Coucou à vous! Je suis de retour avec un nouveau chapitre presque entièrement écrit lors de mon pèlerinage. Ca m'inspire, la randonnée.
J'introduis dans ce chapitre un de mes personnages préférés de Yuyu Hakusho: Kyoshi Mitaraï qui joue un rôle important dans l'arc de la cassette noire. C'est un garçon qui en a sacrément bavé et qui, dans un moment de faiblesse, s'est fait enrôler et conditionner par le diabolique Sensui. Le parcour tragique d'un sectaire fanatique et kamikaze parmi tant d'autre... jusqu'à sa rencontre avec Kuwabara le messie! Il revient de très loin, et le développement de son personnage m'a touché au plus haut point. Et puis, j'ai tout de suite pensé que son pouvoir était plus que compatible avec la magie du vice que j'ai développé dans mon histoire.
Bonne lecture à vous!
Chapitre 27 :
« Guide Anti-Vampire
Fascicule A : Les signes de morsure chez l'un de vos proches.
Une personne mordue par un vampire ne fera pratiquement jamais le premier pas pour en parler. Seul 5 % des cas recensés, soit une personne sur 20, osera dire d'elle-même avoir été victime d'une agression de ce type. Nous le savons tous. Ce sont les raisons de ce silence qui le sont moins. Nous vivons avec l'idée reçue que la victime se tait pour protéger son agresseur suite au « syndrome Harker ». Ce n'est pas entièrement vrai. Certes, le lien vassalique commence déjà à opérer, et il se renforcera avec le temps et les visites du démon. Mais dans les premiers jours de l'agression, le silence de la victime est d'avantage lié au traumatisme de l'incident. Dans un état de choc, elle peut essayer de nier les faits, de se persuader que ce n'était qu'un cauchemar, quand elle n'oublie tout simplement pas les faits. Ensuite, elle peut se taire par honte ou par peur. Notre société a tendance à ostraciser les victimes et par conséquent, elles cherchent à dissimuler leur problème le plus longtemps possible.
Ces premiers jours sont cependant déterminants pour assurer la survie et la récupération de la victime. Ce dépliant pourra vous aider à reconnaître les signes qu'un de vos proches a été mordu. Et n'oubliez pas que la traque d'un vampire prend du temps. Au plus vite la victime est identifiée, au plus vite nous pouvons commencer à le poursuivre, d'où la nécessité de repérer les personnes agressées le plus vite possible. Pour le comportement à avoir en conséquent, merci de vous référer au fascicule annexe « Comment interagir avec les victimes de vampires ».
Attention, ce fascicule va vous présenter des signes physiques et psychologiques. Pour être certain de différencier une personne victime d'un vampire plutôt que d'une autre agression qui peut s'avérer tout aussi traumatisante, nous vous prieront de chercher à identifier au moins un des signes physiques en plus des psychologiques.
La morsure. Le signe le plus évident reste les traces des canines du vampire. Elles se situent dans 90% des cas dans la zone du cou et des épaules. Dans les 10% restant, 9 sont concentrés dans les bras, zone ou le sang coule abondamment. Ce sont des zones faciles à dissimuler par des vêtements ou accessoires. Si un de vos proches commence subitement à cacher ces parties et refuse systématiquement de les exposer, il dissimule peut-être une morsure.
Les effets classiques de l'anémie
Fatigue et essoufflement,
Pâleur de la peau
Étourdissements
Vertiges
Rythme cardiaque rapide
Maux de tête.
Plus les visites du vampires seront fréquentes, plus les signes seront visibles. Mais cela veut aussi dire que la victime a de moins en moins de temps à vivre. Mieux vaut agir avant que ces signes ne se manifestent, ou du moins, l'encourager à voir un médecin.
Les effets du vice. Une personne mordue s'éveille tôt ou tard au pouvoir du vice, qui consiste à assouvir les moindres désirs de son détenteur. Inconsciement, la victime va utiliser ce pouvoir pour apporter des changements à son corps pour se rapprocher de son idéal de beauté. Les femmes développement lentement des courbes plus avantageuses, les hommes du muscle, les imperfections du visage disparaissent… C'est un processus qui prends du temps et qui ne se remarque que sur la durée. Sur ce fascicule, vous pouvez voir la photo d'une personne deux jours après l'agression et un mois plus tard.
