Du B. mais lisible lol


Chapitre 289 : In love I trust

Je ne peux évidemment pas demeurer bien longtemps loin des Leech et du Mostro Lounge.

Me voici de retour, à la grande joie de Floyd qui m'alpague dès mon arrivée pour me serrer contre son cœur - oui, Utsubo est du genre démonstratif !...

Quant à Jade, le petit sourire qui flotte sur ses lèvres présage d'excellentes choses !...


Installée sur le canapé en face du sien, je l'observe à l'exercice fastidieux des comptes.

Il a parfaitement conscience de mon regard.

Floyd déboule, sautant par-dessus le dossier pour se planter à mes côtés, débordant de câlins à mon égard.

Jade termine sa ligne de comptes et ferme le livre de comptabilité avant de fermer le coffre mobile, s'adossant pour nous observer, jambes élégamment croisées.

"Tu as véritablement tout d'une orque, Sugar Cake." se permet-il. "N'est-ce pas, Floyd ?"

"Hey, j'attribue jamais un surnom aquatique au hasard !..." amusé d'avoir ciblé si juste.

"Il m'arrivait d'observer leurs jeux de chasse. Avec les otaries du rivage, notamment."

Je reporte mon attention sur lui tandis que Floyd dispose de mon corps.

"Tant de précision et de puissance mises à la disposition d'une bonne dose de cruauté... le dessus du panier de la chaîne alimentaire ; aucun prédateur naturel si on exclut l'homme. Le seul point qui pourrait diverger demeure le fait qu'elles soient, toutes sans exception, d'excellentes mères."

Wow ! Il vient de tailler mon portrait en quelques mots !...

Floyd en profite pour rebondir. "Tu veux un bébé, Shachi ?..."

Je ris. "Jade vient de le dire : je ne suis pas une bonne mère."

"Bah... comment tu peux savoir ça, Shachi ?..."

"Parce qu'elle l'a déjà été, Floyd." affirme Jade.

Floyd m'observe, yeux ronds, bouche ouverte.

J'attrape le bas du visage de Floyd pour gâter sa bouche surprise d'un baiser chaud.

"Ce rôle ne m'allait pas."

"Mais..." complètement secoué.

Je l'embrasse une nouvelle fois. "Celui-là me va beaucoup mieux." avant de me lever pour regagner les cuisses de Jade, assise en travers, attrapant sa main directrice pour en soulever délicatement le gant jusqu'à le retirer, laissant ma langue errer de phalange en phalange, cheminant entre les doigts fins. Jade observe, corps se mettant à vriller, m'adressant un feulement sans appel face à ce plaisir des yeux et des sens.

Puis nous nous embrassons lentement et profondément, faisant naître des geignements de délice, nos langues se saluant dans des élans organiques.

Floyd observe, plongeant rapidement dans un état second que le spectacle lui inspire, regard fixé sur nos jeux, léchant ses propres lèvres, éveillé. Il avale le reste d'un fond de verre, portant la paume sur le renflement éloquent qui anime son entrejambe.

Je me place à califourchon sur les cuisses de Jade, tendant la main en arrière pour appeler Floyd qui se lève derechef, allant se placer derrière moi.

Je me laisse aller en arrière, mains accrochées aux bras de Jade, arrière-tête allant caresser le renflement expressif de Floyd, regard totalement flou planté dans l'hétérochromie de Jade, ce faisant.

Floyd émet un grognement sourd, mains glissant de mes épaules à mon visage, m'appuyant davantage contre son sexe, menton se levant à mesure que les sensations lui font gagner en volume et dureté. "Pus... syyyy..."

Jade sourit face à l'audace qui anime notre appétit. Il se penche en avant, me gratifiant d'un baiser ultra-chaud, sous un petit rire amusé de Floyd.

"Par devant, par derrière... comme bon vous semblera..." geint, tête dodelinant sous l'effet des sensations qui s'envolent.

Floyd interroge Jade du regard.

"Par devant et par derrière... c'est vraiment la moindre des choses, Sugar Cake."

