Disclaimer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.
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Un guerrier se bat pour ceux qui ne peuvent pas
Harry s'éloigna de l'odeur nauséabonde sous son nez et toussa. Ugh. C'était horrible, fétide et n'avait aucune place sur cette terre. L'odeur réapparut sous son nez et il bougea la tête. Le mouvement était une erreur. Sa tête commença à le lancer. Il grogna et l'odeur disparut finalement. « Deshi. » Harry connaissait cette voix. C'était Sensei. Que faisait-il ici ? Etait-il l'heure de se lever ? Avaient-ils un entraînement ce matin ? Il força ses yeux à s'ouvrir avant de les refermer. C'était trop lumineux. Pourquoi sa chambre était-elle si lumineuse ? « Deshi. » Sensei était assez insistant ce matin. Harry bougea la main pour protéger ses yeux, ignorant la douleur que ça lui apportait, et fronça les yeux pour regarder son professeur.
Ils n'étaient pas dans sa chambre. Ils étaient dans les vestiaires. Pourquoi étaient-ils là ? Le corps d'Harry rattrapa alors son esprit et il grogna. La douleur était partout. Voldemort n'avait pas été gentil ce soir. « Cruel » serait proche. Presque. C'était quelques marches en dessous de ce que Voldemort avait fait. « Aie » dit Harry dans un murmure. Oh, oui. Sa voix était rauque.
« J'espère qu'il y a une bonne explication qui arrive » dit Sensei en enlevant la couverture recouvrant Harry. Il rabaissa le bras du garçon et le regarda de haut. « Tu en auras besoin, le prévint Sensei. Un séjour dans l'infirmerie te gardera où tu es en sécurité. »
L'estomac d'Harry plongea alors que Sensei luttait pour lui retirer ses vêtements. Il n'essaya d'aider qu'une fois, mais fut forcé de rester immobile par un regard assez terrifiant. Il savait que n'importe quel autre professeur l'aurait amené au docteur et laissé à sa merci, mais Sensei avait l'air plus que compétent pour prendre soin de ses blessures. Son cerveau analysa ce que l'homme avait dit. Le menaçait-il ? Avec l'infirmerie ? Ack !
Harry suivit les instructions de Sensei alors que celui-ci nettoyait les coupures qui couvraient son dos, son torse, ses bras et ses jambes. Harry était soulagé que rien ne laisse vraiment de cicatrice. Ca aurait été difficile à expliquer à long terme. Harry se tendit quand Sensei appliqua la crème brûlante, comme il l'appelait. Sensei ne fit que grogner en réponse. Il était vraiment en colère alors. Il s'inquiétait habituellement si Harry avait mal. Là, il semblait ne pas pouvoir s'en soucier moins. Il posa la crème et s'essuya les mains sur une serviette propre. « Assieds-toi. » dit-il au garçon.
Harry s'assit sur la table et fit face à son professeur. Celui-ci lui tendit un pyjama. Harry le mit et attendit que le reste arrive. « Tu es allé vers l'homme qui te veut mort, dit calmement Sensei. Tu as quitté la sécurité de l'école et as risqué ta vie. » Harry avait entendu des variétés de ce discours plusieurs fois dans sa vie, mais c'était la première fois qu'il se sentait comme ça. Il avait été bouleversé avant, mais il avait toujours eu l'impression d'avoir raison dans ce qu'il faisait. Il avait toujours eu une raison et ça avait toujours marché. Tout finissait pour le mieux. « Tu me déçois beaucoup. »
Harry commença à prendre une profonde inspiration, mais arrêta quand ses blessures le tirèrent. Il sentit des larmes lui piquer les yeux. Il cligna des yeux plusieurs fois pour les faire partir et essaya de rester calme. Ca faisait mal, la manière dont Sensei avait dit ça. « Je… » Les poings d'Harry s'ouvrirent et se fermèrent alors qu'il regardait son professeur. Juste la manière dont celui-ci le regardait semblait crier son déplaisir. Harry avait déçu son professeur, l'homme qui avait promis de le protéger et l'avait protégé encore et encore. Il avait déçu son professeur. « Je, euh, je… » Harry ne savait pas quoi dire. Il n'avait pas d'autre excuse que « c'est quelque chose que je dois faire. » « Je suis désolé » dit-il finalement. Il supposa qu'une excuse serait la meilleure manière d'y aller maintenant.
