Blabla : Et nous voilà de retour sur blabla-land. Les gars, y a la bannière Zhongli qui est de retour dans bientôt et JE LE VEUX ! J'ai commencé le jeu pour ce petit con et je compte bien l'obtenir. A savoir que j'ai commencé à son dernier rerun, je ne savais pas comment le système de gacha fonctionnait etc... alors je l'ai eu dans le pétard. Mais la semaine qui suit, je compte bien l'avoir !

Autrement, le Childe/Zhongli, le ChiLi, le Narval x Papy Cailloux, la banque et le créancier, c'est pas loin de l'otp. Vraiment. Quand j'ai commencé, c'était vraiment pour Zhongli, et à ce jour, même si j'ai une floppée de 5 étoiles, Kaeya Supremacy les gars. C'est bébé d'amour, je le main, et je veux le C6 vous entendez ? Seulement il est hyper difficile à tirer alors je l'ai C2... donc, mon otp concerne le cryo, fatalement.

Tout ça pour dire que, ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit une scène de boules et qu'en plus de ça, c'est hyper rare que j'en fasse une si soft et douce, et tendre. Mais j'étais dans le mood tendresse, love, coeur et papillons. Alors, je leur en ai fait profiter. Bientôt, je vais écrire d'autres os. Attend, juste avant de l'écrire j'étais déjà lancée dans une heroic fantasy où Kaeya, prince de glagla-land, avec Venti le barde qu'est dans l'ombre le dirigeant d'une nation (Mondstadt) et tout ce genre de délire, mage, guérisseur, etc... Jte raconte pas l'histoire, et flemme de l'écrire, je termine rarement mes fictions. BIM ! Mais en vrai dans ma tête, ça se fait tout seul.

Enfin, tout ça pour dire, enjoy ! Si vous voulez mon UID, n'hésitez pas, on ne sait jamais. Avec mon build claqué au sol et mon Kaeya que je jette sur le tapis comme un pokemon en furie, ça peut être sympathique de se faire un petit truc un de ces quatre.

La bise les gars !


Les plaines verdoyantes s'étalaient à perte de vue, coupées par des cours d'eau, supplantées d'arbres immenses, de fondations rocheuses. Le souffle du vent et la vue imprenable faisait de ce lieu un des endroits qu'il préférait. Bien que Liyue soit situé plutôt loin des plaines Guili, il aimait venir ici.

Bien-sûr, il n'en avait pas que de bons souvenirs, car avant d'être Zhongli, employé du funérarium, il avait été Morax. Et, par tous les Archons, ça lui avait coûté tant de choses dans sa longue vie. De plus, il pouvait clairement appuyer sur le fait que ce monde, il en avait vu toutes les facettes. Évidement, ce n'était pas pour se faire remarquer, il gardait à l'esprit que chaque vie était tout à fait différente d'une autre et que, bien qu'il ait 6000 ans derrière lui, il n'aurait jamais le temps ou l'occasion de connaître chaque personne en ce bas monde.

Ce qui le rendait doux-amer en ces lieux, c'était surtout ce que ça représentait à ses yeux. Il était, certes, à l'opposé de l'arbre dompteur de dragon, mais ici aussi il avait une histoire. Guizhong était quelqu'un de douce, toujours avec un sourire et un mot gentil. Bien qu'il ne faille pas se fier à l'image qu'elle laissait d'elle, car c'était aussi une combattante hors pair. Une déesse.

C'était rare que l'ancien Archon Géo en parle, d'ailleurs, il ne faisait qu'y penser. C'était il y a longtemps, quand il était encore jeune et que son coeur lui appartenait. D'ailleurs, ils s'appartenaient l'un à l'autre. Les temps étaient doux, bien avant la guerre.

Mais une autre, encore, semblait se préparer. Cette fois-ci, ils avaient tous été bien bêtes. D'aucun aurait pu dire que son repos était bien mérité après tant de peines et de souffrances, et s'il avait su passer le relai à quelqu'un d'autre, de plus fiable et sûr, il savait qu'il aurait dû le faire. Maintenant, comment pouvaient-ils prétendre sauver l'humanité alors qu'ils n'étaient même plus des dieux.

