. Il s'était laissé allé à boire et il ne se souvenait pas de la totalité de la soirée.

A ce qu'il avait comprit personne ne se souvenait de toute la soirée. Le début était clair, ils avaient mangé, rit, et puis les bouteilles étaient tombé les unes après les autres. Il se souvenait qu'un homme était passé chercher une Ino particulièrement gaie et pleine d'entrain qui les avaient beaucoup fait rire. Il était venu s'excuser auprès du patron du lieu où il s'étaient réuni et ce dernier lui avait apprit qu'ils avaient été les derniers à partir avec son colocataire.

Il ne semblait que rien de déplacer n'avait été fait, ils avaient été un peu bruyant mais sans plus et visiblement très drôle. Le patron lui ayant dit qu'ils ressemblaient à deux conspirateurs échangeant autour d'un thème mystérieux auquel il n'avait rien comprit. Visiblement leur propos étaient bien trop alcoolisé pour vouloir signifier quelque chose.

Après s'être répandu en excuse, il était rentré. Il n'avait pas discuté de ce dont il se souvenait avec son employé. Il n'avait que quelques fragments plus ou moins incertains et ces derniers le mettaient dans tous ses états il devait se l'avouer. Il n'aurait jamais imaginé que soul, il en arriverait à draguer ouvertement ce dernier pour finir dans son lit.

Il s'était réveillé le lendemain matin avec un mal de crane épouvantable, mais il n'était ni dans sa chambre, ni dans son lit et pour couronner le tout entièrement nu. Il lui avait fallut plusieurs minutes pour rassembler ses souvenirs et reconnaître la chambre de son employé. Le rideau avait été tiré limitant l'impact que le soleil aurait pu avoir sur son réveil chaotique.

Puis il avait commencé à se souvenir en se découvrant nu dans les draps. Il se souvint d'un corps doux et chaud contre le sien, d'avoir embrassé quelqu'un et de ce qui en avait découlé. Du moins c'était ce qui lui semblait, le reste était un peu brouillon. Il n'était pas vraiment sur de tout. Mais il savait que cela avait été très agréable. Le vrai problème était la personne avec qui il avait passé la nuit et l'état actuelle de sa vie personnelle.

Il avait un détective privé sur le dos et il ne manquerait plus qu'on l'accuse d'avoir trompé sa future-ex-femme et il toucherait vraiment le fond. Surtout vu ce qui menaçait actuellement son passé et son entreprise. Même s'il pensait ne rien avoir à se reprocher, les avocats trouvaient toujours quelque chose.

Et avec ce qui s'était produit cette nuit-là, il ne pouvait pas dire qu'il n'y avait rien eu. Il ne pouvait pas nier l'échange de baiser, plutôt sulfureux, pas plus que les caresses échangées, même s'il ne se souvenait pas s'ils avaient été plus loin… Il ne pouvait pas non plus allez voir la personne en question et avouer qu'il ne se souvenait pas exactement de leur nuit. C'était humiliant pour lui et pour la personne avec qui il avait été. S'il avait du se passer quelque chose il aurait aimé s'en souvenir, non il était sur qu'il s'en serait souvenu.

Il grogna d'insatisfaction et se redressa puis chassant les images qui lui revenaient encore de cette nuit là, il se remit au travail. Ses fichus souvenirs avaient tendance à réveiller certaines parties de son anatomie, le laissant supposer que cela l'avait physiquement satisfait. Il tria rapidement les annonces qu'il avait retenu et se replongea dans ses dossiers. C'était préférable à tous les points de vus. Il n'avait pas besoin de se sentir excité au bureau, il n'avait plus quinze ans.

.

.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

.

.

Sasuke regardait son patron ajuster sa cravate sans un mot. Ce dernier se tourna vers lui.

- J'ai trouvé quelques appartements à visiter.

Son salarié le regarda sans répondre.

- Je vais en voir quelques uns cet après-midi. Continua-t-il en vérifiant son portable et en cherchant ses clés de voiture qui lui furent tendu par ce dernier.

- Merci.

Les onyx suivirent la silhouette qui se dirigeait vers la porte d'entrée. Il avait hésité à lui proposer de l'accompagner avant que leurs dernières conversations ne lui reviennent en mémoire. Il se souvint alors qu'ils n'étaient pas amis, ils n'étaient pas proche.

