Disclaimer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.
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"Salut, Harry. Comment vas-tu aujourd'hui ?" Harry se laissa tomber sur le sofa et s'installa dans une position confortable.
"Je vais bien" dit Harry, jouant avec un des coussins du canapé.
"Essayons encore. Comment vas-tu ?" Harry haussa les épaules.
"Reposé, je pense. Je ne sais pas vraiment ce que vous voulez savoir" dit Harry, jetant un coussin en l'air et le rattrapant.
"Ca ira pour le moment. J'ai fini de lire le livre d'Occlumencie la nuit dernière." Paul le prit de son bureau et l'ouvrit. "L'introduction était éprouvante, vu qu'elle ne parlait de rien que de l'importance de l'Occlumencie. Ce n'est que quand j'ai lu la moitié du livre que j'ai compris que c'était beaucoup comme la méditation." Harry releva la tête.
"La méditation ? C'est tout ?" Paul acquiesça. "Wow." Paul eut un sourire narquois et secoua la tête.
"Heureusement, je sais méditer et je veux bien t'apprendre, si tu es d'accord." Harry sourit.
"Ca serait génial, Paul" dit Harry. Paul se rassit et remit le livre sur son bureau. "Comment commençons-nous ?" Paul se pencha en avant.
"D'abord, mets-toi à l'aise. Je vais baisser les lumières au maximum." Harry acquiesça. Paul alla vers l'interrupteur et baissa les lumières. "La méditation requiert de la patience, donc ne t'attends pas à réussir dès le début. Compris ?" demanda-t-il.
"D'accord." Harry se réinstalla sur le canapé. "Et maintenant ?"
"Ferme les yeux." Harry eut l'air un peu sceptique, mais les ferma. "Reste détendu." Harry se détendit à nouveau et attendit que Paul continue. "Concentre-toi sur ta respiration, Harry. Ressens la manière dont l'air entre et sort." Harry fit comme il lui était instruit. Entrée. Sortie. Entrée. Sortie. "Si tu as des pensées ou des sentiments qui te viennent à l'esprit, reconnais-les et retourne ton attention sur ta respiration." Harry acquiesça et prit une autre respiration. Ce n'est pas si dur. Harry le reconnut et revint à sa respiration. Pourquoi n'enseignent-ils pas ça à Poudlard ? Reconnue. Entrée. Sortie. Je me demande si je pourrais apprendre ça à Ron ? Reconnue. Entrée. Sortie. Harry passa un moment sur sa respiration, juste l'entrée et la sortie d'air comme l'avait dit Paul.
"Harry ? Tu es toujours avec moi, petit ?" Harry ouvrit les yeux et cligna des paupières.
"Ouais. C'était relaxant." Paul lui sourit et lui tendit le livre d'Occlumencie.
"Je suis ravi que tu penses ça. Nous en ferons tous les jours. Entraîne-toi toutes les nuits avant d'aller au lit. Ca aidera peut-être. Des pensées pendant cette séance ?"
"Oui. Trois." Paul acquiesça son approbation.
"Pas mal, pas mal du tout, dit-il. Tu le feras sans problème, j'en suis sûr." Paul prit une feuille de papier. "J'ai un rapport de Sky à propos de ton travail scolaire." Harry releva la tête. "Elle dit que tu n'es pas intéressé." Paul s'arrêta, attendant une réponse. "Veux-tu me dire pourquoi ?" demanda Paul. Harry haussa les épaules.
"Ce n'est pas comme si j'allais être ici longtemps de toute façon. Dumbledore découvrira que je ne suis pas chez ma tante et il se montrera ici dans toute sa gloire sorcière pour me ramener à Poudlard" répondit Harry. Paul acquiesça, encourageant Harry à continuer. Harry ne le fit pas.
"Veux-tu que Dumbledore te trouve ?" Harry acquiesça.
"Voudriez-vous être ici ?" Paul laissa glisser. Tout le monde détestait être à l'hôpital au début. Harry n'était pas différent.
"Hier, tu ne semblais pas trop sûr de tes sentiments à propos de Dumbledore, et maintenant, tu veux qu'il te trouve. Des points de vue conflictuels, Harry." Harry haussa les épaules. "Est-ce un désir d'être loin d'ici ou d'être à nouveau avec lui ?"
