Disclaimer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.
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Remus descendit du bus et lui permit de s'en aller. Il se tint debout et regarda la petite maison devant lui. Il venait juste d'atteindre le Numéro 4, Privet Drive. Ca avait l'air complètement ordinaire. Qui savait que le Survivant avait grandi ici ? Il savait que les Dursley n'avait pas exactement été gentils envers Harry. Il espérait seulement qu'il serait capable de parler assez longtemps avec Pétunia pour se rassurer qu'Harry allait bien. Ce serait encore mieux si Harry était en bonne santé et heureux. Il savait qu'il ne trouverait rien en se tenant là à fixer la maison. Il remonta l'allée et sonna.
Un garçon, assez large, ouvrit la porte pour le fixer. « Ah, vous devez être Dudley Dursley. » Le garçon blond acquiesça. « Est-ce que votre mère est là ? »
« Oui. Voulez-vous entrer ? » demanda Dudley, regardant la canne de Remus. Celui-ci lui adressa un sourire et acquiesça.
« J'aimerais beaucoup, jeune homme. Pourriez-vous dire à votre mère que Remus Lupin est là pour parler avec elle ? » Dudley se précipita après avoir dirigé Lupin vers le salon. Remus regarda l'installation confortable et sut que les meubles ne correspondaient pas aux occupants de la maison.
« Si vous êtes de cette école, je n'ai rien à vous dire » dit Pétunia de la porte, la désapprobation couvrant ses traits. Remus se tourna et tendit la main pour la saluer.
« Non, Madame Dursley. Je ne suis pas de Poudlard. Je pense que nous nous sommes déjà rencontrés, il y a plusieurs années. »
« Quand ma sœur était à l'école. Oui, je me souviens de vous. Pourquoi êtes-vous là ? » demanda-t-elle.
« Je suis un… et bien, je suppose qu'on peut dire un ami… de Harry » expliqua Remus. Pétunia fit un geste en direction d'un fauteuil. Remus s'y installa et soupira alors que ses os las se reposaient. Le Magicobus n'était pas la méthode de transport la plus confortable. « Le directeur d'Harry m'a dit qu'il ne s'était pas montré pour la nouvelle année. Il m'a demandé si j'avais de ses nouvelles, et je n'en ai pas. » Il remarqua que Pétunia lui adressait un regard noir.
« Si vous pensez que je vais vous dire où il est… » Remus sourit et secoua la tête.
« Non, Madame Dursley. » Il prononça les mots avec un petit rire. « Je ne suis pas là pour ça du tout. » Pétunia se calma, mais continua à adresser un regard suspicieux à Remus. « Je me demandais si vous pouviez me dire comment il allait. Est-ce qu'Harry aime sa nouvelle école ? Est-ce qu'il est content là-bas ? » Pétunia se renfonça dans son fauteuil.
« C'est un plaisant changement, confia-t-elle. Ce n'est pas l'interrogatoire auquel je m'étais résignée à attendre de vous… personnes magiques. » Elle s'arrêta et le regarda plus attentivement. « Puis-je vous offrir quelque chose à boire, Monsieur Lupin ? »
« Ce que vous avez sous la main, aussi longtemps que ça ne vous gêne pas » accepta Remus. Elle acquiesça et quitta la pièce pour revenir avec de la limonade et des biscuits quelques minutes plus tard.
« Comment avez-vous connu Harry ? » Remus sourit. Il semblait que Pétunia avait gagné un nouvel intérêt en son neveu.
« Je l'ai connu quand il était bébé, à travers ses parents, bien sûr. J'étais un bon ami de Lily et James avant qu'ils ne meurent. J'ai également été son professeur pendant sa troisième année en Défense Contre les Forces du Mal. »
« Son professeur ? Etait-il bon élève ? » demanda Pétunia. Remus sourit à la question.
« Oh, oui. Très talentueux, très intelligent. Il était très déterminé à apprendre quelque chose quand il le voulait. » Des souvenirs du Patronus lui revinrent. « Il a réussi à faire un Patronus corporel cette année là » lui dit-il, sa fierté évidente dans sa voix.
« Est-ce que c'est… bien ? »
« Bien ? Madame Dursley, il y a plusieurs sorciers entraînés qui n'y arrivent toujours pas. Le fait qu'il l'ait fait à treize ans… c'est hallucinant. » Il lui adressa un autre sourire et prit une gorgée de sa limonade. « C'est excellent. »
« Merci. » Elle sortit quelques papiers de sa poche. « Vous avez dit que vous vouliez savoir comment il va. »
« Oui, s'il vous plaît » lui répondit Remus. Pétunia déplia les papiers qu'elle tenait.