Ce qui lui avait semblé être un « rapprochement » entre eux, n'avait été qu'une erreur du à une trop grande consommation d'alcool. Ils n'en avaient pas parlé. Cela n'avait pas été utile, Sasuke l'avait comprit au premier regard. Alors il avait agit comme s'il ne se souvenait de rien, comme si rien ne s'était produit. Même si cela lui avait fait mal, il savait qu'il n'avait rien à espérer.

Il était un employé qui avait dépanné son patron pour ne pas perdre son job. Voilà où ces dernières semaines l'avaient finalement amené.

Depuis ce soir là, il gardait ses distances, il n'y avait plus la moindre allusion taquine. Son patron s'était montré de plus en plus distant. Ils ne se parlaient presque plus alors qu'habituellement ils étaient complices lorsqu'ils n'étaient qu'eux deux. Il avait donc prit sur lui et restait en retrait, se contentant de faire ce que l'on attendait de lui.

Son patron avait été très clair, et même très explicite. Il ne pensait pas avoir une seule fois mal agit ou dépassé ses prérogatives mais ces derniers temps, Naruto lui avait semblé particulièrement remonté contre lui. Le moindre écart était sanctionné, et si tout ne se déroulait pas comme il le souhaitait, ce dernier n'hésitait pas à se montrer particulièrement acerbe.

Même la secrétaire de ce dernier avait été stupéfaite de l'entendre ainsi après un employé. Leur patron ne lui avait jamais semblé aussi épidermique, et « l'ombre » en faisait régulièrement les frais. Ce dernier restait stoïque comme à son habitude et se contentait de faire son travail. Il écoutait silencieusement les réprimandes de son patron mais ne les relevait pas. Elles étaient pour la plupart infondé et son supérieur le savait mais il avait besoin de se défouler et c'était sur lui que cela retombait.

Naruto avait conscience de l'injustice de la situation mais il n'arrivait pas à réprimer sa mauvaise humeur, et les mots lui échappaient avant qu'il est eu le temps de réaliser sa mauvaise foi. Derrière cela, il n'avait pas le courage de s'excuser, se sentant souvent misérable et lamentable de part son comportement. Mais n'arrivant pas à faire amende honorable. Il se jura que lorsque tout serait enfin plus calme dans sa vie. Il irait platement s'excuser auprès de son employé.

Et là, il lui annonçait son départ, Sasuke savait que son patron avait déjà commencé à remballer ses affaires. Il avait remarqué aussi la distance qu'il avait mise entre eux. Son changement vestimentaire, il ne se laissait plus aller, ne se promenait plus en simple boxer ou jogging le soir ou le week-end. Il n'y avait plus de sortie et bébé ne venait plus non plus.

Sasuke regarda la porte se fermer derrière son patron, il n'y avait eu aucun « au revoir » ou la moindre formule de politesse pour son retour futur. Il sentit quelque chose se frotter contre sa jambe et baissa les yeux sur la boule de fourrure qui venait de s'asseoir à ses côtés.

- Je me suis emballé. Avoua-t-il à voix basse à l'animal qui le contemplait.

Il se pencha et caressa la tête du chat qui ferma les yeux un instant.

.

.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

.

.

Naruto laissa échapper un soupir une fois les escaliers descendus. Il était toujours très perturbé par ce qu'il découvrait. Des souvenirs lui revenaient et une phrase avait particulièrement retenu son attention, le perturbant bien plus que de raison. Il jeta un œil à son portable et enfouit ce dernier au fond de la poche de son manteau. Il se dirigea vers sa voiture, l'esprit préoccupé par sa dernière conversation avec Itachi.

.

.

Flash-back quelques jours auparavant :

- Quitte mon frère.

- Pardon ? S'était il étonné surprit de se retrouver apostropher de la sorte sans raison.

- Quitte mon frère. Je te le demande, non je te l'ordonne. Pour lui comme pour toi. Fais tes cartons et va ailleurs.

- Pourquoi ?

- Je ne peux pas t'expliquer pour le moment. Fais ce que je te dis. C'est dans ton intérêt aussi.

- C'est à cause de notre discussion du nouvel an ? Tu as trouvé qui c'est ?

Itachi arrêta de marcher et laissa son regard se perdre dans le vide.

- Oui je pense que je sais qui c'est et pourquoi il sait aussi d'ailleurs. Mais ce n'est pas le problème.

- Dis-moi je peux peut-être faire quelque chose ?

- Non tu ne peux pas. Pour ton bien crois moi, il faut que tu quittes l'appartement de mon frère et je vais même te demander bien plus.

- Plus ? S'étonna-t-il en lui faisant face.

- Je veux que tu t'éloignes de lui. Dans l'idéal, j'aurai même voulu que tu le renvois.

