Bonjour à tous!

Je sais, ça fait plus longtemps que d'habitude. Mon excuse, cette fois-ci, c'est que j'ai enfin un boulot CDI!

Et aussi que je me suis mise à Kingdom et que j'ai visionné l'intégralité des 2 saisons moches et des 680 chapitres en un mois, et que je n'aurais jamais cru que je kifferai un manga d'avantage que HxH et que c'est maintenant chose faite. Le chef d'oeuvre de Togashi a été détrôné dans mon coeur par Yasuhisa Hara et sa version Shonen de l'unification de la Chine. Et j'ai passé facilement deux mois à me demander le potentiel de fanfiction sur kingdom avant de me résigner. Le destin de Kingdom est déjà écrit dans le bambou et dans la pierre. Trop dur de s'imaginer une histoire alternative quand il suffit de taper sur wikipédia pour se spoiler le manga. Ah, et #team Riboku.

Et aussi que... euh... Minecraft a eu sa mise à jour?

Pour le chapitre prochain, ce sera plus justifié; les vacances, et tout ça... (mais les voyages, ça m'inspire toujours un max pour l'écriture).

L'histoire est désormais un cross-over entre les œuvres de Togashi-senseï. Ce seront HXH et Yuyu Hakusho principalement, mais je jure que j'arriverai à caser le prince Baka de Level E.

Chapitre 25 : Le club du Livre Noir

« Le club du Livre Noir ,

Les humains croient à une terrible légende urbaine. Une sinistre organisation secrète regroupant vampires et mauvais humains contrôleraient dans l'ombre 90% du trafic d'êtres humains et démons. Ils ne laisseraient aucune trace derrière eux, mis à part des morceaux de cadavres.

A l'association des Vampires Hunters, nous savons que la réalité en est très proche. Cette organisation existe bel et bien et sévit partout dans le monde. Elle traque les humains, monstres et démons susceptibles de les divertir dans de sanglants massacres, ou de les exploiter de la façon la plus lucrative possible jusqu'à la mort. J'ai failli en faire les frais lors de mon passage à la tour céleste. Des gens m'avaient approché après avoir découvert mes origines kurutas. Ils me proposèrent de participer à des combats plus sérieux avec « plus d'enjeux » que ceux organisés à la tour céleste. Avant même que je réfléchisse, Hisoka était sorti de nulle part pour me dissuader d'accepter.

« Cela n'en vaut pas la peine. C'est ennuyant à mourir, » avait-il expliqué. « Ils ne veulent pas des combats de haut niveau mais des massacres à sens uniques de créatures rares. »

Venant d'un magicien démoniaque comme lui, cet argument était très convainquant. Cela n'a pas empêché les recruteurs de revenir à la charge dans la nuit, tentant de me capturer à l'aide de la magie. Heureusement, Gon et Kirua dormaient à côté et m'ont aidé à les neutraliser.

Lorsque nous avons voulu les livrer au service de sécurité, nous avons eu la désagréable surprise de voir qu'ils furent presque immédiatement relâchés. Hisoka est réapparu à ce moment-là pour nous expliquer que le « Club du Livre Noir » payait grassement l'administration de la tour pour que leurs rabatteurs puissent faire disparaître les combattants de temps à autre et que personne n'oserait jamais s'opposer à eux. Ils laisseraient donc faire ces recruteurs. Mais d'ajouter que lui, ne pardonnait pas qu'on essaye de lui chiper ses jouets. Le lendemain, les cadavres de mes agresseurs ont été retrouvés dans une mise en scène macabre.

