Disclaimer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.
Ce site n'autorise plus les auteurs à mettre les réponses aux reviews dans les chapitres, et vu comme on sait comme ils peuvent être pointilleux... Voila comment je vais faire :
- Pour ceux qui ont laissé une review signée, je vais utiliser leur nouveau système pour répondre, et vous devriez recevoir cette réponse dans votre boite mail (si j'ai tout compris comment ça marche)
- Pour ceux qui ont laissé une review anonyme mais m'ont mis leur adresse e-mail, je répondrai par e-mail.
- Pour les autres, je vais faire les réponses dans ma bio mais je les enlèverai quand je posterai autre chose.
Harry ouvrit les yeux et se retrouva à fixer le visage de Jack. "Ha !" Harry se recula violement loin de lui. Jack leva une langue de belle-mère à sa bouche et souffla. "Jack, qu'est-ce que tu fais ?" demanda Harry, tirant les couvertures par-dessus sa tête et enfouissant son visage dans son oreiller.
"Bonjour 007." Harry leva les yeux au ciel. "Nos informateurs nous ont dit que ton anniversaire était aujourd'hui."
"Ouais. Et alors ?" demanda Harry, essayant d'aller plus loin dans son lit. Il était si bien et le lit semblait être le meilleur endroit pour lui.
"Donc, tu sais ce que ça veut dire ?" Harry sortit la tête de sous les couvertures et regarda Jack.
"Une autre mission secrète ?" interrogea-t-il, se demandant quand Jack allait s'en aller.
"Du gâteau et de la glace, répondit Jack. Dépêche-toi de t'habiller." Harry grogna et retourna sous sa couverture, se roulant en boule pour préserver la chaleur. Il voulait juste rester au lit. "Je sais que c'est samedi, mais tu dois te lever." Harry grogna encore et s'assit.
"Très bien. Je me lève." Il croisa les bras et regarda Jack. "Je ne vais certainement pas m'habiller avec toi ici." Jack disparut à travers la porte et la ferma derrière lui. Harry roula hors du lit et commença à mettre son uniforme. Il était plus confortable que celui de Poudlard, seulement un polo et un pantalon kaki. Le polo n'avait même pas besoin d'être rentré dans le pantalon. Il le laissa dehors, décida que ses cheveux étaient une cause perdue, et mit une paire de tennis. Jack et tout son étage l'attendaient. Il s'arrêta quand il vit qu'ils avaient tous des sourires légèrement mauvais. "Quoi ?" Il plongea quand des poignées de confettis lui furent jetés à la tête.
"Joyeux anniversaire !" Harry sourit et essaya d'enlever quelques confettis de ses cheveux.
"Merci les gars" dit-il sincèrement. Insecte l'aida à enlever les confettis.
"Tu ne penses pas que c'est tout, n'est-ce pas ?" dit Insecte, souriant à Harry.
"Il y a plus ?" Insecte ne répondit pas, mais son visage dit à Harry tout ce qu'il avait besoin de savoir. Merlin, il y avait plus. Tout l'étage marcha vers la cantine ensemble, tous parlant de la fête de ce soir. Harry resta calme. Il ne pouvait pas placer un mot de toute façon.
"Des gaufres !" Insecte tira Harry vers leur table. "Quand un étage fête un anniversaire, il a des gaufres pour le petit-déjeuner et de la pizza, un gâteau et de la glace le soir, avec un film. Nous célébrons les anniversaires ici." Harry acquiesça. Une fête d'anniversaire. Ca semblait amusant. Insecte prit en charge le plat de gaufres et les distribua équitablement. Harry avait pensé que Ron était un gros mangeur jusqu'à ce qu'il vienne ici. Tout le monde, sauf Etincelle, aimait manger. Il décida que c'était parce qu'ils étaient tous des adolescents. Harry sursauta de surprise quand une couronne atterrit sur sa tête.
"Vous devez plaisanter" dit-il, levant la main pour l'enlever. Toute la table protesta.
"Tu dois la garder, dit Etincelle. C'est la tradition." Harry décida que ça ne valait pas la peine de se disputer. Il s'avachit dans sa chaise et commença à manger ses gaufres, repoussant les efforts d'Insecte de lui en donner une autre. Il en avait déjà eu trois, merci. Ils finissaient juste quand Paul revint.