« Excuses non acceptées. » Oh. Ca faisait plus mal que la déclaration de déception. « Explique-moi pourquoi » demanda Sensei. Son regard noir transperça le garçon et lui fit penser que l'infirmerie aurait été la meilleure solution. Il pouvait gérer l'infirmerie, pas vrai ?
Harry laissa tomber son regard sur ses orteils et lutta contre les tremblements du doloris. Il ne montrerait pas de faiblesses maintenant. Il ne laisserait pas tomber Sensei. « J'ai une raison. Je ne m'attends pas à ce que tu comprennes. Je ne comprends pas moi-même. » Harry remonta ses jambes et s'assit en tailleur. Il posa ses bras sur ses genoux et fixa sa gauche. « Voldemort a accès à mes rêves. Tu le sais déjà. Il a décidé que j'étais une sorte d'élève. Son élève. Il m'apprend des choses que je n'apprendrais pas à l'école, ou n'importe où ailleurs où la loi est respectée. Je ne sais pas pourquoi il veut m'enseigner. Je ne l'ai pas accepté. Il l'a juste demandé. Et j'ai suivi ses demandes. » Harry soupira et mit son visage dans ses mains.
« Je ne sais pas pourquoi je continue à y aller, admit Harry. J'y vais depuis un moment et maintenant il s'est arrangé pour des tutorats extérieurs. De la part de ses Mangemorts. » Harry haussa prudemment les épaules, faisant attention à une coupure directement sur son omoplate. « Ce soir a été une leçon particulièrement mauvaise. Je ne pouvais pas garder mes sorts réguliers et il était énervé. » Harry se passa une main dans les cheveux et souhaita avoir son coussin du bureau de Paul. Il sursauta quand il apparut entre ses mains. Etrange. Qu'est-ce qui se passe avec ma magie ? Harry tint son coussin et soupira. « Je sais que je devrais arrêter d'y aller mais j'apprends tellement de choses là-bas. » Il sentit Sensei bouger et le regarda. « Pas des mauvaises choses. Comment son organisation marche. Qui lui fait des rapports et qui n'en fait pas. Les plans de sa cachette. Comment fonctionne son esprit. Tout ce que j'ai besoin de savoir mais ne pouvais pas trouver m'est pratiquement donné à présent. J'apprends des choses sur lui et comment il travaille. Je découvre l'identité des Mangemorts et leurs faiblesses. Tout ce dont j'avais besoin mais que je ne pouvais pas avoir avant. »
Harry jeta un coup d'œil à son professeur et vit une expression illisible sur son visage. Il était neutre. Il semblait réfléchir. Harry attendit. Il ne voulait pas le mettre plus en colère que ce qu'il avait fait. « Sun Tzu. As-tu entendu parler de lui ? »
« Non, Sensei » répondit Harry.
« Il a écrit un livre très célèbre appelé 'L'Art de la Guerre.' Il a dit : « toutes les guerres sont basées sur la tromperie. » Il semble que tu le trompes ? » demanda Sensei. Harry ne savait pas vraiment où cela les menait, mais il donna un signe de tête prudent. « Tu souhaites connaître ton ennemi ? » Harry lui adressa un autre signe de tête. « Tu sais que c'est dangereux ? »
« Oui, répondit Harry. Mais ça en vaut la peine. »
« Comment ? » demanda Sensei. Harry s'arrêta. Comment expliquer ça ?
