Disclamer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.


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- Pour ceux qui ont laissé une review signée, je vais utiliser leur nouveau système pour répondre, et vous devriez recevoir cette réponse dans votre boite mail (si j'ai tout compris comment ça marche)

- Pour ceux qui ont laissé une review anonyme mais m'ont mis leur adresse e-mail, je répondrait par e-mail.

- Pour les autres, je vais faire les réponses dans ma bio mais je les enlèverai quand je posterai autre chose.


"Harry. Lève-toi maintenant." Harry grommela quelque chose et roula sur le côté. Est-ce que tous les adolescents étaient aussi durs à réveiller ? "Harry. Debout." Les yeux d'Harry s'ouvrirent finalement, la regardant de leur étrange manière voilée avant qu'il ne mette ses lunettes.

"Tante Pétunia ? Est-ce que je t'ai réveillée ?" demanda-t-il, levant une main pour se frotter le visage.

"Non. Il est temps que tu te lèves." Harry acquiesça et s'assit avant de secouer sa tête comme pour l'éclaircir. "Viens maintenant." Pétunia remercia la puissance, quelle qu'elle soit, qui faisait qu'Harry était toujours à moitié drogué. Ca le rendait beaucoup plus facile pour s'en occuper. Elle le mit sur ses pieds et le guida à travers le hall dans la salle de bain. "Tu as besoin d'une douche", dit-elle, commençant à faire couler l'eau. "Descends quand tu as fini." Harry acquiesça et enleva sa chemise. Elle ne put pas s'en empêcher ; elle prit une brusque inspiration. Il ne sembla pas le remarquer. Là était la preuve qu'il avait sérieusement perdu du poids, et pas que depuis qu'il était rentré de l'école.

Est-ce que ces professeurs dans cette école infernale ne remarquaient pas du tout leurs étudiants ? Est-ce que personne n'avait remarqué que le garçon ne mangeait pas ? Elle quitta la salle de bain et descendit dans la cuisine, où elle commença à faire un léger petit-déjeuner pour Harry. Pas étonnant qu'il ne voulait pas manger de nourriture normale. Ca bouleversait probablement beaucoup son estomac. Des céréales ce matin, une soupe au poulet et au riz pour déjeuner et du poisson vapeur et une pomme de terre robe des champs pour le dîner. Cet enfant ne passerait pas la journée sans trois repas, et peut-être même un peu de thé ! Elle prépara un peu de céréales et les mit dans le four micro-onde pour les garder chaudes. Elle entendit Harry descendre.

Il avait l'air un peu plus réveillé maintenant qu'il avait pris un bain. Ses cheveux étaient un peu plus longs, leur donnant un air moins sauvage, merci mon Dieu. Harry s'attarda au niveau de la porte, n'ayant pas l'air sûr de ce qu'il était supposé faire. Si c'était comment un somnifère l'affectait, elle ne lui en donnerait qu'une demie pilule à partir de ce jour. Il était beaucoup trop dans les vapes à son goût. "Viens t'asseoir, Harry." Harry fit comme on lui dit et s'assit à table, posant sa tête sur sa main. Elle sortit les céréales et les mit devant lui. Il fit la grimace.

"Je n'ai pas vraiment faim, Tante Pétunia. Merci quand même", dit-il. Elle haussa un sourcil. Harry fut bouche bée devant elle pendant un moment.

"Pourquoi cette expression ?" demanda-t-elle, vraiment intéressée. Harry haussa les épaules.

"Pour rien. Tu as juste ressemblé à un de mes professeurs pendant une seconde." Il tressaillit presque, attendant d'être réprimandé pour avoir fait allusion à son école. Pétunia eut un petit sourire narquois.

"Lequel ?" Harry releva à nouveau la tête avant de répondre.

"Professeur Snape, mon professeur de potions. Il aime ses sourcils, la chauve-souris géante." Pétunia cacha un rire avant de retourner à ses ingrédients. Elle entendit Harry commencer à se lever.