« J'ai juste reçu un compte-rendu de ses progrès hier. » Elle regarda les papiers. « Je pense que ce serait plus facile si vous les lisiez. » Remus prit le compte-rendu offert et le regarda. Des caractères typographiques couvraient la page.
Harry continue de s'améliorer en classe. Sa tutrice est très satisfaite de ses progrès et espère l'intégrer aux classes normales dans tous les sujets très bientôt. Son professeur d'art s'extasie quotidiennement sur son travail et doit supplier Harry pour permettre d'exposer ses œuvres. Son professeur d'éducation physique (je crois que vous avez rencontré Sensei Leonard ?) dit que ses progrès sont acceptables, ce qui est un grand compliment de sa part. Son professeur de théâtre aime son talent pour les monologues et espère que sa gestuelle s'accordera. Je laisserai Harry vous en dire plus là-dessus.
Harry continue ses progrès avec moi et semble se réchauffer envers Joe. Je vous informerai de tout sérieux problème et prévoirai votre première session familiale quand Harry semblera prêt.
Docteur Paul Lauter
« Un docteur ? » demanda Remus. Pétunia acquiesça. « Un docteur pour quoi ? »
« Le garçon a changé depuis l'année dernière. Des changements drastiques. Il avait d'horribles cauchemars, au point qu'il a commencé à dormir le jour pour que quelqu'un le réveille. Il ne mangeait pas beaucoup, parce que ses rêves le bouleversaient tant. Il semblait avoir perdu intérêt dans tout. Je ne pouvais même pas l'intéresser dans ses devoirs. J'ai trouvé quelqu'un qui pouvait l'aider. » Remus remplit les blancs.
« Vous l'avez envoyé dans un hôpital psychiatrique moldu ? » demanda-t-il. Elle secoua la tête.
« C'est une école avec la capacité d'aider les élèves qui en ont besoin, expliqua-t-elle. Je l'ai visitée et j'ai aimé ce que j'ai vu. » Elle se redressa et le regarda de haut. « Il mange trois repas par jour, plus des snacks. Il peut dormir toute la nuit sans cauchemar le réveillant toutes les cinq minutes. Son docteur dit qu'il a choisi de rester à l'école sans influence extérieure, plutôt que de retourner à Pouzzare. Il s'est fait des amis et semble content là-bas. »Elle fixa Remus comme pour le défier d'objecter. « Je pense que c'est mieux que ce que le directeur peut prétendre. » Remus pensa à ses mots et sourit. Elle avait un point.
« Très vrai, Madame Dursley. » Pétunia se détendit un peu. « Il semble aller très bien. » Les pensées de Remus dévièrent pour une minute. « La prochaine fois que vous le verrez, pourriez-vous lui dire que je lui dis bonjour ? Puis-je vous donner mon adresse, s'il voulait m'écrire ? »
« Certainement. » Pétunia lui tendit un bloc-notes et un stylo. Remus nota son adresse Moldue et la lui tendit. « Merci d'être passé. » Remus se leva et prit sa canne.
« Merci, Madame Dursley. Je dormirai mieux en sachant qu'il est en sécurité et qu'on prend soin de lui. » Remus quitta la maison et longea la rue jusqu'à un coin. Il transplana chez lui. Harry allait bien.
« Alors, jeune homme, voyons voir ce qui ne va pas. » Harry releva brusquement la tête et fixa l'homme étrange qui était revenu avec Sensei. « C'est quelques méchantes marques que tu as là » il regarda le bracelet de Harry, « Evan. » Il lui adressa un chaleureux sourire. « Je suis le Docteur Lansky, mais tu peux m'appeler Dan si tu veux. Je suis juste là pour t'ausculter rapidement. Sensei Leonard a dit que tu étais blessé. » Harry commença à s'asseoir, mais la main de Sensei sur son omoplate lui dit de ne pas bouger. « Est-ce que ça fait mal ? » demanda Dan en tapant l'endroit sensible du dos d'Harry.
« Pas vraiment. La glace l'a engourdi » répondit honnêtement Harry. Une pression soudaine à l'endroit causa à Harry d'inspirer brutalement et d'essayer de se dégager. Sensei le fit rester en place. La main quitta la blessure.