Ce fut donc ma découverte de l'existence du Club du Livre Noir. A l'association, mes seniors m'ont expliqué qu'à travers le monde entier, de nombreux nids de vampires et Etats avaient des accords secrets avec eux pour gérer les migrations des vampires et leur livrer les humains et créatures hybrides les plus insolites possibles. Le Club du Livre Noir organise des combats clandestins particulièrement sanglants où leur bétail est contraint de s'entretuer pour leur bon plaisir. Il y aurait également eu des « sabats » organisés à la demande de certains membres de l'inquisition où des humains étaient invités à torturer et dépecer tout les monstres qu'ils désiraient. Le précédent cardinal du dragon, Shinobu Sensui, serait tombé sur l'une d'entre elle en aurait été tellement choqué qu'il aurait exterminé tous les humains présents sur place avant de sombrer dans la folie et de se suicider.

L'association désire profondément se débarrasser de cette organisation mais malheureusement, elle ne reçoit aucun soutient de la communauté internationale. Les Etats ont trop peur de s'opposer à l'organisation qui aurait le bras particulièrement long et des oreilles partout. Et quant au Vatican, ils ferment les yeux car pour eux, le club se contente d'éliminer des créatures impies. Nous avons régulièrement reçu des ordres d'annuler des opérations, des refus de partage d'information… Lors de cette mission à York Shin ou j'avais du me déguiser en femme pour infiltrer le nid du clan Renji, je me souviens de la réaction de la police lorsque nous les avons prévenus que nous avions secouru les jeunes gens que le vampire avait fait capturer et s'apprêtait à vendre aux enchères. Les supérieurs étaient furieux que nous ne les ayons pas prévenus de notre opération et semblaient étrangement insistants à l'idée qu'on les laisse faire le nettoyage tout seuls. C'était comme s'ils avaient quelque chose à cacher. Et j'ai une parfaite idée de ce qu'ils voulaient dissimuler, car le gros porc vampirique s'en était vanté lorsqu'il cherchait à m'intimider. Il était un protégé du Club. Il leur fournissait du bétail rare en échange du droit d'utiliser leur réputation et leur argent pour assurer sa sécurité. Les policiers devaient être terrifiés à l'idée que cette mystérieuse organisation se venge. Et de fait, je ne sais pas si notre intervention les a poussés à bouger, s'ils ont tué des gens en représailles ou autre chose.

Je pense régulièrement à cette organisation. Je me demande souvent s'ils n'ont pas joué un rôle dans la mort des membres de mon clan. Est-ce qu'ils auraient poussé la brigade à attaquer notre village ? Si la brigade n'avait pas agit, l'auraient-ils fait, eux ?

Journal de K.»

Kurapika fut réveillé par des cris à la porte de sa chambre. La palissade de bois tremblait et le garçon pouvait entendre un certain dhampire à barbiche vociférer.

« Depuis quand il peut piéger les portes, ce sale morveux ? »

« Calme-toi un peu. Tu as la preuve par A + B qu'il a toujours sa grâce, ce qui implique qu'il est toujours puceau et parfaitement vertueux. Du coup, tes motifs pour l'embêter tombent à l'eau », répondit son frère sadique.

Très agacé par ce désagréable réveil et les propos désobligeants des dhampires, Kurapika se retint de justesse de les insulter à son tour. De l'autre côté de la porte, le barbu vociféra en le traitant de lâche et de trainé et de l'ordonner d'ouvrir la porte sur le champ. K de lui répondre d'aller bouffer une gousse d'ail. Il y eu un violent coup sur la porte, puis un cri de rage du dhampire. Il y eu aussi un sifflement admiratif de la part de Feitan. « Ouah ! Ca repousse même les attaques ? La grâce est beaucoup plus pratique qu'elle en a l'air. »

« Bande d'abrutis bourrins ! » pensa K tout en se demandant s'il pouvait se plaindre au seigneur du château du comportement de ses fils et vassaux. Et il se sentait un peu rassuré d'avoir réussi à trouver une parade contre ses « collègues » de la brigade fantôme. Tant qu'il pensait à sceller la porte par ses chaines, il avait la paix. Mais en même temps, il était piégé dans cette pièce. Ces enfoirés devaient l'attendre de pied ferme de l'autre côté. Il ne pouvait pas sortir tant qu'il n'était pas sûr que les deux autres débiles ne montent pas la garde.