Que ce soit Barbatos, Baal ou lui-même. Quelque chose se tramait et ils s'étaient bien tous fait avoir par les Fatuis.

A croire que les relations compliquées étaient son dada.

Childe ne ressemblait en aucun cas à Guizhong. Loin de là. Il avait un regard moins pétillant, plus malicieux. Des traits plus affirmés que ceux d'une femme. Il avait une nette tendance à enquiquiner son monde et dépasser à outrances les limites des gens qui l'entourait. Mais… il était à lui aussi.

Comment cela avait-il bien pu arriver ? Eh bien c'était l'histoire la plus simple au monde. A force de collaborer, passer du temps ensemble, se parler, se passionner de l'autre. Évidement, comme dans toutes les histoires, il y avait des couacs. Mais qu'est-ce qu'une histoire sans rebondissement si ce n'est le lit plat d'une rivière silencieuse ?

Childe était jeune, bien trop. Il ne parlait pas forcément des millénaires de différence, mais surtout du fait qu'il s'intéressait encore de trop à des choses puériles qui mettaient le monde en danger. Sa soif de pouvoir ne connaissait pas de limites, il était trop taquin, un peu gamin parfois. Le genre de personne qui a beaucoup vu de la vie mais qui continue de la traverser comme un insouciant.

C'était exactement ce qui le caractérisait le plus, il était insouciant. Et Zhongli devait bien avouer que ça lui faisait du bien de voir ça, parfois. Puis… le rouquin était d'une beauté froide, de celle qui peut tuer, le sourire aux lèvres, et garder cette étincelle, ce froid, une classe incroyable. Il lui avait clairement coupé le souffle.

-Zhongli ?

Le concerné avait sursauté en entendant la voix de son comparse. Le rouquin concerné venait de s'asseoir sur le petit banc de pierre, juste à ses côtés, et son regard bleu s'attardait sur le même décor que lui quelques minutes plus tôt.

-Tu t'arrêtes souvent ici, parfois je te croise de loin quand je reviens.

-Cet endroit est calme. Ca me détend. Il y a peu de passage, généralement, des fouineurs qui errent près des ruines en cherchant en vain quelque chose.

-Il paraît qu'ici est morte une déesse. Une jeune archéologue semble faire beaucoup de recherches sur elle.

-C'est vrai. Elle était sage et d'une grande bonté. Elle est morte là où les ruines s'étalent. Transpercée par le coup du destin d'une lance de pierre à la proportion gigantesque. Les combats faisaient rage, le monde était encore moins sûr qu'il ne l'est maintenant. Guizhong était belle et avenante. Elle s'était engagée avec les Archons, afin qu'on cohabite paisiblement avec les dieux également. Elle n'enviait rien à nos places, loin de là.

-Et elle semblait importante pour toi.

-Tu l'es aussi. Tu l'es devenu.

-Mais je ne suis pas un Dieu, et pire encore, je suis mortel. Et à côté de toi, je vais mourir sacrément jeune.

-Elle n'était pas censée être mortelle non plus. Ainsi va la vie. Il y a des choses qui doivent rester telles qu'elles sont, c'est ce qui accroît leur beauté.

Le dieu tourna la tête et croisa immédiatement le regard azur de son compagnon. C'était une bien drôle de chose, de s'attacher avec tant de force à un humain. Dont la vie est si fragile et courte qu'elle s'efface en un instant. Il le savait, mieux que quiconque, en un clignement d'oeil, Tartaglia ne serait plus là.

-Nous sommes à l'aube d'une nouvelle guerre, et désormais, il n'y a que peu de choses qui comptent pour moi, retrouver mon Gnosis et m'engager auprès de l'humanité, parce que c'est mon devoir. Quoi que tu puisses en dire.

-La seule chose que je puisse dire, Zhongli, c'est que ça sera mon rôle, de t'en empêcher. Et alors, à ce moment-là, sûrement qu'on devra s'affronter.

