Bonsoir à tous. Il est 1h20 du matin et j'ai enfin fini le chapitre.

A force d'écrire et de développer l'histoire, je constate que l'histoire commence un peu à différer du scénario de base que j'avais écrit, et je pense que c'est en mieux. Dans mon idée de base, j'aurai du aborder de vraies scènes x depuis un ou deux chapitres déjà, mais dans la mesure où Kuroro veut s'emparer du coeur de Kurapika et non seulement de son corps, il va devoir faire preuve de beaucoup de patience et prendre des risques.

Je me délecte aussi des nouveaux chapitres tout frais d'HxH et je ne sais pas me retenir d'aller lire les spoils avant la sortie officielle des chapitres. Togashi rend son histoire vraiment captivante et je stresse à fond pour mes équipes princières préférées. Je demande une minute de silence pour Kacho.

Chapitre 9 : panique

« Le rituel pour obtenir la grâce consiste en une sorte de baptême. Le baptisé s'immerge nu dans un bassin et nage à travers un conduit jusqu'à un autre bassin situé dans un autre bâtiment situé de l'autre côté du sanctuaire. Il est important d'avoir un bon souffle pour réussir cette épreuve qui symbolise à la fois la renaissance, la purification et la force du corps ainsi que celle de l'âme. Pour la force, c'est assez simple, il faut savoir nager une trentaine de mètres sous l'eau sans aucune possibilité de remonter à la surface avant la destination. Un tel défit nécessite des capacités physiques et psychologiques indéniables. De la même façon, vu que le postulant risque la mort dans cette épreuve, le fait de le voir ressortir vivant de l'autre côté du conduit symbolise la mort et la résurrection et du coup, avec une nouvelle vie, toute action commise lors de la vie précédente ne compte plus. Après cette épreuve, les postulants commencent leur initiation, et cela commence par une avalanche de théories, de consignes et de règles. Les plus importantes sont les dix commandements issus de l'ancien testament : « tu ne tueras pas. Tu ne porteras pas de faux témoignages, tu ne convoiteras pas le bien d'autrui, etc., » Une notion qui revient à travers toutes les formations concerne la … reproduction. Tous mes professeurs ont abordé le sujet et tous ont signifié que le sexe devait être mis de côté dans notre profession car il représentait un trop grand risque de pécher.

En correction aux dernières statistiques que j'ai mentionnées à propos des VH ayant perdu leur grâce (qui datent de l'année dernière), il semblerait que cette année, le taux de victimes dans nos grangs du péché de luxure est en réalité de 40% (8 hommes sur 20). Les chiffres changent de mois en mois et selon qu'elles soient menées par l'association ou l'inquisition. Mais en me basant sur mes observations, dès qu'un vampire hunter cède à la luxure, le malheur s'abat sur lui. Le premier exemple qui me vient sous la main est Gin Freecs, le père de Gon. Nous ne savons toujours absolument rien de son épouse. Il a confié son fils à sa cousine quand ce dernier avait entre deux et trois ans et après quelques années d'errances, il disparut à tout jamais sur l'ile mystérieuse de Greed Island. A-t-il toujours la grâce ? Est-il toujours en vie ? Si oui, pourquoi n'est-il pas revenu voir son fils depuis tout ce temps ?

J'ai déjà parlé du cas du hunter capturé par lady Morena. Mais il est loin d'être le seul. Ce n'est pas pour rien que les vampires féminins sont beaucoup plus difficiles à éliminer que les masculins. Elles savent que la meilleure façon de se débarrasser d'un vampire hunter est d'arriver à lui faire perdre sa grâce et les séduire pour les faire pécher par luxure. Elles ont redoutablement perfectionné leur numéro de séduction. Dans la mesure où 70% des rangs de l'association est composé d'hommes, elles sont bien plus dangereuses que leurs comparses masculins. C'est la raison pour laquelle je jure de rester abstinent à vie. Je n'aimerai jamais et je ne serais jamais tenté par la chair.

Journal de K.