Bientôt, d'autres voix se firent entendre derrière la porte. Il y avait Phinks et Pakunoda. Feitan voulait s'amuser à voir qui pouvait arriver à toucher la porte sans se blesser. Phinks poussa un cri. « Naturellement, » pensa K. Il avait été mordu par un vampire et était infecté par le vice. Il était normal que la grâce le blesse. Il ne fut pas étonné d'entendre que Pakunoda refuse de toucher la porte. Quelques minutes plus tard arriva Boronerov qui refusait aussi de toucher la porte et de dire que leur jeu était puéril. Et puis, il entendit Gladys. Elle ignora les commentaires de tous les autres et frappa directement à sa porte de quatre coups gracieux.

« Kurapika, il y a un intrus au Ryuseï, un humain. Les habitants ont appliqué la nouvelle règle qui est d'accueillir les voyageurs en feignant qu'il n'y a pas de démons dans la cité et qu'il faut être gentil et hospitaliers. Nous avons besoin que tu ailles voir ce type et savoir ce qu'il veut. »

Et après un silence de plusieurs secondes, elle ajouta : «Si les autres membres t'embêtent, je jure de leur chanter une chanson qui les rendra dépressifs pour une centaine d'année. »

« Tu connais des chants de ce type ? » demanda Nobunaga d'une voix inquiète.

« Oui, il s'appelle Requiem for a dream. Maintenant, vous allez tous quitter ce couloir et laisser Kurapika faire son travail. Je voudrais vous rappeler que la principale raison de son engagement est qu'il est un guerrier vertueux disposant de la grâce et que sa simple présence ferait chasser les doutes de présences de démons de rang S dans la cité. »

K hésita à ouvrir. Il n'avait aucun doute sur le fait que Gladys était de son côté, mais pouvait-il compter sur elle pour neutraliser ceux qui voulaient sa peau ?

« … Si ce type est envoyé par l'inquisition, il vaut mieux qu'il te voie toi plutôt que les dhampires et qu'il reparte convaincu qu'il n'y a rien à voir. »

« Gladys, tant que ces deux là trainent dans le coin, je ne sors pas. »

Il y eu un bref silence, puis il entendit Feitan.

« Nobu, tu sors ! »

« Hein ? Pourquoi moi ? D'où tu me donnes des ordres ? Je suis ton aîné ! Et je n'ai pas d'ordre à recevoir de ce hunter-gigolo qui s'amuse à- OUCH ! »

K avait cru entendre les bruits d'une dispute musclée.

« Gladys a raison, nous avons besoin de quelqu'un qui sache montrer patte blanche aux inquisiteurs. Si tu viens avec nous, tu vas gêner. Va plutôt patrouiller le reste de la cité pour t'assurer qu'il est seul. Interdiction d'intervenir. Contente-toi de les trouver et de les suivre. »

Nobunaga grogna, mais ensuite, ce fut le silence. Au bout d'une trentaine de secondes, Gladys lui annonça que le sabreur et tous les autres étaient partis, mis à part le numéro 2. C'était déjà ça et K savait qu'il pouvait gérer Feitan en un contre un. Il s'habilla, ramassa toutes ses armes et sortit. Il avait choisit aujourd'hui un changsam vert sombre. Il était moins tape à l'œil que sa tenue du premier jour. Et K avait laissé tomber les huiles essentielles dans la mesure où c'était la touche qui stimulait le plus Lucifer.