Il me fait me lever, soulevant ma jupe pour descendre le tanga, après avoir défait les jarretelles, le faisant glisser le long de mes jambes tandis que je demeure, bras tendus, en appui sur le dossier du canapé.

Jade tient la pièce de lingerie entre deux et ils la hument - odorat de murène sur-développé.

Ils sont joliment renflés tous les deux.

"May I ?..." questionne Floyd, corps totalement trébuché.

Jade lui l'autorise d'un mouvement de menton.

Le cadet se défait pour se faire saillir, jolie prune éclose venant s'ébattre contre mon sexe suintant, doigts allant se ficher sur mes hanches sur un rauque révélateur.

"Woooooow !... Oh purée... c'est..." complètement perdu de sensations.

Je l'accompagne d'élans vocaux en écho.

Floyd se glisse à l'intérieur, suffoquant, palpitant.

Jade observe, se laissant renfler davantage.

"Attends..." sortant de moi pour se pencher et glisser une langue pleine le long du sexe offert, me faisant hoqueter puis geindre fort.

L'effet est électrique, lançant jusque dans les reins, animant tout le bas-ventre, faisant palpiter l'organe sensible de délice.

Puis ils me prennent tour à tour, m'offrant un plaisir montant, prenant le leur.


"Arrête de te palucher en pensant à Misora et ramène ta queue par ici." en SMS à B.

"Ha ! Rêve pas, Girl !..." me vient immédiatement en retour. "Ma queue, j'la réserve à qui je veux !"

"Peuh !"

"Quoi, elle te manque à ce point que tu viennes quémander ?"

"Certainement pas, connard."

"Tu mens si mal, Girl... T'as jamais eu ce don."

Il frappe si juste ! A chaque coup !... Inutile que je me fasse des illusions avec B. ; il me connaît comme le fond de sa poche.

"Ton mec sait que tu me donnes la chasse comme ça ?"

"Laisse-le en dehors de ça, enfoiré."

"OK. Si t'es bien sage, Girl, j'vais peut-être te faire signe fin de semaine."


B. abaisse la monture de ses aviateurs, laissant son regard envisager chaque courbe. Il dégaine son smartphone.

"Toujours aussi bandante."

J'intercepte, fouillant aussitôt la foule des yeux.

Je tombe sur lui, accoudé au bar, pied sur la barre transversale, me fixant avec ce sourire qui en dit si long - c'est véritablement de la baise à distance !...

Je m'en approche.

"Seule ?"

"Oui."

"Ben approche. J'vais pas encore te bouffer, Girl, même si tu figures au menu." décalant ses hanches pour me faire un place, me récupérant d'une main sur la fesse.

Platinum. Egoïste. Toujours.

Il me tend un petit paquet. "Tiens. J'ai pensé à toi en passant devant une vitrine."

Wow ! Suprenant ! Je déballe. Il s'agit d'un flacon de parfum Girl de Rochas.

"Merci, B." ravie.

"Bah, j'sais pas ce qu'il vaut au nez mais j'ai trouvé la référence fun."

"T'es stationné à l'aéroport ?"

"Ouais."

Il me tient contre lui, se laissant enfler, paume savourant ma fesse, sans complexe, sirotant avec moi au bar.

"Je me demande parfois... ce que dirait Watari en te voyant aujourd'hui."

Il rit, sonore. "Ce connard m'en voudrait d'être encore en vie, Girl, alors que sa puce savante a lamentablement crevé."

"Possible."

"Possible ? Attends, c'est même certain !..." amusé.

"Tu lui dirais quoi ?"

"Ce que je lui ai répété à longueur d'année à la Wammy's, Girl : qu'il se foute celui-là bien profond." levant le majeur.

"Tu sais ce qu'est devenue l'institution ?"

"Roger a pris la relève. Le même taré que Wat'." laconique. Puis se penchant sur mon oreille. "Tu m'excites, Girl." exalté.

Je glousse, corps commençant à joliment vriller, me frayant à mon tour un chemin jusqu'à son oreille. "Tu vas me faire... ce que je kiffe le plus, B. ?"

