Salut tout le monde!
Je sais, ça fait longtemps. J'ai été déconcentrée par plein de trucs; Minecraft, la famille, le boulot, etc.
Mais je suis en train de subir une nouvelle inspiration. Maintenant que j'ai décidé de pleinement fusionner les univers de HxH et de Yuyu Hakusho, j'ai plein de nouvelles idées. J'espère que mon prochain chapitre prendra moins de temps, et le plan de l'histoire ne change pas (il sera juste prolongé par l'intégration d'élément de la première masterpice de Togashi).
Et trinquons tous à la reprise du manga annoncée sur le nouveau compte twitter de Togashi, même si cela sera pour seulement 10 chapitres (qui sait, il peut se passer des choses, comme la brigade fantôme qui apprend que Kurapika et Léorio sont sur le bateau...).
Chapitre 28 : Kuroro est jaloux
« la littérature pro-vampire
A peu près 45 ans après l'avènement des vampires, l'organisation de la résistance humaine parvint enfin à renverser la tendance et à repousser les démons dans des nids, stoppant ainsi leur expansion. Ce fut après une violente campagne au cours de laquelle l'Inquisition et l'Association des hunters vainquirent une coalition de 5 clans de vampires, en tuant quatre centaines de ces créatures en une quinzaine de jours que les démons commencèrent à perdre en influence dans le monde. Les gens cessèrent d'avoir peur d'eux et se mirent à reconquérir leurs pays.
Cependant, après quatre décennies sous l'influence des créatures de la nuit, de nombreux humains avaient finit par s'habituer à eux et avaient trouvé à un certain intérêt à les servir. Il y avait d'abord la promesse chimérique de la vie éternelle, puis la fascination du pouvoir, et enfin l'attrait des plaisirs interdits. Des humains fascinés par le monde obscur de ces démons se mirent rédiger toute une littérature à leur gloire. Je classe ces livres en deux catégories : celle de la « glorification » qui essaye de mettre l'accent sur le côté grandiose de leur communauté, leurs châteaux, leurs connaissances et leur magie, et celle de la « romance gothique », qui montre une image faussement idéale des vampires comme partenaires amoureux. Et ces deux genres ont fait beaucoup de dégâts, poussant des millions de gens à se rapprocher des vampires pour profiter de leurs pouvoirs et des centaines de milliers de jeunes filles idiotes à vadrouiller le soir dans l'espoir de trouver le beau vampire qui les aimera pour l'éternité. Et qu'est-ce que ces adolescentes m'exaspèrent ! Au cours de ma carrière, j'ai eu quatre cas de filles qui, suite à la lecture de ces histoires stupides, se sont échappées de chez elles pour partir à la recherche de jeunes et beaux vampires solitaires avec qui vivre une idylle romantique, tout ça pour se faire agresser et malmener par des vampires pas du tout attrayant et purement sadique. Je me rappelle l'une d'entre elle, sur son lit d'hôpital et en pleurs raconter comment elle cherchait à s'enfuir avec un beau vampire brun du nom de Michael, pour finir par se retrouver dans un repaire de 4 vampires qui ont tous eu leur tour avec elle. Le Michael n'était qu'un rabatteur et c'était un miracle que la jeune fille s'en soit sortie en vie. Oui, ce genre littéraire a fait énormément de mal et je ne comprends pas pourquoi on n'interdit pas leur publication.
Journal de K. »
K sentit une crampe se former au niveau de son cou et se réveilla. Il s'était endormi sur l'un des trois divans de la cabine de séjour du dirigeable. La nuit précédente avait été longue et ils avaient embarqué à 5 heures du matin. D'un coup d'œil, il regarda l'horloge. Il était midi. K n'en revenait pas d'avoir dormi aussi longtemps malgré le ronronnement des moteurs. Il essaya de se lever mais fut frappé par une violente douleur. Il avait attrapé un torticolis. C'était bien sa veine. Enfin, à force de dormir sur un canapé dans les courants d'air, il aurait du le voir venir.
