Disclaimer : Vous n'êtes pas au courant ? Harry Potter et tous ses personnages appartiennent à JKR. Et pour ajouter à mon malheur, l'histoire appartient à Emma Lipardi, vu que c'est la traduction de la fic An Aunt's Love.


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- Pour ceux qui ont laissé une review signée, je vais utiliser leur nouveau système pour répondre, et vous devriez recevoir cette réponse dans votre boite mail (si j'ai tout compris comment ça marche)

- Pour ceux qui ont laissé une review anonyme mais m'ont mis leur adresse e-mail, je répondrai par e-mail.

- Pour les autres, je vais faire les réponses dans ma bio mais je les enlèverai quand je posterai autre chose.


Le temps qu'Harry passa avec Dracula changea après la conversation sur le champ de bataille. L'adolescent devint plus détendu avec le vampire et plus ouvert. Lucian le trouvait souvent dans le salon privé de son maître, discutant d'un sujet ou d'un autre. Dracula lui-même passait le temps où ils étaient ensemble à lui apprendre ce qu'être un leader voulait dire. Le garçon ne le réalisait pas, bien sûr, mais un commentaire ici ou là semblait l'affecter.

Trois jours après leur conversation, Harry était blotti dans un de ses nouveaux fauteuils préférés, une couverture en laine sur lui et Dracula étudiait les livres qu'il avait demandés plus tôt dans la soirée. « Ah, le voilà » dit enfin le vampire en sortant un fin volume. « Vous voyez, Harry, les gens regardent comment agissent les chefs. Dès lors, il est important de savoir quoi faire dans toutes les situations. Il est important que vous lisiez ce livre. »

Harry le prit et l'ouvrit à la page de garde. « Le Guide du jeune gentleman ? »

« Oui, un livre sur l'étiquette. Votre tante a fait du bon travail mais il y a des situations qu'elle n'a peut-être pas connues. » Dracula tapota le livre. « Vous allez certainement rencontrer de nouvelles situations. »

« Je ne prévois pas une vie sociale si fournie » admit Harry.

« Et bien vous ne savez jamais. Des fêtes arrivent » répondit Dracula avec légèreté. Il se sentit un peu soulagé quand son invité ne dit rien.

L'horloge sonna l'heure et Harry y jeta un coup d'œil. « Je devrais aller au lit. Soyez certain que je lirai ce livre. » Il se leva et Dracula lui serra brièvement l'épaule.

« Bonne nuit, Mage. »

« Bonne nuit, Vlad. Je vous verrai après ma leçon d'équitation ? »

« Mes affaires vont me garder jusqu'à l'heure du déjeuner. Je vous rejoindrai vous et votre famille à ce moment là. »

« Ca semble génial » répondit Harry en quittant la pièce.

Dracula regarda Harry s'éloigner dans le couloir. Ce dernier pouvait être oublieux quelques fois et le vampire en était reconnaissant. « Des surprises vous attendent, petit mage. Je ne pense pas que tu saches combien nous allons nous amuser. »


Harry grogna et frotta son front. Il roula hors du lit et tituba vers son placard. « Ca va, je viens ! Ca suffit ! » siffla-t-il alors que la pulsation constante augmentait d'intensité. Il mit un pantalon et une chemise. Il passa sa main dans ses cheveux plusieurs fois pour calmer cette folie et fit venir à lui sa cape et son masque. Il s'arrêta assez longtemps devant le miroir pour changer son apparence. Il mit son masque et siffla le mot de passe.

Il réapparut dans le cimetière et se glissa à travers la brume vers la maison. Aucun autre Mangemort n'était dans les couloirs. Il s'arrêta et se demanda où Voldemort pouvait être. Il entendit une porte s'ouvrir quelque part sur sa droite. Harry alla dans cette direction et entra dans la pièce.

« Bonjour Tom, salua Voldemort. Viens ici. »

« Bonsoir, Monsieur » répondit l'adolescent en s'arrêtant à côté de son maître.