"Loin d'ici." Paul se renfonça dans son siège et croisa les doigts.
"C'est compréhensible." Harry le fixa du regard.
"Quoi ?" Paul garda un commentaire sur l'éloquence pour lui et sourit à Harry.
"Il semble que bien que tu n'aimes pas ce Dumbledore, tu le vois comme un moindre mal dans cette situation. Tu ne veux pas être ici, mais tu ne veux pas nécessairement être avec lui non plus. Si Voldemort mettait le pied ici et t'offrait de te sortir de l'hôpital, accepterais-tu son offre ?" Le visage d'Harry questionnait clairement la santé d'esprit de Paul.
"Non" dit Harry, avec un petit tressaillement.
"Tu vois. Tu vois cet endroit comme le moindre mal dans cette situation." Harry haussa les épaules, essayant de dire à Paul qu'il ne s'en souciait pas vraiment. "Maintenant, à propos de ton travail scolaire." Harry releva à nouveau la tête.
"Je vous l'ai dit. Ca ne s'applique pas vraiment à moi" dit Harry, légèrement exaspéré. "Dumbledore me trouvera à la fin."
"Je sais, je sais. Directeur bizarre. Que penses-tu de passer un marché ?" Harry avait l'air d'être le scepticisme personnifié. "Tu ajoutes quelques classes que tu aimerais faire et ne serais pas capable de prendre dans ton école, et pour ça, tu maintiens au moins un niveau moyen dans les autres classes." Harry croisa les bras et baissa la tête pour réfléchir. Quel mal pourrait-il y avoir ? Il y avait quelques classes ici que Harry ne pourrait suivre nulle part ailleurs. Les classes n'étaient pas mal, mais il détestait commencer quelque chose qu'il ne pouvait pas finir. Ca le tourmentait et ne le laissait pas tranquille jusqu'à ce qu'il l'ait achevé. Là encore, il pouvait voir l'argument de Paul. Ca le garderait occupé, c'était sûr.
"D'accord." Paul lui adressa un large sourire et sortit une liste de classes.
"Quelque chose en particulier que tu aimerais étudier." Harry regarda la liste des classes.
"Vous avez des langues étrangères ?" demanda-t-il. Paul alla à la bonne page et montra. Hum, ça se jouait entre français et espagnol. Il mâcha sa lèvre inférieure. "Espagnol" dit-il à Paul. Celui-ci l'écrivit et s'arrêta.
"Tu as déjà rejoint le club d'art plastique, donc pas besoin de classes d'art. La même chose, vraiment. Que penses-tu d'une classe d'éducation physique ?" Harry en fut bouche bée.
"Vous voulez dire faire des tours de piste et des pompes ? Aucun moyen." Paul eut un sourire narquois et secoua la tête.
"Pourquoi n'allons-nous pas vérifier maintenant ? Il y a une classe qui commence dans quelques minutes. Une fois que tu auras vu ce que c'est, tu pourras décider de t'enfuir à toute jambe ou non." Harry soupira et acquiesça. Après tout, c'était mieux de donner une chance à tout au moins une fois, à moins que vous ne soyez retenu contre votre gré dans un hôpital psychiatrique Moldu. Paul rendit le livre d'Occlumencie et se leva. Harry suivit. "Harry, si je te demande ton opinion dans le futur, je m'attends pleinement à ce que tu me la donnes, même si tu as l'impression que je ne vais pas approuver ce que tu as à dire." Harry le regarda. "Essaies de penser à moi comme à un ami, quelqu'un à qui tu peux tout dire et dont tu attends qu'il accepte tout." Paul remarqua qu'Harry réfléchissait dur.
"Même si je dis que je déteste cet endroit ?" demanda Harry. Paul sourit.
"Oui ! Même si tu dis que tu détestes ici cet endroit. Je ne m'offenserai pas de tes sentiments. Sens-toi libre de tout faire, sauf insulter mon intelligence. L'ignorance, particulièrement dans ton cas, arrivera. Informe-moi juste sur ce que je manque. Je suis toujours là pour toi, pas pour entendre ce que tu penses qui me fera plaisir." Harry considéra l'information. Il pouvait dire n'importe quoi, sans se soucier de ce que c'était ? Et bien, il l'avait vu en action la veille, quand il avait parlé de Voldemort et des rêves. Ca n'avait pas été gênant. C'était juste arrivé.