« Je peux faire ça. Personne d'autre. Voldemort permet à de plus en plus d'informations de venir vers moi. Je dois le faire. Pour les autres. Pour les protéger de Voldemort. » Harry s'arrêta. Il n'aidait pas son cas. Le visage de Sensei était complètement illisible et Harry avait le sentiment que ce visage impassible cachait pas mal d'émotions. Harry sursauta quand Sensei recommença à parler.
« Un vieil adage dit : un guerrier se bat pour ceux qui ne peuvent pas. » Ok. Qu'est-ce que ça veut dire ? « Tu es une telle personne » dit Sensei. Oh. « Pour ta sécurité, je ne suis pas d'accord. Pour le danger oui. Il y en a plein. » Sensei posa une main sur l'épaule d'Harry. Il se pencha et le regarda directement dans les yeux. « Tu fais ce que tu dois faire ? »
« Oui, Sensei. C'est quelque chose que je dois faire. » Sensei étudia le visage d'Harry pendant quelques minutes.
« Tu as mon aide. Informe-moi quand ça arrive. » Sensei offrit une main à Harry. Celui-ci la prit et sourit à son professeur. « Si ça devient trop, je te mettrai K-O et te ferai admettre à l'infirmerie, le prévint Sensei. Il y a des moyens de te garder là. »
« Je te le ferai savoir, Sensei » dit calmement Harry. Il avait une bonne idée de ce que Sensei voulait dire. Insecte lui avait raconté des histoires de ce que l'infirmerie pouvait faire si un patient essayait de se blesser à St Jude. Harry ne voulait pas ça. Pas du tout. « Je promets de faire attention. »
Deux semaines de plus passèrent pour Harry. Paul ne l'avait pas coincé pour lui poser des questions sur ses leçons nocturnes, donc Harry supposa que son secret était bien gardé par Sensei. Celui-ci lui avait ordonné de lui montrer toute nouvelle blessure et Harry dut souvent rester à l'écart pendant les classes si le professeur pensait que les blessures étaient trop mauvaises pour qu'Harry participe. Il lui avait donné un livre appelé Le livre des Cinq anneaux par un fameux épéiste du Japon. Harry l'avait dévoré et avait découvert que ce livre pouvait être appliqué à sa vie de plusieurs manières. Pas qu'il soit prêt à amener quelques-unes de ces idées dans le jeu. Il devrait attendre le bon moment.
« 007 ? » dit Jack en entrant dans la salle de repos. Harry releva la tête de son dessin de la tour Gryffondor et sourit à l'infirmier. « Ta tante est là, petit. »
« Merci, Jack. » Harry rangea ses affaires d'art et les mit dans son débarras avant de mettre son sac sur l'épaule et de se précipiter vers le salon des visiteurs. Il glissa dans le couloir et se demanda s'il y avait un programme régulier pour cirer les sols. Il s'arrêta avec le mur et longea le couloir. Il fit signe à Insecte et évita une infirmière portant une boîte. Il sourit à la porte du salon et l'ouvrit pour voir sa tante. « Salut, Tante Pétunia. »
« Bonjour, Harry, répondit-elle avec un sourire. Tu as l'air en forme. » Harry n'avait aucun doute qu'il avait l'air en forme. Sensei l'avait harcelé pour qu'il mange, dorme et prenne des vitamines tous les jours.
« Merci. Prouve que tu es ma tante. Où m'as-tu trouvé quand j'ai eu un visiteur inattendu de mon ancienne école ? » demanda-t-il, prêt à sortir sa baguette si ça s'avérait nécessaire.
« Je t'ai trouvé dans un arbre. Un peu paranoïaque aujourd'hui, Harry ? »
« La paranoïa est ma compagne constante. Ca a sauvé ma vie. » Harry haussa les épaules. « Pourquoi tu es là, aujourd'hui ? » Pétunia ne venait habituellement que pendant le week-end, pas pendant la semaine.