« Robinson ! » appela ce dernier. Un Mangemort se détacha du groupe rassemblé dans un coin. « Tom, voici Robinson. Robinson, c'est mon élève, Tom. » Le Mangemort tendit la main à Harry. « Tu accompagneras Robinson sur son raid ce soir, Tom. Il est temps que tu apprennes ce que nous faisons en raid. Assure-toi de rester près de Robinson. Pas de sorts de ta part ce soir, sauf des boucliers. »

« Oui, Monsieur » répondit Harry.

« Mangemorts » Voldemort éleva la voix. Les sorciers assemblés se tournèrent vers lui. « Allez au point de départ des Portoloin. Tom vous y rejoindra. »

Harry attendit pendant que le groupe quittait la pièce. « Je vais en raid maintenant ? »

« C'est une partie vitale de ton éducation. Les raids de ce niveau sont considérés être à bas risque. Néanmoins, tu dois rester près de Robinson. Ne fais rien qu'on ne t'a pas dit de faire. Reviens vers moi en bonne santé. »

« Oui, Monsieur » répondit Harry avec un signe de tête sec et en faisant demi-tour.

« Bonne chance, Harry » dit doucement Voldemort à la silhouette qui s'éloignait.

Harry rejoignit les Mangemorts dehors. « Restez près de moi, jeune Seigneur » lui dit Robinson en l'apercevant.

« Certainement » répondit l'adolescent alors que le Portoloin apparaissait. Harry et les mangemorts le touchèrent tous. Le jeune homme sentit le crochet derrière son nombril et parvint à rester debout quand ils atterrirent tous. « Où sommes-nous ? »

« Une ville moldue. » Harry acquiesça et suivit Robinson vers une maison. « Ravages et destructions, messieurs » dit-il aux autres Mangemorts. Ils se mirent par deux, se séparèrent et commencèrent à choisir leurs maisons.

Qu'est-ce que je fais ? Comment puis-je aider ? Harry regarda la maison dans laquelle ils étaient entrés. Une pile de courriers sur la table lui indiqua où ils étaient. Les Mangemorts attaquaient une petite ville appelée Eastwick. Maintenant, comment le faire savoir à l'Ordre ? Harry sentit le désespoir gonfler dans sa poitrine et le repoussa. Que ferait Bleys ? Que dirait-il ? Pas de limites. C'est ça ! Pas de limites !

Harry entendit les premiers cris transpercer la nuit et il ferma les yeux en préparation alors qu'il était repoussé derrière les Mangemorts avec Robinson. La magie, sa magie, se rassembla. OUI ? OUI ? QUOI ? DE QUOI AS-TU BESOIN ?

TROMPE LES MANGEMORTS ! lui ordonna-t-il. Il la sentit s'étendre et une illusion massive tomba sur la ville. Harry envoya un fil de magie vers ses affaires dans sa chambre à la maison de Dracula et trouva le papier qu'il utilisait pour contacter McGonagall. Il espéra que Lucian ne serait pas dans la pièce quand le stylo commença à bouger.

Ici le Champion. Il y a une attaque de Mangemorts en ce moment à Eastwick. Ils sont dix, plus moi. Envoyez quelqu'un rapidement.

Il retourna toute son attention sur les attaques pour frôler l'esprit de chaque Mangemorts et découvrir quel sort ils allaient lancer et ainsi créer une illusion qu'ils pouvaient à la fois sentir et expérimenter en même temps.

Cet acte de magie était comme jongler en apesanteur. Son attention était divisée dans plusieurs directions à la fois, donc il ne lui en restait plus pour son environnement immédiat. Les cris continuaient mais personne ne criait. Le Cruciatus continuait mais personne ne sentait de douleur. Des Moldus mourraient mais leurs cœurs continuaient à battre. Personne ne remarqua la sueur qui coulait de son front ou le tremblement de ses membres. Il n'y a pas de limite à ta magie, mon enfant, tant que ta force physique tient. Harry continua jusqu'à ce qu'il sente les murmures de l'inconscience glisser dans ses oreilles. Je dois juste tenir jusque…

Ses jambes cédèrent et il se laissa tomber à genoux quand il entendit le son du transplanage. Enfin.