"Tu ne bougeras pas de cette chaise jusqu'à ce que tu ais manger la moitié de ça, jeune homme." Elle put presque sentir l'enfant s'immobiliser, bouche bée, puis avoir l'air vaincu alors qu'il se rasseyait. Tant d'années à l'observer avaient payé. Harry prit la cuillère et commença. Pétunia se sourit et commença le gâteau au fromage.

Bientôt, après qu'Harry ait réussi à manger la moitié de ses céréales, Pétunia suggéra qu'il descende un peu de ses devoirs dans la cuisine pour travailler. Elle ne voulait pas le laisser hors de sa vue pour très longtemps. Il haussa les épaules, disant qu'il ne se sentait pas encore prêt à les commencer. Pétunia ne voulait pas le pousser. "As-tu écrit ta lettre à tes amis ?" Harry la regarda et sut de quoi elle parlait.

"Je le ferai plus tard." Elle se contenta d'acquiescer et lui permit de continuer à s'asseoir là. Il semblait parfaitement heureux de le faire et il était en vue. Rien n'aurait pu lui aller mieux pour le moment. « Qu'est-ce que tu fais ?" demanda-t-il après près d'une heure de silence.

"Un gâteau eu fromage et quelques sandwichs pour le thé, cet après midi. Mon amie Ophélia et son mari Ryan viennent." Harry acquiesça et demanda s'il pouvait aider. "Est-ce que tu te sens assez bien pour ça ?" demanda-t-elle, le regardant attentivement.

"J'ai assez bien dormi la nuit dernière", admit-il. Elle fit un geste et lui montra quoi faire avec le plateau de légumes. Il travailla en silence et elle bouillonnait à l'intérieur. Au moins, il voulait bien interagir avec elle. Il finit et la regarda pour des instructions.

"Dans le frigo", dit-elle avec un geste. Il le prit et le glissa à l'intérieur. Elle entendit la fente pour les lettres dans la porte s'ouvrir. "Peux-tu aller chercher le courrier ?" Harry acquiesça et sortit. Comme il n'était pas revenu cinq minutes plus tard, elle alla voir s'il allait bien et le trouva assis sur les escaliers, quelques lettres sur ses genoux, avec une serrée dans sa main. "Harry ?" Elle le toucha légèrement sur le bras. Ca sembla le tirer de sa rêverie. "Qu'est-ce qu'il y a ?" Il lui tendit la lettre. Elle la prit et fixa la vive encre verte.

Cher Harry,

J'espère que cette lettre te trouvera bien et que tu es à l'aise pour le moment. Je suis désolé de devoir t'envoyer ça de manière moldu, mais ça a moins de chance d'être intercepté. Nous t'emmènerons au QG dans les deux prochaines semaines.

Nos informateurs nous ont dit que Voldemort te poursuit activement, et il a moins de chance de te trouver ici que là-bas. Je suis sûr que les Dursley seront ravis.

Mademoiselle Granger et Monsieur Weasley seront également là, ainsi que la plupart de l'Ordre, donc tu ne manqueras pas de compagnie. Transmets mes salutations à ta famille.

Tien,

Albus Dumbledore

"Je détruis son bureau et il agit comme si rien n'était arrivé !" explosa Harry. "Il contrôle encore ma vie !" Pétunia remarqua que c'était plus de mots mis ensembles en une fois que ce qu'il avait essayé tout l'été. "Il le fera probablement à mon anniversaire comme quelque sorte de cadeau tordu." A ça, il se tut, fulminant et rageant contre Dumbledore dans sa tête.

"Qui dit que tu iras ?" demanda Pétunia. Harry cligna des yeux et releva la tête.

"Quoi ?" demanda-t-il. Un peu lent à la détente aujourd'hui. Définitivement qu'une demie pilule pour dormir dans le futur.

"Qui dit que tu iras ? Je suis toujours ta tutrice, et il ne peut pas combattre la loi." Harry lui adressa un sourire narquois, ayant l'air beaucoup trop vieux pour son age.