« S'il te plaît, assieds-toi, Harry » lui dit Pétunia d'une voix sérieuse. Le visage d'Harry se décomposa et il se laissa tomber dans un fauteuil. Tante Pétunia était beaucoup trop sérieuse. « Ton oncle et moi avons décidé de nous séparer pour le moment » dit-elle calmement. L'esprit d'Harry s'arrêta brusquement et il la fixa. « Tu n'as rien fait. Ce n'est pas de ta faute. »
Harry fixa sa tante. Elle et Oncle Vernon se séparaient ? Sa première pensée le fit se sentir un peu coupable, car il applaudit mentalement. Plus de Vernon ! You-hou ! « Pourquoi ? » demanda-t-il à la place.
« Il n'était pas l'homme que je pensais, dit-elle simplement. Nous avons décidé qu'il serait mieux de faire une pause pour comprendre ce que nous voulons tous les deux de ce mariage, ou si nous voulons continuer notre mariage. » Elle haussa les épaules. « Ca fait un moment que ça devait arriver. Il a trouvé un appartement et vivra là jusqu'à ce que les choses soient décidées. »
« Je pensais… » Harry avait été sûr que Pétunia quitterait Privet Drive, pas Vernon.
« Non, Harry. Je possède la maison. J'ai aussi acheté une nouvelle voiture. J'ai pensé que nous pourrions sortir déjeuner, si tu veux. » Pétunia sourit à Harry qui ne put s'empêcher de lui rendre.
« Est-ce que Paul est au courant ? » demanda-t-il. Sortir de St Jude pour une heure ou deux serait agréable.
« Oui. Est-ce que c'est un 'oui' ? » demanda-t-elle en se levant.
« Ce serait sympa, Tante Pétunia. Allons-y. Je meurs de faim. »
« Ah. Tu meurs toujours de faim. Tu le sais, pas vrai ? » demanda-t-elle en les conduisant dehors.
« Oui. C'est normal pourtant. Paul veut que je sois normal. » Aussi normal que je puisse être avec un psycho-sorcier qui veut ma tête… non, attendez. Ca a changé. Un psycho-sorcier qui veut que je le rejoigne. Ouais, c'est complètement normal.
Harry se renfonça dans son siège et soupira. Le déjeuner avait été une idée géniale. Il ricana de l'expression de Tante Pétunia. « Tu n'as plus faim ? » demanda-t-elle.
« Plus maintenant, répondit honnêtement Harry. Merci pour le déjeuner, Tante Pétunia. »
« Ce n'est pas un problème, répondit-elle. As-tu encore de la place pour du pudding ? »
« Non, dit Harry en secouant la tête. Merci. Je peux attendre pendant que tu prends le tien. »
« Pas aujourd'hui, je pense. Ophélia a fait du cheese-cake hier. J'en ai pris deux parts » lui confia-t-elle.
« Oh. Tu es si méchante. » Harry eut un sourire ironique.
« Hé. C'était une fête. Harry, je me demandais ce que tu avais prévu pour Noël ? » Harry arrêta de jouer avec sa serviette et la regarda. Il savait que Noël n'était que dans trois semaines.
« Rien pour l'instant, répondit-il honnêtement. J'ai passé Noël dernier avec Sirius et tous ceux avant ça à l'école. »
« Que dirais-tu de venir à la maison cette année ? » Harry cligna des yeux de confusion. « Vernon ne sera pas là. Juste nous trois. Toi, moi et Dudley. » Noël à Privet Drive ? Ne pas avoir Oncle Vernon dans le coin serait bien. Il n'aurait pas à s'inquiéter que celui-ci fasse quoi que ce soit pour l'embarrasser. Pouvait-il le faire ? Le voulait-il ? L'expérience passée lui disait 'non.' Noël n'avait jamais été quelque chose en quoi Harry pouvait trouver de la joie, enfant. Il détestait cette fête quand il était petit. Il préférait être à l'école, loin de sa famille et de leur apparente inimitié pour sa présence. « Tu n'as pas à te décider maintenant, lui dit Pétunia. Fais-le moi savoir dans quelques jours. »
« Ok » dit Harry. Il ne pouvait pas retourner là-bas pour Noël, n'est-ce pas ? Serait-ce différent avec Vernon hors de la maison ? « J'y réfléchirai » promit-il. Paul l'aiderait à réfléchir à tout ça.