A nouveau, son regard se perdit dans l'ocre de l'herbe ensoleillée par le coucher du soleil.

-Tu as raison. Et si maintenant il y a bien des choses que je suis prêt à faire pour défendre mes terres, il en est d'autres pour lesquelles je ne le suis pas.

-M'arrêter ?

-Te tuer.

-Je vois.

Encore une fois, le silence les enveloppa. L'air se faisait bien plus frais maintenant que la nuit menaçait de tomber à chaque seconde et ils leur fallait regagner le port.

Ce n'était pas une mince affaire. Et si l'Archon avait réussit, par le biais d'une audience auprès de la Megrez, à faire revenir Childe à Liyue, ce n'était pas un avis qui avait fait l'unanimité lorsque les sept étoiles avaient du trancher. Par chance, le fatui n'était pas le genre d'homme à faire esclandre si on lui demandait d'être le plus discret possible. Au contraire. Il avait un point de chute agréable, une ville géniale, avec des personnes qui ne connaissaient pas son passif, qui étaient agréables. De bons repas et un appartement bien situé près de la banque du nord.

C'était facile d'accès par les hauteurs, et on ne le voyait pas sauter de toit en toit non plus, au moins il se faisait discret et pouvait jouir d'une vie confortable, et parfois oublier que son œil maléfique le rongeait, qu'il devrait se sacrifier pour une cause plus grande que lui.

Puis, même si Zhongli était une personne intransigeante, la vie avec lui restait douce. Quand ils évitaient les sujets fâcheux en tout cas. Pour le reste, l'Archon avait une mémoire d'éléphant, alors il n'espérait pas le faire oublier de sitôt, mais ils vivaient tranquillement avec le passé qui les liait. L'intérieur était richement décoré de tout ce que Zhongli trouvait beau et s'achetait, peu importe avec quel argent. Et l'ensemble était étrangement harmonieux.

Ils avaient déjà leurs petites habitudes, bien qu'ils ne se retrouvent pas aussi souvent que l'humain aurait préféré. Tout était dans les traditions anciennes ici, excepté le fait que ce ne soit pas une maison. Ils faisaient beaucoup à la main, jouaient parfois des soirées entières à différents jeux de société, lisaient, et buvaient des litres de thé -parfois même un bon vin en mangeant.

-Je me sens bien ici… quel repos bien mérité.

-C'est aussi chez toi, tu sais ? Posa Zhongli en retirant chaussures et chaussettes. Tu devrais y venir plus souvent.

-C'est un nouveau tableau ?

-Oui. Un ancien peintre, peu connu de l'époque mais qui utilisait une manière particulière de confectionner ses couleurs. C'est un peu lui qui a démocratisé la peinture à l'eau de mer quand il y a eut la grande pénurie d'eau potable au port. Le rendu et le grain sont intéressants à observer. Il n'y a que les connaisseurs pour savoir qu'il est le précurseur de l'aquarelle à l'eau salée.

-Je suis absolument certain que quelqu'un a déjà peint avec ses fluides corporels…

Il n'obtint aucune réponse. C'était habituel quand il faisait ce genre d'humour, et Zhongli avait un gros problème avec l'humour de base. D'ailleurs, il agissait comme toujours, quand il finit par se diriger dans la petite cuisine, mettant de l'eau à chauffer sur le gaz. Le rouquin l'avait suivit sans dire un mot, restant derrière le dieu, contemplant les courbes du concerné avant de passer ses bras autour de sa taille, déposant un baiser sur une parcelle de nuque.

-Il n'y a pas que mon chez moi qui m'a manqué.

-Pour ça aussi, tu devrais revenir plus souvent. Tu me manques aussi.

La franchise le caractérisait, sans doute parce qu'il était droit et fidèle à ce qu'il disait, rien de plus normal pour le dieu des contrats. Ca le faisait doucement rire, il continua de l'embrasser avec tendresse, ses mains descendant sur sa taille et la boucle de sa ceinture.