- Pardon ? Pourquoi je ferai une chose pareille ? En plus, il bosse hyper bien et …

- Je sais ! C'est pour ça que je ne te le demande pas. Par contre mets de la distance dans votre relation.

- Nous n'avons pas de relation.

- Mon frère t'a amené au nouvel an chez nous.

- Et ? Je n'étais pas le seul invité.

Itachi reprit sa route continuant à se promener dans le parc. Naruto à ses côtés, tentait de comprendre comment un simple divorce était devenu aussi compliqué.

- Tu n'as pas été suivi ?

- Pourquoi serais-je suivi ?

- Il y a un détective qui te suit.

- Ah oui, Hinata m'a parlé de ça. Une idée de son cousin.

- C'est là, le problème.

- Je lui ai déjà dit que je n'avais rien à cacher. Et cette histoire de ce que tu sais. C'était bien avant que je la connaisse. Donc ça ne la regarde pas.

- Pour toi peut-être. Pour son cousin c'est bien plus que cela.

- Ça le concerne encore moins !

- Neiji est très attaché à sa cousine et il nous déteste. Le fait que tu te sois rapproché de Sasuke…

- On est pas proche à ce point. Marmonna Naruto en laissant son regard rivé au sol.

Non il n'était pas proche de Sasuke à ce point, enfin il essayait surtout de s'en persuader. Il n'était pas idiot au point de ne pas s'être aperçu qu 'il jouait à un jeu dangereux. Il aurait du dés le départ l'arrêter mais il ne l'avait pas fait. Ce qui c'était produit, n'aurait pas du avoir lieu et n'aurait même pas du lui effleurer l'esprit. Il aurait du le repousser, aller dans sa chambre et non se perdre dans une éteinte qu'il n'arrivait pas à effacer de sa mémoire et le mettait dans tous ces états sans qu'il ne comprenne pourquoi il se retrouvait ainsi.

Finalement peut-être que Itachi avait raison, il devait s'éloigner de ce dernier. Ne serait-ce que pour mettre de l'ordre dans ce qui s'était produit entre eux. Et ne pas se laisser tenter une seconde fois en étant parfaitement sobre, il n'aurait pas l'excuse de l'alcool cette fois-ci, mais une envie de terminer ce qu'ils avaient commencés.

Mais après que se passerait-il ? Que ferait-il ? Est-ce qu'il était prêt à se lancer dans une nouvelle relation ? Certes, il avait signé les papiers du divorce, il allait passer au tribunal pour la répartition des biens. Néanmoins, il n'était séparé de corps avec Hinata que depuis quatre mois, et là il s'interrogeait sur la possibilité d'entamer une relation avec un homme ?

Il avait vraiment besoin de se poser et de réfléchir à sa situation.

De nouveau Itachi s'arrêta et lui fit face.

- Mon frère n'est proche de personne normalement. Il n'a pas d'ami et n'accepte personne. C'est un solitaire au cas où tu ne l'aurais pas remarqué.

- Si bien sur que je l'ai noté. Il m'a fallut plus de deux ans pour prendre conscience de sa présence.

- Oui, ça ne m'étonnes pas. La plupart des personnes qui ont travaillés avec lui, ne s'en souviennent même pas. Et elles sont incapable de le décrire. C'est une « ombre » à croire qu'il essayait d'effacer son existence. Souffla Itachi pour lui même.

- Mais quel rapport avec Neiji pourquoi il s'en prend à lui ?

- Alors c'est ça, c'est bien lui? Murmura -t-il plus pour lui-même que pour répondre à son interlocuteur.

Il reprit et pesa ses mots avec soin.

- Écoute il est préférable que tu fasses ce que je t'ai dis. Crois moi. Jusqu'à ce que ton divorce soit prononcé et que j'ai pu régler cette histoire. Notre milieu est assez fermé et cette personne pourrait vouloir utiliser cet événement contre toi pour te faire perdre tout crédit.

- Mais pourquoi enfin ?

- Ça, le cœur des hommes est impénétrable. Je vais faire mon possible. Du tiens, prends tes distances avec Sasuke.

- Est-ce que je peux te poser une question ?

- A quel sujet ?

- Cette personne.

- Encore ? Il t'a marqué à ce point ?

- Tu sais que je n'étais pas très motivé pour le faire. Pas avec un homme mais tu as mis beaucoup de poids dans la balance.

- Tu n'étais pas obligé d'aller au bout.

- Mais tu savais que j'avais besoin de cet argent et tu as même ajouté une énorme prime.

