Bonjour bonjour!
Alors, il ne s'agit pas d'un nouvel OS mais le même dont j'ai remarqué la disparition ou la modification de certaines choses après la publication. Le "AILETTE" au lieu du "FIN" m'a particulièrement mortifiée...
Lorsque je l'avais remarqué soit j'avais des empêchements ou alors j'oubliais de m'en occuper ... Donc je viens de le faire enfin pour avoir bonne conscience XD
J'espère qu'à la republication de cette histoires les mêmes coquilles ne se glisseront pas de nouveau.
Sinon n'hésitez pas à me le faire savoir!
Voilà voilà en espérant que l'OS a plu a beaucoup... et je ne suis pas contre les reviews ;)
J'étais sur l'essai d'une nouvelle histoire mais j'ai eu un stage particulièrement prenant et je suis tombée malade pendant les vacances, alors j'ai pas pu la finir!
Mais j'essaierai de la poster avant la fin des vacances si ce n'est à la rentrée...
Bonne journée et bonnes fêtes!
Aujourd'hui était le jour du spectacle de fin d'année et malheureusement pour lui, elle réussit à le piéger pour l'accompagner. Le souci n'étant pas de s'être fait avoir, puisque soyons honnête il était déjà au parfum de l'événement. Mais plutôt celui de sa réputation qui risquait d'être mise à mal si qui que ce soit était au courant.
C'est dans ces moments-là qu'il fût bien content que ses enfants et leur mère ne résidaient pas dans le même pays… Ou que -merlin merci !-, ce glucosé au citron ne soit pas au courant qu'il en ait une (ni personne en Angleterre d'ailleurs!), bien que ce soit difficile de sortir des radars de ce vieillard trop curieux, curiosité qui un jour, se retournera contre lui, il en était sûr ! (N/A : tous le monde sait quand…)
Heureusement pour lui il n'a pas perdu ses réflexes d'espion et à couvert ses traces.
De toute manière, il ne se voyait pas non plus être traîné devant la populace de Poudlard jusqu'en Russie comme un gamin qu'on emmène chez le dentiste. Rien que l'idée avait le don de le faire accourir jusqu'au pays.
Donc revenons en à nos moutons le voilà sur le chemin de l'école des pommiers enneigés à aller voir une pièce de théâtre faite par des enfants. Apparemment, ayant décidée qu'il n'en avait pas assez avec tous ses cornichons d'élèves ne sachant même pas couper la moitié de leurs ingrédients de potions correctement, elle l'obligea à en voir d'autres qui cette fois-ci ne sauront même pas la moitié des textes aux rôles attribués.
Occupé à se fustiger lui et sa femme, à aucun moment il n'avoua qu'il s'était laissé faire de son plein gré, car d'une part il ne voulait pas voir la déception sur le visage de Nikolaï- Hydrius, Chara-Anastasie, Callisto-Fionna et Cassiopée-Eileen leurs deux paires de jumeaux…
(Oui ils ont mélangé Anglais ET Russe).
Et d'autre part la nuit qu'elle lui avait promise damnerait à la tentation le plus ardu des maris fidèles…
Il en était à ce stade de réflexion lorsqu'ils arrivèrent à l'entrée de l'école. Ils passèrent dans un dédale de couloirs amenant au théâtre de celle-ci, quand il se fit la remarque qu'il devrait plus faire attention au plan de sa femme avec leurs enfants histoire de ne pas perdre le contrôle.
Arrivée dans la salle, elle choisit des places proches de la scène ne lui laissant même pas le temps de chercher des places au fond, cachés, ou même de protester. Ils finirent assis à deux rangés de celle-ci, -elle savait qu'il ne fallait pas abuser non plus !-, lui bougon, et elle déposant son Trench coat violine, tout sourire.
« - As-tu finis de faire la tête ? dit-elle.
- Ça dépend… Vas-tu me laisser faire demi-tour ? répliqua-t-il avec sa veste en cuir toujours sur le dos dans l'éventualité que le spectacle soit annuler par on ne sait quel imprévu… Oui il est de mauvaise foi et l'assumes complètement ! »
Renversant la tête en arrière, elle éclata de rire, consciente de son cinéma. Son rire le déridant quelque peu. Elle savait très bien que s'il ne voulait pas venir il ne l'aurait pas fait quels que soient les moyens utilisés. Mais elle décida de rentrer dans son jeu.
