Disclamer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.


Ce site n'autorise plus les auteurs à mettre les réponses aux reviews dans les chapitres, et vu comme on sait comme ils peuvent être pointilleux... Voila comment je vais faire :

- Pour ceux qui ont laissé une review signée, je vais utiliser leur nouveau système pour répondre, et vous devriez recevoir cette réponse dans votre boite mail (si j'ai tout compris comment ça marche)

- Pour ceux qui ont laissé une review anonyme mais m'ont mis leur adresse e-mail, je répondrait par e-mail.

- Pour les autres, je vais faire les réponses dans ma bio mais je les enlèverai quand je posterai autre chose.


J'ai merdé. J'ai brisé une loi magique. Pas n'importe quelle loi, mais la loi du grand secret. J'attends que les officiels du Ministère arrivent en tempêtant et brisent ma baguette.

Et bien, quatre heures ont passé et rien ne s'est passé. J'ai été aux leçons avec Sky (l'histoire est amusante d'un point de vue moldu) et j'attends maintenant Paul qui semble être en retard. Pas que je m'en soucie ou quoi que ce soit. Il a dit que nous jouerions aux échecs, ce que j'aimerais faire.

C'était inattendu. Paul était excité de me voir écrire là-dedans. Il a mentionné quelque chose à propos d'exprimer mes sentiments dans l'écriture. D'accord. Et bien, je n'ai pas à parler en thérapie de groupe si j'écris, donc je prévois de tirer avantage de ça... pas que je n'aime pas les autres gars, parce que si. Je ne peux juste pas m'imaginer leur dire que ma présence ici les met en danger. Ca ne le ferait pas du tout. Si je dois m'étendre pendant une heure entière, je vais devoir faire plus que juste parler pour ne rien dire.

Nom : Harry James Potter alias le Survivant, premier de la liste noire de Voldemort.

Age: 15 ans – Je serais heureux de voir l'âge adulte..

Parents : James et Lily Potter – Décédés par la main de Voldemort... en me protégeant.

Amies : Hermione Granger – 16 ans. A toujours raison.

Ron Weasley – 15 ans. Maniaque des Cannons de Chudley

Neville Londubas – 15 ans. Maître en botanique

Ginny Weasley – 14 ans. Aussi intimidante que sa mère.

Luna Lovegood – 14 ans? Mots de Sagesse.

Remus Lupin – Lunard

Pas Amis : Voldemort – Charlatan de Sang-mêlé

Malfoy – Une Fille de Moldue l'a frappé.

Snape - Bâtard Graisseux Numéro Un.

Famille : Oncle Vernon – aime crier

Tante Pétunia – philanthrope mal guidée

Dudley – cousin rondelet.

Professeurs : Hagrid – attention aux gâteaux durs comme de la pierre... et à Touffu.

McGonagall – Professeur de métamorphose brillant.

Snape – Bâtard graisseux. M'a sauvé la vie quelques fois. Je ne l'aime toujours pas.

Binns – zzzzzzzzzzz N'ai jamais été réveillé assez longtemps pour me former une opinion.

Trelawney – "Je vois ! Je vois !" – corrections justifiées.

Firenze – étoiles, planètes, cool. M'a sauvé la vie une fois.

Flitwick – "Couic !" et alors Boom ! Gars sympathique

Dumbledore – "Bonbon au Citron?" Vieux chnoque qui se mêle de tout

Tentatives de meurtre : première année de vie, première année d'école, seconde année d'école, quatrième année d'école, cinquième année d'école. Dieux du ciel ! Comment suis-je encore en vie ? Oh, ouais. Les autres meurent quand j'aurais dû mourir. Sirius. Cédric. Maman. Papa.

Mon ambition : Si je peux réussir à atteindre l'âge adulte, j'aimerais être Auror.

Pourquoi j'ai l'impression que je vais mourir : Trelawney a fait une stupide prophétie. Assez de dit. Maintenant, je suis le seul qui peux tuer ce stupide Lord Noir.