- Pas moi. C'est lui qui a payé. Il ne pensait pas que tu irais jusqu'au bout.

Le visage de son ancien supérieur, debout à ses côtés, se durcit.

- Mais oui j'ai fait pesé tout ce que j'ai pu pour que tu acceptes d'aller avec cette personne. Elle me l'avait demandé et je ne pouvais pas lui refuser. Mais elle m'a juré qu'elle ne te forcerait à aucun moment et que si tu ne manifestais ne serait ce qu'un simple geste de recul, elle te laisserait partir sans rien faire.

Itachi se tourna vers lui.

- M'a-t-elle mentit ?

- Pardon ?

- Est-ce qu'il m'a mentit ? Tu as été obligé de le faire? Tu t'es forcé ? Il t'a proposé de l'argent en plus pour te contraindre à accepter d'aller au bout de cette relation avec lui ?

Naruto réfléchit un long moment. Il n'y avait pas été de gaîté de cœur au départ mais l'argent l'avait appâté, il n'allait pas le nier. Et il n'avait pas été forcé, l'homme avait été doux et prévenant à chaque instant. Il aurait pu rejeter cet homme sans le moindre doute. Ce dernier était comme lui, c'était une première fois, ses gestes étaient hésitant mais il n'avait pas cherché à le contraindre, ni à le brusquer. Il ne regrettait pas ce qu'ils avaient partagés. Cela avait aussi intense que doux. Il n'avait jamais revécu un rapport aussi fort et osmotique avec quelqu'un d'autre.

Une main se posa sur son avant bras l'arrêtant.

- Réponds-moi !

- Non, il ne m'a rien proposé en plus et il n'a pas fait preuve de contrainte. Je te l'ai dit, j'en garde un souvenir qui m'est précieux. Et cela peu importe ce qui m'a poussé à accepter. Et pour te répondre, il m'a juste demandé de ne pas faire preuve de violence envers lui.

Un vif soulagement apparu sur le visage fermé et sévère de l'homme à ses côtés. Naruto vit les épaules s'affaisser, il était infiniment soulagé d'entendre Naruto le rassurer.

- Bien. Je vais te laisser.

La voix avait changé elle paraissait soudain moins sur d'elle, moins ferme. Elle était légèrement tremblante.

Itachi lui adressa un sourire triste et s'éloigna après l'avoir salué en silence. Il ne tarda pas à être rejoins par un immense colosse qui lui jeta un regard interrogatif.

- S'il découvre qu'il s'est sentit forcé ce soir-là. Murmura la voix de l'homme. Il n'hésitera pas à tout faire pour le détruire.

- Il se défendra. L'informa son compagnon.

- Tu sais très bien que non. Il le laissera faire car il se sentira responsable et ne se pardonnera jamais ce qui s'est passé entre eux. Encore une fois.

Naruto regarda les deux silhouettes s'éloigner alors que celle de son ancien employeur semblait écrasé par un poids immense.

.

.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

.

.

Sasuke regarda en silence autour de lui, son appartement était étrangement vide. En quelques jours tout c'était précipité, son patron avait fait ses visites et il avait arrêté son choix sur un petit studio déjà meublé. Puis il avait emballé ses affaires et il ne restait que Kyubi qui était toujours installé chez lui et son immense arbre à chat. Il n'était pas encore venu le récupérer.

Il se demandait encore ce qu'il faisait ici. Il avait tout rangé, refait la chambre d'ami qui ne servait plus, nettoyé et remis dans le placards les jouets d'enfants qu'il avait acheté et qui peu à peu avait trouvé leur place dans son appartement. Il avait rendu le lit à son concierge, désormais tout était comme avant qu'il ne vienne chez lui.

Hormis la présence de la grosse boule de fourrure. Cette dernière s'étira paresseusement et sauta au sol quittant le confort du canapé avant de se diriger vers sa chambre. Il suivit l'animal des yeux avant de le suivre. Il regarda ce dernier pousser la porte de sa chambre et entrer. Il s'avança à son tour et poussa la porte.

L'énorme rouquin avait sauté sur son lit et après avoir tourner deux ou trois fois sur lui-même s'était installé entre ses deux oreillers. Il lui semblait pourtant avoir déjà dit à ce fichu chat de ne pas prendre son lit mais visiblement celui-ci se moquait éperdument de ses directives.

Sasuke abandonna sa contemplation du félin et retourna dans son salon. Là contre l'une des fenêtres se trouvait posé une dizaines de cartons pas encore formé. Il n'était pas encore sur de ce qu'il faisait. Mais il ne pouvait pas rester ainsi. La situation avait évolué de telle sorte qu'il avait laissé le matin même sa lettre de démission sur le bureau de son patron.