« Jeune seigneur ? » Robinson se détourna des Moldus et mit un genou devant Harry. « Qu'est-ce qui ne va pas ? »

« J'ai été malade, Robinson, répondit Harry d'une voix râpeuse, juste malade. » La porte s'ouvrit violemment alors que l'Ordre se déversa dans la maison. L'autre Mangemort bondit pour se diriger vers la porte mais s'arrêta et attrapa Robinson. Harry sentit que ce dernier essayait de l'attraper mais l'adolescent n'était rien qu'un poids mort et le second Mangemort traîna Robinson.

Harry se tint au mur et essaya de se lever. Pourquoi est-ce que je continue à laisser des choses comme ça arriver ? Il releva la tête quand Tonks et Zareh entrèrent dans la pièce. La première se précipita vers les Moldus tandis que le second se rapprochait du jeune homme, sa baguette visant la tête de l'adolescent.

« Les Moldus ne sont pas blessés, dit Tonks, juste un peu désorienté. »

« Bien. Celui-ci n'a pas l'air en grande forme » indiqua Zareh en désignant Harry d'un geste.

« Vous non plus n'êtes pas vraiment un rayon de soleil, William, dit Harry d'une voix râpeuse et avec l'accent de Tom. Particulièrement quand vous n'avez pas eu votre thé. »

« Tom ? dit Zareh avec surprise. Est-ce que c'est toi ? »

« Vous êtes un espion pathétique, William » répondit Harry. D'accord, il était un peu de mauvaise humeur. « Vous continuez de ruiner votre couverture. »

« Qu'est-ce qui ne va pas ? »

Harry haussa les épaules. « J'ai été malade. »

Tonks le regarda une seconde avant de sortir.

« Il t'envoie sur des raids maintenant ? » Zareh semblait en colère.

« Eh. » Harry haussa les épaules. « Je ne suis là que pour le pop-corn. » Il tressaillit quand il sentit la colère de Voldemort s'élever et leva une main à sa tête. Il vida son esprit.

« Tom ? Tu vas bien ? »

Harry le regarda. Quelle question étrange. « Bien. Juste fatigué. » Harry pencha la tête sur le côté. « Je ne vais rien faire, vous savez. Vous pouvez baisser votre baguette. »

Tonks revint et McGonagall la suivit. Elle s'arrêta, choquée, et regarda Harry. « Professeur Zareh, qui est-ce ? »

« C'est l'élève du Seigneur des Ténèbres, lui répondit-il. C'est Tom. » Mc Gonagall regarda le jeune homme avec des yeux nouveaux. « Tom, voici le professeur McGonagall. »

Harry sentit une once de force lui revenir et il se redressa. « Professeur McGonagall, ravi de vous rencontrer personnellement. »

« Moi de même. » McGonagall le regarda de haut en bas. « Pourriez-vous enlever votre masque s'il vous plaît ? »

« Je comprends votre aversion mais je préfèrerais m'abstenir. »

« S'il vous plaît, Tom. » Harry soupira et envoya un peu de magie pour s'assurer que les changements d'apparence étaient toujours en place. Il sentit sa force le quitter à nouveau et s'appuya contre le mur alors qu'il enlevait son masque. Le visage de McGonagall se décomposa un peu.

« Je sais que je ne suis pas Gilderoy Lockheart mais je ne pensais pas être aussi laid » dit Harry, juste un peu vexé.

« Je pensais que vous étiez quelqu'un d'autre » admit McGonagall.

« Je comprends. » Harry prit une profonde inspiration et expira lentement, espérant que sa magie lui reviendrait bientôt. Il se sentait malade, vraiment, et ne voulait rien de plus que d'être dans son lit.

Le professeur de Métamorphose remarqua ses cheveux humides de sueur ainsi que son apparence hagarde et hoqueta. « Vous n'êtes pas bien ? »

« Je me remets d'une maladie. J'ai peur de devoir m'asseoir. » Harry commença à se laisser tomber sur le sol mais Zareh s'avança et l'attrapa. McGonagall lui indiqua la porte.