« - Ça dépend… acceptera-tu qu'une autre m'accompagne à ta place ? Et quand je veux dire UNE autre, je ne parle pas forcément d'une personne de sexe féminin… » Elle savait qu'elle le cherchait.
La réaction ne se fit pas attendre. Alors qu'il se retourna dans sa direction, elle entendit son grondement.
« - AUCUN autre que moi n'a le droit de poser ne serait-ce que ses yeux sur toi si il tient à sa peau, gronda-t-il en se penchant sur elle.
- Et si c'est moi qui le voulais ? Continua-t-elle en s'approchant.
- Tu n'oserais pas… les yeux sombres plongèrent dans l'éclairé d'améthyste.
- Que ferais-tu sinon ? S'approchant toujours de plus en plus.
- Qu'est-ce je ferais ? Je lui montrerai que tu m'appartiens. dit-il à moins de dix centimètres…
- Et comment j'aimerais bien le voir ? Son haleine caressant son visage.
- Veux-tu le voir en paroles ou par les actes ? lui murmura-t-il tout aussi proche.
- En tant que mercenaire qui se respecte ? Action toujours … lèvres à quelques centimètres des siennes.
- Alors comme ça, répliqua-t-il franchissant l'espace entre eux quasi inexistant, de manière passionnelle. »
Et lui offrit un avant-goût de la nuit promit.
Sauf qu'ils n'étaient pas seuls et que le monde alentour ne tarda pas à se rappeler à eux.
« - Eh ! là ! Où est-ce que vous vous croyez ? Bande de mal élevés ! Si vous ne connaissez pas la bienséance, je vais vous l'apprendre moi ! Non mais ! S'outra un vieil homme… » Pas que celui-ci d'ailleurs bien qu'il soit le seul à s'exprimer.
Ils se séparèrent à bout de souffle, lui le fusillant de son regard noir et elle le regardant effrontément. Mais ils n'eurent pas à répondre car l'épouse de celui-ci répliqua tout aussi vertement.
« - Boris ! Laisse donc ces jeunes gens profiter de leur jeunesse ! » Un avis qui semble partagé par les autres dames du public.
Quasiment tous les anciens ruminèrent à cette réponse.
Soudain, des pas se firent entendre sur la scène et un homme d'une quarantaine d'années, que tout les parents reconnurent comme le directeur, se racla la gorge et pris la parole :
« - Bien le bonjour chères familles, j'espère que vous allez bien. Pas d'inquiétude, ni de discours à rallonge : je serai bref. » Le public eut un rire du même qualitatif… Évidemment Severus resta stoïque.
« Nous voilà à la fin de l'année pour le spectacle des élèves de l'école des pommiers enneigés. Afin de nous quitter cette année sur une note d'amusement et de plaisir.
C'est pourquoi je vous laisse désormais avec nos petits artistes... Veuillez les applaudir! »
Hensel et Gretel revisité fut présenté et Severus soupira de désespoir, récoltant un coup de coude au passage par on sait qui…
La pièce passa et ce ne fut pas aussi terrible qu'il se l'imaginait. Les enfants ayant fait des efforts visibles pour que ce ne soit pas un carnage et les costumes bien arrangés pour ne pas détonner du contexte. C'est pourquoi il fût surpris lorsque la pièce se termina et applaudit avec le public sous le sourire amusé de son amante.
Ils partirent récupérer les enfants au niveau de la scène qui ne purent les rater dans la foule, l'une ayant les cheveux d'une couleur aussi pure que la neige avec son manteau en violine et l'autre étant une silhouette toute de noire vêtue autant que ses cheveux et ses yeux.
« - Papa ! crièrent les deux benjamines en lui sautant dans les bras depuis la scène. Il les réceptionna avec l'aisance que donne l'habitude. (N/A : bizarrement je n'ai pas pu m'empêchait de penser à Twilight avec cette phrase pour ceux qui ont lu le livre XD)
« - Bonjour à vous aussi mes princesses. » Elles sourirent plus largement si c'était possible.