Ce dernier n'était pas présent. Il avait prévenu qu'il serait absent toute la matinée. Sasuke en avait profiter pour ranger son bureau, enlever le peu d'affaire qu'il avait apporté et avait ensuite posé son après-midi. Il était sur que lorsque son patron reviendrait, il ne s'apercevrait pas immédiatement de son absence. Sa lettre finirait dans un coin et dans quelques jours, alors que peut-être il se demanderait pourquoi le café était mauvais ou que les poubelles n'étaient pas bien vidé. Il finirait par tomber sur sa lettre et aurait vent de sa démission.

Puis il était rentré, il avait appelé son frère pour l'informer de sa décision.

.

.

Xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

.

.

Itachi avait juste soupiré mais n'avait rien dit. Il n'avait hélas pas eu l'occasion de lui parler davantage, le juge venait d'entrer dans le tribunal. Il avait donc du raccrocher et avait été s'installer dans le fond de la salle. Il s'était assit aux côtés de Kisame. Il espérait que tout se passerait le plus calmement possible.

Ce jugement devait être simple mais il avait un mauvais pressentiment. Son regard se posa sur la silhouette placé au devant de lui. Une tête blonde qui attendait comme un condamné à mort sa sentence. Ce n'était pourtant rien de plus qu'un jugement banal pour un divorce banal. Et pourtant il était là, il attendait de savoir ce qui allait se produire. Ou plus exactement il souhaitait que rien ne se passa.

Il écouta le plaidoyer de base, une demande basic de divorce, une séparation des biens et leur répartition, la vente de l'appartement du ménage et la garde partagé du bambin absent pour l'occasion. Il ne devait rien y avoir de plus. Du moins normalement. Mais lui il attendait de savoir si « il » allait jeter un pavé dans la mare, s'ils allaient se retrouver en petit comité avec cette histoire en première ligne.

Il reporta son attention sur l'avocat qui venait de se lever. Le juge venait d'annoncer la raison de leur présence et désormais c'était à l'avocat de sa compagne puisque c'était elle qui en avait fait la demande de s'exprimer.

- Monsieur le juge. Ma cliente demande le divorce pour faute.

Le juge porta une attention plus pointu sur lui.

- Ce n'était pas ce qui était notifié dans la demande de divorce.

- En effet mais force fut de constater que de nouveaux éléments sont venus appuyant cette demande.

- Veuillez vous exprimer.

- Merci Monsieur le Juge. Nous avons eu vent à notre charege que Monsieur Uzumaki avait embauché dans son entreprise un ancien amant à lui.

Naruto sentit sur lui le regard désabusé de son avocat. Il se tourna vers lui et secoua la tête en signe de négation ne comprenant pas où l'avocat de sa femme voulait en venir. Shikamaru se leva et en soupirant. Il le sentait ce divorce allait se finir en objection constante et cela le fatiguait.

- Objection votre honneur.

- Expliquez-vous.

- Nous n'avons pas eu vent de ses informations que l'accusation c'est gardé de nous faire parvenir.

- Très bien Maître. Je retiens. Poursuivez.

- Cet ancien amant… reprit l'avocat.

- Nous venons d'objecter Maître à ce fait. Veuillez appeler cette personne par son identité ou bien, vous abstenir.

- Pardonnez moi juge. Cet employé est donc une personne proche de Monsieur Uzumaki et elle l'a accueillit chez elle. Pour un simple employé inconnu, c'est un fait étrange ne trouvez-vous pas ? De plus ..

L'avocat se leva et apporta au juge des photos.

- J'ai ici des photos montrant un fort rapprochement entre Monsieur Uzumaki et son soi-disant employé. Pour quelqu'un de parfaitement inconnu ou même un simple salarié de l'entreprise ils sont vraiment très proche. Nous possédons aussi d'autre image beaucoup plus...comment puis-je dire cela. Intime ? Et à caractère sexuelle.

- Objection votre Honneur. Si des images de ce type ont été prise elles l'ont été dans la sphère du privé donc des caméras ou tout autre moyen de surveillance ont été installé sans l'autorisation du propriétaire de l'appartement et cela est une violation de la loi.

- Objection retenu. Ces photos sont déclarés irrecevable et vous recevrez une injonction du tribunal pour ce fait.