Finalement, il arriva à se redresser péniblement. Il voulait aller à la pièce « cuisine » voir s'il n'y avait pas moyen de trouver un moyen de traiter son mal au cou. Il y trouva une personne, un humain normal qui servait de cuistot aux cinq membres d'équipage ainsi qu'aux passagers. L'homme lui servit un bol de salade en guise de repas ainsi qu'une tasse de thé. Pour le remède au torticolis, il ne put que lui donner un essuie de cuisine trempé dans l'eau chaude. K comprit que la journée n'allait pas être confortable et qu'il allait devoir faire preuve de beaucoup de patience aujourd'hui.
Il discuta un peu avec le cuistot car il était toujours aussi curieux de savoir comment les humains de la cité voyaient les vampires qui les protégeaient et il y avait toujours cette mission diplomatique annexe... Il devait trouver quelque chose qui pourrait persuader la brigade de négocier une trêve, voire une alliance avec l'association. Il n'apprit malheureusement pas grand-chose de nouveau. L'homme était, comme tous les autres, persuadé qu'ils n'avaient rien à attendre du monde extérieur à part les déchets largués tout les jours sur la décharge. Si l'association se mettait soudainement à leur distribuer de la nourriture et des médicaments, il aurait la désagréable impression qu'ils cherchaient à les acheter et les contrôler.
« Oubliés du monde pendant presque une centaine d'années, tu m'étonnes qu'il y ait un problème de confiance », pensa K.
Après cette conversation, il retourna s'installer dans la cabine de séjour. Sur son chemin, il passa devant une porte fermée. Il jeta un coup d'œil à l'intérieur, mais elle était plongée dans l'obscurité et dans le silence. C'était la pièce où se trouvait le cercueil de Lucifer et où il dormait durant ses voyages. Elle avait une fenêtre, mais fermée par un store en métal. Il ne l'ouvrirait certainement qu'à la nuit tombée quand il se réveillerait. Il referma la porte et continua son chemin. L'idée ne lui en était même pas venue à l'esprit, mais il venait de laisser passer une occasion en or, et qui ne se représenterait peut-être plus jamais, de tuer sa némésis, car la fenêtre était exposée au soleil, et si K avait ouvert le store et soulevé le cercueil, le vampire n'avait aucune chance de s'en tirer. Mais le garçon n'avait pas la tête à pourchasser les non-morts pour le moment.
Il vérifia qu'il n'y ait personne aux alentours avant de sortir un livre de son sac. Il allait mourir de honte si quelqu'un le voyait le lire. Il s'agissait d'un roman à l'eau de rose de catégorie « Pro-vampire » qu'il avait demandé à Gladys de discrètement prendre dans la bibliothèque du château. Il était le premier à détester ce genre qu'il jugeait comme la pire chose qui soit jamais arrivée à l'art de la littérature. Mais suite à une conversation qu'il avait eue avec la rousse la nuit précédente, il y avait plusieurs choses qu'il voulait vérifier. Le premier point était que la selkie lui avait dit qu'elle trouvait que Kyoshi était l'archétype parfait du protagoniste vampire romantique et qu'il en remplissait tout les critères : jeune et beau d'apparence, solitaire, fragile, passé tragique… et que par conséquent, il y ai de fortes chances pour que toutes les jeunes filles de la cité rêvent de faire sa connaissance. Et elle se demandait ce que ferait la brigade quand ils réaliseraient son potentiel de séducteur. Allaient-ils le charrier, le déniaiser, exploiter son éternelle apparence adolescente ou, étant donné le côté violent du groupe, le relooker de façon à le rendre plus intimidant que charmant ? Et donc, K s'était résolu à livre une ces stupides romances gothiques pour se donner une idée de la façon dont Kyoshi, l'archétype du vampire romantique, pouvait s'intégrer à la cité de l'étoile filante.
Le deuxième point était que dans la littérature pro-vampire, il est régulièrement fait mention des lycanthropes, et pas sous un bon jour. Ah ça, si les humains sont pour le camp des non-morts, ils sont forcément contre celui des métamorphes. C'était l'occasion de voir comment sont perçus les loups-garous par les vampires et leurs partisans.