« Nous allons l'emmener à Poudlard. »

« NON ! » Harry se détacha de Zareh pour être arrêté par Tonks. La sorcière passa un bras autour de ses épaules et transplana. Poudlard apparut devant ses yeux et il grogna. « Pourquoi m'avez-vous amené ici ? »

« Vous avez besoin de soins, dit McGonagall en apparaissant derrière lui. Je refuse de permettre à un enfant dans votre état de partir sans avoir été vu par un médecin qualifié. »

« J'irais bien dans 20 minutes. De plus, le Seigneur des Ténèbres pourvoit parfaitement à mes besoins. »

« J'en doute, répondit McGonagall. Faites plaisir à une vieille femme. »

« Vous n'êtes pas vraiment vieille mais vous êtes très manipulatrice. » Harry sortit sa baguette et se concentra sur le groupe.

« Tom, vous n'êtes pas marqué. Vous êtes à peine sorti de l'enfance. Laissez notre infirmière vous examiner. »

« Un enfant ? » Harry leva sa baguette. « Vous le pensez vraiment ? » Il concentra sa maigre magie et une grosse boule de feu traversa le parc de Poudlard. Harry fit demi-tour et s'enfuit dès qu'ils furent distraits. Il passa les portes et murmura le mot de passe du portoloin. Il vit McGonagall se retourner alors que l'objet magique l'emportait.

Il tomba à genoux dans le cimetière et reprit sa respiration. Il se secoua et se remit debout. Il était toujours faible, toujours tremblant mais il savait que le sommeil ne viendrait qu'après qu'il ait apaisé le Seigneur des Ténèbres. Il entendit des cris quand il entra dans la maison. Voldemort n'est visiblement pas satisfait. Harry ouvrit la porte et entra dans la pièce à grandes enjambées.

« Monsieur ? Je suis de retour » dit-il.

Voldemort se retourna et le regarda une seconde. « Tom ? »

« Ce n'était pas la faute de Robinson. L'Ordre les a poussés à partir. Il était plus facile de me laisser derrière pour s'assurer que tout le monde puisse s'enfuir. »

« Dehors ! » aboya Voldemort aux Mangemorts rassemblés. Ils sortirent un par un, jetant des regards nerveux par-dessus leurs épaules au garçon qui se tenait sans peur en la présence de leur seigneur.

« Explique-toi. » La colère de Voldemort perçait dans sa voix.

S'expliquer comme ça devient juste un peu agaçant. « L'Ordre venait. Nous devions tous sortir. Je n'ai pas été marqué. L'Ordre a vu un garçon quand il m'a regardé, comme je savais qu'il le ferait. Vous oubliez, monsieur, que je connais l'Ordre. Je sais comment ils fonctionnent. Jusqu'à ce qu'ils me voient marqué, je suis un petit garçon désorienté, pas un Mangemort. »

L'expression furieuse de Voldemort devint lentement pensive. Il s'éloigna de Harry et acquiesça. « Tu as bien fait, dit-il après un long moment. En fait, je ne m'attendais pas à autant de manipulations de ta part. »

« Merci monsieur. Puis-je rentrer maintenant ? Je suis un peu fatigué. »

« Oui, repose-toi bien » répondit Voldemort avec un signe de la main. Harry le salua et quitta la pièce. Une silhouette apparut devant lui et il s'arrêta.

« Bonjour Robinson. Que puis-je faire pour vous ? »

« Merci » dit doucement ce dernier.

« Pas de problème. Je sais que vous avez essayé de m'emmener avec vous. Je comprends. »

« Je pense que le seigneur des Ténèbres vous sous-estime, jeune maître. »

« Merci pour le compliment. » Harry essaya de retenir un soupir. « Dans le même temps, vous voudrez peut-être garder votre opinion sur moi pour vous. »

Robinson se contenta d'acquiescer et s'écarta. Harry quitta la maison et siffla son mot de passe. Il réapparut dans ses appartements dans la maison de Dracula. Il enleva sa robe et la cacha avec le masque dans sa valise. Il enleva tous ses vêtements et alla sous la douche. L'eau faisait un nuage de vapeur autour de lui et il s'appuya contre le mur, essayant de bannir les cris qu'il avait entendus. Les images qu'il avait invoquées, les sentiments dont il avait eu besoin pour les faire apparaître… tout ça lui faisait peur. Il laissa l'eau tomber sur lui, espérant que cela nettoierait tout.