- Votre honneur, je retire les photos prises dans l'appartement que Monsieur Uzumaki partage avec cet homme. Mais celle de l'extérieur les montrant tout deux sont une preuve de ce qui les lies depuis longtemps et qui appui notre demande de divorce par faute. Monsieur Uszumaki ici présent habite avec un homme.

- Objection votre honneur.

Le juge leva la main pour que son avocat développe de nouveau son objection.

- Monsieur Uzumaki vit seul. Il n'a partagé l'appartement ou plus exactement une chambre dans le logement de son employé que quelques jours. Veuillez trouver ici, le bail du studio que mon client loue depuis que Madame Uzumaki ici présente lui a demandé de partir. Je rappelle à la cour que la demande de divorce est de son fait et que c'est à sa demande aussi qu'il a quitté l'appartement dont elle est la seule à avoir l'usufruit alors que c'est mon client qui paye les factures.

- Poursuivez.

- Cela n'empêche pas les deux hommes de ce voir à l'extérieur.

- Objection votre honneur. Depuis quand deux hommes n'ont plus le droit de sortir boire un verre ou de se promener sans que cela ne fasse débat ? Madame Uzumaki sort aussi très souvent avec une amie ou même avec son cousin nous ne les soupçonnons pas pour autant d'avoir une liaison. Bien que l'on pourrait.

Un coup de coude fut donner à Shikamaru par son client. Naruto secoua la tête. Il ne voulait pas que ses doutes concernant sa paternité soit étalé. C'était privé pour lui et cela lui faisait suffisamment de mal, il ne tenait pas à en parler. Mais cela avait suffit à Hinata qui avait attrapé son avocat avec un regard affolé. Elle, elle avait tout de suite su à quoi l'avocat de son époux faisait allusion et c'était un coup douloureux qui la déstabilisa. Son père posa un bras sur ses épaules et l'obligea à reprendre sa place et à laisser son avocat poursuivre. Elle jeta un regard désemparé à son ex-futur-époux, mais il ne le vit pas occupé à discuter avec son propre avocat de la suite des événements et de la conduite à tenir.

- Poursuivons je vous prie.

L'avocat reprit la parole.

- Monsieur le juge cet homme qui partage la vie de Monsieur Uzumaki et lui-même se connaissent depuis longtemps. Cela faisait déjà plusieurs mois que Madame Uzumaki c'était ouverte de son inquiétude de sa présence auprès de son mari. Et depuis que cet homme est arrivé dans l'entreprise de son époux, il ne l'a plus approché et dormait dans le canapé.

- Objection votre honneur. Pure spéculation. Suite à son accouchement difficile de sur-crois Madame Uzumaki et son époux avaient peu de relation intime. Elle était suivi pour des suites de couches particulièrement compliqués. Mon client ne souhaitait pas l'obliger à un rapport qui aurait pu être inadéquate et par dessus le marché fortement déconseillé par son gynécologue. Quand au fait que Monsieur Uzumaki dormait au salon. Il s'en est souvent expliqué. Il rentre tard du travail ne souhaitant pas perturber le sommeil de son épouse et s'occupant des réveils nocturnes de leur enfant. Il ne voyait pas l'intérêt de la réveiller 3 ou 4 fois alors qu'elle avait besoin de repos.

- Poursuivez.

L'avocat de sa femme soupira et reprit à nouveau.

- Pour tous ces faits et son manque de considération. Madame Uzumaki demande donc le divorce et la garde complète et exclusive de l'enfant.

- Objection !

- Je vous écoute.

- Nous refusons la demande de garde exclusive. Madame Uzumaki est actuellement suivit pour sa difficulté à être mère. Le fait d'avoir l'enfant en permanence à ces côtés lui serait préjudiciable. Elle a besoin de temps pour trouver la place qui lui convient. A l'appuie veuillez trouver le compte rendu établit par la psychiatre qui la suit et va en ce sens qu'une garde-alterné permettrait à Madame Uzumaki de trouver sa place plus aisément.

- Retenue. Poursuivez Maître.

Hinata sentit le regard de son avocat et de son père et un autre bien plus dur dans son dos. C'était elle qui avait fait parvenir ce compte-rendu à l'avocat de son mari. Son père, son cousin décidaient de tout à sa place. Elle n'était pas encore prête à s'occuper du petit garçon en permanence. Elle commençait juste à comprendre ce qui lui arrivait. De plus son mari avait toujours tout fait pour s'occuper au mieux et être présent auprès de leur enfant. Elle ne se voyait pas le priver de lui. Peu importait qu'aujourd'hui leur sentiment soit différent, il était et restait un homme bien.