Pourquoi ma vie est nulle : Je suis célèbre. Ma famille me hait. Je n'appartiens nulle part. Des gens sont morts à cause de moi. Dumbledore me manipule et me cache des choses. Snape ne voit pas le vrai moi et cette fois, j'ai prouvé qu'il avait raison. Je peux être si stupide. J'ai conduit mes amis au devant du danger. Sirius est mort à cause de moi. Mes amis auraient pu mourir. Je suis jaloux de Ron, il est jaloux de moi, et je ne sais pas comment l'arrêter. Voldemort attaque mon esprit. Je ne peux pas dormir. Je deviens plus faible. Je veux abandonner, mais je ne peux pas parce que je suis le putain de Garçon Qui Ne Meurt Pas.

Plus qu'une demi-heure ! De quoi d'autre pourrais-je parler ?

Je n'appartiens à aucun des deux mondes, vous savez ? Génial, j'appartiens vraiment ici, à Saint Jude. Je m'adresse à des objets inanimés. Au moins, ils ne me répondent pas.

J'ai dit à Paul à propos de Voldemort la nuit dernière. Il a posé beaucoup de questions ce matin, mais une fois que nous avons commencé à jouer aux échecs, il a ralenti. Il a semblé beaucoup aimé la description de Poudlard. Il a posé beaucoup de questions à propos du bâtiment lui-même. Les escaliers doivent le fasciner, et la Grande Salle l'a fait fixer son plafond avec un regard mélancolique. Je ne pense pas qu'il m'ait vraiment cru.

Voldemort devient meilleur à ce truc de rêve. En fait, j'attends ce lit. Je me demande si Paul me donnera des somnifères si je demande ? Je ne pense pas que je pourrais dire non ce soir. Je suis juste si fatigué. Peut-être que si je m'excusai envers Snape, il voudrait bien m'enseigner à nouveau. Non, il me hait. S'il me livrait à Voldemort, je ne l'en blâmerais pas.

"Evan !" Harry releva la tête, surpris de voir que la session était finie. Quand est-ce que tout le monde était parti ? "Tu as un visiteur." Harry ne ressentait aucune douleur dans sa cicatrice. Autant vérifier.

"A quoi ressemble-t-il ?" demanda Harry alors qu'il rangeait son journal et son crayon. Jack eut un grand sourire.

"Une jeune fille assez jolie. Des yeux marrons, des cheveux châtains, répond au nom d'Hermione." Harry sourit un peu. Et bien, si c'était un assassin de Voldemort, il avait choisi le bon déguisement. "Ta petite amie ?" demanda Jack, conduisant Harry vers la salle des visites.

"Non. C'est juste une amie. Mais une bonne amie." Jack adressa à Harry un regard qui lui disait que Jack en savait plus que ça. Harry laissa tomber. Il avait découvert que quand Jack avait une idée dans la tête, ça prenait beaucoup de preuves du contraire avant qu'il n'accepte la vérité au sujet d'une situation.

"Passe une agréable visite. Elle peut rester jusqu'au dîner." Harry remercia Jack et entra dans la pièce, sortant sa baguette alors que la porte se fermait derrière lui.

"Dis-moi quelque chose que toi seule pourrait savoir", lui dit-il, pointant sa baguette vers sa tête. Hermione sourit et se releva.

"Quand tu m'as écrit pour la première fois, tu m'as dit que ta tante était devenue folle et que tu voulais que je contacte une des vieilles connaissances, sauf Snape, parce que tu n'étais pas si désespéré. Je t'ai répondu et ai dit que je ne le ferai pas, parce que j'avais l'impression que tu avais besoin de ça, au moins pour le moment." Hermione pencha la tête sur le côté. "Alors, est-ce que c'est le vrai moi ?" demanda-t-elle, donnant un petit sourire à Harry. Harry remit sa baguette dans sa manche. Pas d'assassins pour le moment. Hermione vint vers lui et le prit dans ses bras, ne lui donnant pas le temps de se reculer ou de bouger. "Ca va, Harry." Harry ne savait pas pourquoi, mais ces mots lui donnèrent l'impression que quelque chose se brisait. Il enveloppa ses bras autours d'Hermione et prit une profonde inspiration, se demanda pourquoi il voulait pleurer. Rien n'était arrivé. Il posa sa tête sur son épaule et soupira. C'était agréable. "J'ai eu ta lettre", lui dit-elle. Il regarda autours de lui. "Désolée, pas de vieille connaissance. Mais je t'ai apporté quelques trucs pour rendre ton séjour ici un peu plus facile." Elle attira Harry vers le canapé et s'assit. Un sac reposait sur les coussins.

