Mot d'Oznela :
Que dire ?
Voilà 5/6 ans que je n'ai pas posté un écris sur ce site.
5/6 ans que ma fiction principale est en pause. Que je me promets régulièrement de ne pas l'oublier. De la finir.
5/6 ans que je reçois des reviews de temps en temps et que je me dis qu'il faut m'y remettre.
5/6 ans que je ne sais plus comment écrire. Qu'écrire. Malgré les idées qui fusent dans ma tête.
Je continue de penser que Esclave de tes envies n'est pas abandonnée. Je la finirais un jour. J'ai bien réussi à retrouver aujourd'hui la volonté d'écrire une nouvelle fiction. Écrire une nouvelle histoire.
Qui sait peut être que dans la lancée j'arriverais à la finir ?
Mot sur cette histoire :
Cette fanfiction comportera normalement 31 chapitres. Plus un prologue et un épilogue.
Cette fanfiction est déjà en grande partie écrite.
Cette fanfiction est classée, bien que cela soit interdit, en MA. C'est à dire contenu Mature explicite (- 18ans).
Cette fanfiction j'ai hésité à la publier sous un autre nom.
Cette fanfiction comportera de nombreuses scènes de sexe puisque la luxure en est le fil conducteur.
Cette fanfiction comportera des scènes de viols, de tortures.
Rien de sanglant comme cela a été le cas dans Esclave de tes envies.
Au contraire, je pense que cela sera tout de même doux à lire sûrement aidé par un Syndrome de Stockholm.
Évidemment je ne suis pas l'auteur de l'univers d'Harry Potter.
Prologue
- Joyeux anniversaire Harry.
Seul le silence répondit à son murmure tandis qu'il posait les yeux sur son réveil analogique affichant 00h00 que tante pétunia avait consenti à lui donner.
Pour qu'il puisse se réveiller avant tout le monde et préparer le déjeuner de tout le monde. Ce matin ne ferait pas exception.
Bien qu'on soit le 31 juillet 1996.
Bien qu'il fêta ses 16 ans aujourd'hui.
Rien ne changerait aujourd'hui. Il se lèverait à 5h00. Préparerait le déjeuner pour son oncle et sa tante. Passerait cinq minutes à la salle de bain. Devrait arracher les mauvaises herbes, faire le ménage, repeindre la clôture … ou toute autre tâche que son oncle lui trouverait.
Et avec un peu de chance il n'aurait pas le temps de penser.
Penser à la solitude.
Penser à Sirius. A ce qui s'était passé au ministère. Au regard vide de son parrain qui traversait le voile et à son sourire mortuaire.
Une larme se glissa sur sa joue. Larme qu'il essuya rageusement.
Il ne devait pas penser à ça. Il ne devait pas faire de bruit.
Sinon il serait puni, pour avoir réveillé sa famille. Avoir dérangé les gens normaux.
Puni.
Privé de nourriture.
Ou d'eau.
Ou peut-être que son oncle sortirait la ceinture.
Comme il y a trois jours quand il avait lâché la poêle sans le vouloir. Sur le tapis de tante Pétunia.
Alors il ne devait pas penser à ça. Penser au seul adulte qui lui avait promis un foyer. Penser au seul adulte qui aurait pu être sa famille.
Penser à Sirius.
Il s'endormit sur le regard vide de son parrain qui traversait le voile.
Harry essuya son front et leva les yeux vers le soleil qui tapait fort.
Il avait faim.
Il avait soif.
Il avait chaud.
Il n'avait pas le droit de se plaindre.
Il devait nettoyer l'allée pour ce soir. Parce que son oncle attendait un invité important.
Nettoyer l'allée et les parterres de fleurs.
Puis disparaitre.
Pour éviter de répéter l'incident du gâteau entre sa première et sa deuxième année.
Il avait faim. Soif. Chaud.
Mais il se pencha à nouveau pour brosser la dalle humide.
Malgré la faim. La soif. La chaleur.
Et le mauvais pressentiment qui l'avait envahi au réveil.
Un pressentiment qui lui nouait l'estomac et rendait sa magie fébrile. Comme prête à sortir de lui à tout moment. A fleur de peau.
Alors il s'était concentré toute la journée pour ne pas avoir d'accident de magie. Pour ne pas recevoir de punition.
La balançoire crissait légèrement alors qu'il se poussait doucement du pied au sol.
Avant. Arrière.
Avant. Arrière.
Il s'ennuyait un peu. Mais au moins il n'avait pas à être dedans.
Il pouvait respirer un peu. Loin de son oncle. Loin de sa tante. Et loin de son cousin qui était obligé de rester à ce repas et faire bonne figure.
Avant. Arrière.
Avant. Arrière.
Il entendit un chien aboyer. Deux chats se battre. Un père appelait son enfant.
Avant. Arrière.
Avant. Arrière.
Il avait faim aussi.
Sa tante lui avait donné un simple sandwich avant de le pousser dehors comme on mettrait un insecte hors de la maison. En le touchant à peine. Avec un regard dédaigneux et dégouté.
Avant. Arrière.
Avant. Arrière.
Il leva les yeux en entendant un hululement et regarda une chouette passait non loin. Hedwige lui manquait.
Il l'avait laissé à Ron pour qu'elle puisse être libre.
Qu'elle au moins puisse passer un bon été.
Avant. Arrière.
Avant...
Il sursauta quand son dos rencontra quelque chose.
Quelqu'un.
Il n'avait pas sa baguette.
Paniqué il releva la tête en arrière pour savoir qui était là.
Il eut à peine le temps d'apercevoir une silhouette que ce fut le noir.