"Dumbledore est au-dessus des lois. Tu ne savais pas ça ?" Pétunia fronça les sourcils.

"Si cet homme, ou n'importe qui lié à lui, ne fait que mettre un pied dans cette maison sans ma permission, il ou elle découvrira exactement pourquoi il n'est pas sage de toucher à Pétunia Dursley." Harry se rassit un peu. D'où est-ce que ça venait ? Négligence et mépris pendant des années, et maintenant ça ? Il secoua la tête, se demandant s'il rêvait.

"Est-ce que je peux m'allonger ? Je ne me sens pas bien tout d'un coup." Pétunia acquiesça et pointa vers le salon. Harry s'en fichait où, du moment qu'il était horizontal. Il trouva le sofa, qui était devenu un ami fidèle dans les semaines qu'il avait passées à la maison, et s'allongea. Peut-être que le monde aurait un peu plus de sens après un peu de sommeil.

Pétunia réveilla Harry pour le déjeuner, et lui permit de retourner dormir jusqu'à l'heure du thé. Elle parvint à passer un peigne dans ses cheveux alors qu'il était encore en train de frotter ses yeux pour chasser le sommeil. "Peut-être que nous devrions laisser pousser tes cheveux un peu. C'est moins sauvage de cette manière." Harry acquiesça seulement, ne lui donnant pas vraiment son accord, mais faisant juste quelque chose automatiquement en réponse, de la manière dont il avait fait dans ses derniers jours à Poudlard avant les vacances d'été. Elle fronça un peu les sourcils et le fit l'aider à porter le plateau de thé et les assiettes. "Reste là pour le thé. Tu as besoin de rester debout quelque temps, ou tu ne vas pas dormir ce soir." Harry acquiesça à nouveau et prit place dans une chaise. Elle courut vers la porte quand la sonnette retentit.

"Pet, chérie, ça fait si longtemps !" fit Ophélia de la porte. Son mari leva les yeux au ciel devant les singeries de sa femme.

"C'était seulement hier !" lui assura Pétunia, lui rendant son embrassade.

"Exactement ! C'était il y a longtemps !" Pétunia secoua la tête et serra la main de Ryan alors qu'Ophélia la lâchait. "Ryan, tu te souviens de Pétunia ?" demanda-t-elle.

"Je pense que oui. Tu ne la mentionnes que toutes les minutes ou à peu près", répondit-il, causant une tape joueuse de sa femme. Pétunia sourit et fit un geste vers le salon. "Ton neveu est là ?" demanda Ryan dans un murmure. Pétunia acquiesça et Ryan entra avec un sourire sur le visage.

"Oh mon Dieu, Ryan ! Comme il est grand !" entendit Pétunia alors qu'elle suivait le couple dans le salon. "Je ne peux pas croire que c'est ce tout petit garçon qui courrait partout dans le voisinage !" Harry pensa lui dire pourquoi il courrait partout dans le voisinage, mais se restreignit.

"Calme-toi, Lia ! Ne fais pas trop peur au garçon !" Ryan lui lança un sourire accommodant et se présenta. "Désolé pour ma femme, Harry, mais elle peut être un peu enthousiaste quelque fois. Je doute que tu te souviennes de nous." Harry se rassit.

"Je me souviens de vous. Vous vivez juste dans la prochaine rue, dans une maison blanche avec des haies." Il avait souvent utilisé ces haies pour se cacher, et le couple n'avait jamais semblé s'en soucier. Pétunia fit le service et les adultes commencèrent à parler, pendant qu'Harry tenait sa tasse de thé, espérant que le regard noir de Tante Pétunia ne voulait dire qu'il devait seulement en boire la moitié, et pas tout. Son estomac était trop plein pour quoi que ce soit d'autre. Merlin, il espérait qu'elle ne s'attendrait pas à ce qu'il mange quoique ce soit ! Il n'y arriverait jamais !