"Tu kiffes tellement de choses, Girl... Difficile de deviner de quoi tu parles." soulignant férocement mon appétit.

"Ton gland..."

Il me fixe, me faisant littéralement la nique. "Plutôt deux fois qu'une, Girl." me libérant pour payer les consommations.

"Je peux... te prendre la main, B. ?"

"T'as pas peur que les potes de ton mec nous captent, Girl ?" amusé.

Je hausse les épaules.

Il me l'offre et nous quittons le bar.

"Tu aurais gagné à coup sûr. Contre Kira."

"Bah, ces connards ne m'ont même pas laissé tenté le truc jusqu'au bout." reniflant.

"Tu as vu une date sur la tête de Floyd ?"

"Ouais. Indéchiffrable. Une première. Pareil pour ses potes. Où tu les as dégottés, sérieux ?"

Je ris.

Nous entrons dans le hall d'un palace prestigieux et il récupère la clé de sa suite.

Durant le trajet en ascenseur, nous nous dévorons du regard, attisés.

"Putain, ce que je vais te mettre, Girl..." s'en pinçant la lèvre.

Aussitôt la porte fermée derrière nous, nous nous jetons l'un sur l'autre, nous pressant avidement l'un contre l'autre, bouches affamées.

Ça a toujours été d'une facilité déconcertante avec B. tant mon corps démarre au quart de tour avec lui !... Je ne me pose aucune question, je fonce !...

J'y retrouve cette sauvagerie brute qui l'anime tout entier.

Nu, il me fouille du gland, s'y comprimant, lui arrachant insanités sur insanités entre deux rauques lascifs.

Le plaisir monte en flèche et c'est lui qui dirige.

Première jouissance qui nous arrache du matelas !...

Ouverture de la seconde manche après un repos relatif durant lequel j'admire son dos tandis qu'il gît sur le ventre, coussin calé sous sa jolie tête.

"T'as toujours été comme ça, B. Pétri d'appétit."

"Bah ouais."

"Ça me plaît." à son oreille, raclant le pavillon des dents.

Il émet un feulement avant de se ruer à nouveau sur moi.

Une nouvelle fois, la jouissance éclate, saluée à voix déployées.

Qu'est-ce que ça peut être fort avec B., vache !... J'en suis toute retournée, chaque fois.

Comme si ce connard connaissait chaque rouage de mon corps et les raccourcis jusqu'à mon plaisir brut.

"T'as une idée de pourquoi ça colle tellement entre nous ?..." caressant son dos, l'effleurant du revers, appréciant sa musculature, assise, tenue en appui sur un bras tendu.

"Parce que je t'ai prise au berceau, Girl." amusé.

"Très drôle, B."

"Quoi, c'est vrai !..." souriant, détendu, se tournant sur le flanc pour me caresser à son tour. "T'avais déjà du potentiel. Et j'ai du pif pour ça."

"Je ne pesais pas lourd pourtant face à A..."

"A., j'en avais déjà fait le tour quand t'as rappliqué, Girl."

"Pourtant, wow, quel couple vous formiez tous les deux..."

"Tu kiffais nous mater, hein, Girl ?" le sachant pertinemment.

"Je voulais le mec de la fille la plus populaire de la Wammy's... combien de fois vous ai-je épiés, A. et toi ?..."

"Et après tu te caressais dans ton lit en t'imaginant à sa place, Girl." sur un sourire carnassier.

"Mes chances étaient si minces à l'époque, B..."

"N'importe quoi, Girl, tu te sous-estimes, sérieux !..."

"C'est quand tu as commencé à me regarder que j'ai compris..."

"Ah ça, j'déteste avoir les yeux dans ma poche." amusé. "A. aussi a compris, note. La vie qu'elle m'a faite, putain..." glissant un bras derrière sa tête alors qu'il bascule sur le dos, fixant le plafond. "T'avais treize piges à l'époque. Putain, j'avais peur de rien !..." riant. "T'avais même pas encore ton cycle quoi !..."

"A. s'est pendue parce qu'elle avait tout perdu..."

"Et ces connards ont prétendu que c'était la pression. Tu parles !"