Gladys avait lu plusieurs de ces histoires stupides (« parce que j'ai été une adolescente normale en quête de romance et de sensations fortes », qu'elle disait), avait su développer un esprit critique sur le sujet et avait donc dégoté dans la bibliothèque un livre suffisamment bien écrit que pour satisfaire la curiosité de K et ne pas le dégoûter au bout de 10 pages. Le livre s'appelait « le garçon du crépuscule », et d'après le résumé, l'histoire semblait assez banale.
« Une fille dans une petite ville est intriguée par un mystérieux garçon qui ne se promène dans les rues qu'après le coucher du soleil. Il fait partie d'un petit clan de vampires qui cherchent à installer leur nid dans la ville. Mais une meute de loups-garous veut également en faire son territoire. Les deux clans s'affrontent violement sans se soucier des dégâts collatéraux et des humains qui seront sacrifiés au cours de leur lutte. »
K resta un moment perplexe. Effectivement, l'auteur était assez subtil dans son langage. Le résumé ne respirait pas l'admiration pour les non-morts. Il se lança donc dans la lecture… et termina le livre en 4 heures et avec un certain respect pour l'auteur. L'œuvre s'était révélée assez surprenante. Alors que K s'était attendu à un « regardez comme les vampires sont tellement plus civilisés que les loups-garous », l'histoire avait montré des vampires sadiques et avides, des loups-garous raisonnables et soignés, des humains plus cruels que les démons… Il avait su montrer qu'il y avait des pourritures dans les trois camps, mais également des personnes dignes de confiance et de respect. La grande leçon de l'histoire était que chaque humain, chaque vampire ou lycanthrope suivait son propre chemin et ses propres convictions, que certains se laissaient guider par leur nature démoniaques et que chacun avait la possibilité de choisir la voie de la cohabitation et de la paix… Il notait tout de même que l'auteur insistait sur les côtés « violents », « arrogants » et « charnels » des loups-garous et qu'il avait présenté beaucoup de membres de cette communauté comme obsédés par le sexe et avec des complexes de supériorité. Et cela irritait Kurapika. Car il ne pardonnerait jamais à quelqu'un d'essayer de présenter Gon comme arrogant, et encore moins comme un obsédé sexuel, lui qui ne savait même pas comment se faisaient les bébés.
Et tout d'un coup, il y eu une voix juste à côté de son oreille gauche.
« … Tiens donc, finalement, tu t'intéresses à ce genre d'histoire. »
K sursauta, saisit le coussin et l'envoya sur le visage de la personne qui s'était incrustée dans son dos.
Lucifer se mit à rire.
« On a déjà essayé de m'attaquer avec des armes insolites, mais c'est la première fois que mon agresseur utilise un coussin. »
« Si j'avais un crucifix en argent sous la main, c'est lui que j'aurais utilisé ! Ne t'approche plus jamais d'un vampire hunter dans le dos ! »
« D'accord, d'accord. C'est noté. J'étais juste curieux de savoir ce que tu lisais. »
K remit le livre dans le sac.
« Ne te fais pas d'idées. J'ai pris ce livre uniquement pour avoir une idée de la façon dont les lycanthropes sont vus par les pro-vampires. »
Il vit le visage de son interlocuteur se crisper un bref instant. Tiens donc, il avait l'impression d'avoir enfin trouver un sujet sensible.
« Pourquoi t'intéresser à eux subitement ? Le mois passé encore, tu n'avais que ta croisade anti-vampire en tête. »
« Oh, disons que je viens d'apprendre qu'un de mes amis en est potentiellement un et je cherche à savoir ce que cela aura comme impact sur sa vie. »
« Oh ? Lequel ? Le gamin tellement candide ou le kitsune ? »
« Le kits… attends, ça compte vraiment comme de la lycanthropie ? »
« Non, mais ils sont encore pire. »
« Comment as-tu deviné pour Gon ? »
« S'il te plait, la super régénération, les sens renforcés… ça crevait les yeux ! Il faut être complètement ignorant de ces créatures pour ne pas faire le lien. J'espère que ça t'apprendra à faire plus attention à ce qui traine dans ton entourage. Tu aurais pu te faire mordre sans rien voir venir.»