L'avocat reprit de nouveau son plaidoyer. De nouveau il remit sur le devant de la scène la présence de son salarié. Naruto n'arrivait pas à croire que la simple présence de cet homme puisse déclencher une telle pagaille dans sa vie. Il jeta un coup d'œil à son avocat.

- C'est un truc de fou. Souffla-t-il.

- Je te l'avais dis.

- Mais je ne comprends pas, c'est quoi le problème avec Sasuke ?

Son avocat se tourna vers lui.

- Ce n'est pas toi qui est visé.

- Pardon ?

- C'est la soirée à laquelle tu as participé.

- Tu veux dire que ma vie est partie en vrille et que ma femme divorce pour une histoire de cul qui a eu lieu il y a cinq ans et avec qui je n'ai plus aucun contact ?

- Avec qui tu pensais ne plus avoir aucun contact. Souligna-t-il.

- Ne me dis pas que…

Naruto sentait son cerveau calculer et recouper des faits à tout allure. Faits, actions, souvenirs , conversation et ressentit qu'ils avaient ignoré depuis des mois.

- Je ne te le dis pas. Fit son avocat.

Shikamaru se tourna vers son client.

- Naruto je te le redemande. Il n'y a vraiment rien eu entre toi et cet employé. Je veux dire quand tu étais encore avec elle.

- Tu veux qu'il y ait eu quoi ? De plus, c'est elle qui a demandé le divorce et c'est moi qu'on accuse ? C'est insensé.

Naruto secoua la tête et soupira.

- Je ne savais même pas qui il était jusqu'à il y a quelques semaines. Pour moi c'était un simple employé qui se faisait défoncé la gueule par son mec. Tu parles d'une histoire pourrie.

Shikamaru se tourna de nouveau vers lui.

- Oh attends c'est quoi ça en plus ? Sasuke se fait frapper ? Par qui ?

- Neiji. Mais j'ai pas de preuve. Et de toute façon Sasuke refuse d'en parler.

- Mais dans quoi tu t'es embarqué bon sang ?

- J'ai rien fait ! Bon sang ! C'est un pur hasard, je te l'ai dis! Je ne l'avais jamais rencontré avant, je ne savais même pas qu'il y avait un petit frère dans leur famille. Je ne comprends même pas le pourquoi de cet acharnement pour cette soirée.

Un toussotement les ramena dans le tribunal où l'avocat venait de terminer de cracher son venin.

- Monsieur Uzumaki avez vous entendu ?

Naruto se leva et baissa les yeux.

- Non, votre Honneur. Avoua-t-il.

- L'avocat de votre épouse, vous accuse de vous être vendu.

- Pardon ? S'exclama l'homme d'affaire stupéfait.

- Vous auriez vendu vos faveurs en échange d'une certaine somme d'argent qui vous aurait permis de créer par la suite votre entreprise.

Les azurs s'étaient écarquillé de stupéfaction et son regard choqué se posa sur son épouse qui semblait aussi hébété que lui. Il était tellement choqué qu'il ne parvenait pas à formuler la moindre phrase et son cerveau semblait ne pas arriver à comprendre les mots que le juge venait de prononcer et ce qu'il signifiait.

Une main se posa sur l'épaule de son avocat. Shikamaru se tourna vers l'homme qui venait de s'approcher de regard scrutateur se posa sur le dossier qui venait de lui être tendu. D'un geste l'homme lui signifia de le regarder rapidement avant de le donner au juge. Il prit ce dernier et entreprit de feuilleter ce dernier.

- Maître Nara.

- Je vous demande un instant votre Honneur je vous prie. Je prends connaissance du dossier qu'on vient de me remettre. Je tiens à signaler que nous n'avons absolument pas été tenu au courant de telles accusations à l'égard de mon client. Et Dont nous ne voyons pas à l'heure actuelle l'intérêt dans une simple demande de divorce.

- Maître ?

- Votre Honneur, crédibilité de l'accusé.

- Crédibilité ? S'étonna Shikamaru devant une telle ineptie.

- Un homme qui est prêt à vendre ses faveurs ne me paraît pas être une personne de confiance à qui confier un enfant et encore moins un homme qui resterait fidèle. Persifla l'avocat de l'accusation.

- Objection votre Honneur tout cela n'est que spéculation et basé sur aucun fait. De plus…

Shikamaru posa un dossier devant lui et se dirigea vers le juge.

- Je vous présente ici une preuve que l'argent que Monsieur Uzumaki aurait touché en échange de ses soit disant« faveurs » sont en fait un investissement qu'à fait dans l'entreprise de ce dernier.