Je souris. "Tu notes ?"

"Quoi, Girl ?"

"On prend plaisir à discuter maintenant."

"Ouais. C'est vrai qu'on a franchi un cap." sans s'en offusquer, récupérant ma main pour y glisser ses doigts. "Mais tu me fais toujours autant d'effet, comme au premier jour, c'est ça qui est dingue."


Je laisse les picots de la brosse passer sans heurts entre les mèches argentées.

Il en ronronne littéralement.

Ces moments qui n'appartiennent qu'à nous...

J'encercle la masse d'une main, caressante.

"Bien. Tresse ?..."

"Oh, ce que bon te semblera, my Lady." régalé d'être ainsi choyé.

"Tu les as toujours portés longs ?"

"Hmm ? Oh, non. Courts au moment d'entrer en service." ricanant, haussant les épaules. "J'avais, à dire vrai, tant à faire que m'en préoccuper n'était plus qu'une lointaine priorité."

"J'aurai voulu être là. Admirer ton ascension." émoustillée face à l'être extrêmement doué que je coiffe.

"Oh, tu m'aurais trouvé... très ennuyant. Et je l'étais !..."

"Je me serai appliquée à percer ton formidable blindage." penchée sur son oreille percée.

"Oh my !..." gloussant. "Tu y aurais laissé tes ongles et tes dents, my Lady."

"Je n'aurai eu aucune chance, tu penses ?"

"C'était une tête dure !... Seule comptait la récompense promise... la consécration... la rédemption. Il t'aurait perçu comme un danger l'empêchant d'atteindre son objectif ultime."

"Ouch ! J'aurai eu droit à un coup de faux dans les règles !..." tressant les jolies mèches.

"Je pense plutôt qu'il aurait pris grand soin de t'éviter."

Je secoue la tête. "Cette façon que tu as de parler de lui comme s'il était un autre que toi..."

"Nous n'avons plus rien en commun. Si ce n'est... la faux." basculant légèrement le regard en direction de la sotoba posée contre le mur.

Je termine par un lien discret. "Et j'adore celui que tu es devenu." m'installant sur ses cuisses, à califourchon.

Ses mains regagnent mes hanches tandis que je pose les avant-bras sur ses épaules.

"Une magnifique, splendide créature." cherchant sa bouche pour y appliquer un baiser plein de dévotion.

Il en frémit.

Je niche dans son cou.

"Mes chances de... trouver grâce à tes yeux étaient si minces..." ronronnant.

"Tu te sous-estimes."

"Je pensais que tu allais me considérer comme un vieil original !..." riant. "... et passer ton chemin sans même m'adresser un seul regard."

"Tu es fou !..." riant à mon tour. "Tu as immédiatement capté mon regard !... Il se dégageait tant de choses de toi... cette... superbe autorité, entre autres..." caressant le dos de ses mains posées sur mes hanches. "Tu te rappelles notre première fois ?..."

"Comme si c'était hier, my Lady..."

Je rapproche mon bassin du sien.

Il en laisse échapper un souffle vacillant.

"Tu me fais l'amour ?..." nouant mes bras autour de sa nuque.

"Oh, très volontiers, my Lady." se levant du tabouret sans effort, mes jambes allant se nouer autour de lui pour le trajet jusqu'au lit. Sur la courte distance, il m'embrasse, égarant une main douce dans mes cheveux, me couvant du regard, mots doux débordant de ses lèvres fines, remarquablement dessinées.

Il me dépose délicatement sur le lit, m'y rejoignant sans plus attendre, juché à moitié sur moi, bouche me gâtant dans le cou, remontant le long de la mâchoire inférieure, venant butiner la mienne avant de repartir.

Ses paumes partent à la conquête.

Je défais patiemment les boutons de sa tunique, caressant le torse chaud et marqué.

L'instant d'après nous trouve nus, appréciant de sentir nos peaux glisser l'une contre l'autre.

Il se laisse monter calmement.

Son souffle déraille lorsqu'il s'assure de mon humidité.

L'amour se fait face à face, assis, jambes dans le dos de l'autre.