« Ah, oui. Ca fait mal, n'est-ce pas ? » Harry pensa que Dan se parlait plus à lui-même qu'en sa direction. Dan replaça le sac de glace et passa à la jambe d'Harry. « Et là ? » Harry sentit des doigts sur son tibia.
« Oui » dit-il quand un des doigts toucha un point particulièrement sensible. Dan fit un bruit inquiet et ouvrit le sac qu'il avait amené avec lui.
« Tu peux t'asseoir maintenant si tu veux. » Harry attendit jusqu'à ce que Sensei enlève sa main avant de se redresser. « Ouille. » Harry remarqua Dan fixant sa poitrine. Il enveloppa ses bras autour de lui-même jusqu'à ce que Sensei grogne. Harry baissa ses bras et essaya de se faire plus petit possible. Ca ne marchait pas. « J'ai juste quelques questions pour toi. » Dans sortit un écritoire à pince et y attacha plusieurs feuilles. « Depuis combien de temps es-tu blessé ? »
« Deux jours » répondit honnêtement Harry.
« Est-ce que ça te fait mal tout le temps ou seulement quand on te touche ? » Dan marqua quelque chose sur son papier.
« Seulement quand on me touche. » Harry croisa les bras et regarda le sol.
« D'où viennent ces cicatrices sur ton dos et ton torse ? » Harry ferma la bouche et essaya d'ignorer l'homme. Dan le regarda et écrivit quelque chose. « Est-ce que quelqu'un dans ta famille a fait ça ? » Le garçon secoua la tête. « Tu es sûr ? » Harry acquiesça. Dan sourit et chercha dans son sac pour quelque chose. Il rapprocha sa chaise de Harry et tapota son genou. Harry lui adressa un regard interrogatif.
« Ta jambe blessée, s'il te plaît. » Harry fit comme on lui disait. « Cette bande va t'aider à supporter la blessure et à réduire un peu la bosse. Tu as de la chance. Rien n'est cassé, juste un bleu et une douleur. Pas de participation en classes d'arts martiaux pour les sept prochains jours, à la fin desquelles je t'examinerai à nouveau. Je veux que tu ménages cette jambe autant que possible. Tes infirmiers sauront que tu dois passer de la glace sur tes blessures et te rappelleront de le faire. Je m'attends à ce que tu le fasses pendant une heure : dix minutes d'application, dix minutes d'attente. » Harry acquiesça en signe de compréhension. Ca ne semblait pas grand-chose. Il pourrait étudier pendant ce temps-là. « Tu n'as pas de bleu sur ton dos… pour le moment. Ca se manifestera demain ou dans les prochains jours. Passe de la glace dessus également. » Il clipa la fin du bandage et boucla les fermoirs. « Quand il se montrera, il sera d'une couleur spectaculaire. » Il permit à Harry de bouger sa jambe et sortit une bouteille. « Ce sont de légers anti-douleurs. Je vais t'en donner deux maintenant et m'assurer que tu en ais deux à prendre demain matin. » Harry savait que certains de ses camarades d'étages prenaient des médicaments tous les matins, alors que d'autres, dont lui, prenaient des médicaments le soir. « Si tu as toujours mal après ça, dis-le à un de tes infirmiers. Ils sauront quoi te donner. »
« Merci, Monsieur » dit calmement Harry. Sensei lui donna une bouteille et Dan lui tendit les anti-douleurs. Harry avala les pilules et but un peu d'eau. Dan fouilla à nouveau dans sa poche et lui tendit des sucettes. Harry le regarda, juste un peu perplexe. C'était un autre Dumbledore !
« Allez Evan. Je ne mords pas. » Rick dansait sur place à côté de Harry. Celui-ci supposa que des sucreries de la part d'un docteur étaient quelque chose de commun et que Rick en voulait. Harry tendit la main avec hésitation et en prit une verte.
« Je suis malade ! » Rick fit une horrible imitation de toux. Sensei leva les yeux au ciel. Harry eut l'impression que ça arrivait fréquemment entre Rick et Dan. Celui-ci sourit et adressa un clin d'œil à Harry avant de se tourner vers Rick.
« Vu que toi et Sensei avez été de si bons patients la dernière fois. » Rick en prit une rouge et Sensei avait l'air d'être sur le point de dire à l'homme ce qu'il pouvait faire de sa sucrerie quand il remarqua Harry le regardant. Il en prit une, la déballa et la mit dans sa bouche.