Sensibilité à la grâce. Une personne mordue est automatiquement repoussée et blessée par la grâce. Le contact avec des objets imbibé de cette force sacrée provoque des brûlures sur la peau. Une personne cherchant à éviter le contact avec les objets sacrés peut-être une victime.
Changements psychologiques : les troubles de stress post-traumatiques
Les victimes d'une agression vampirique manifestent plusieurs des symptômes de PTSD : - Difficultés à dormir
Cauchemars
Renferment sur sois
Comportement auto-destructeur
Culpabilité
Réctions émotionelles et sexuelles excessives
Quand un de vos proches manifeste un de ces signes, renseignez-vous sur les événements qui pourraient l'avoir perturbé. Si un aucun événement particulier ne semble être la cause de ses troubles, il est utile de chercher d'autres symptômes, surtout les physiques.
Lorsque vous avez la certitude d'avoir identifié une agression vampirique, merci de contacter l'Association des Vampires Hunter qui enverra ses spécialistes prendre la victime en charge.
Pour savoir comment vous pouvez porter assistance à votre proche, merci de consulter le fascicule B « Aider les victimes de vampires, combattre les idées reçues. »
Journal de K. »
Les détritus s'écrasèrent à la surface dans un fracas étourdissant. K n'avait jamais entendu un bruit pareil. Même un bombardement ne devait pas être aussi chaotique. Au dessus de lui, le plafond du bunker frémissait. K craignait qu'il ne s'effondre d'un instant à l'autre. Et il fut inquiet pour le jeune vampire qui avait été largué avec les dit-débris. Impossible qu'il s'en sorte indemne ! Le pauvre devait être en plusieurs morceaux.
Il jeta un coup d'œil autour de lui. Difficile de lire les émotions des habitants de la cité car ils portaient tous des combinaisons et des masques, mais dans l'ensemble, ils semblaient détendus. Ils jouaient à différents jeux en attendant la fin de l'averse de détritus. Pakunoda elle-même était occupée à se limer les ongles en toute insouciance. Boronerof était aussi silencieux et discret que d'habitude. Ils devaient avoir une incroyable confiance dans la construction de leur réseau de bunkers souterrains en matériaux recyclés.
Une fois la pluie de déchets encombrants terminée, un homme lui fit signe qu'il était temps de sortir de leur abri. Tous les récupérateur de la cité se redressèrent et se dirigèrent vers les différentes échelles, prêts à accomplir leurs tâches respectives. K entendit quelqu'un signaler qu'un des sas était bloqué, un autre de lui répondre qu'ils allaient s'en occuper. Le hunter fut redirigé vers une autre sortie. Une fois de hors, il fut d'abord frappé par l'énorme nuage de poussière et de moisi. Il ne voyait pratiquement rien. Par contre, il entendait parfaitement les gens qui s'affairaient autour de lui. Leur vue ne semblait pas gênée le moins du monde. Enfin, la plupart portaient un masque, ce qui devait beaucoup les aider dans cette situation. Il pouvait entendre des « objets entiers par ici », « pièces d'électronique par-là », « débris à dégager ici ! « En avançant, il vit des gens équipés de grands paniers en train de ramasser des morceaux de bois, de verre ou de métal dedans. Plus loin, un groupe avait déjà commencé à désosser une carcasse de voiture. K devait reconnaître qu'il était impressionné par la coordination des habitants du Ryuseï. Ils n'étaient pas des araignées, mais des fourmis !