"Harry ?" Il releva la tête, s'attendant à voir Tante Pétunia lui offrir quelque chose à manger. "Pourquoi ne vas-tu pas t'allonger là-haut ? Tu as l'air un peu mal." Harry acquiesça, reconnaissant d'être banni dans sa chambre. Etre horizontal à nouveau semblait comme une idée importante à ce moment là. Pétunia attendit jusqu'à ce qu'elle entende la porte se fermer. "Donnez-lui de vingt minutes à une demi-heure, et il aura un cauchemar", dit-elle. Ryan acquiesça et sortit un bloc note, suivant Ophélia et Pétunia dans la cuisine.

"Peut-être que tu pourrais répondre à quelques questions pour moi." Pétunia acquiesça. "Depuis combien de temps se comporte-t-il de cette manière ?"

"Trois semaine. Depuis qu'il est rentré de l'école." Ryan acquiesça et l'écrivit. Ce qui suivit fut une session de quinze minutes d'interrogations.

"Maintenant, comment agissait-il à l'école, spécifiquement les dernières semaines, après la mort de son parrain ?" Pétunia était perdue. Elle n'avait aucune idée. "Peut-être qu'un de ses camarades saurait ?" suggéra Ryan. Pétunia pensa à la seule qui aurait un téléphone.

"Si vous m'excusez, je pourrais être capable d'appeler quelqu'un qui saurait. Je pense que j'ai son numéro." Pétunia chercha à travers le carnet d'adresse et trouva le numéro des Granger. Elle était sure que la fille voudrait lui parler. Elle composa le numéro et attendit jusqu'à ce que quelqu'un réponde. "Pourrais-je parler à Hermione Granger, s'il vous plaît ?", demanda-t-elle.

"C'est elle-même", dit une voix perplexe à l'autre bout.

"Mademoiselle Granger, c'est Pétunia Dursley, la tante d'Harry." Une légère inspiration fut entendue, mais elle l'ignora. "Je me demandais si vous pouviez répondre à quelques questions pour moi ? A propos de Harry ?" Hermione cligna des yeux. La Quatrième Dimension était venue et l'avait avalée. Il n'y avait pas d'autre explication.

"Bien sûr, Madame Dursley." Les questions demandées étaient étonnantes, de ce que ses habitudes de sommeil avaient été ses quelques dernières semaines, à combien mangeait-il à chaque repas, en quel professeur avait-il le plus confiance, et lequel avait toujours ses intérêts à coeur. Hermione répondit honnêtement, se demandant où tout ça menait. Pétunia semblait s'arrêter après chaque réponse, comme si elle relayait l'information.

"Merci, Mademoiselle Granger. Vous nous avez été très utile", dit Pétunia, se préparant à raccrocher.

"Madame Dursley, c'est pour aider Harry, pas vrai ?" Pétunia s'arrêta. "Je sais qu'il ne gère pas très bien la situation, et il semblait que j'étais la seule qui remarquait qu'Harry allait mal. Vous allez aider Harry ?" Pétunia soupira silencieusement.

"Oui, Mademoiselle Granger, je vais l'aider. S'il vous plaît, ne mentionnez pas cette conversation, ou ce que vous savez, à quiconque. Je ne veux pas que le Professeur Dumbledore le découvre. Harry semble un peu en colère contre lui, et je ne veux pas de cet homme autours de lui en ce moment." Hermione eut un rire dur.

"Je comprends complètement, Madame Dursley. S'il vous plaît, appelez-moi Hermione. Et, si je peux me permettre, Professeur Snape, malgré toute son animosité apparente envers Harry, semble vouloir s'assurer qu'Harry survive jusqu'à ses vingt ans, au moins. Si vous avez besoin d'un professeur qui ne trahira pas le secret, ayez confiance en lui. Ne lui dite juste pas que je vous l'ai dit ! Il me ferait échouer !" Pétunia rassura la jeune fille que son secret ne serait jamais dit, la remercia encore et raccrocha. Ryan se tenait là, ayant l'air très grave. Il ouvrit sa bouche pour dire quelque chose, mais ça mourut quand un hurlement vint d'en haut. Pétunia monta les escaliers en courant, suivie de près par Ryan et Ophélia.