"Hey, Etincelle !" Etincelle releva la tête de son assiette. "J'ai besoin que quelqu'un me garde ça un moment. Je pensais que tu pourrais la porter parce que tu as mangé deux gaufres pour la fête. Tu sais, pour partager la joie." Etincelle sourit.
"Bien sûr, Evan." Harry mit la couronne sur la tête d'Etincelle. Celui-ci eut un grand sourire. Harry n'eut pas besoin qu'on lui dise que ça avait été le bon mouvement.
"Hey, petit." Harry releva la tête et sourit à Paul. "Joyeux anniversaire."
"Merci." Harry finit son jus de fruit et se leva. "Je vous vois plus tard, les gars." Tout son étage lui lança un au revoir bruyant.
"Hey 007 !" Harry regarda Chef. Chef ne parlait pas souvent, mais Harry l'aimait bien. Le loisir préféré de Chef était la cuisine, donc son surnom était mérité. "Quel film veux-tu voir ce soir ?" Harry y pensa. Il ne connaissait pas tant de films, à cause des Dursley. Oh, Hermione en avait mentionné un.
"Heu, Star Wars ?" Chef sourit et acquiesça.
"Un classique. Nous te verrons tout à l'heure alors !" Harry fit un signe de la main et suivit Paul hors de la salle à manger.
"Star Wars ?" demanda Paul. Harry haussa les épaules.
"Hermione l'a recommandé. J'ai pensé que ce serait une bonne idée."
"Tu sais qu'il y en a trois, pas vrai ?" Harry secoua la tête. "Et bien, peut-être que nous pourrons trouver un moment pour voir les deux autres. Que penses-tu d'une ballade dehors ?" Dehors. Harry y pensa. Pas d'élancements de la part de Voldemort. Il tata sa baguette sous la jambe de son pantalon. Ouais, il pouvait aller dehors.
"Bien sûr." Paul conduisit Harry vers l'extérieur et Harry s'arrêta juste sur le pas de la porte, scrutant les environs à la recherche de quelque chose de dangereux. Paul attendit patiemment, comme s'il savait ce qu'Harry faisait. "Bien." Harry se mit à côté de Paul et ils commencèrent à parcourir l'allée.
"Comment vas-tu, Harry ?" lui demanda Paul. Harry réprima un 'bien', sa réponse habituelle, et sourit un peu.
"Reposé. Jack a dû batailler pour me sortir du lit ; bien que ce troublion pourrait finir d'une manière qu'il n'aimerait pas s'il fait ça encore." Paul rit. Note à soi-même : réveiller Harry depuis la porte à l'avenir. "Je n'ai pas eu un rêve de Voldemort depuis que tu as commencé à me donner des somnifères."
"Oui, mais nous devons être prudents pour que tu ne développes pas une dépendance. C'est temporaire jusqu'à ce que nous ayons réussi ce truc d'Occlumencie." Paul s'appuya contre un arbre pendant qu'Harry s'asseyait sur un banc à proximité. "J'aimerais revenir sur quelque chose que tu as dit plus tôt." Harry le regarda et acquiesça. "Tu as mentionné que Voldemort rendait tes rêves confortables, apaisants et calmes. Tout ce que ta vie n'était pas. Pourquoi ne me parles-tu pas de ça ?"
"Ma vie ? Que veux-tu savoir ?" demanda-t-il. Il y avait tant d'endroits où commencer.
"Tu es célèbre, pas vrai ?" La mine renfrognée de Harry donna sa réponse à Paul. "Parle-m'en." Harry croisa les bras. Oh, où commencer ?
"Et bien, voyons voir. J'ai vécu avec de la famille moldue pendant onze ans. Je ne savais pas que j'étais célèbre. Il y avait toujours des gens étranges, des gens à l'air étrange, venant vers moi dans la rue et me serrant la main, me fixant. Quelqu'un s'est même incliné. Moi, bien sûr, je n'avais aucune idée de ce qu'ils voulaient. Quand on m'a dit ce qu'il s'était passé, j'ai appris que la seule raison pour laquelle j'étais célèbre était parce que je n'étais pas mort quand j'étais supposé et que Voldemort avait disparu. Quelques uns pensaient qu'il était mort. J'avais un an quand c'est arrivé. J'étais célèbre pour quelque chose dont je ne pouvais pas me rappeler et que je n'avais pas fait." Paul s'assit avec Harry et lui fit signe de continuer.