Au bout de 15 minutes, il n'avait toujours pas retrouvé le fameux frigo bleu dans lequel ses amis et lui avaient installé le jeune vampire. K était inquiet, très inquiet. Il était persuadé d'avoir condamné le malheureux à quelque chose de pire que la mort. C'était un peu étrange de ressentir ça. C'est-à-dire qu'il chassait les vampires depuis des années. Il en avait tué plusieurs qui semblaient avoir des souvenirs de leur vie humaine. Cela lui était arrivé d'avoir un peu de pitié pour certains d'entre eux, mais jamais à ce point. Jamais encore ne s'était soucié du bien-être de l'un d'entre eux, de s'en sentir responsable, comme s'il s'agissait d'un petit-frère. Qu'est-ce que ce jeune vampire avait de plus que les autres pour qu'il arrive à s'y attacher ?
Au bout d'un quart d'heure de recherche supplémentaire, il reçu enfin une bonne nouvelle. Le frigo avait été retrouvé intact. K n'arrivait pas à croire au miracle, mais c'était vrai. Il pu voir l'objet de ses propres yeux, toujours scellé par la magie de Kirua. Rien ne l'avait effleuré. Il flottait dans une sorte de champ magnétique et avait donc été épargné lors de la chute.
Boronenof poussa un sifflement d'admiration. « Il s'y connait, le vampire qui a scellé cette ferraille ! » Le groupe ramena rapidement le cercueil improvisé au château. La tâche était facile car il suffisait au groupe de le pousser dans le vide. Une nouvelle chambre de vampire y avait été aménagée quelques jours plus tôt en vue de son arrivée. Elle était au sous-sol, à côté de celle de Sharnalk. On aurait dit une ancienne cave à vin reconvertie. Une partie des étagères abritait le caveau et le cercueil du futur pensionnaire. Les autres contenaient des armoires et un bureau. Le tout était éclairé par plusieurs chandeliers et une ampoule simple au plafond. Il était temps d'ouvrir le frigo, trop grand pour passer la porte. Nobunaga, seul dhampire disponible à cette période de la journée, fut appelé pour ôter le sceau. Et à sa tête, K comprit que le n°1 ne maîtrisait pas la magie et qu'il jalousait n'importe qui en faisait usage devant lui. En gros, il était vexé qu'un enfant dhampire ait réussi à poser un sceau si puissant quand lui ne savait rien faire de plus qu'utiliser ses sens de perception affutés. Le rõnin posa sa main sur la porte et la magie se dissipa en un instant. L'objet tomba sur le sol dans un gros bruit sourd. K l'ouvrit.
Le jeune vampire était enseveli à moitié dans la terre et semblait plongé dans le repos éternel, à la façon dont ses mains étaient jointes sur son torse.
-« Aw, on dirait le petit frère de Sharnalk », déclara Pakunoda, attendrie.
K devait admettre qu'il y avait une certaine ressemblance. Le garçon était un adolescent blond juste un peu plus petit que S, mais ses cheveux étaient légèrement ondulés, et avait les trais d'un métis du continent d'Ajiane. De plus, les trais de son visage maigre suggérait un passé tourmenté. K sentit une nouvelle fois l'empathie de le gagner. On aurait vraiment cru que le garçon était mort seul et désespéré.
Nobunaga, loin d'être aussi sensible que les autres, se mit à chatouiller les narines du « cadavre ».
« Debout là-dedans, tu es arrivé à destination. »
Et le corps s'anima. Il commença par éternuer, puis remuer un bras, ensuite essayer péniblement de se relever.
« Il y a du sang frais pour toi », continua le rõnin en agitant le flacon de liquide rouge qu'il avait apporté avec lui.
Le garçon changea immédiatement d'attitude. Il ouvrit ses yeux jaunes et se redressa tel un félin pour saisir la boisson que lui tendait le dhampire.
« Vas-y. 2 semaines sans rien boire, je sais à quel point ça taxe sur les réserves. »
K savait que le commentaire lui était destiné, mais il l'ignora car en ce moment, tout ce qui lui importait était le bien-être de son protégé.
Pendant 5 minutes, tout ce qu'ils entendirent furent les déglutitions du jeune vampire. Il avait vraiment soif et K ne pouvait pas le blâmer. Il était déjà assoiffé lors de leur rencontre deux semaines plutôt. Jusque là, le garçon n'avait pas osé s'attaquer à un être vivant pour survivre. K se demandait même s'il avait bu depuis sa transformation.
