Chapitre 264 : Not over yet
"HIIIIIAAAAA !" talonnant, bride tenue d'une main, cuisses fermement liées autour des flancs de sa monture, slalomant entre les troncs, à la poursuite de ce chevreuil qui ne doit décidément pas lui échapper !...
Il tire une flèche du carquois, se hâtant car si l'animal parvient jusqu'au ruisseau, la poursuite s'arrêtera là !...
Rook sue. Son palpitant atteint des sommets. La rage fait battre son ventre.
Il place la flèche, ajuste, se jurant que le gibier finira dans l'assiette de sa reine.
Rook sait faire preuve d'un acharnement terrible et d'une sauvagerie sans nulle autre pareille lorsqu'il chasse.
Le ruisseau s'annonce au détour d'une clairière.
L'animal fuit et bondit en tous sens mais Rook connaît le gibier par cœur et est donc en mesure de prévoir les mouvements.
Sauf avec celui-ci. Il était prévu qu'il vire à droite, hors le bestiau vire à gauche, prenant Rook au dépourvu et s'offrant une fuite en traversant le ruisseau.
Le Chasseur se tient devant le cours d'eau, souffle raccourci par l'effort, quittant son large chapeau à plume pour s'éventer.
"Bien joué, petit malin." au chevreuil épargné, lui tirant sa révérence pour l'occasion. "Peu ont su se dérober à ma flèche. Tu as bien mérité de vivre. Peut-être serons-nous amenés à nous croiser à nouveau... Pouuuuh !... Je suis en nage, moi." laissant sa jument se désaltérer, quittant son dos pour faire de même, en symbiose avec la nature, se délectant du clapotis relaxant du courant.
"Ton dos, Epel." le remettant droit, forçant ses épaules en arrière.
"Oui, pardon."
"Ajuste ta flèche."
A la grande surprise de Rook, Epel montre des dispositions certaines pour la chasse.
"Je peux savoir... qui t'a appris à chasser, Rook ?..." questionne le jeune homme.
"J'ai appris seul, Epel. Question de survie."
Je place Rook devant moi, assise sur le lit, glissant une main aventureuse entre les pans de son manteau trois quart. Il est tissé de laine, offrant à la fois une excellente isolation au froid l'hiver et une barrière thermique l'été.
Je trouve rapidement ce que ma paume est venue flatter ; le renflement.
Sa jolie tête dodeline de délice à l'outrage évident.
Mon autre main monte à la rencontre de ses fesses dont j'apprécie la fermeté.
"Saloperie de... foutriquet !..." lui échappe soudain, menton relevé, paupières étroitement closes, finissant par rire de sa confession, glissant une main dans mes cheveux. "Pardon. J'en avais encore après le gibier qui m'a échappé ce matin."
"Alors que je te... caresse ?..."
"Et que tu fais cela très bien, en prime..."
"Dis-moi... serais-tu plus prompt à donner la chasse à quelques uns de ses congénères plutôt qu'à te livrer à la plus délicieuse des débauche en ma compagnie ?..."
"Non. Je t'en prie, poursuivons." glissant la main à son tour entre les pans pour en appuyer la mienne, renouant avec les sensations, mettant son subconscient en veille.
"Sais-tu qu'après m'avoir refusée à Roquevaire, j'ai très très longtemps fantasmé sur toi ?..."
"Vraiment ?..." caressant mes cheveux.
"Certes, tu ne portais pas encore les couleurs de Pomefiore, ce qui te confère un surplus de prestige, mais tu as fait rapidement partie de mon imaginaire érotique, Rook."
Il sourit, présentant des dents parfaitement alignées, canines un tantinet plus longues et pointues que les autres.
"A... quels jeux imaginaires te livrais-tu à mon sujet, dis-moi ?..." manifestant de la curiosité.
"Que je te dérobais à ma tante. Ou que je... vous surprenais tous les deux."
"Ce n'est, fort heureusement, jamais arrivé." sur un petit rire. "Même si ta tante n'était pas la plus avisée en matière de discrétion."