Undy a toujours su trouver le parfait équilibre entre l'envie de donner et de prendre.

Il n'a aucun goût pour la domination ou la soumission et préfère opter pour le partage des rôles.

Le moment est plus proche de la communion et de la vénération ; l'amour en devient ainsi presque tantrique tant ce que nous partageons ne se retrouve chez aucun autre.


Juchée sur un coude, je passe les doigts dans sa chevelure magnifique qui inonde l'oreiller clair, soupirs conquis à l'appui.

"Tu es magnifique... je ne te le redirai jamais assez."

"Oh, je puis l'entendre. Même si... je peine à y croire." attrapant le dos de ma main pour l'embrasser, gentleman, sourire éclatant de bonheur.

"C'est moi qui n'étais pas certaine que tu me laisses approcher suffisamment pour..."

"N'ai-je pas été clair dès le départ, my Lady ? Il m'avait pourtant semblé que le message délivré était sans ambiguïté ; tu es parvenue à éveiller mon intérêt et ma curiosité. Tu as également fait fort en t'appliquant à tirer de la torpeur ce vieux corps... trop longtemps voué au repos."

"L'idée me plaît et me séduit encore aujourd'hui." souriante, ciblant la joue pour remonter jusqu'à la bouche, la gâtant sensuellement, à tel point qu'il se laisse à nouveau envahir de sensations délicieuses. "See ?..."

"Ooooh yes..." glissant une main derrière ma tête pour en avoir davantage.

Nos bouches se livrent à des délices inspirés.

Undy n'a eu, pendant sa très longue existence, que très peu de conquêtes. Elles se résument à trois avec moi... Cette idée me sied et je m'y retrouve avec satisfaction.

Je le cherche sous le drap, lui attribuant des caresses douces qui le font décoller de plaisir.

La boucle est à présent parfaitement visible sur son sexe et mon pouce s'en amuse, lui arrachant des sensations folles.

Il en perd les sens, tête dodelinant sur l'oreiller, m'appelant dans des souffles lascifs.

Je me redresse pour venir le chevaucher et il me laisse guider, voix s'élevant avant de tomber dans le rauque - le timbre rappelle, à ne pas s'y tromper, la puissance de #136649. Undy, dans ces moments, est incapable de moduler sa voix qui s'envole.

J'oscille et bascule sur lui, l'emmenant loin, déformant sa bouche d'un plaisir crié.


Le regard de Caroline passe de l'un à l'autre, sourire.

Undy tartine son pain grillé de beurre, délicatement, parfaitement conscient de ce qui anime son assistante.

"Oui, Caro line ?"

"J'aime cet air sur votre visage, patron."

"Lequel, Caro line ?"

Je souris. "Cesse de la faire marcher."

"Celui qui m'indique que vous êtes très, très amoureux."

"Oh, celui-là ?" amusé, reposant le couteau à beurre et lui adressant le beurrier.

"Oui." se beurrant une tartine. "Qui est en rapport étroit avec le retour d'une certaine personne parmi nous."

"Ooooh !..." amusé.

Je m'installe, servant le thé, glissant une main dans la chevelure défaite d'Undy qui en ronronne immédiatement, frottant sa tête contre la mienne tel un chat.

Le sourire de Caroline s'élargit.


Je repose contre son torse, bouquinant tous deux, allongés sur le lit.

J'abaisse mon ouvrage, pensées envolées ailleurs. "Ta colère a dû tous les surprendre..." évoquant ce moment où sa vie bien rangée de Shinigami engagé a vacillé puis basculé.

"Je présume qu'ils n'ont pas vu venir une telle chose, oui."

"Ce cataclysme qui a déboulé sur eux... pliant plusieurs de leurs Q.G."

Il glisse le nez dans le haut de mes cheveux. "Insuffisant pour les faire tomber."

"Clairement, tu leur a signifié ta désapprobation." souriante. "J'aime cette idée que tu sois entier dans ta façon d'agir et de penser."

Il sourit. "Je suis heureux de te plaire ainsi, my Lady." doux.