"Une fois que je suis entré dans le monde sorcier, et bien, c'était différent. C'était comme si une star de cinéma venait de se montrer dans la rue. La foule. Les gens me serrant la main. Les femmes criant pour mon attention. C'était effrayant." Paul sourit. Harry pouvait réussir à avoir une expression parfaitement choquée sur le visage quand il le voulait. "Une fois que je suis allé à Poudlard, les étudiants étaient tous très contents de me voir. Ils me fixaient, murmuraient sur moi. Ce n'était pas si terrible la première année." Harry s'arrêta.
"La deuxième année, et bien, c'était différent. Ca a commencé bizarrement. Quand je suis allé chercher mes affaires d'école, j'ai réussi à atterrir dans le journal. Gilderoy Lockhart est un auteur connu et il était ce jour là à la librairie. Quand le photographe du journal m'a vu, il m'a attrapé et mit à côté de Lockhart et a commencé à prendre des photos. Plus tard, elles m'ont montré en train d'essayer de sortir de l'image. Une fois que l'école a commencé, Lockhart a commencé à me donner des conseils sur la manière de gérer la célébrité, de donner des autographes, les fans, des trucs comme ça. Je ne pouvais pas supporter l'homme et ses conseils. Je ne voulais pas que qui que ce soit m'envoie des lettres d'admiration. Ni à ce moment là, ni jamais."
"Les gens à l'école étaient attaqués, pétrifiés par quelque chose dans l'école. 'L'Héritier de Serpentard' était revenu. Les gens ont découvert que je pouvais parler le Fourchelangue." Harry sourit devant l'expression sur le visage de Paul. "Le langage des serpents. Je peux parler aux serpents."
"C'est si cool, dit Paul. Je suis tellement jaloux. J'ai un serpent et quelque fois j'aimerais savoir ce qu'il pense." Harry sourit.
"Si tu l'amènes à ton bureau, je pourrai te le dire." Paul se rassit, un air ravi sur le visage.
"Je le ferai." Paul regarda Harry. "Alors, est-ce que ce truc de Fourchelangue est une mauvaise chose ?"
"Je ne pense pas. Je ne savais même pas que je pouvais le faire jusqu'alors. Tout le monde pensait que j'étais celui qui attaquait les élèves. Sauf Snape et la plupart des professeurs." Harry s'arrêta. "C'était vraiment étrange."
"Qui est Snape ?" Harry fit la grimace.
"Le Maître des Potions. Il me hait." Paul avait l'air sur le point d'objecter. "Non, vraiment. Il me hait." Paul laissa tomber.
"Et alors, que s'est-il passé ?" Harry haussa les épaules.
"Les rumeurs, les suspicions. La routine." La routine ? Cela était arrivé à Harry plus d'une fois ? "Une fois que Ron et moi sommes allés dans la Chambre des Secrets, où était le monstre, et avons sauvé sa soeur, tout a été pardonné et Lockhart a perdu la mémoire à cause d'un sort qu'il a essayé de nous jeter à Ron et à moi." Harry rit.
"Tu sais, tout le monde pense que je suis un sorcier puissant." Paul se redressa.
"Est-ce que c'est le cas ?" Harry haussa les épaules.
"Ca dépend à qui tu demandes" répondit Harry, se détendant sur le banc. "Presque tout le monde dira oui. Je ne pense pas. Voldemort m'a marqué comme son égal." Il fit un geste pour désigner sa cicatrice.
"Est-ce que c'est quelque tradition magique ?" Harry eut un sourire sarcastique.
"J'aimerais. Celui avec le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche... né de ceux qui l'ont défié trois fois, né quand le septième mois meurt... Et le Seigneur des Ténèbres le marquera comme son égal... mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ne connaîtra pas... Et l'un devra mourir de la main de l'autre, car aucun ne peut vivre tant que l'autre survit... Celui avec le pouvoir de Vaincre le Seigneur des Ténèbres approche alors que le septième mois meurt." Paul le regarda, perplexe quant au choix des mots. "C'est une prophétie, expliqua Harry. A mon sujet."
"Alors, qu'est-ce que ça veut dire ?" Harry eut un sourire narquois.
"Et bien, selon Dumbledore, soit je tue Voldemort, soit il me tue." Paul retint sa respiration. Le directeur n'avait sûrement pas dit ça. "Donc, si je veux survivre, je dois devenir un meurtrier." Harry avait repris sa position habituelle quand il était énervé. Il faisait les cents pas. "Pourquoi est-ce que ça a dû être moi ?"