« Bof, je suis déjà coincé avec une bande de vampires et d'hybrides qui pillent et massacrent aux quatre coins du monde. Ca peut difficilement devenir pire. »
K avait répondu machinalement car il trouvait rudement gonflé de la part de Lucifer de critiquer ses fréquentations. Mais visiblement cela avait réussi à vexer le vampire qui reprit son sermon de plus belle.
« Je suis sérieux. Reste éloigné des loups-garous. Il ne t'arrivera rien de bien à rester près de ces bêtes lubriques ».
« Et c'est le vampire qui m'a enfermé dans son donjon BDSM qui dit ça. »
Lucifer hésita un instant car K avait marqué un point, mais il revint à la charge.
« Je suis sérieux. Jusqu'ici, tu n'étais pas majeur, mais maintenant que tu es un jeune et bel adulte, ils ne te laisseront jamais tranquille. »
K pensait deviner la cause de la soudaine crise de racisme primaire du vampire. Sa dernière lecture avait confirmé ce qu'il avait lu précédemment. Les lycanthropes avaient des « âmes sœurs ». La déesse de la lune prenait soin de donner à chacun de ses « enfants » un compagnon du destin, une personne qu'il est destiné à rencontrer, à aimer et à faire sa vie avec. Dans la littérature des adolescentes naïves, à l'instant où un loup-garou rencontre son âme sœur, plus rien d'autre ne compte. Tu ne penses qu'à t'accoupler avec cette personne, même si c'est la première fois de ta vie que tu la vois. Est-ce que Lucifer craignait d'avoir un rival chez les lycanthropes qui pourrait l'hypnotiser d'un simple regard, sans lui laisser la moindre chance ? C'était presque triste à voir car K n'avait pas l'intention de flirter avec qui que ce soit, et encore moins un type qu'il ne connait pas et qui tombe raide dingue de lui au premier regard. K avait plus de dignité que ça.
« Je suis assez grand et débrouillard pour décider avec qui j'ai envie de traîner. Je n'ai pas besoin d'un stalker qui me suive pour menacer tout ceux qui lui inspirent de la jalousie.»
Cette fois-ci, Lucifer comprit qu'il ne fallait pas insister. Il leva les yeux au ciel.
« Je suis certain que tu regretteras ces paroles un jour et que tu souhaiteras que je sois là pour t'aider à te débarrasser d'un type beaucoup trop insistant. Mais soit, fais comme tu le sens d'ici-là. »
K se contenta d'hausser les épaules et de ranger le livre dans son sac. Lucifer d'ajouter.
« D'ailleurs… tu avais l'air rudement soulagé de ne pas aller rencontrer cet « Hisoka » tout seul. »
Là, ce fut au blond de se crisper.
« Ce n'est pas la même chose. Hisoka est juste un taré qui aime provoquer dans des duels à morts la moindre personne susceptible de lui tenir tête. »
« Et je lui tomberais dessus s'il ose ne serait-ce que te toucher ».
« Le pire, c'est qu'il n'attend certainement que ça. »
Lucifer soupira.