-Le feu fonctionne, c'est dangereux. Tu devrais cesser, Childe.

-Tu vas t'endormir après ton thé, papy cailloux.

-Certainement, à toi de me tenir éveillé.

Puis le roux avança sa main jusqu'à l'arrivée du gaz qu'il coupa, suivit d'un petit « oups » qui voulait tout dire. C'était un enfant, qui adorait jouer avec les nerfs des gens. Et il y parvenait à la perfection avec Zhongli, il fallait dire que c'était drôle de le faire tourner en bourrique. Il se tourna, avec un air pincé sur le visage, le thé de monsieur était un rituel à ne manquer sous aucun prétexte, et Childe aimait en inventer pour son bien personnel.

-Tu m'ennuies.

-J'adore t'ennuyer. Puis, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus… autant en profiter un peu ? Tu auras tout le temps de faire du thé plus tard.

-Quand tu seras parti de nouveau.

-Par exemple. Ca veut dire que je te manque ?

-J'aime ta compagnie. C'est vrai. Mais j'aime mon thé également.

-Tu devrais peindre avec.

-Vraiment drôle… remarquable…

Un Dieu, un Archon… avec une tête si adorable quand il ne pouvait pas obtenir immédiatement ce que son coeur désirait. Il posa ses mains de chaque côté de son visage pour l'attirer à lui et l'embrasser. Il picorait ses lèvres, pour l'embêter, et quand il entendit son souffle d'agacement, il finit par l'embrasser correctement. D'abord doucement, avec un zeste de « tu m'as manqué », ensuite, il s'essaya à quelque chose de plus pimenté, goûtant au sanctuaire de sa bouche sans jamais se lasser de le découvrir à chaque instant.

Ce genre de baiser, montant crescendo, c'était ceux qu'il préférait, et de loin. Ca faisait fondre ses entrailles dans un petit bain bouillonnant, puis, Tartaglia savait comment embrasser quelqu'un -il n'avait jamais demandé s'il était fort expérimenté en la matière. Par instinct, ou pour s'assurer que le roux était bien là, il s'agrippait toujours à lui. Dans son dos, sur ses hanches, sur la courbe d'une cuisse, dans ses cheveux. Tout ce qui attisait son appétit.

Le moindre contact était électrique et faisait naître des envies plus pressantes. C'était stupidement humain, mais tellement bon en même temps. Childe semblait le vénérer, lui et son corps, à chaque fois où ils s'offraient l'un à l'autre. C'était divinement agréable.

Tant pis pour le thé, il aurait tout le temps plus tard… en effet. Puis Childe avait un effet hypnotique sur son corps, si bien que ce dernier réagissait à chaque caresse offerte. Comme une réponse immédiate à une demande pressante, c'était instinctif.

-Par contre, continua le plus jeune, tu as le choix de l'endroit.

-Commençons ici, terminons dans la chambre.

-J'adore ce plan.

Un sourire franc, sincère, se dessina sur les lèvres du fatui, bien que dans ces moments, il l'oubliait totalement. Il était beau, et ses yeux brillaient d'une étincelle particulière dans ses instants de partage. Le roux continua à l'embrasser, encore et encore, le pressant doucement à reculer au travers de l'appartement, alors que les mains cherchaient, retiraient, déboutonnaient, découvraient, encore une fois.

Chaque toucher sur sa peau le faisait frissonner, d'envie. De luxure. Et les doigts, justement, s'attardaient sur les traces sur ses épaules, descendaient le long des veines doré, capturaient les doigts pour remonter ses mains au-dessus de sa tête jusqu'à les plaquer contre un mur. Leurs corps se touchaient, se percutaient. Ils ne parlaient plus, ils se contentaient de s'observer, de se toucher et se faire plaisir. Se retrouver.