L'avocat de l'accusation se tourna vers Shikamaru avec surprise.

- Pardon.

Shikamaru s'avança et lui tendit un dossier.

- Le dossier que voici montre les sommes qu'à investit Monsieur Uchiwa dans l'entreprise de Monsieur Uzumaki et qui correspondent aux sommes que ce derniers a touché, soit disant selon vos dires en échange de ses « faveurs » , mais qui n'ont rien à voir. Avez vous d'autres aberrations concernant cette soi-disant affaire ? Siffla Shikamaru froidement.

Dans leur dos le juge venait de jeter un œil sur le dossier et le reposa.

- Pouvons-nous je vous prie en venir à cette demande de divorce ?

Shikamaru reprit sa place aux côtés de son client et entreprit de terminer sa plaidoirie.

- Monsieur le Juge, mon client ici, présent souhaite que l'appartement commun soit vendu et le montant de sa vente répartit entre lui et son ex-épouse à part égale. Il souhaite également partager la garde de son fils en fonction des choix de son épouse et non ceux de sa belle-famille. Il fait donc la demande d'une tutelle pour cette dernière le temps pour elle de récupérer ses droits et afin que sa famille ne puisse entraver les soins dont elle a besoin.

- Objection votre honneur. n'étant plus l'époux de Mme Uzumaki Hinata, il n'a pas son mot à dire concernant la mise sous tutelle de celle-ci et sa famille y est totalement opposé.

- Objection retenue. Monsieur Uzumaki la cours a entendu votre demande concernant votre ex-épouse et vos craintes mais n'étant plus marié, vous ne pouvez entreprendre cette démarche.

- Je veux seulement qu'elle puisse juger en son âme et conscience et pas qu'elle soit soumise aux choix de sa famille. Souffla Naruto.

- Nous entendons et il sera noté au dossier qu'une demande d'examen de l'état de Mademoiselle Hyuga est demandé. Est-ce que cela convient aux deux parties ? Mademoiselle Hyuga ?

- Non, votre honneur ! S'exclama le père de la jeune femme. Il est hors de question que ma fille soit traité comme une personne malade.

- Monsieur Hyuga je vous prie de vous rasseoir cette demande ne vous est pas adressé. Si vous intervenez de nouveau vous serez expulsé de la salle d'audience.

Le juge reporta son attention sur la jeune femme.

- Mademoiselle Hyuga. La demande de votre ex conjoins vous paraît elle déplacé ?

Hinata se leva.

- Non, votre Honneur.

- Vous sentez vous en position de pouvoir exprimer vos droits librement ?

- Je .. commença-t-elle avant de sentir une main se saisir de son bras.

Elle se tourna vers son père et se libéra.

- Oui votre Honneur. J'en suis capable.

- Très bien. Dans ce cas, la demande de votre ex-conjoins est rejeté.

Un sourire satisfait apparu sur le visage de Hiashi qui regardait sa fille avec fierté. Mais ce dernier s'effaça dés que la jeune femme demanda à s'exprimer.

- Votre Honneur puis-je parler ?

- Je vous en prie.

- Je souhaite que mon ex mari est la garde de notre enfant pour le moment. Je pense que je ne suis pas encore prête à bien m'occuper de lui et mon travail me prend beaucoup de temps. Je préfère qu'il reste avec lui et j'accepte une garde alterné selon les souhaits qu'il aura choisit.

.

.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

.

.


.

.

Hello hello bon je ne suis pas avocat vous l'aurez remarqué.

J'ai posé à ma sauce et je vous assure qu'en réalité cela ne se passe pas du tout ainsi.

Mais bref là On arrive à ce résultat.

Naruto a quitté l'appartement de son employé.

Son divorce est prononcé.

Hinata a prit le taureau par les cornes et je vous promets que pour elle c'était très douloureux.

Itachi est fatigué et regarde les idées de son cadet d'un œil mauvais.

Gageons qu'il y mette son grain de sel pour remettre les choses en place =)

Le prochain chapitre va tout chambouler et Madara va s'occuper de tout ce bazar (je l'aime bien Madara et il adore notre Sasuke)

Bonne semaine à vous

.

.

Extrait de la semaine prochaine:

- Naruto ?

- L'homme qui était avec nous. Tu ne te souviens pas, il a travaillé pour nous il y a quelques années. C'est lui qui nous a prévenu pour Sasuke.

- Ah une connaissance à ton neveu chéri !

- Hachirama ! Boucle-là!

.

.

.

.