« Directeur Dumbledore » dit Fudge en se levant pour accueillir son mentor pendant les premières années de son mandat. « Que puis-je faire pour vous aujourd'hui ? » demanda-t-il en faisant signe à son aîné de prendre un siège. Un service à thé apparut sur la table entre eux alors que Fudge s'asseyait.
« Ministre Fudge. Vous avez l'air en forme » dit Dumbledore en acceptant une tasse de thé, parfumée exactement comme il aimait.
« Oui. J'ai le jeune Monsieur Weasley qui prend soin de moi. Il m'est devenu indispensable, admit Fudge. Il s'assure que je mange et me pousse hors du bureau si j'y ai été plus de douze heures dans la journée. » Fudge regarda Dumbledore d'une manière qui invitait les explications. « Pourquoi êtes-vous là, monsieur le Directeur ? Je ne reçois pas de visite de votre part sans raison » dit-il avec un sourire jovial.
« J'ai des informations au sujet du Seigneur des Ténèbres. Des informations dont j'ai le sentiment de devoir vous faire part » dit Dumbledore avec une lueur grand-paternelle dans les yeux.
« Des informations ? » bégaya Fudge. « Quel genre d'information ? demanda-t-il avec précipitation. Qu'ai-je besoin de savoir ? »
« Mes sources ont découvert quelque chose que le Seigneur des Ténèbres doit encore révéler au public. » Dumbledore vit la panique dans les yeux de Fudge. Ca se passait exactement comme il le souhaitait.
« Qu'est-ce ? » bégaya presque le ministre.
Dumbledore apaisa l'homme d'un geste et sourit. « Ce ne pas trop inquiétant. Pas encore du moins, admit-il. C'est préoccupant. Il semble que Voldemort » il ignora le tressaillement du Ministre « se soit trouvé un élève » dit calmement Dumbledore. Il regarda l'homme assit en face de lui pâlir. Parfait. « Cet élève parle Fourchelangue et reçoit des leçons des Mangemorts eux-mêmes. »
« Un élève ? demanda Fudge. Est-ce un enfant ? »
« Un garçon, oui. Mes sources disent qu'ils a quinze ou seize ans. Nous ne pouvons pas écarter l'idée que ce garçon ne fait pas ça par choix » l'avertit Dumbledore.
« Vous dites qu'il parle Fourchelangue ? » Fudge se jeta sur cette information et fixa Dumbledore. « Les seuls Fourchelangue connus sont Voldemort et Harry Potter. Personne d'autre. »
« Mon contact dit que cet élève n'est pas Harry Potter, dit Dumbledore avec confiance. Ce garçon, cependant, n'a pas parlé anglais près de mon contact, donc, nous ne savons pas s'il parle même notre langue. Ma source a l'impression que le garçon est étranger. Il a promis d'en découvrir autant que possible, mais c'est une bonne idée à présent d'être prudent. Nous ne savons pas de quoi est capable cet élève, ni ce qu'il est prêt à faire. Ca me fait m'inquiéter pour ces sorciers qui sont hors de notre communauté. »
« Vous pensez au jeune Potter, n'est-ce pas, Dumbledore ? Je ne peux pas vous dire où il est, vu que je ne le sais pas. Il est bien protégé, pourtant. Sa tante a fait fuir plusieurs Aurors et Potter a des gardes du corps avec lui. Je doute qu'il soit capable de bouger dans son sommeil sans que quelqu'un le sache. » Les deux hommes eurent une profonde conversation sur le Survivant, inconscients de l'oreille juste dehors.
Et un grand merci à Lys qui a eut l'extrême gentillesse de se proposer pour être ma bêta.