K fit des rêves captivants cette nuit-là. Il était de retour dans la fantastique bibliothèque, les livres étaient enchantés et étaient des portails vers d'autres mondes. Il vivait d'étranges aventures, Shizuku dormait dans un lit fait de livres, S et Bonorenof essayaient de l'aider en lui donnant des explications ou des potions magiques. Et Lucifer jouait au loup avec lui. Il se cachait derrière les étagères, et sortait de nulle part pour essayer de lui voler des baisers. K devait utiliser les portes dimensionnelles cachées dans les livres pour lui échapper. Quand le vampire parvint enfin à le capturer, le coincer contre un mur et enfin presser ses lèvres contre les siennes, K se réveilla.

Son cœur battait la chamade. Son corps était en ébullition comme cela n'était jamais arrivé auparavant. Et ensuite, il sentit quelque chose d'étrange dans le bas de son corps. A sa grande horreur, il réalisa que son attribut masculin était en érection. Non ! Cela ne pouvait pas arriver comme ça pendant un rêve, pas un rêve où le vampire qu'il haïssait de tout son cœur essayait d'abuser de lui. Il se sentait soudainement sale et honteux. Son corps le trahissait. En un instant, il se mit à paniquer. Et s'il avait perdu la grâce ? Il voulu se lever et réalisa qu'il devait faire quelque chose pour son membre. Il était de plus en plus paniqué. On lui avait bien appris de façon théorique à un certain stade de sa formation de chasseur de vampires comment gérer cet embarrassant type de situation, mais il ne l'avait jamais mis en pratique. Il n'avait jamais été intéressé par la chose jusqu'ici et ne voulait pas s'y risquer.

La mort dans l'âme, il se rendit à la salle de bain, se déshabilla et entreprit d'évacuer toute la tension accumulée dans son membre. Qu'est-ce que le professeur avait dit déjà ? Toucher l'engin de façon à en tirer le plus de plaisir possible ? Penser à des choses, des personnes qui pourraient stimuler le plaisir ? Mais à quoi pouvait-il penser ? Il se remémora la soirée de la veille qui avait clairement influencé son rêve. La bibliothèque du château était la plus fantastique que K avait jamais vu. Toutes les étagères étaient faites d'éléments recyclés de la décharge. Les escaliers étaient un assemblage de différentes pièces de rampes, de l'escalier de métal. Les étagères étaient une fusion de différentes armoires. K pouvait voir que les planches, d'un côté à l'autre de la rangée n'étaient pas de la même épaisseur ou du même bois. Du coup, il avait l'impression que chaque élément du mobilier avait sa propre histoire. Et la pièce était vaste. Il devait bien y avoir une dizaine de milliers d'ouvrages à l'intérieur. Cela devrait prendre une éternité de tout lire.

Ensuite, il vit que S et Shizuku étaient également dans la bibliothèque, pelotonnés l'un contre l'autre sur un grand divan et enveloppés dans une couverture. Shizuku avait un livre à la main et faisait la lecture à son amoureux qui l'enlaçait chaleureusement… K sentit son estomac se nouer d'une étrange manière qu'il n'arrivait pas à définir. Il devait admettre que les deux tourtereaux semblaient partager une grande complicité et affection mutuelle. Il lui fallu un moment pour réaliser qu'il éprouvait de l'envie. Ils avaient l'air tout les deux tellement bien ensemble. K éprouvait soudainement le désir d'avoir une personne près de lui avec qui partager de tels moments d'intimité et se sentir soutenu dans cette période de captivité. Dans la salle de bain, la main du vampire hunter s'activait et ses régions vitales s'échauffaient.

Problème, contrairement à S, il n'avait personne pour tenir le rôle de Shizuku. Ses amis étaient loin d'ici. Et de plus, le fait de s'imaginer tenant Gon dans ses bras le mettait mal à l'aise. Ce n'était pas la même chose, pas le même type de relation. Il pensa à Léorio qui avait finit par choisir d'entrer dans un ordre monastique hospitalier. Il était certainement le meilleur ami de K et ce dernier l'avait déjà serré dans ses bras à plusieurs reprises pour le réconforter. Juste en imaginant la présence et la voix réconfortante de Léorio réchauffaient son cœur, mais cela n'aidait pas K à régler son petit problème naturel.