« Du sucre gratuit. » Il fit demi-tour et marcha vers son bureau. Rick rit après que Sensei soit parti. Harry le regarda pour une explication.
« Dan pourrait te raconter des histoires assez amusantes sur ses essais pour soigner mon père. » Dan grogna un peu et enfouit son visage dans ses mains.
« Ne me le rappelle pas. Un homme plus têtu ne peut pas exister sur cette terre. » Harry sourit un peu. « Si je dis à cet homme de s'étendre pendant une heure, j'aurais de la chance s'il reste calme pendant une minute. Oublions juste que j'ai étudié la médecine. Il sait mieux. » Harry sourit à nouveau. « C'est fini, Evan. Souviens-toi juste d'appliquer de la glace, de reposer ta jambe et de demander des anti-douleurs si tu en as besoin. »
« Je le ferai. Merci, monsieur. » Il retourna à son casier et se changea hors de vue de Dan et Rick (Rick essayait d'avoir un autre bonbon) et alla vers le bureau de Sensei. La porte était ouverte, mais il frappa quand même.
« Assieds-toi » dit Sensei sans le regarder. Il se leva et ferma la porte. Harry étudia ses chaussures. Sensei semblait content de le fixer. « L'homme qui te menace t'a donné ces cicatrices. » Harry n'eut pas besoin de confirmer. Sensei savait. « C'est pour ça que tu ne veux pas en discuter. » Harry acquiesça. « C'est compréhensible. » Sensei se rassit et l'étudia. Harry décida d'en finir rapidement pour pouvoir utiliser son après-midi de libre inespéré pour étudier ses livres de magie. Il pourrait oublier tout ça dans les complexités de la Transfiguration.
« Je suis désolé, monsieur. Je ne pensais pas que c'était important. » Sensei ne répondit pas tout de suite, mais quand il parla, il retint l'attention de Harry.
« Penses-tu réellement avoir aussi peu de valeur ? » Le commentaire de Sensei le surprit. Qu'est-ce qu'on répondait à ça ? Il pensait avoir de la valeur ! Voulait-il une réponse ? Je ne pense pas que je ne vaux pas le coup. N'est-ce pas ? Harry décida de prendre la route prudente : il haussa les épaules. « Ah. » Sensei ne répondit pas plus. « Regarde-moi, Evan. » Harry leva le regard et rencontra celui de son professeur. « Tu es plus que ce que tu sais. Tu es mon élève et c'est un honneur de t'enseigner. Avec le temps, tu seras capable de prendre soin de toi, je n'ai aucun doute là-dessus. » Sensei se leva, fit le tour du bureau et s'accroupit devant Harry. « En attendant, s'il te plaît, permets-moi de te protéger. » Sensei posa ses mains sur les épaules d'Harry. Celui-ci baissa les yeux et secoua la tête.
« Les gens qui me protègent finissent morts » lui dit Harry.
« J'ai déjà fait face à la mort. Permets-moi de t'aider jusqu'à ce que tu puisses te protéger. C'est tout ce que je demande. » Harry le fixa.
« Tu ne peux pas me suivre tout le temps. » Les lèvres de Sensei tiquèrent.
« Quand j'en aurai fini avec toi, tu penseras que je le peux, l'avertit-il. Te mettras-tu entre mes mains, deshi ? » Harry ne savait pas ce que voulait dire l'étrange mot. Sensei tendit les mains devant Harry. Celui-ci se demanda ce qu'il lui apprendrait. Ils avaient déjà des leçons particulières. Que pouvait lui offrir de plus Sensei ? Quand j'en aurai fini avec toi, tu penseras que je le peux. Harry enleva ses deux mains des bras de la chaise. Il les tendit avec hésitation, donnant à Sensei le temps de retirer les siennes s'il décidait qu'il ne voulait plus lui enseigner. Les mains de Harry reposèrent juste quelques secondes avant que Sensei ne referme les siennes autour d'elles. « Bien. » Sensei n'avait pas besoin d'autres mots. Je gagne des professeurs de tous les côtés. Sensei se leva et mit Harry sur pieds. « Allez. Va te reposer. » Sensei le fit sortir avec un signe de la main.
« Oui, Sensei. » Harry partit et alla dans sa chambre vu qu'il était dispensé de répétition ce jour là. Des devoirs pour deux cursus, les répétitions de théâtre, le club d'art et les classes supplémentaires d'arts martiaux le gardaient pris. La thérapie, ajoutée à ça, le gardait plus occupé qu'il ne l'avait jamais été à Poudlard. Et puis, ça et son plan actuel pour Voldemort.