Finalement, quand l'invité eu finit, les présentations commencèrent. Les 4 araignées d'abord, puis ce fut le tour du nouveau.
« Je m'appelle Kyoshi, Kyoshi Mitaraï ».
Cela sonnait Japonais. Pas étonnant vu son aspect métissé et ses yeux légèrement bridés.
Il fut pressé d'en dire plus.
Avec sa famille, il faisait le tour du monde bateau et ils avaient fait escale dans la ville de la Rachelle en Auvergnia. Il s'était éloigné du port un soir pour faire des courses. Alors qu'il dépassait un parc non-éclairé, il avait sentit une présence dans son dos. Ensuite, ce furent les ténèbres.
Il s'était éveillé en tant que vampire bien plus tard dans le cimetière d'une autre ville côtière, dans une tombe qu'on avait à peine commencé à remblayer. De la brève enquête qu'il avait mené auprès des fossoyeurs terrifiés, son corps avait été trouvé enveloppé dans un linceul sur la plage. Ses parents avaient du choisir l'immersion en mer pour ses funérailles. Son corps avait du dériver un long moment avant de s'échouer sur la plage d'un autre pays. Les locaux avaient cru bien faire en envoyant sa dépouille au cimetière. Et donc, le garçon s'était retrouvé sans ressources, sans abri et sans soutien dans une ville inconnue et dans un corps de vampire dont il ignorait tout.
« Mon pauvre petit ! » s'exclama Pakunoda en le serrant contre sa généreuse poitrine.
Et Nobunaga d'enfin dire un commentaire intelligent aux yeux de K.
« Donc, tant que le corps d'un vampire n'a pas été « inhumé » dans un endroit défini, il ne ressuscitera pas. L'immersion en mer doit être la pire chose qui puisse arriver à un vampire… la dérive éternelle… »
Et K de se demander s'il souhaitait ça à un vampire, s'il voulait que les membres de la brigade subissent ce sort. Dire qu'il y a deux mois, il désirait leur infliger les pires tourments pour venger son clan. Il imagina le corps de Lucifer emmailloté dans un linceul balloté par les vagues, jusqu'à ce qu'il coule, que les poissons ne le trouve à leur goût ou alors désintégré par le soleil à l'instant où ou la lumière trouverait son chemin à travers le tissu. Un châtiment vraiment cruel. Bon, s'il s'était agit de Nobunaga, Feitan ou Machi, peut-être qu'il culpabiliserait moins.
Les araignées semblaient avoir adopté Kyoshi instantanément. Pakunoda était déjà en train de lui dire qu'ils seraient sa nouvelle famille et Nobunaga, qu'ils allaient lui laisser quelques jours pour se remettre de ses émotions et qu'ensuite, il prendrait son entrainement en charge.
Il demanda aussi s'il avait déjà des « talents » particuliers. Le jeune blond de répondre que non. Toute sa vie avait tourné autour de la mer et des bateaux et à présent qu'il ne pouvait plus de déplacer à la lumière du jour, c'était un peu compromis. Tout ce qu'il avait réussi à faire, c'était observer les étoiles pour se localiser. Ses sens de vampire lui permettaient de beaucoup mieux contempler le ciel.
« Il va s'entendre avec la rouquine, » déclara Bonorenof. « On pourra toujours l'affecter aux vols de nuit. »
K sentit un gros poids se lever de son cœur. Il avait l'impression que le garçon allait être bien traité, finalement. Ces trois-là le considéraient déjà comme l'un des leurs, même le débile. Si lui savait faire preuve de tact, alors cela devrait aller pour les autres. La seule chose qu'il craignait désormais, c'était un éventuel bizutage.