"Oui, je sais. Elle rit très fort. Je vous imaginais tous les deux... j'en étais malade de jalousie, Rook. Que tu me la préférais..."
"J'aurai de toutes manières fini par te regarder, princesse. Et ce sans pouvoir m'en dispenser."
"Tu as mis ton temps !..." rieuse.
Sa main se crispe sur la mienne, sous le pan du lourd manteau. "Plus fort... arrache-moi à la Terre."
"Pourquoi... demeures-tu fidèle à Pomefiore ?..."
"Parce qu'il s'agit de mon fief."
"Vaut-il vraiment tous ces sacrifices, Rook ?..." suffoquant en sentant combien il se tend.
"Retour de question pour Octavinelle, si c'est à cela que tu désires jouer."
"Je suis très attachée à..."
"Une anguille. J'en suis informé, merci."
Je me redresse, l'étreignant, bassins en contact. Il lui échappe un soupir doux.
"J'ai besoin de vous deux pour m'assurer un équilibre."
"Je l'avais compris, princesse."
"A présent, laisse-moi nous faire du bien..."
Floyd passe par-dessus le dossier du canapé, se retrouvant assis à mes côtés. Aussi grand qu'agile !...
Il se désaltère. J'admire l'effet de ses avant-bras aux manches de chemise relevées jusqu'avant le coude, mains gantées de blanc. J'ai justement très envie de ces mains !...
"Tu as bientôt terminé ?..."
"Ouais. La salle se vide petit à petit." s'adossant, verre tenu dans la gauche, jambe ramenée sur l'autre.
Je perds les doigts du côté de la mèche sombre, l'entortillant mollement autour d'un doigt, jouant avec les scutelles qui composent sa boucle d'oreille.
Il n'échappe évidemment pas aux sens de Leech que je crève d'envie de lui.
"Tu... arriveras à patienter ou bien ?..."
"Retour de question."
"Je vais me faire fort de dégager les trois tables restantes et hop !..."
J'esquisse un sourire. "Je serai à point d'ici là."
Le direct, toujours très apprécié par Floyd.
"J'adore quand j'te fais kiffer comme ça, Pussy." s'en léchant les lèvres de délectation profonde, corps commençant à manifester un désir organique.
"C'est toi que je kiffe, Floyd Leech." à son oreille, le faisant pencher de mon côté, y glissant une langue agile dans l'orifice, ce qui le fait vibrer des pieds à la tête.
"Vaaaaache !... Tu perds rien pour attendre, j'te le certifie, Pussy !..." sur un rire excité.
"Grouille. Ou je me soulage avec ton frère."
"Heeeeeeey~ ! Not fair !..." froncé, finissant par rire.
"Sais-tu quel est le point fort des prostituées, Floyd ?..."
Il cligne. "Euh..."
"C'est de faire croire à leurs clients qu'elles aiment ça. A cela tient la réussite de leur art. C'est ce qui me distingue d'elles. Moi je kiffe ce que je fais. Et je n'ai jamais eu besoin de faire semblant."
Floyd pouffe. "Je note surtout que t'es plutôt bien remontée ce soir, Pussy !..." finissant par siroter à la paille. "Il est vraiment temps que je m'occupe de toi." clin d'oeil avant de reprendre le service, y mettant tout le zèle disponible.
Sa main vagabonde déjà sur mes fesses alors que nous nous brossons les dents.
"Ça va comme tu veux, Leech ?"
"Bah ouais. Impecc'. Et toi ?" de cette répartie dont il ne semble jamais se départir. "J'prends juste un peu d'avance."
Je glisse le regard sur ce qui renfle joliment son bas de pyjama.
"Je note ce qui t'anime." reposant la brosse dans son gobelet aux motifs aquatiques.
"Euh... c'est comme ça depuis notre séance sur le canap', Pussy !..." riant.
Je souris et me glisse devant lui, passant les mains sous le large élastique pour malaxer gentiment ses jolies fesses fermes, lui faisant lever le menton sur un soupir rendu vibrant. Il s'appuie des deux mains sur le bord de la vasque, venant se plaquer, visage trouvant mon épaule, humant mon cou.