La porte de la chambre était à portée de main, mais pas encore ouverte. Ce fut Zhongli qui la poussa attirant le plus jeune à sa suite. Il le poussa dans le lit, sans perdre de temps, vint s'asseoir sur ses cuisses. Childe se redressa sur les coudes, laissant venir son compagnon à ses lèvres, à la recherche perpétuelle de baisers, plus ardents les uns que les autres. Ses propres cuisses se resserrant quand la tension grimpait un peu plus en lui.

Bien vite, ils se retrouvèrent aussi nus qu'au premier jour, se collant l'un à l'autre à la recherche de cette présente, de cette chaleur qu'ils faisaient naître eux-mêmes. Et le souffle, déjà court, s'échouait sur la peau l'un de l'autre. Les lèvres de Childe étaient une torture à elles seules. Pleines, savantes et légèrement gercées par le froid. Elles imprégnaient leur passage partout sur son corps peinturé de cicatrices. Avec plaisir, il se laissa renverser.

Son corps devenait plus sensible à chaque toucher, à chaque sensation. Tant et si bien que lorsqu'il s'aventurait plus bas, au plus près de ses points les plus sensibles, il ne pouvait empêcher de légers gémissements. Encore peu audibles, mais présents. Et c'était sans nul doute le jeu préféré de l'humain. Faire vibrer d'impatience et de désir un Dieu.

Mais Zhongli n'était pas quelqu'un de patient, contre toute attente, et la frustration ne lui allait pas. Excité au possible, il n'attendait qu'une seule chose : que son amant ne s'occupe de lui. Ce qu'il se fit un plaisir de faire.

Les braises qui avaient entamé leur chemin dans tout son corps prenaient feu sous les coups brûlants de la langue experte. Puis il prit en bouche l'objet de toutes les convoitises, le faisant se courber sous l'électricité que ça produisait le long de sa colonne vertébrale.

-Childe…

Impatient, c'était exactement ça… d'ailleurs, lui-même n'était pas particulièrement joueur aujourd'hui, alors il ne perdit pas de temps non plus. C'était précipité, mais pas brutal, en aucun cas. Au contraire, c'était comme si tout avait été calculé pour que chaque chose passe par leur envie, leur besoin, avec un rythme tendre, lent et à la fois tellement désireux et rapide. Ca devenait un besoin pressant.

Le roux ne perdit pas de temps pour laisser vagabonder ses doigts dans l'intimité la plus secrète de l'Archon, prenant une patience d'ange à le préparer, et ce, peu importait le temps que ça prendrait pour que ça soit le moins inconfortable possible.

Et voir ce corps sculpté dans le marbre onduler, se contracter sous le plaisir, ça valait tous les tableaux du monde. Sa cage thoracique n'avait plus de rythme et son souffle erratique aurait pu le brûler sur place s'il avait été dans son sillon. Childe le voyait, à la tension sur son cou, à quel point cet effet était puissant sur lui, primaire et dévastateur. Là, il aurait pu faire de lui tout et n'importe quoi.

Sa petite torture prit fin quand il le jugea assez prêt. Zhongli se redressa, les joues rosées par le plaisir, et s'il ne râlait pas de frustration, c'était parce qu'il connaissait la suite des événements. Il lui intima de venir à lui et observa la fine musculature de son amant rouler sous sa peau quand il monta comme un fauve sur le lit, s'avançant jusqu'à ce que leurs corps, leurs membres se rencontrent.

-On ne fait pas attendre un Dieu…

-C'est vrai. Pardonnez-moi, mon Seigneur.

Le brun lui vola un baiser ardent, qui faisait valser plus fort encore la flamme de leur désir et laissa glisser ses mains sur les bras puissants de son amant afin que son dos retrouve le moelleux du matelas. Comme toujours, ils étaient serrés l'un à l'autre quand enfin le plus jeune le prit, s'emparant encore une fois de ce sanctuaire sacré, il plongeait avec une douceur infinie dans son corps, il aurait pu dormir collé contre lui, dans cette même position, en le couvrant de douceurs.

-Viens, Childe.