La fin de la journée consista à transférer la terre dans le caveau qui allait lui servir de couchette. Il aurait l'occasion de visiter le château et d'acquérir des fournitures plus tard. K fut assez surpris par le comportement de Nobunaga. Envers Mitaraï, il se comportait … assez décemment. Il avait l'intelligence de comprendre que le garçon avait vécu quelque chose de traumatisant, qu'il souffrait d'une amnésie partielle suite à ça et qu'il se trouvait dans un corps qu'il ne comprenait pas. Il faisait des efforts pour ne rien dire ou faire quelque chose de brusque, donnait des explications, faisait preuve de beaucoup de patience. En fait, Nobunaga pouvait être une personne fréquentable. Il n'y avait qu'avec lui qu'il se comportait en trouduc.
« J'ai tué son pote. IL n'a pas le droit de me toucher car son père et seigneur a des vues sur moi et le dit-chef est actuellement épuisé car il a une addiction à mon sang. Ca ne va pas s'arranger du jour au lendemain ».
K n'appréciait toujours pas le rõnin, entendons-nous bien. Mais il désirait que le dhampire cesse de le provoquer à la moindre occasion. Cela devenait pénible.
Le soir venu, Kyoshi fut présenté au reste de la brigade. Gladys, Sharnalk et Franklin semblaient ravis de son arrivée, en particulier le colosse qui, malgré son apparence imposante, donnait l'impression d'avoir une grosse fibre paternelle.
Feitan le fixait d'un air sadique. Il devait être en train de se demander à quel sauce il allait cuisiner le petit nouveau.
Machi semblait indifférente à la situation.
Impossible de dire quoique ce soit à propos de Kurotopi. K n'arrivait même mais à distinguer son visage sous son imposante chevelure. Il ne parla qu'une seule fois pour dire qu'il superviserait l'entrainement magique de Kyoshi s'il se révélait doué dans le domaine.
C'était Omokage qui avait le comportement le plus inquiétant. Il se comportant de manière accueillante en apparence, mais K avait vu à plusieurs reprises l'esprit d'un prédateur dans ses yeux, un boucher en train de planifier le dépeçage de sa victime. K avait la désagréable impression qu'il voulait faire du mal à son protégé. Et en ce moment, il semblait être le seul à s'en rendre compte dans la pièce.
Il jeta un coup d'œil à Kuroro. Le chef des vampires ne regardait pas le petit nouveau, il le regardait lui. Et quand leurs regards se croisèrent, il esquissa un sourire.
« Qu'est-ce que ce pervers lubrique me veut encore ? » pensa K.
« Je me disais juste que tu montrais une nouvelle facette de ta personnalité. Je ne savais pas que tu pouvais montrer autant de compassion pour les vampires. »
« Il faut le… » et K de réaliser qu'il venait d'avoir une communication télépathique avec le vampire. Et surtout, que l'ordure avait lu dans ses pensées sans son autorisation.
« Hors de ma tête, pourriture ! Et arrête de me fixer comme une groupie obsédée. »
« Ca vous dérangerait d'attendre la fin de la réunion pour flirter, vous deux ? » demanda Feitan agacé à voix haute. « Il y a des gens qui bossent ici ! »
Tout le monde fixa les deux personnes. Les yeux de Kurapika virèrent au rouge instantanément. Lucifer se contenta d'un sourire sarcastique.
Nobunaga cru bon d'en ajouter une couche.
« Non mais c'est vrai quoi. C'est pas les feux de l'amour ici ! Quitte à avoir des histoires de cul, donnez-nous du spectacle au lieu de vulgaires échanges de regard. »
C'en fut trop pour K qui quitta la pièce en trombe. Kuroro se contenta de siroter son verre de sang trop fade à son gout. Une fois la porte fermée, K pu entendre le dhampire vicieux émettre un ultime commentaire.
« Non mais sérieux, boss, on a autre chose à faire que de suivre les péripéties de vos histoires de cœurs. Ca devient un peu lourd.»
« Mais t'inquiète, » commenta le boulet qui lui servait d'ainé. « Ils vont régler ça lors de leur prochain vol en dirigeable ».
K sentit la colère le gagner une fois de plus. Ces crétins avaient du parier une fois de plus sur le fait qu'il cède aux avances de Lucifer lors de leur prochain voyage vers la tour céleste. Oh, ils allaient tellement regretter cette provocation. En particulier Kuroro.