"Tu peux pas savoir... combien j'ai envie là..."
"Hmm... si, si." taquine, le sentant de plus en plus apte à accomplir ce pourquoi la magie l'a taillé. "Ce n'est pas disputer un match de basket ou faire un parcours qui te motive, en tout cas." riant, caressant sa jolie nuque dégagée d'une main.
"Dans mon état, j'sais franchement pas ce que ça donnerait !..." rieur. "Mais Pussy, vache, j'ai hyper envie..." rauque contre mon oreille, semant quelques jolies empreintes dentaires dans mon cou.
"La chambre..." comme un appel avant l'inéluctable basculement. "La chambre, Floyd..."
"Pourquoi ?... T'aimes pas la salle de bains ?..." taquin. "Je serai d'avis que ça commence ici... comme... un prépayé, tu vois le genre ?..."
"Où ?..." peinant à fixer l'endroit.
"Ben... y'a la machine à laver qui me semble pas mal..."
"Fl..." en pleine tourmente de désir. "OK."
Il me hisse sur ses hanches pour me diriger jusqu'à l'appareil sanitaire, m'y déposant.
"Là." cherchant ma bouche derechef pour un baiser langoureux, nous arrachant des appréciations marquées.
Ses grandes mains parcourent mes cuisses et mon corps, se l'appropriant totalement.
Regard planté dans le mien, quasi front contre front, il descend habilement ce que je porte.
J'ouvre les jambes pour l'y accueillir alors qu'il se fait saillir, s'ébattant à l'air libre, allant se comprimer contre mon ventre, furetant contre mon sexe.
"Mmm... Pussy... c'est vachement bon..." appréciant.
"Fl... Floyd..." le cherchant pour une intrusion immédiate, mon état le permettant.
Il suffoque contre mon épaule, se sentant accueilli tel un monarque !...
"Woooow... Pussyyyyyy !... C'est... ultra bon !..."
"Floyd !..." vive de sensations, percevant la façon dont il repousse les parois gorgées de son sexe, mains accrochées à son t-shirt que le plaisir rend moite. "Pousse !..."
Il m'attrape par les hanches, donnant l'impulsion nécessaire à son bel éveillé pour heurter au fond, nous faisant suffoquer tant le moment est intense !...
"Ouiiiiiiiii !... Mon bel... utsubo !..." complètement folle de lui.
Les sons organiques que le contact intime provoque fait grimper nos excitations d'un net cran.
Nos appels lascifs sont un régal pour les oreilles.
Nous y prenons, à l'évidence, un plaisir fou !...
Dernière ligne droit avant l'orgasme que tout annonce chez l'un comme chez l'autre.
"Utsuboooooo !..."
"Pussyyyyyyyy !... Pussy, ça... mont... HAAAAAAH !"
C'est puissant, continu, rien à voir avec l'orgasme humain.
Le grand corps de Floyd en est secoué dans son intégralité, peinant à tenir les appuis sollicités.
Je me blottis contre le t-shirt, voix plaidant mon plaisir de femme.
Il en sourit, les rares moments où son cerveau reconnecte. "Oh... Pussy... comme j'te kiffe..." souffle à bout de tout.
Installés sur la plage, profitant de la fraîcheur du printemps - en condition de canicule, mes utsubo se planquent ! XD
"Y'a trop de monde." peste Floyd, menton en appui dans sa paume.
"Cesse de rouspéter, Floyd." le reprend Jade.
"On peut même pas aller à la flotte à cause d'eux !..." fixant les baigneurs avec rage.
"Shhh, Floyd."
"J'ai la rage. Il est si près. J'y serai en trois enjambées à peine. C'est cruel de m'infliger ça." parlant de la proximité de l'océan si cher à sa nature.
"Profite du moment, Floyd. Attendons que la plage se vide." amène Jade.
"Tiens, pour passer le temps, raconte-moi de quelle manière tu as appris à chasser."