Que c'était embarrassant. Lors de l'entrainement à la « libération » de ces pulsions, le professeur avait bien expliqué que penser à une personne « spéciale » pouvait aider à le soulager de cette tension sexuelle. Mais penser au moine guérisseur n'aidait pas. Au contraire. K sentait son estomac se crisper de façon désagréable, comme si son corps désapprouvait cette idée. Pas Léorio… mais qui alors ?

Ses pensées revinrent à la suite de la soirée. Lucifer l'avait autorisé à se promener parmi les étagères et se choisir un livre. K avait fini par trouver une série de tomes parlant de la civilisation des navigateurs, un peuple qui régnait sur un gigantesque archipel il y a près de neuf-cent ans. Mais alors qu'il feuilletait un des livres, il s'était coupé le doigt à une des pages. Lucifer était apparu en un instant et avait saisit sa main. « Je peux me retenir de te mordre, mais tu ne peux pas me refuser ça. »

Et il avait commencé à lécher la blessure du bout de sa langue.

Le membre entre les mains de Kurapika reprit de la vigueur. K pesta. Evidement, il fallait qu'il pense à ce maudit vampire qui le poursuivait nuit et jour de ses avances pour qu'il puisse se libérer. Il se rappela les derniers instants de son rêve où leurs corps s'étaient touchés, où le vampire avait fini par l'embrasser. Quelques images plus crues plus tard, K était enfin délivré de son problème pour son plus grand soulagement et sa plus grande mortification. Il avait utilisé l'image de l'assassin de son clan pour se masturber. Était-il possible de commettre pire offense aux morts ? Il était indigne désormais d'être un chasseur de vampires. Une telle chose devait lui avoir couté la grâce. Sa carrière était définitivement fichue.

Il entendit la porte de sa chambre s'ouvrir et Pakunoda demander où il se trouvait. Le garçon répondit depuis la salle de bain qu'il n'était pas présentable. La femme lui rappela de prendre les médicaments prescrits par le sorcier de la forêt verte et sortit. K acquiesça et une fois seul, il fit couler de l'eau dans sa bassine et entreprit de faire une toilette sèche. Apparement, le ryuseï avait des difficultés à s'approvisionner en eau non-polluée. D'après Lucifer, le palais était alimenté par une nappe phréatique située à une dizaine de kilomètres de là, et l'usage de cette source était donc limité. K devait utiliser le bain le moins possible. Une fois propre et habillé, K revint dans la chambre pour découvrir son repas ainsi qu'un mot de la part de S et Shizuku. Ils disaient qu'ils repasseraient le voir aujourd'hui car ils avaient quelque chose d'important à lui dire. Cela piqua la curiosité du jeune homme.

Les heures passèrent. K avait fini le livre des aventures du baron vers quatre heures de l'après-midi. Il s'apprêtait à enchainer sur un livre de Jules Bernes quand on frappa à la porte. C'était Shizuku-Dono toujours vêtue de son kimono noir. Elle utilisait une canne pour se déplacer. Le hunter s'empressa de l'allonger sur le canapé.

- « Comment te sens-tu aujourd'hui ? » s'enquit-il.

- « Fatiguée, très fatiguée. J'ai la tête qui tourne et j'ai du mal à respirer. »

K se tut. Il savait qu'il n'arriverait plus à la faire changer d'avis. Elle voulait devenir un vampire.

- « Reste bien allongée surtout. Te redresser ne ferait qu'accentuer l'effet d'anémie. »

- « Tu sais comment te soigner en cas de morsure ? Je croyais que tu n'avais jamais été mordu. »

- « Je suis chasseur de vampire, j'ai du aider des centaines de personnes mordues contre leur gré et luttant pour vivre. »

- « Ah… Et comment ils font ? »

- « Cela t'intéresse tout d'un coup ? Je croyais que tu voulais devenir un vampire le plus vite possible. »

- « Et bien justement, Sharnalk et moi en avons discuté. Tu nous a fait envisager un autre avenir. »

Le cœur de K fit un bon. Elle renonçait à devenir un vampire ?