"Tu n'avais pas besoin de faire ça", dit Harry. Hermione haussa les épaules et ouvrit le sac.

"Considère ça comme ton cadeau d'anniversaire, si tu veux. Je vais laisser ces choses ici et je suis sure que tu trouveras utile quelques-uns." Harry sourit. Hermione avait toujours raison. "Surtout des choses moldues, vraiment. Sauf les livres et les friandises." Elle empila quelques livres à côté d'elle et produit une boîte blanche. "Maman a envoyé des brownies. Elle a mentionné quelque chose à propos de toi étant trop maigre." Harry grogna.

"Madame Weasley doit être en train de se multiplier", dit-il, prenant le brownie qu'Hermione lui offrait et mordant dedans. "Pas que je me plaigne. C'est bon." Hermione acquiesça.

"Les brownies de maman sont meilleurs servis chaud et avec de la crème glacée et du coulis chocolat-caramel, mais j'ai supposé que c'était le mieux que je pouvais faire. Elle veut que tu les manges tous, au fait." Harry sourit et le finit. Il ne pouvait pas se voir avoir des problèmes avec ça. Hermione lui tendit une boîte de chocogrenouille. "Travaillons sur ta collection." Elle ouvrit la sienne et attrapa la grenouille. Harry ouvrit la sienne et croqua la tête avant que la grenouille n'ait eu le temps de s'échapper de sa boîte. "C'est horrible, Harry. Oh, un autre Dumbledore", dit-elle, sortant la carte de la boîte.

"Ne me la montre même pas, dit Harry. Hum, le sorcier qui a lancé le plus le sort de Jambe en coton", dit Harry à Hermione, lui montrant sa carte.

"Pourquoi es-tu en colère contre lui, Harry ?" demanda Hermione alors qu'elle ouvrait les dragées surprises et en versait dans sa main.

"Je ne suis pas prêt à en parler maintenant." Il grignota une dragée et sourit. Fraise.

" 'Maintenant' implique que tu en parleras plus tard, pas vrai ?" demanda Hermione, faisant la grimace en goûtant la dragée à l'épinard. "Beurk." Elle en prit une autre et sourit. "Vanille."

"Plus tard. Juste pas maintenant. Alors, à part des livres et des sucreries, que m'as-tu apporté d'autre ?" Hermione plongea dans le sac et sortit un petit disc-man.

"Un disc-man", dit Hermione, le montrant à Harry. Harry lui lança un regard. "Oh, honnêtement, Harry ! Juste parce que je suis une sorcière et vais dans la meilleure école de magie, ne veut pas dire que je ne suis pas habituée à la technologie moldue." Elle sortit quelques CD et les empila sur la table. "Ce sont quelques uns de mes préférés. Ne t'inquiètes pas, ce sont des copies, donc tu peux les garder. Le disc-man est un vieux, donc tu ne devrais pas te sentir comme si tu me privais ou quoi que ce soit."

"Merci, Hermione. C'est gentil." Harry se souvenait que la technologie moldue était assez chère.

"Et maintenant ?" demanda Harry, plaçant le disc-man avec précaution sur le canapé. Hermione sourit.

"Je t'ai apporté deux autres choses." Hermione sourit.

"Un Slinky !" Elle sortit une boîte et la tendit à Harry. "Ca devrait être requis pour tous les séjours à l'hôpital", lui dit-elle. Harry prit la boîte et la fixa.

"Un Slinky ?" demanda-t-il.