-A vos ordres…

Vénérant chaque parcelle de peau, il obéit sagement, revenant dans son corps avec plus de force, de passion. La danse ne semblait pas finir. Le rythme de ses hanches s'accélérait, il aurait été incongru de se retenir dans un moment pareil. Il en mourait d'envie. Tous les deux, même. Zhongli était abandonné au plaisir que Childe lui donnait, et inversement.

Chaque point sensible était effleuré, percuté, rendait les gémissements plus présents, plus forts. Le regard du plus vieux avait quelque chose d'hypnotisant dans ces moments-là. Leur couleur était plus vive et brillante qu'habituellement, ils se regardèrent quelques secondes avant de fondre sur les lèvres l'un de l'autre.

S'embrasser aussi était un des points les plus sensibles, mêlé à tout le reste, c'était un brasier sans fin qui ne faisait que croître et prendre place au creux de ses reins. Le plaisir était si intense qu'il se sentait au bord du précipice et un rien menaçait de le faire plonger d'une seconde à l'autre. Comme une libération.

Les coups de reins furent plus anarchiques et puissants quand la jouissance les frappa, l'un, puis l'autre. Et l'orgasme avait laissé place rapidement à cet instant de flottement avant de regagner terre. C'était dans les bras l'un de l'autre qu'ils reprirent pied à la réalité. Les doigts taquin du rouquin jouant avec la semence disséminée ça et là sur le corps de son amant. Amant qui déposé un baiser sur ses tempes.

-Tu fais toujours l'enfant après.

-Je me demandais s'il était possible de peindre avec… Qu'en penses-tu ?

-J'en pense que je n'achèterai jamais une œuvre peinte avec du sperme.

-Redis-le. Ca sonne cochon dans ta bouche.

-Sperme ?

Childe rit de bon coeur et se redressa sur les coudes, observant le corps fatigué et comblé de son amant. C'était vrai, il devrait revenir plus souvent, dans son chez lui, auprès de cet homme qui avait décidé, malgré tout, de passer au-dessus de tout ce qui les séparait, juste par amour. Attendrit, il déposa un baiser sur son torse et finit par se redresser complètement.

-Ne ferions-nous pas un thé, monsieur ?

-Avec plaisir, mais je ne bouge plus du lit maintenant. Tu étais prévenu.

-Ca marche. J'estime que tu m'attends ici alors.

Childe se leva et s'étira comme pour réveiller son corps encore groggy de tout ce sport qu'ils venaient de faire, il attrapa un long déshabillé noir et ocre de son amant et s'enroula dedans avant de quitter la pièce en nouant le tissus léger qui glissait sur chaque courbe de son corps.

Quand il revint, Zhongli n'avait pas bougé de place, à ceci près qu'il était parfaitement endormi, bien au chaud. Vraiment un grand-père celui-là. Il reposa les tasse sur la table de nuit et remonta les draps sur eux. Tant pis pour le reste, il faudrait les changer pour le lendemain. Le roux se maudit de ne pas avoir prit de quoi s'occuper, puis, au final, il observa l'autre dormir, avant de se faire happer à son tour par le sommeil.

C'était cette vie là qu'il méritait, rentrer, passer des moments divins avec une personne qu'il aimait et qui l'aimait en retour, rire et parler de tout et de rien. Se moquer gentiment, faire l'amour et s'endormir auprès de l'être aimé.

Et demain, tout recommencerai. La guerre, les morts, et tout le reste… Il passa ses doigts sur les joues de Zhongli.

-Moi non plus je ne serais jamais prêt, pour te tuer…


Fin ! Je ne savais pas comment finir. En même temps ça fait... quoi ? trois siècles que je n'ai pas écrit. Pas même un os. Juste des choses que j'écris, que j'efface. Rien de probant. Et pourtant, j'aimerais bien revenir dans le game. J'espère que les scènes, la façon dont c'est décrit ne laisse pas dans le flou... c'est pas hyper précisé à coup de chibrax etc mais je pense qu'on comprend un minimum... j'espère ? Je voulais vraiment rester dans le soft pour le coup parce que le hard viendra plus tard. Pour un autre couple surement... mwahahaha.

Cornichon sur vous !