Il bascule la tête sur le côté. "Ben... avec papa."
"So cute." glissant un doigt le long de son joli nez, l'embrassant sans tarder. "Il aimait aussi être efficace ?..."
Petit rire de Jade. "Oui. Mais il n'en demeurait pas moins redoutable. Et souvent, pour impressionner notre mère, il se mettait en chasse de proies qui lui donnaient du fil à retordre."
En fin d'après-midi, la plage retrouve enfin son calme.
"Purée, c'est pas trop tôt !" annonce Floyd, s'étirant tout son long après une sieste.
"Je pense que nous pouvons nous y risquer."
Floyd m'attrape par la main pour y courir.
"FLOYYYYD !" riant aux éclats.
"VITE, SHACHI-CHAN !"
Jade secoue la tête, y entrant à son rythme alors que nous y sommes déjà, formés par l'eau salée, tourbillonnant l'un sur l'autre, caudales fermement enlacées.
Le visage radieux de Flotsam me rappelle vraiment à quel monde il appartient.
J'espère que cette fois nous ne croiserons pas Allurin !... Non que je n'ai pas confiance en mon utsubo mais ça le remue bien trop vivement.
Rejoints par Jade, nous nageons, trouvant une nouvelle épave que Flotsam, agile, explore de fond en combles.
Cette fois, pas d'Allurin en vue !... J'en souffle de soulagement.
"Tu es magnifique, Rook." souriante, abattue sur ce lit défait avec lui, hissée sur un coude, l'observant à en graver le moindre trait dans ma mémoire.
"Tu me flattes, princesse." souriant. "J'en arrive parfois à regretter que nos cœurs ne s'appartiennent pas."
"Tant que tu ne t'aventures pas à renoncer à moi, cela me va. Je suis, d'ailleurs, meilleure partenaire de lit que de vie."
L'expression le fait rire. "Pourtant, tu frayes à merveille avec les deux anguilles d'Octavinelle, il me semble."
"Et toi avec Vil."
"Il est vrai." levant la main pour caresser mon visage d'un revers exclusif.
"J'apprécie le secret de notre relation. Secret... qui n'en est plus vraiment un pour personne, note."
"Sans doute." amusé.
"La relation occasionnelle nous va comme un gant, ne trouves-tu pas ?..."
"C'est ce qui la rend si exquise, j'imagine."
"Mais oui, Chasseur. L'ordinaire ne nous est pas familier."
J'adore ce qu'il dégage sous ce côté que la blondeur rend doux ; une énergie débordante, qu'elle soit sexuelle ou prédatrice.
"Dis-moi... ma tante... comment était-elle ?..."
Il rit de ma curiosité. "J'ai simplement retenu qu'elle riait très fort dans ces moments-là."
"Rien de plus ?..."
"Qu'elle appréciait ployer sous mes assauts."
"Je veux savoir... si je suis meilleure qu'elle."
"Diable, princesse !... Manquerais-tu à ce point de confiance en tes talents ?..."
"Il fait bon parfois de se le laisser confirmer."
"Ne suis-je point suffisamment explicite ?..."
"Si. J'adore lorsque les rauques roulent dans ta jolie gorge, Rook." glissant une langue sur la pomme, l'attrapant entre mes dents.
"Bien. J'apprécie grandement ce que nous partageons. Si tel n'était pas le cas, je n'honorerai pas nos rendez-vous secrets de manière aussi assidue."
Installée sur son ventre, je le cherche derrière mes fesses, caressant à l'aveugle.
Il en laisse échapper un grognement éloquent, s'érigeant à mesure.
"J'ai été très très jalouse de ma tante, Rook."
"C'est noté, princesse. Pourtant, à cette époque, je ne portais pas encore les couleurs de Pomefiore."
"Ni moi celles d'Octavinelle." le comprimant contre mes fesses.
Son menton se lève.
"Tu m'as négligée."
"J'ai donc... mérité mon châtiment." sur un sourire explicite.