"Oui, Harry. C'est appelé un Slinky et c'est un jouet. Quelque chose d'amusant. Tu te souviens de l'amusement ?" Harry leva les yeux au ciel et sortit le Slinky de la boîte. "Oh, honnêtement. Tu devineras quoi en faire assez rapidement. C'est bon pour l'ennui." Harry acquiesça et le remit dans la boîte. Hermione força un autre brownie dans sa main et mordilla elle-même dans un. "Alors, est-ce que tu écris dans le journal ?" demanda-t-elle.

"Oui, maman", dit Harry. Hermione prit un coussin du canapé et frappa Harry sur la tête. Elle gloussa quand elle vit son regard surpris. "Tu réalises que ça veut dire la guerre ?" demanda-t-il, attrapant son propre coussin. Hermione raffermit sa prise sur le sien et sourit.

"Paul ! Viens là !" Paul releva la tête du dossier qu'il lisait et sortit dans le couloir. "Tu dois voir ça !" appela Jack du hall. Paul haussa un sourcil et alla vers lui. "C'est si mignon !" Paul scruta la fenêtre et vit Harry sauter sur le mobilier, évitant des coussins lancés par son amie. Paul regarda alors qu'Harry lançait sa propre attaque. C'était bon de voir Harry se relaxer un peu.

"Laisse-le Jack. Il a besoin de décompresser." Jack acquiesça et retourna à la fenêtre. Paul s'en alla, devant continuer sa paperasse.

"Rends-toi à mon courroux !" Hermione lança un coussin en direction de la tête d'Harry.

"Jamais !" Harry tomba du canapé et roula loin d'Hermione, se remettant sur pieds et attrapant un autre coussin du canapé. "Le Survivant ne se rend jamais !" Hermione lança un autre coussin et plongea alors que celui d'Harry venait vers son visage.

"L'insupportable Miss-je-sais-tout dit que tu le feras !" Harry lui lança un autre coussin et lui rendit son sourire.

"Le Golden Boy de Gryffondor ne quittera jamais le côté de la Lumière." Hermione s'effondra sur le sol, riant trop fort pour continuer. "Ah, j'ai vaincu l'ennemi." Harry s'assit à côté d'elle. "Alors, qu'est-ce que tu as trouvé si drôle ?" demanda-t-il alors qu'elle prenait une profonde respiration.

"Ce commentaire sur le côté de la Lumière", dit-elle en s'asseyant. "Ca m'a fait penser à un film." Harry lui fit signe de continuer. "La Guerre des Etoiles. Ce film ne parle que du côté de la lumière et du côté obscur." Le visage vide d'Harry lui dit qu'il ne l'avait pas vu. "Regarde le pendant que tu es là. Ca s'applique assez à toi, Skywalker." Harry leva les yeux au ciel.

"Je suppose que c'est mon surnom maintenant ?" demanda-t-il alors qu'il aidait Hermione à effacer les dommages que les deux avaient infligé pendant leur délire.

"Quand tu auras trouvé qui c'est, je pense que tu seras flatté. Demande à ton psychologue. Il saura peut-être." Hermione commença à tout remballer dans le sac. "J'apporterai plus de mauvaise nourriture la prochaine fois que je viendrai." Harry la regarda.

"La prochaine fois ?" Hermione sourit.

"Tu es dans le monde moldu, maintenant. Je peux venir te voir quand je veux. J'habite assez près, et mes parents essaient de m'encourager à voir mes amis. Tu es le plus proche, et je suis sure que tu pensais que je te laisserais juste là tout seul ?" Elle sourit et le tapa légèrement sur le bras. "Tu le pensais, n'est-ce pas ?" Elle n'eut pas besoin de réponse quand elle vit son visage. "Oh, Harry." Elle l'attira dans ses bras et refusa de le laisser partir. Harry lui rendit l'embrassade et lui dit qu'il irait bien. "Dans le futur, peut-être. Tu ne vas pas 'bien' en ce moment." Harry soupira, voulant presque lui dire qu'elle avait raison.