Les deux araignées ne firent aucun commentaire sur son apparence, mais l'accompagnèrent dehors. Le silence se révélant finalement assez pesant, K décida de demander des détails à la jeune fille. D'expérience, il trouvait étrange que l'inquisition envoie un seul homme, et de surcroit qui n'affiche pas clairement son appartenance à l'église. Mais la rousse n'en savait pas plus, et quand il arriva sur place, il découvrit un homme habillé en vadrouilleur louche, mais qui devait prendre soin de sa peau et de sa barbe car elle avait l'air parfaitement entretenue. K était sûr qu'il cachait quelque chose, mais il n'avait pas le regard exalté habituel des fanatiques religieux. Il parlait tranquillement de tout et de rien au coin d'un feu avec d'autres habitants. Il donnait plutôt l'air d'être un espion qui cherchait à découvrir un secret.

Il était temps pour K de mettre en application les cours de comédie dramatique qu'il avait eu aux services secrets. Il espérait qu'il ne se vautrerait pas lamentablement. Il s'approcha donc de la manière la plus décontractée possible, et faisant mine de passer au hasard d'une promenade.

« Bonjour, puis-je me joindre à vous ? »

Les quelques personnes ne portant pas de masques le regardèrent d'un air méfiant. Cela ne surprenait pas K. Peu d'habitants de la cité avaient vraiment vu son visage et il y a un mois, ils pensaient qu'il était un ennemi. Le voyageur, intrigué, osa lui demander qui il était.

« Vous pouvez m'appeler K. Je suis un vampire hunter. »

Et le blond de sortir son écusson avec crucifix argenté en guise de preuve. Il était de coutume pour les hunters de se reconnaître en touchant le symbole chrétien afin de prouver qu'ils détenaient la grâce. L'homme parut un peu inquiet. Il n'avait pas la grâce et il le savait. Il n'était définitivement pas de l'inquisition. Un envoyé de l'église n'aurait pas eu peur de lui.

« Je poursuivais un monstre dans le désert le mois passé et je l'ai rattrapé ici alors qu'il commençait à attaquer des habitants. Des choses se sont passées mais le conseil de la cité a estimé que j'avais suffisamment prouvé ma valeur pour devenir un membre honoraire de la cité. Du coup, je reviens de temps en temps pour les aider à défendre leur ville contre les monstres qui rodent dans le désert. »

« Des monstres ? Dans le désert ? »

« Voyons, il y a des monstres partout où une solide défense n'est pas établie. Ils n'osent pas s'approcher de Baïdum à cause des loups-garous alors ils rodent aux alentours pour essayer d'attraper les caravanes perdues. Vous avez eu beaucoup de chance d'arriver ici sans en croiser. »

« Quel genre de monstre ? »

« Oh, j'ai eu deux goules dans le désert. Mais le monstre que je chassais, c'était du sérieux. C'était un vampire chimère du genre de ceux qui sortent du nid du Goruto Est. Du coup, nous renforçons notre sécurité. »

« Sérieusement ? Une de ces créatures à moitié humaine et à moitié bestiale ? A quoi ressemblait-il ? »

« Une araignée géante avec une tête de vieillard pervers. Il était répugnant ! »

L'homme poussa un soupir de soulagement qui sonnait faux. « J'ai eu de la chance de ne pas tomber dessus… Et sinon, vous n'avez jamais eu de problèmes de vampires ici ? Je veux dire, est-ce qu'ils viennent dans un endroit aussi isolé ? »

D'accord, il cherchait vraiment à savoir si la cité cachait des monstres. Mais dans quel but ? Il jeta un coup d'œil aux autres habitants qui semblaient tendus.

« Oh, la milice m'a raconté qu'il y en a un de temps en temps, mais qu'ils le neutralisaient rapidement. Mais je ne connais pas assez la cité pour en parler. » et il s'adressa aux autres personnes. « Vous qui vivez ici, avez-vous souvent des problèmes de vampires, mis à part les choses errant dans le désert ? »

L'un d'entre eux, un peu plus âgé que les autres, répondit d'un ton fier et assuré que leur milice les protégeait très bien, que personne ne pouvaient leur résister. Et les autres de répondre par des cris enthousiastes.