"J'essaierai" murmura Harry, promettant de faire de son mieux. Paul sonnait tellement comme... Ne PAS y penser !
"C'est tout ce que je demande" répondit Paul. Il se lança dans l'histoire de l'école, soulignant les nobles idées des donateurs. Harry n'écouta qu'à moitié, travaillant dur pour ne pas penser à quelque chose dont il avait peur, même dans ses cauchemars. "Nous y voila." Harry releva la tête et cligna des yeux. Il avait été profondément plongé dans ses pensées. "On dirait que la classe s'échauffe." Paul ouvrit la porte et Harry le suivit à l'intérieur. Harry regarda les vêtements, le sol, les tapis et réalisa qu'il savait ce que c'était. C'était une sorte de classe d'arts martiaux. Il n'avait aucune idée de quel style c'était, mais il avait une vague idée qu'il aimerait absolument cette classe. Attendez une minute ! Des filles !
Harry savait qu'il y avait des filles dans l'école, mais leurs étages étaient du côté opposé de l'école. Ils n'interagissaient pas vraiment, comme les classes n'étaient pas mixtes. Il n'avait vraiment vu les filles que dans la cantine, et il était alors resté avec son étage, comme tout le monde. Est-ce que les filles avaient le droit d'avoir cette classe avec les garçons ? Oui. Une troupe de garçons vint d'une porte et se tint près des filles. Wow. Harry regarda vers Paul pour le trouver parlant avec un homme en uniforme. L'homme regarda Harry, comme s'il avait su qu'Harry les fixait. D'instinct, Harry baissa les yeux vers le sol, le trouvant fascinant. Une sorte de tapis en paille, humm. Snape pourrait prendre quelques leçons de cet homme.
"C'est Evan" dit Paul, mettant une main sur son épaule. Harry releva la tête et offrit sa main alors que Paul le présentait. "Evan, Sensei Leonard."
"Tu as été dans des combats avant." Ce n'était pas une question. Harry cligna des yeux. Comment diable avait-il su ? "Tu joues à un sport. Un qui a des impacts avec le sol. Tu as un étrange cal sur ta main droite." Sensei Leonard fit le tour de lui. "Humm. C'est intéressant. Tu commences demain." Sur ces mots, Sensei Leonard s'éloigna. Harry le suivit du regard, se demandant ce qu'il venait juste de se passer. Il regarda Paul pour des explications.
"Son surnom parmi l'équipe est Holmes pour une bonne raison" dit-il à Harry, le conduisant hors de la pièce.
"Holmes ?" demanda Harry. Ca semblait familier, mais il ne pouvait pas deviner pourquoi. Il n'avait pas entendu ça depuis des années.
"Sherlock Holmes." Ca tilta alors.
"Le détective ?" Paul acquiesça.
"Le seul et unique. Renseigne-toi à son sujet la prochaine fois que tu es à la bibliothèque. Je pense que tu l'aimeras. Il a d'étranges petites manies." Harry pensa que connaître ces 'petites manies' pourrait augmenter ses chances avec Sensei Leonard. "Tu te souviens de l'écriture dans ton journal ?" Harry acquiesça. "Je veux que tu continues, lui dit Paul. Utilise-le avant et après ta méditation." Harry s'arrêta.
"Pourquoi ?" demanda-t-il.
"Fais-moi juste plaisir. Je pense que ça t'aidera à comprendre quelques trucs. Essaie pour, oh, deux semaines, et si ça ne marche pas, tu pourras arrêter." Harry décida que ce n'était pas trop déraisonnable.
"D'accord." Paul s'éclaircit la gorge. Harry haussa un sourcil.
"Si jamais tu te sens particulièrement stressé à propos de quoi que ce soit, note-le et parle-m'en. Si c'est vraiment grave, envoies quelqu'un me chercher. Je couvre tes arrières pendant que tu es là."