- « Nous avons finalement décidé que nous aurions des enfants d'abord. Du coup, j'ai eu une transfusion sanguine ce matin, j'ai pris des comprimés de fer et je mange à ma faim.»

Des enfants… le seigneur soit loué, la vie avait triomphé ! Shizuku resterait humaine encore quelques temps.

- « C'est fantastique. Je suis très heureux pour vous, » répondit le blond avec euphémisme.

- « Nous avons aussi eu la bénédiction du boss. Mais j'avoue que je n'ai pas la moindre idée de ce qui m'attend en tant que maman. Et ce seront des dhampires que je vais élever. »

- « Il y a certainement des livres dans votre bibliothèque qui parlent du sujet. »

- « Hmmm… »

La jeune fille était pensive.

- « Dis, Kurapika… »

K se sentit nerveux. Il n'avait plus l'habitude de se faire appeler par son prénom. C'était quelque chose de très intime. Il n'y avait que ses plus proches amis qui pouvaient l'appeler ainsi : Gon, Killua et Léorio. Avec tous les autres, il tenait à maintenir une distance professionnelle.

La jeune fille ne se rendit pas compte de la crispation de son adversaire et continua.

- « … toi et Kuroro pensez-vous avoir des enfants ? »

Le teint de K vira à un rouge presque aussi éclatant que celui de ses yeux.

- « Shizuku-dono, nous en avons déjà parlé. Je n'ai pas la moindre intention de sortir avec ce type. Et je suis un homme, je ne peux pas avoir d'enfant. »

- « Un homme ? Mais tu les traits si délicats… »

Pas encore ce type de commentaire ! Il fallait changer de sujet de conversation.

- « Tu aimes lire ? »

- « Uh ? »

- « Hier soir, tu étais en train de faire la lecture à S. .»

- « Tu peux l'appeler Sharnalk, tu sais. Oui, je lui lisais un recueil de haïku de mon pays natal. J'aime surtout la poésie… »

La conversation s'orienta donc un moment sur les livres, mais la jeune fille finit par revenir à la charge avec ses projets d'avenir.

- « Dis, lorsque tu repartiras, tu pourras me rendre un service ? »

K voyait de moins en moins comment il pourrait s'échapper de cet endroit, mais il invita la jeune fille à continuer.

- « … il faudrait transmettre un message de ma part à mes parents, histoire qu'ils gardent un bon souvenir de moi. »

- « Je ne peux pas retourner là-bas et leur dire que tu as décidé d'épouser un hors-la-loi vampire. Je suis payé pour te ramener vivante ou, dans le cas ou tu deviendrais un vampire, de te tuer. »

- « Tu ne pourrais pas simplement dire que tu m'as tué ? Je te donnerais un bijou familial pour te justifier. Tout ce que tu devras ajouter, c'est que je pense encore à eux et que je les aime malgré tout. »

D'accord, ce n'était pas un message très diplomatique. Il allait certainement modifier le texte. Mais tout ceci commençait à lui inspirer un nouveau plan d'évasion, pourvu qu'il parvienne à convaincre la jeune fille de l'aider à s'enfuir. Mais comment la persuader ?

La conversation continua jusqu'au soir. Pakunoda arriva accompagnée de Bonorenof. Les deux hommes s'isolèrent dans la salle de bain pour examiner l'évolution des blessures.

- « On dirait que cela se stabilise. Et tes plaies cicatrisent, lentement certes, mais cela avance. Tu as eu beaucoup de chance qu'elles soient toutes superficielles. Si tout va bien, tu vas juste t'en tirer avec des cicatrices. »

En se rhabillant, K l'interrogea.