Elle en fit de même avec Nikita et Chara dans ses bras, l'air surexcitée comme toujours avec ses enfants :
«- Bravo mes Chéris ! Vous avez été les meilleurs! Ça c'est mes bébés ! » les embrassant tous sur les joues. Ils acceptèrent ces baisers de bonnes grâces en rigolant, habitués à son excentricité.
« - Merci mama » Répondirent-ils.
« - Eh bien quelle prétention…
- Comment ça quelle prétention ?! Je sais ce que valent mes enfants !
- Je le sais moi aussi ! Mais pas besoin d'avoir l'air d'une enfant ayant trouvée une pièce laissée par la petite souris (ne précisant pas bien évidemment devant les leurs que celle-ci n'existait pas).
- Je suis fière et je le montre à tous ceux qui le veulent tout comme à ceux qui ne le veulent pas… que ne t'en déplaise ! » Le regarda-t-elle prenant une posture hautaine pour l'amusement des enfants.
Les concernés gloussèrent ayant l'habitude de leurs scènes de ménage à la « papa grognon » et « maman surexcitée » qui débattent, tout cela en prenant le chemin vers la sortie.
«- Eh ! dit papa ? Severus se retourna vers Callisto, lui montrant qu'elle avait toute son attention.
- Est-ce que t'a réussi à échapper au directeur du citron ? Il lui jeta un regard blasé devinant déjà la responsable...
- C'est le directeur de Poudlard, corrigea-t-il.
- C'est pareil ! S'exclama Nikita. Sa tête se tourna alors vers celle qui regarda partout ailleurs sauf la conversation.
- Je suppose que tu es innocente à cela n'est-ce-pas… ? Questionna-t-il avec ironie
- Toute à fait ! Ces enfants ont décidés de l'appeler comme il le mérite sans mon intervention. " Le nez levé en l'air.
Il secoua la tête mi-exaspéré mi- amusé avec un sourire en coin, se rendant compte qu'il sera trop tard pour le fameux contrôle dont il parlait. Bizarrement cela ne le gêna pas plus que ça.
Et dire qu'à Poudlard il enlèverait 50 points avec en prime une retenue pour irrespect si il l'avait entendu d'un élève quelconque (sauf ses Serpentards car ses élèves ne sont pas quelconque !).
Sa fille le rappela à elle :
« - Hey papa !
- Non j'ai réussi à l'esquiver et m'en aller. Se reprit-il.
- Super ! Répondit Cassiopée, ça veut dire que tu vas pouvoir rester pendant tout l'été !
- Doucement, ce ne sont pas encore les vacances pour moi. Je dois encore rester quelques jours pour les BUSES. »
Les enfants eurent des moues déçues… Qu'il rattrapa aussi vite.
« - Ce qui ne vous empêchera pas de vous préparer pour que je vous emmène quelque part à mon retour…», Fit-il avec un sourire en coin mystérieux.
Il n'en fallut pas plus pour que les enfants réagissent :
« - Quelque part !?
- Où ça !?
- Dis, on va à la plage ?!
- Non ! Dans un autre pays !
- Ou sinon… » et les enfants continuèrent de le noyer de questions ne se laissant pas le temps de respirer ou lui même de répondre.
Elle regardait la scène, s'en amusant comme toujours…
Qui croirait à Poudlard que son cher et tendre pourrait être en compagnie d'enfants sans effrayer lesdits enfants. Elle pouffa en pensant que les élèves la regarderaient comme si elle sortait de chez les fous… Sans compter les collègues de celui-ci qui l'interneraient à Sainte-Mangouste pour maladie mentale sans avoir à poser de diagnostics.
L'idée étant elle-même un justificatif des plus suffisants pour eux.
Et pendant qu'ils se disputaient toujours sur l'endroit où ils iraient, un tintement de cloche sonna.
« - Des glaces !»Résonnèrent quatre voix.
Severus remercia Merlin de cette diversion à point nommé qui détourna l'attention des petits, qui commençaient à se disputer sur qui avait raison et qui avait tort.
Rien que pour ça il leur paya la glace avec 3 boules chacun pour que, trop content d'avoir autant à manger et surtout le temps de les finir, ils ne puissent plus lui martyriser les oreilles … et qui sait avec un peu de chance oublier cette conversation!