"Est-ce que quelqu'un d'autre correspondait à la prophétie ?" Harry acquiesça.
"Un garçon qui s'appelle Neville. Voldemort a pensé que j'étais la plus grosse menace." Harry se rassit et soupira. "Je ne veux plus de sang sur mes mains." Paul regarda Harry. Il n'avait pas voulu dire cette dernière phrase à voix haute.
"Es-tu sûr que tu dois le tuer ? demanda Paul. Cette prophétie dit que tu es marqué comme son égal, mais aura un pouvoir que Voldemort ne connaîtra pas." Harry acquiesça. "Ca pourrait juste dire que tu inspires à certaines personnes de se battre, ou à ta société de s'unir, ou quelque chose comme ça." Paul regarda Harry, voyant qu'il voulait croire cette idée.
"Et la partie 'aucun ne peut vivre tant que l'autre survit' ?" Paul haussa les épaules.
"As-tu vécu comme un enfant normal ?" Harry secoua la tête. "Et bien, quand il mourra, ta vie sera normale. Je pense que c'est ce que cette partie veut dire." Harry releva ses pieds et pensa à ça. Ca avait du sens, autant que l'explication de Dumbledore. "Qu'est-ce que tu en penses ?"
"Ca a du sens, lui dit Harry. Beaucoup plus que moi devant le tuer." Paul sourit et descendit les pieds d'Harry.
"Pourquoi ne partons-nous pas avec cette interprétation alors ? Toi, Harry Potter, enfant moyen, sorcier super puissant." Harry lui lança un regard. "Quoi ? demanda Paul. Voldemort t'a choisi comme son égal. Accepte-le. Tu es destiné à être puissant" dit Paul avec un sérieux moqueur qui rappela à Harry les jumeaux Weasley. Il grogna.
"Je confirmerai cette déclaration une fois que j'aurai le résultat de mes BUSEs." Paul acquiesça.
"Bien sûr, petit. Oh, excuse-moi, sorcier puissant." Harry lui lança un regard noir.
"Si je suis si puissant, pourquoi est-ce que tu n'as pas peur de moi ?" Paul eut un sourire narquois et passa un bras autours des épaules d'Harry.
"Je suis trop adorable pour qu'on me blesse, Harry. Tu savais ça." Paul se releva et aida Harry à faire de même. "Viens. J'ai quelque chose pour toi dans mon bureau." Harry essaya de découvrir ce que c'était, mais Paul ne voulait absolument rien lui dire. Harry poussa presque Paul dans son bureau et se jeta sur le canapé une fois que celui-ci eut ouvert la porte. "Je sais que tu aimes le chocolat, donc voila pour toi. Ne mange pas tout d'un coup." Paul sortit un sac coloré et le posa à côté de Harry. "Joyeux anniversaire."
"Tu n'étais pas obligé" lui dit Harry. Paul balaya le commentaire d'un geste de la main.
"Je le voulais. Allez, ouvre-le !" Harry ouvrit le sac et vit plusieurs barres de chocolat et un livre. Il sortit le livre et le regarda. C'était un journal. "Tu as écrit sur près de la moitié de l'autre. J'ai pensé que tu aurais peut-être besoin d'un autre." Harry sourit.
"Merci, Paul. C'est cool." A la place du journal en cuir aux bords élimés comme celui d'Hermione, celui-ci était un carnet à spiral et avait du papier noir. "Euh..."
"Oh, c'est vrai. Il devrait y avoir un paquet de stylos dedans." Harry plongea dans le sac et les trouva. Il en prit un vert et écrivit sur l'intérieur de la couverture. "Cool." Harry montra son nom à Paul. Celui-ci prit le stylo et écrivit quelque chose à côté. "Sorcier Super Puissant." Harry secoua la tête d'amusement.
"Si qui que ce soit voit ça, je te tiens pour responsable." Paul sourit.
"Bien sûr." Paul regarda la pendule. "Je crois qu'il est l'heure de ta leçon d'arts martiaux." Harry regarda à son tour l'heure et sauta sur ses pieds.
"Merci de me prévenir ! Merci pour tout, Paul." Harry sortit en trombe du bureau et courut vers le gymnase. Paul se renfonça dans sa chaise, repensant à tout ce qu'il avait entendu.
Et un grand merci à Cyzia qui a eut l'extrême gentillesse de se proposer pour être ma bêta.