Il s'assit à son bureau et mit les écouteurs qu'Hermione lui avait donnés. Il appuya le bouton « play » et Mozart commença à jouer. La musique classique était devenue sa « musique d'étude. » Il semblait travailler mieux en l'écoutant. Plus concentré en tout cas. Hermione lui avait donné un autre CD qui l'aidait à se calmer plus qu'autre chose quand il faisait sa méditation. Il finit ses devoirs moldus rapidement et sortit son Mini-messager. « Sabre Laser. »
Salut Skywalker. J'ai eu un premier jour d'école très occupé. Laisse-moi te dire quelques trucs et tu pourras avoir tes devoirs. J'ai eu Potions et DFCM aujourd'hui. Snape nous a pratiquement dit que nous étions les meilleurs et qu'en tant que tel, il n'attendait rien de moins que le meilleur. Rien n'a explosé. Il a dit qu'il demandait que tous les préjudices infantiles soient laissés à la porte. La classe était tellement différente ! Il semble qu'il ait utilisé les cinq premières années comme un test pour voir qui voulait vraiment apprendre les potions ! Intelligent de sa part. Le Professeur Snape m'a demandé où tu étais. J'ai haussé les épaules et commencé à avoir les yeux humides. Il a grommelé quelque chose du genre que tu te montrerais juste pour le contrarier. Il a semblé perturbé que tu ne te sois pas montré à la fin de la classe.
La DFCM était très différente. Notre nouveau professeur est William Zareh. Il nous a évalué aujourd'hui et on pouvait dire qui était dans l'AD l'année dernière et qui n'y était pas. (Ne t'inquiète pas, tu es loin devant) Il semblait surpris que quelques-uns uns d'entre nous puissent produire un Patronus. Neville lui a dit que tu en étais responsable. Le Professeur Zareh ne s'est pas embêté à te chercher, vu que personne n'a répondu à ton nom à l'appel. Il a dit qu'il était impatient de te rencontrer.
Je me suis assise avec Ginny et Neville aux repas aujourd'hui parce que Ron était assis à la table des Protecteurs avec "Drake." Ron et Malfoy ont abandonné leur statut de préfet. Il y a une place vide à la table des Protecteurs et Neville dit qu'il y a un lit vide dans le dortoir pour toi. Il semble que Dumbledore s'attende à ce que tu te montres d'un instant à l'autre. Il y a des rumeurs à ton sujet. Quelques-unes disent que tu as décidé de devenir Moldu. D'autres, que tu as changé d'école. Le débat est entre Beauxbatons, Durmstrang, et l'Amérique. D'autres encore disent que tu t'entraînes.
J'ai un groupe d'étude dans une minute, mais je reviendrai plus tard pour que nous puissions parler. Tes devoirs :
DFCM – Lire le premier chapitre de Défense Primaire.
Potions – Potion coagulante. Préparer la prochaine potion : la potion cicatrisante.
Dissertation : Quelle est la différence entre ces deux potions et comment l'une peut être utilisée en complément de l'autre ? Il n'a pas mis de longueur.
Je reviendrai !
Harry sourit au message et sortit son livre de Défense pour l'ouvrir au premier chapitre. C'était un chapitre général sur la défense et les différentes méthodes pour se protéger. Un rapide coup d'œil au titre du chapitre deux lui dit qu'il contenait une leçon d'histoire. Il semblait qu'ils faisaient les leçons pratiques pendant la classe et lisait la théorie le soir. Harry sourit. C'était totalement le contraire de Ombrage. Il lut son texte de potion et finit sa dissertation et il était dans un autre chapitre de Magie sans baguette quand des mots apparurent dans son Mini-Messager.
- Skywalker, tu es là ?
- Je suis là. Le dîner est dans dix minutes. Je sais que c'est pareil de ton côté.
- Oui, c'est vrai. Tu as eu tes devoirs ?
- Déjà fait. Merci pour ça, au fait. Mi, j'ai une question.
- Ok, qu'est-ce que c'est ?
- Que veux dire « force de l'esprit » ? Les livres d'Occlumencie et de Magie sans baguette le mentionnent, mais je ne le comprends pas.
- Hum. Je ne suis pas vraiment sûre. Je vais demander.
- Merci. Oh, je dois y aller.
- Moi aussi. A plus tard.
Et un grand merci à Cyzia qui a eut l'extrême gentillesse de se proposer pour être ma bêta.