« Pourquoi nous allons le voir déjà ? »
« Parce qu'il est la seule personne susceptible de nous conduire aux têtes pensantes du club du livre noir, la seule organisation qui vous échappe depuis des décennies ? Encore une fois, je vous ai dit que ce n'était pas une bonne idée de l'enrôler. »
« Je sais, je sais. J'attendrais de me faire ma propre opinion… Et s'il essayait de te livrer au club ? »
« Je ne pense pas qu'il le ferait. Il s'est interposé la dernière fois. Ce n'est pas dans son intérêt d'abandonner ses jouets à des personnes incapables de les apprécier et de ne pas les abîmer. »
« Que peux-tu me dire sur ses pouvoirs ? »
« Je ne l'ai jamais vu se battre sérieusement. Il était juste d'un tout autre niveau que les aspirants hunters ou les « recruteurs » de la tour céleste. Jusqu'à présent, il semblait tout prendre comme un jeu… littéralement. Il se bat avec des cartes à jouer et fait mine de faire des spectacles de magie. »
« Spectacles ? »
« Le style : « Attention mesdames et messieurs, je vais faire disparaître ses bras ». »
Lucifer fronça les sourcils. « Ah d'accord …» K admettait qu'il aurait voulu connaître ses pensées en cet instant et le degré de méfiance qu'il avait vis-à-vis du magicien.
K continua ses explications. « Il n'utilise clairement pas la grâce, mais pas du vice non-plus. L'argent bénit n'avait pas d'effet sur lui lors de l'examen. »
« Tu as considéré la possibilité qu'il soit un kitsune ? »
« Non mais c'est quoi, ton problème avec les kitsunes ? Celui que je connais est on ne peut plus correct.»
Le hunter pensait à un collègue, Kurama, nom de code Y, avec qui il s'entendait particulièrement bien. K parlait beaucoup de lui dans son journal et suspectait Lucifer de faire une crise de jalousie pour cette simple raison.
Kurama, à première vue, était un étudiant d'apparence soignée qui se consacrait à la fois à la littérature et à la botanique. Mais il était aussi un hunter très efficace qui utilisait les plantes comme armes. Il pouvait les manipuler à sa guise, créer des miasmes, exploiter les redoutables propriétés des plantes les plus dangereuses de la planète, et ce pouvoir, il le devait à sa nature de kitsune, soit un démon renard, créature qui savait prendre l'apparence des humains et se mêler facilement à la société humaine. K avait mené plusieurs missions avec lui et il le respectait pour son intelligence, son intégrité et la dévotion qu'il avait pour ses amis. Ils avaient pas mal de choses en commun en vérité.
De toutes les personnes qu'il décrivait dans son carnet, cela devait être lui qui devait le plus inquiéter Lucifer, même si lui et K étaient simplement de bons amis. Malheureusement, K se rappelait clairement avoir mentionné plusieurs fois l'apparence de Kurama dans son journal. Il avait du mal à l'admettre, mais il admirait son charme et son élégance naturelle. Cela ne serait pas étonnant que Kuroro arrive à la conclusion qu'il ait un rival en lisant ces lignes, même si K ne voyait Kurama que comme un collègue fiable et inspirant. « Ce type est définitivement le pire amant qui soit, à vouloir contrôler les relations de son partenaire et être incapable de lui faire confiance». Cela renforçait K dans l'idée qu'une relation avec le vampire était une très mauvaise idée.
Lucifer avait détourné la tête et K était certain que sa peau laiteuse de vampire était en train de rougir.
« Quelle question ! Les kitsunes sont les pires voleurs, traîtres, imposteurs qui soient !» Et c'était le chef de la pire bande de voleurs du monde qui disait ça… « On ne peut pas leur faire confiance. Chaque mot, chaque geste de leur part est effectué dans le but de te tromper ».
Wouah ! Il était complètement parano… et raciste… et probablement idiot. Car plus il parlait des Kistunes et des loups-garous, plus il paraissait qu'en fait, Kuroro ne savait rien de leurs mœurs et cultures et ne faisait qu'énumérer les divers préjugés envers ces communautés. Et ça ne jouait pas sa faveur dans l'estime de Kurapika. Bon, il semblait y avoir une touche d'émotions personnelles quand il parlait des kitsunes. Il s'était peut-être passé quelque chose.
« Est-ce que par hasard tu te serais fais arnaquer par un démon-renard ? »
Là, Kuroro avait clairement une mine embarrassée et cherchait à le cacher. Ce langage corporel voulait tout dire. Kurapika réprima un rire. Pour la première fois, il avait vraiment la sensation de l'avoir vu dans un état de faiblesse, complètement à nu.