"Sirius !" Pétunia ouvrit violemment la porte et alla vers son neveu, essayant de le réveiller en le secouant. "Sirius !" Harry continua à se débattre jusqu'à ce que Pétunia le prenne dans ses bras. Harry se calma un peu et grommela quelque chose avant de se rendormir.

Elle fit un geste en direction d'Ophélia et de Ryan pour qu'ils sortent de la chambre et redescendent. "C'était un de ses plus calmes", leur dit-elle.

"Qu'est-ce qu'il a grommelé avant de s'endormir ?" demanda Ophélia.

"Tout est de ma faute" répondit Pétunia. Ryan jeta son stylo sur la table et se renfrogna.

"Personne dans son école n'a remarqué son comportement , demanda-t-il. Personne du tout ?" Pétunia secoua tristement la tête.

"Ses deux parents sont allés dans cette école. Les professeurs voient Harry à la lumière de ses parents, et pas comme Harry." Pétunia supposait que c'était aussi près de la vérité que ce qu'elle pouvait se permettre.

"Et bien, son rêve renforce ma décision. Je demande que cet enfant voit une aide immédiate et, j'espère, constante : vingt quatre heures sur vingt quatre. Je ne mentirai pas, Pétunia. Tu es près de perdre cet enfant. Une autre semaine ou deux de ça, et je ne serais pas surpris de le voir suicidaire, s'il ne l'est pas déjà." Pétunia remarqua que quand Ryan était en colère, il avait particulièrement l'air d'un prédateur. Elle se demanda ce qui se passerait si elle le présentait au Professeur Dumbledore et à Voldemort. Elle avait le sentiment que Ryan serait le seul encore debout.

"Je doute que Vernon veuille payer..." Ryan la coupa et sortit une brochure.

"C'est une nouvelle structure. J'ai juste reçu des informations à propos de cet endroit la semaine dernière. C'est dirigé par un comité de donateurs très riches et très philanthropes. C'est organisé comme un pensionnat, donc il y a des leçons pour les enfants, les professeurs, l'équipe technique, même les cuisiniers, savent un truc ou deux pour aider les enfants avec des problèmes. C'est structuré pour que les étudiants soient capables de déterminer leurs propres vitesses. Ils vont en classe tôt le matin, une séance de thérapie en tête-à-tête après les classes, et après le déjeuner, il y a une autre session de classes, et puis il y a une session de thérapie de groupe. La soirée est réservée pour tout type de clubs. Je suggère vraiment que tu inscrives Harry immédiatement, cet après-midi si possible", lui dit Ryan. Pétunia regarda la brochure.

"Y a-t-il des conditions ?" demanda-t-elle. Ryan haussa les épaules avant de sortir un petit bloc note et d'écrire dessus.

"Juste une. Un docteur doit prescrire l'endroit." Il déchira une page et Pétunia vit que c'était une page d'un bloc d'ordonnances. "S'il te plaît, Pétunia. Fais le pour lui", plaida Ryan.

"Il y sera demain", répondit-elle. Ryan poussa un profond soupir et se mit presque à genoux pour la remercier.

Pétunia lut la brochure et vit que l'école fournissait tout pour les nouveaux élèves, même les uniformes. La seule chose requise des familles était qu'elles visitent les élèves, au moins une fois toutes les deux semaines, et rencontrent les professeurs et les docteurs pendant ces visites. Elle se sentit capable de gérer ça. Elle se fit une note mentale de rappeler à Harry d'écrire sa lettre pour que ses amis ne frappent pas à la porte le jour suivant et commença le dîner. Tôt dans la matinée, elle et Harry partiraient pour l'Académie Saint Jude.