Il se doutait qu'elle avait très bien compris le but de la manœuvre mais la remercia silencieusement de ne pas remettre le sujet sur le tapis. Il l'a savait capable de le faire juste pour lui compliquer la tâche, pour preuve qu'elle avait déjà fait ! Et elle s'en marre toujours d'ailleurs quand c'est le cas!
Les enfants dégustèrent leurs glaces en silence sur le chemin du retour sans faire plus de commentaires. Ils rentrèrent dans la bonne humeur et entrainèrent leur père dans des parties de jeux de société toute la soirée sans avoir à demander à leur mère qui y joua de son propre chef.
La fin de journée passa et ils décidèrent de commander moldue pour le plaisir. Ayant bien aimé les mets locaux lors de sa dernière mission au Japon, sa compagne choisit des sushis et les enfants curieux d'y goûter acceptèrent aussitôt. Severus étant de toute manière en minorité s'il refusait, il n'eut même pas besoin de donner son avis…
Leurs repas excellent, rééquilibra la consternation que ressentie Severus devant le film choisie … Merlin l'enchanteur. Il n'avait pas assez de Dumbledore dans la réalité qu'on lui rajoutait un autre barbu insupportable … Et là, il eut le doute si ses enfants n'avaient pas fait semblant d'ignorer son esquive plus tôt dans la journée, pour lui faire payer plus tard. Il ne savait pas s'il devait être fier ou accablé de l'influence –censé être !- responsable en son absence. Décidément elle était bien fourbe… et il ne l'en aima que bien plus !
Le film se finit et ils emmenèrent les enfants à leur rituel du coucher avant de finir au lit.
Ils se rejoignirent dans le salon afin de profiter de leur soirée devant un film d'action avec des mystères comme toujours, ne supportant pas les films dégoulinant de romantisme…
Heureusement d'ailleurs que sa chèèèère –notez l'ironie- belle sœur n'était pas là pour l'obliger à regarder… sinon il se serait avoué vaincu sans chercher plus loin, et aurait fui dans son laboratoire pour la soirée.
Pièce étant, évidemment, la plus protégée de la maison. Et même pas pour les enfants… Pour leur mère ! Qui, déjà était une catastrophe en cuisine, ne parlons même pas même pas des potions ! « C'est pas de ma faute si je maîtrise mieux les armes à tuer que les armes de cuisine quand même ! se plaignait-elle. La cuisine n'est pas censée être un champ de batailles où tu dois te battre en même temps, l'informait-il, lasse. C'est pareil ! en éternelle réponse ».
Il ne comptait plus le nombre de fois qu'il avait dû reconstruire la cuisine … Il ne savait pas si elle faisait exprès d'éprouver ses protections comme défis pour voir jusqu'à quelle catastrophe elles ne pourraient plus tenir… Et elle ne voulait pas ses propres elfe de maison sous prétexte que ses parents seraient capables de les retourner contre elle... dire qu'on disait de lui qu'il y avait pas plus paranoïaque ! Et qu'elle n'en voulait pas chez elle car elle aurait l'impression de se retrouver dans son enfance : lorsqu'ils l'espionnaient pour rapporter tout ses faits et gestes à ses parents afin de ne pas se faire punir parce qu'ils ne l'empêchaient pas de prendre ses propres décisions.
Etant une fille et l'aînée elle ne devait pas faire d'erreur, et être responsable, et se taire, et être obéissante à tous ce qu'il lui est demandé par ses parents, et être la futur poupée docile d'un mari –où évidemment pas elle n'aurait pas eu son mot à dire-, si elle n'avait pas la chance de tomber sur un bon ou un minima conciliant, et être ! et être ! et être ! … « Fichus Sang-pur croulant vieux jeux ! Pour rester poli ! » disait-elle…
Il s'était perdu dans ses pensées quand :
« -A quoi tu penses, entendit-il,
- Hum… Quoi ?
- Le film est terminé depuis au moins 5 minutes…
- Je réfléchissais.
- A quoi ?
- Rien de spécial.
- Alors que tu regardes dans le vide depuis 10 minutes ?
- T'avais pas dis 5 minutes ? la taquina-t-il.
- C'est pareil ! » Il sourit à cette réplique dont il avait deviné l'arrivée.