Je couvre tes arrières. Quelqu'un pour couvrir ses arrières, pour l'aider, le protéger, le défendre. Ca sonnait comme l'Association de Défense. Sa respiration se bloqua alors qu'il combattait les souvenirs dont il ne voulait pas se rappeler. Il ne pouvait pas se rappeler. "Hey, petit ?" Harry prit une profonde respiration et releva la tête. "A quoi pensais-tu ?" Il secoua la tête.
"A rien." Paul soupira. Il n'obtiendrait rien d'Harry juste là.
"Très bien. Ta classe de littérature va commencer bientôt." Harry acquiesça et alla vers sa salle de classe. La littérature allait lui occuper l'esprit. La littérature était sure. Paul le regarda partir, un léger froncement de sourcils sur le visage. Quelque chose avait bouleversé Harry. Paul n'avait aucune idée de ce que c'était et ça l'ennuyait. Comment allait-t-il franchir ses barrières ?
Harry s'assit en classe et essaya de se concentrer. Le cours magistral n'aidait pas du tout. Il manqua applaudir quand le professeur leur dit qu'ils pouvaient lire silencieusement pour le reste du cours. Il prit une nouvelle feuille de papier. Il écrirait à Hermione.
Chère Hermione,
Merci, merci, merci ! Je ne serai peut-être jamais capable de te remercier assez pour ta visite et le livre d'Occlumencie. Remercie ta mère pour les brownies. J'en ai donné un à Paul, mais s'il te plaît ne lui dis pas. Elle pourrait me tuer. Paul et moi avons fait un marché à propos de mes classes. Basiquement, j'accepte de m'appliquer dans toutes, et je prends des classes que je veux prendre. J'ai ajouté l'espagnol et une classe d'arts martiaux. Tu veux savoir quelque chose de très étrange (enfin, d'aussi étrange que peux trouver un sorcier ou une sorcière)? Le professeur savait que j'avais été dans des combats avant et que je jouais à un sport qui avait beaucoup de chocs avec le sol. Effrayant, hein ? Paul dit que son surnom est "Holmes", bien que je doute que qui que ce soit essaierait de l'appeler comme ça en sa présence. Snape pourrait prendre des leçons d'intimidation de cet homme. Je me demande comment il savait. Ne t'inquiète pas, j'écris dans le journal que tu m'as donné. Paul adore l'idée et veut continuer. C'est en fait assez relaxant. Paul a lu le livre d'Occlumencie (J'espère que ça ne t'embête pas qu'il l'ait eu à lire avant toi) et a dit que ça ressemble beaucoup à la méditation. Il me l'apprend maintenant. Je dois m'entraîner avant de dormir. Ca te semble familier ? Je m'entraînerai. Paul n'est pas Snape. Y a-t-il une chance que tu contactes les vieilles connaissances et leur dises où je suis ? S'il te plaît, réécris-moi vite.
Amitiés,
Harry
Trois jours plus tard...
Chère Hermione,
Ca va être une courte lettre. Je t'écrirai bientôt, mais je suis sur le point de quitter la maison et Maman me hurle de me dépêcher. Dumbledore m'a envoyé une lettre me disant que j'ai été accepté dans un programme d'études estivales à Poudlard. La lettre d'explication mentionne que je vais apprendre des sorts de Défenses avancés et du travail en équipe et quelques autres choses que je ne devrais vraiment pas mentionner. Je suis surpris que tu n'en ais pas eu une aussi. Je suis déçu que ni toi, ni Harry ne serez là. Je dois y aller maintenant, mais je te réécrirai quand j'aurais plus d'informations à propos de ce que j'y ferais exactement. Oh, merde, Maman pique une crise !
Bye!
Ron
Hermione fixa la lettre qu'elle venait juste de recevoir. Un programme d'études estivales ? Poudlard ne proposait généralement pas ce genre de chose, elle en était sure. Les études estivales n'arrivaient seulement que sous certaines circonstances. Elle sortit son exemplaire de l'Histoire de Poudlard de l'étagère et regarda l'index. Etudes estivales. Elle alla à la bonne page.