« Ouais, Sir Feitan est impitoyable ! Il est le meilleur ! »

« Mademoiselle Machi est une enchanteresse ! »

« N'importe quoi ! Le boss Lucifer est le meilleur de tous. Il est surement le plus fort du monde. »

« Et bien, vous avez l'air assez confiants. Mais s'ils ne quittent pas la ville, ils vont avoir du mal à prouver qu'ils sont les meilleurs du monde. »

« C'est vrai, mais la ville est grande et ils ne peuvent pas se permettre de s'éloigner trop longtemps. C'est pour ça qu'ils m'ont engagé, pour leur apporter des nouvelles du monde. »

« Mais s'ils vont tester leurs talents à la tour céleste, je suis sûr qu'ils pourraient largement gagner de quoi aider les gens de cet endroit. On se fait tellement de blé à la tour céleste. Ils pourraient acheter plein de nourriture, de médicaments… »

Un recruteur de la tour céleste ? Il le laissait croire en tout cas. Mais pourquoi aurait-il eu peur de mon insigne ?

« Je ne suis pas sûr que ça les intéresse. Ils ont eu du mal à obtenir la grâce. S'ils se mettent à se battre pour de l'argent, ils pourraient bien la perdre. »

« Oh, ils sont des utilisateurs de la grâce… », dit l'intrus en se grattant le menton.

Et là, K remarqua un objet. Sur la main que l'homme venait de soulever, il y avait une bague. Et cette bague, il en avait déjà vu des exemplaires avant. Ces types à la tour céleste qui avaient feint de lui proposer de participer à des combats plus « dangereux », mais qui en réalité travaillaient comme trafiquants d'êtres humains, et il y a quelques mois, ce répugnant vampire Renji qui lui aussi était dans le même business. C'était supposé être la preuve qu'on était un protégé du Club du Livre Noir, la plus sinistre des pègres inter-espèces du monde. Il était là pour chercher du bétail pour ses patrons. Il devait essayer de repérer des guerriers sortant de l'ordinaire et suffisamment naïfs pour accepter sa proposition de gloire, aventures et richesses. K voulait tenter une dernière chose pour être vraiment sûr de ce qu'il avançait.

« Au fait, Sharnalk et Pakunoda m'ont dit que vous aviez parfois des problèmes de trafiquants d'esclaves. »

L'intrus eu un discret mouvement d'arrêt qui prouvait que K lançait un sujet sensible.

« Oui, ça arrive régulièrement et la milice ne les attrape que deux fois sur trois, quand ils prennent le risque de s'attarder et de s'enfoncer dans le territoire de la cité. Mais la plupart du temps, ils se garent avec leurs camions en bordure de la cité, essayent d'attraper trois ou quatre personnes et filent sans demander leur reste. Nous n'arrivons pas à tout surveiller, malheureusement, mais quand on les choppe, je vous garantis que ces connards payent! Et ils ne reviennent Jamais."

Et tous les autres de pousser des cris de guerre.

K se sentit une nouvelle fois désolé pour les habitants de la décharge. Ils étaient vraiment seuls contre le monde entier.

« Si je m'en rappelle quand je retourne au QG, je leur demanderais s'ils ont eu affaire au Club du Livre Noir… »

La main de l'intrus se crispa et K nota qu'il cherchait à dissimuler sa bague. Bingo ! Le blond se leva.

« Ce n'est pas tout ça, mais je dois continuer ma patrouille. Je vous souhaite une bonne journée. »

Trente mètres plus loin, il fut accosté par le dhampire et la selkie.

« Ca a été rapide, » constata le petit démon.

« Ca donne quoi ? » demanda la jeune femme.

« La bonne nouvelle, c'est que ce n'est pas l'inquisition, » répondit le hunter. Et devant la mine intriguée de ses interlocuteurs, il continua. « La mauvaise, c'est qu'il est envoyée par une organisation encore plus pénible. »