"A n'en point douter." soulevant les hanches pour l'insérer petit à petit, lui arrachant une belle suffocation de plaisir.
"Princesse !... Haaaaah... c'est... divin !..."
"Tu as toujours aimé ça, uh ?..."
"Je me suis... éveillé sur le tard... ayant longtemps été... occupé par... ma propre subsistance..."
Je savoure de le tenir au fond de moi, contractant autour de lui, lui arrachant de petits sons brefs, presque aigus, plaisir lui irradiant tout le bassin.
Il m'attrape les hanches pour me basculer sur le lit, me dominant, s'invitant à nouveau, m'arrachant le même aigu à l'intrusion vive.
Il lie mes poignets au-dessus de ma tête, mouvements amples des hanches nous baignant de plaisir pulsant, nous arrachant ce que nos gorges font de mieux.
"Bordel !... Hunt !..." tant le plaisir est intense et qu'il nous l'offre sans faillir, nouant mes jambes autour de ses hanches actives.
Il se tend d'un seul tenant au moment de rendre les armes, m'entraînant immanquablement dans son sillage, jouissant durement tous les deux.
Le printemps fleuri nous offre de l'énergie à revendre !... Partout la nature explose.
Je m'avance en selle, m'offrant une ultime fois cette bouche délicieuse au goût si particulier.
"Semaine prochaine ?..."
"Je n'y manquerai pas, princesse." sur un sourire doux.
"D'ici là, prends bien soin de toi, jolie pomme mentholée."
Sa main gantée de cuir délicat presse une dernière fois la mienne avant de faire virer sa jument et la talonner pour s'enfoncer dans les bois.
J'ai repris mes habitudes à Octavinelle, courtisée et honorée de manière fort régulière par Floyd.
Son "manque" de manières détonne fortement avec l'éducation manifestée par le Chasseur et j'en ris secrètement, addict aux deux en fait !...
Avec Floyd, ça ne transite jamais par quatre chemins.
Je ne peux empêcher mon cœur de faire "boum !" lorsque j'entends ses "Shachiiiiii-chaaaaaaan !" stridents.
C'est lui que j'ai regardé, bien avant Hunt.
C'est lui avec qui j'ai des orgasmes incomparables et qui m'offre les jolis siens en retour.
C'est lui, le turbulent Floyd, que je préfère au sage Jade.
Et ce soir, je lui manifeste très clairement mon envie de lui, venant le chevaucher après le service alors qu'il repose sur le canapé, jambes ouvertes, veste et écharpe négligemment posés plus loin.
La flamme que je ravive au fond de ses prunelles flatte mon appétit déjà aiguisé.
"Shachiiiii-chan !... Que t'aurais envie ne m'étonnerait même pas !..." riant.
"Comment t'as deviné ?..."
"Ben... t'es explicite." descendant le regard vers nos bassins en contact rapproché. "Et ça me fait beaucoup d'effet." se laissant renfler. "On ne m'a jamais autant voulu que toi sur cette Terre..."
Je glisse les mains dans ses poches, les rapprochant pour caresser doucement le sexe tendu.
Il observe la scène, curieux, tête penchée sur le côté.
"Pas con. J'y avais jamais pensé." amusé.
Une main gantée vient caresser ma nuque dégagée, cheveux montés. Une main qui n'est pas celle de Floyd mais qui y ressemble fortement, si ce n'est le toucher moins affirmé.
La jolie main passer devant, caressant mon cou et ma gorge.
"Visiblement, on est deux à avoir faim de toi, ce soir..."
Savoir Jade dans mon dos est délicieux.
"Si vos... défunts parents avaient été capables de... voir vos jambes..."
"Rien n'assure qu'ils en auraient été fiers, Sugar Cake." crispant la main dans mon cou.
"Je suis certaine du contraire..."
"Bon. Je vous attends tous les deux dans ma chambre. Ne traînez pas, je n'en suis guère d'humeur." ramenant sa main à lui, s'éloignant.
Long sifflement de Floyd. "Il a très envie, ce soir, le frangin !..."