Il quitta la douche et mit son nouveau pyjama. Il sécha ses cheveux du mieux qu'il put et suspendit la serviette. Il se glissa au lit et regarda le baldaquin au-dessus de lui. Il en suivit les dessins pendant presque une heure avant d'admettre qu'il se sentait encore un peu malade bien que sa magie se soit déjà remise. Je devais le faire. Je ne pouvais pas laisser tous ces gens mourir. Je…

Il sortit du lit et trouva sa robe de chambre. Il avait besoin d'errer un peu mais il savait aussi que si Dracula le trouvait sans rien, il piquerait une crise. Les jours étaient chauds ici mais les nuits pouvaient être très froides. L'adolescent quitta sa chambre et tourna dans les couloirs. Il s'arrêtait et regardait les œuvres d'art et les objets posés sur des petits piédestaux. Il commençait à apprécier l'art immobile qu'il trouvait ici. Il pouvait les regarder sans avoir à faire la conversation avec un sujet de mauvaise humeur. Il pouvait résumer la différence entre cet art là et celui de Poudlard : Sir Cadogan.

Il regarda à sa gauche et vit qu'il était proche de la chambre de sa tante. C'était ce qu'il voulait : un adulte qui lui dirait que tout irait bien, qu'importe ce qu'il se passait dans le monde. Les gros titres demain à Londres crieraient sur l'élève du Seigneur des Ténèbres. Ce soir, il voulait juste quelqu'un qui ne lui demanderait rien.

Harry finit devant sa chambre quelques minutes plus tard, seulement pour gagner du temps avant de toquer. Il regarda le grain du bois de la porte, s'interrogeant sur la sagesse de déranger sa tante à cette heure. La décision lui fut retirée quand la porte s'ouvrit et que sa tante se tint devant lui.

« Harry ? Qu'est-ce qui ne va pas ? » demanda-t-elle. Elle l'étudia une seconde. Son neveu ne put que lui donner un petit haussement d'épaules en réponse. Elle recula et lui fit signe d'entrer. L'adolescent obéit et elle le conduisit vers un canapé bien moelleux. Elle l'attira pour qu'il s'assoit à côté d'elle et le poussa à s'appuyer sur elle. « Tu as une dure nuit ? »

« Ouais. Je n'arrive pas à dormir. Mon esprit est trop pris. »

« Ah, je comprends » répondit Pétunia en prenant une couverture sur l'accoudoir du canapé et en les enveloppant dedans. « Tu veux en parler. »

« Pas vraiment. C'est juste… est-ce que je peux être une bonne personne si je dois faire de mauvaises choses de temps en temps ? »

Pétunia resserra ses bras autours de lui et soupira. « Je pense que le fait que tu sois inquiet à ce sujet en dit assez, non ? » demanda-t-elle doucement.

Harry s'appuya contre elle et acquiesça. « Paul a dit quelque chose comme ça avant. »

« Alors ça doit être vrai. Paul sait de quoi il parle. Tu as un autre rendez-vous de suivi avec lui quand nous rentrerons. Tu devrais parler de ces sentiments que tu as avec lui. »

« Ouais. » Ils redevinrent tous les deux silencieux et Harry s'assoupit légèrement quand Pétunia commença à passer sa main dans ses cheveux. Le jeune homme se détendit contre sa tante et soupira de contentement.

« Dort-il ? » demanda Khalid à Pétunia.

« Vous ne devriez vraiment pas vous faufiler derrière moi. On me connaît pour avoir porté une poêle en fonte. »

« Vraiment une femme formidable » dit Dracula en apparaissant.

« Vous feriez mieux d'y croire » dit Remus. Il sortit sa baguette et transforma le canapé en lit grande taille. « Tout le monde dedans. Doucement. » Remus prit l'espace de l'autre côté de Harry. Dracula et Khalid prirent l'espace restant et ils s'installèrent pour la nuit.

« Est-ce qu'il va bien ? » demanda Dracula doucement.

« Pour le moment, répondit Pétunia. Laissons-le juste dormir. » Les adultes s'endormirent un par un sauf Pétunia. Elle resta éveillée en regardant Harry et en passant occasionnellement une main dans ses cheveux.


Et un grand merci à Lys qui a eut l'extrême gentillesse de se proposer pour être ma bêta.