Les études d'été sont un évènement rare à l'école. Ce programme est habituellement offert pendant les périodes de grand stress, comme les guerres ou les épidémies. Les époques les plus courantes sont les guerres, car cela permet aux professeurs de Poudlard d'enseigner des techniques avancées qui pourraient sauver des vies et l'école. C'est arrivé la dernière fois pendant la guerre contre le Seigneur des ténèbres Grindelwald. Les étudiants sont habituellement choisis par le directeur ou son adjoint et pour des raisons et des buts spécifiques. Peu de choses sont connues du programme. Toute demande complémentaire doit être envoyée au directeur de Poudlard.
Hermione se renfrogna. Pas beaucoup d'aide ici. Pourquoi le programme d'été commencerait maintenant ? "Réfléchis, Hermione !" Elle se leva et fit les cents pas dans sa chambre. Le programme d'été n'avait lieu que pendant les temps de guerre ou d'épidémie. "D'accord, quelque chose qui menace à la fois les communautés moldue et sorcière." Elle fit demi-tour et parcourut sa chambre dans l'autre sens. "Donc, il doit y avoir quelque chose que les enfants peuvent faire, mais pas les adultes, dans cette guerre. Qu'est-ce que ça peut-être ?" Elle alla dans l'autre sens, essayant de le deviner. "Quelques chose que les enfants peuvent faire mais pas les adultes. Il n'y a pas grand chose." Elle se jeta sur son lit et regarda le plafond. Des étoiles fluorescentes le décoraient, lui rappelant les descriptions des classes de Firenze. "Que peuvent faire les enfants mais pas les adultes ?" grommela-t-elle, les pieds sur le mur alors que ses cheveux pendaient du bord du lit. "Quelque chose que les enfants peuvent faire mais pas les adultes. » Elle croisa les mains sur son estomac et soupira.
"Hermione ?" Elle regarda vers la porte pour voir sa mère se tenir là. "Il y a un problème, chérie ?" Hermione roula de son lit et se leva.
"Est-ce qu'il y a quelque chose que les enfants peuvent faire et pas les adultes ?" Sa mère cligna des yeux de surprise.
"Il y a un certain nombre de choses que les enfants peuvent faire et pas les adultes. Pourquoi demandes-tu ?" Elle entra et s'assit sur le lit, attirant Hermione avec elle.
"Ron m'a envoyé une lettre à propos d'un programme d'études d'été. Les seuls moments où l'école tient ces sessions sont pendant les périodes de danger. Tu sais qu'il y a une guerre, je t'en ai parlé." Le Docteur Granger acquiesça. "Et bien, la logique dit qu'il y a quelque chose que les enfants sorciers peuvent faire et que les sorciers adultes ne peuvent pas. Je ne peux pas deviner ce que c'est. Qu'est-ce que tu en penses ?" demanda Hermione.
"Voyons voir. Les enfants disent la vérité aux moments les plus inopportuns, dit le Docteur Granger en souriant à sa fille. Ils voient des choses que les autres, particulièrement les adultes, ne voient pas. Ils ont de l'intuition à leur sujet, particulièrement quand ils savent que quelqu'un les cherche. Ils sont en général négligés, même par les plus observateurs. Sous-estimés, je suis sure. Les enfants amènent le meilleur et le pire chez les gens. Je pense que c'est tout. Est-ce que ça a aidé ?" demanda-t-elle, passant son bras autours d'Hermione.
"Je ne suis pas encore sure. Je te le ferai savoir. Merci Maman." Le Docteur Granger acquiesça.
"De rien, chérie. Oh, tu as reçu une lettre d'Harry par la poste." Hermione sourit et remercia sa mère, déchirant l'enveloppe. Elle sortit la feuille de bloc note et sourit. "S'il veut quoi que ce soit, fais-le-moi juste savoir. Je serai en bas."
"D'accord Maman. Merci." Hermione lut la lettre une fois de plus. Elle gloussa à la description du professeur d'arts martiaux. Holmes ? Elle devrait voir ça d'elle-même. Non, aucune chance qu'elle contacte l'Ordre, désolée Harry. Snape prenant des leçons. C'était amusant. Elle se leva de son lit et alla à son bureau pour répondre à la lettre d'Harry. Elle avait à moitié fini quand sa tête se releva brusquement. "C'est ça !"
Et un grand merci à Cyzia qui a eut l'extrême gentillesse de se proposer pour être ma bêta.