- « A ton avis, cela prendra combien de temps ? »

- « Sauf imprévu, d'ici dix jours, tu pourras te passer de bandages et de traitements. L'important est de ne pas te forcer. Pour les champignons, je ne sais toujours pas… »

K se dit qu'il avait dix jours pour arriver à s'enfuir. Il se doutait bien que lorsque Lucifer aurait la confirmation que ses blessures étaient guéries, il utiliserait des méthodes beaucoup plus radicales pour obtenir sa virginité. Il avait même peur de sa prochaine rencontre avec le vampire. Il se rappelait encore le démon léchant son doigt. Quelle forme d'harcèlement utiliserait-il aujourd'hui ? Il se rappela l'embarras dans lequel il avait été plongé le matin, à quel point il s'était sentit sale. Il sentait son estomac se nouer. Il avait des nausées. Le sorcier remarqua tout de suite le malaise du garçon et lui demanda ce qui n'allait pas. K essaya de nier, mais l'angoisse ne cessait de monter. Il commençait à avoir du mal à respirer. Lucifer allait revenir à la charge ce soir. Le sorcier, comprenant que la crise ne relevait pas de ses compétences, appela Pakunoda.

La femme saisit les mains du garçon et fit signe à son collègue qu'il pouvait partir. Elle s'occuperait du reste. Une fois seuls, elle le serra contre elle en lui donnant des instructions pour contrôler sa respiration. Elle avait une voix très douce et réconfortante, elle parvint à l'apaiser. Et puis, elle finit par lui demander si quelque chose lui faisait peur. K répondit par un rire nerveux.

- « Mon pire ennemi me retient prisonnier dans sa tanière, me signifie jour après jour qu'il a l'intention d'abuser de moi et tu me demandes si j'ai peur de quelque chose ? »

La femme resta silencieuse quelques instants.

- « Si tu me le permet, je lui parlerais et lui suggérerai de changer de méthode. »

- « Et s'il change de méthode pour quelque chose d'encore plus direct et agressif ? »

- « Il ne le fera pas. Il veut gagner ton affection, mais s'y prend maladroitement car il affronte un cas de figure qui ne s'est jamais présenté à lui auparavant»

- « Il ne mérite pas mon affection ! »

- « D'accord, j'entends que pour l'instant, tu éprouves beaucoup trop de ressentiments et de craintes que pour accepter de commencer une relation de ce genre. »

Elle avait reformulé ses pensées d'une façon plutôt correcte. Elle continua :

- « Veux-tu que je t'aide ? »

- « Quel genre d'aide peux-tu donner ? Moi, ce dont j'ai vraiment besoin, c'est de me retrouver à des milliers de kilomètres d'ici et de Lucifer. »

- « Je ne suis pas sûre d'arriver à convaincre mon chef de te laisser partir sans rien en échange, mais je peux essayer. »

Dans la pièce d'à côté, il y eu du bruit. Sharnalk venait d'arriver. K l'entendit demander à Shizuku où il se trouvait et cette dernière répondre avec son tact habituel « Il est en train de craquer dans la salle de bain. Pakunoda est avec lui. » L'ancien hunter convainquit son amoureuse qu'il valait mieux les laisser tranquilles. K les entendit quitter la pièce.

Une fois la pièce replongée dans le silence, le hunter et la femme reprirent leur conversation.

- « Tu vas vraiment essayer de le convaincre de me laisser tranquille ? »

- « Je vois bien que votre relation n'ira nulle part dans le contexte actuel. Je suis mariée et heureuse en couple depuis maintenant 8 ans. J'ai ma conception d'une vie amoureuse saine. Je trouve juste que vous méritez mieux tout les deux. »

K poussa un profond soupir de soulagement de se sentir enfin compris.

- « Je vais y aller. Profite de ton repas. »

Le garçon eu un bref instant de panique. Il ne voulait pas se retrouver seul avec le seigneur des vampires. Elle lui serra une dernière fois les mains.

- « Je peux au moins l'empêcher de venir t'embêter ce soir. Prends ton repas et détend-toi.»

Elle le salua et partit à son tour.

Lucifer ne vint pas cette nuit-là.