Il l'a regarda et plongea pour la deuxième fois de la journée dans son regard violet toujours pétillant. Bien qu'il ait fait une promesse à la mort de son ancienne amie, il se demandait des fois en cette instant comment avait-il pu courir autant après Lily,- surtout lorsqu'elle le trahit en allant avec ce Potter ! -, quand il voyait cette femme aussi superbe à son bras. Elle n'avait pas hésitée à le consoler lors de sa mort malgré la connaissance des sentiments qu'il lui avait portés. Il pensait à la chance de l'avoir rencontré totalement par hasard: elle se battait dans la rue contre des hommes dont elle avait refusé les avances et lui était en mission pour le Seigneur des Ténèbres… Il en remercierait presque celui-ci de l'avoir obligé à apprendre cette langue des plus complexe pour ce qu'il y a gagné à la fin.
« - Tu sais ce qui est spécial à la place ? » lui murmura-t-il.
Elle croisa ses yeux et son souffle se coupa. Elle pouvait voir dans son regard intense couleur onyx posait sur elle, qui disait tous ce qu'il exprimait rarement à haute voix.
- Non, du même ton…
- Toi », et elle sentit son sourire s'élargir malgré elle, avec des papillons dans le ventre et un serrement de poitrine, alors que son cœur s'emballait.
Pour ne pas perdre la face elle lui répondit :
« - Eh bien ! Toi qui n'aime pas les discours d'affections, tu sais faire des efforts.
- Ce que je n'aime pas ce sont les effusions avec les tous pleins de détails dont on se passerait…
- Alors comme ça je suis spécial hein ? Il faudrait peut-être que je t'enregistre pour la prochaine fois où je t'entendrais pester contre mes talents culinaires ou mes capacités de Potionniste…
- Talent ? Quel talent ? Rassure moi... tu voulais plutôt préciser ton ABSENCE de talent non ? de son habituel sarcasme, évitant la partie potion qui était un combat perdu d'avance.
- Espèce de goujat ! Tu devrais plutôt être fière à la place, d'avoir une femme telle que moi !
- Et je le suis »
Ils se regardèrent complices…
Ils étaient comme le ying et yang, quand on les voyait dans la rue on n'y croyait pas avant d'y être forcé car cela sautait aux yeux qu'il était fait l'un pour l'autre. Le bougon et la surexcitée. Elle, habillée de blanc et lui en noir de pied en cape. La sociable et l'antisocial. Sans compter que si elle devenait prof, il n'a pas de doute quant au fait qu'elle serait aimée de ses élèves alors que lui était détesté des siens. (Sauf ses Serpentards toujours, qu'il défendait bec et ongles).
Il avait trouvé la seule sur cette terre qui l'accepte tel qu'il était sans vouloir le changer et c'est tout ce qui comptait. Il pourrait quitter l'Angleterre du jour au lendemain sans regret s'il n'avait pas ce serment comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête.
Mais elle ne lui demanda pas non plus de le faire car elle savait qu'il était un homme de parole, et qu'il s'agissait pour elle d'une qualité très importante (comme beaucoup dans la culture slave).
Alors ils vivaient ensemble comme ils le pouvaient…
Profitant du temps de paix avant qu'IL revienne et que l'angoisse recommence.
« - Sinon… tu ne m'avais pas fait une certaine promesse aujourd'hui, si je me rappelle bien …
- Ah oui ? T'es sûr que ce soit bien le cas ? Ce ne serait pas un effet secondaire des vapeurs à potions ? Tu sais, on est jamais certains de ce que l'on met dans ces machins… Il corrigea l'affront.
- Je me poserais des questions si c'était toi qui l'avais faite, Merci bien ! répliqua-t-il d'un ton sec.
Sa voix se radoucit « Non je pensais à un certaine proposition d'échange contre ma présence au spectacle des enfants … » il se pencha au-dessus d'elle déjà prêt à recevoir son dû.
- Ah oui ça ! Et bien…. si tu tiens tant à ta nuit de folie, murmura-t-elle en lui frôlant les lèvres … Tu n'as qu'à m'attraper ! Et elle s'enfuit en rigolant à travers le manoir, attendant qu'il l'a rattrape … dès qu'il sortira de son ahurissement.
Il ne fallu pas attendre longtemps pour qu'une voix scandalisée résonne dans le Manoir Kinzhal:
"- Kaataariiinaaaaa ! "
...
FIN
