Heureuse et bonne année à tous !
Qu'elle vous apporte tout ce dont vous avez besoin et envie (soit du chocolat, CQFD)
L'an dernier, aux alentours de Noël, j'avais publié un chapitre « bonus » et j'avais très envie d'en faire une tradition. J'ai donc écrit ce court chapitre, qui s'insère dans l'histoire mais qui n'a rien d'indispensable. Au moment de la relecture/correction, je l'ai trouvé... un peu trop déprimant pour être publié le jour de Noël. Je vous imaginais lire en dégustant plein de chocolat (non, non, je ne fais pas une fixette) et... j'ai préféré attendre quelques jours. Donc, pour ceux et celles qui ne veulent pas d'une lecture tristounette, ce bonus n'est pas un chapitre en soit, l'histoire reprendra « normalement » dès le prochain chapitre, et sera bien plus joyeuse. Hum.
Bonne lecture !
33. C'est la vie, Pansy
Quatre ans. On dit qu'en grandissant on oublie ses plus lointains souvenirs. Tu oublieras vite ceux de tes quatre ans. Les coups, les brûlures. Le tisonnier que tient papa, les cris de maman.
Quatre ans, quand on a quatre ans, c'est beaucoup. Mais au final ce n'est rien. Tes pleurs, tes cris, ta peur, tu oublieras tout. Car d'autres pleurs, d'autres cris, d'autres peurs arriveront pour remplacer les anciennes. C'est la vie, Pansy.
Sept ans. Tu as mis ta plus jolie robe. Verte et argentée, pour faire Serpentard. Avec un ruban rose autour de la taille. Tu es invitée chez les Greengrass, vous fêtez l'anniversaire de la petite Astoria et Tracey Davis répète sans cesse que tu n'es invitée que pour ton nom, et les relations de ton père.
Sept ans ce n'est pas beaucoup plus que quatre ans, et l'influence d'un nom, le prestige d'une famille, tu ne comprends pas très bien à quoi ça sert, en quoi c'est si important. Tout ce que tu sais c'est que tu n'aurais aucune vie sociale si tu ne t'appelais pas Parkinson. « Les Malefoy n'ont jamais d'amis, seulement des alliés », dit le petit Drago. Tu ne réponds pas. Tu n'as ni l'un ni l'autre. C'est la vie, Pansy.
Dix ans. Tu es fiancée. Tu ne connais pas ton fiancé. A peine l'as tu entraperçu trois fois. Ton père est fier d'avoir contracté ton mariage, comme on négocie un partenariat qui rapportera gros. Ta mère te dit que tu apprendras à l'aimer. A l'apprécier. A le tolérer, au moins. Tu réfléchis, tu fais des calculs, quand tu arriveras à Poudlard, il en sera déjà parti. Quand tu seras diplômée, il sera déjà adulte, gérera les finances de vos deux familles. Il ne te restera plus qu'à lui donner un enfant. Un garçon. Un héritier.
Dix ans à dix ans c'est beaucoup. Mais dix ans ce n'est rien, Pansy. Tu as dix ans, un fiancé, un avenir tout tracé. Un avenir que tu n'as pas choisi. C'est la vie, Pansy.
Onze ans. Poudlard est grand, fort et beau. Mais tu ne dis rien, tu ne t'extasies pas. Tu laisses ça aux autres, aux nés moldus, aux faibles.
Tu as onze ans et cinq alliés. Une suiveuse aussi, pour faire comme Drago. Millicent Bulstrode n'est pas méchante, elle est juste bête. Alors tu te vantes, tu parles de ton fiancé, préférant lui faire croire qu'il t'aime et te protège, et lui cacher que vous vous êtes rencontré cet été et qu'il a promis de te faire connaître l'amour charnel des que tu ne serais plus une enfant. "Écris moi quand tu saigneras pour la première fois, je saurais où te rejoindre".
Tu as onze ans, et l'impression de tout savoir, de tout connaître. Tout est déjà joué. C'est la vie, Pansy.
Treize ans. Tu mens sans arrêt. A tes parents, aux élèves de Poudlard, et même à tes amis. Tes alliés. Ta vie n'est faite que de ça, des mensonges. Tu t'inventes une nouvelle vie, une nouvelle toi. Plus belle, plus influente, plus douée, plus appréciée. Respectée.
Tu as treize ans et ton père a oublié ton anniversaire, tout obnubilé qu'il est par l'évasion de Sirius Black. Ses assistants, le majordome et tous ces hommes qui travaillent pour lui et qu'il envoyait jadis t'acheter des cadeaux, des robes, des bijoux, traquent désormais à travers le pys celui qui serait devenu dans le secret le plus total le bras droit de Voldemort.
Tu as treize ans et tu n'entends que ça. Jamais de doux mots, de conseils, de promesses, juste une incompréhension colérique. « Pourquoi lui ? Il passait son temps avec Potter, cet incapable de Pettigrow et cette ignominie qu'est Lupin. Pourquoi le Seigneur l'a-t-il choisi lui ?! Il a bien dû lui donner un peu de ses pouvoirs pour qu'il résiste à douze ans à Azkaban et qu'il s'en évade ! »
Treize ans, ce n'est pas grand chose, te dis-tu, c'est pourtant à cet âge que l'on jette les dés de l'avenir.
Tu as treize ans et Théo travaille beaucoup, sans égaler le génie d'Hermione Granger.
Tu as treize ans et Harry Potter humilie Drago à chaque fois qu'il attrape le vif d'or.
Tu as treize ans, les dés sont jetés et ce sont les autres les victorieux. Déjà. Pour toujours. C'est la vie, Pansy.
Quinze ans. On murmure que le Seigneur des Ténèbres est de retour. Ton père est appelé à le rejoindre, à embrasser sa cause, à obéir à ses ordres.
Tu n'as que quinze ans, tu n'as pas ton mot à dire, tu n'es rien qu'un pantin que l'on exhibe. Et c'est ce que tu deviens. Alors que Drago a pour mission de tuer Dumbledore, tu es offerte aux jeunes recrues, futurs Mangemorts qui s'entraîneront à jeter le Doloris sur toi. Avant la première séance, ton père accourt. Tu crois naïvement qu'il va s'y opposer. Il te donne seulement une ceinture, bouclier magique ayant pour but de protéger tes organes reproducteurs de la violence des sorts que l'on va t'infliger. Il ricane et dit « frappez la tant que vous voulez, elle n'a aucune grâce, aucun tempérament, aucun intérêt. Du moment qu'elle enfante, qu'elle donne un hériter mâle, vous pouvez bien la défigurer.»
Les missions s'enchaînent, ton père acquiesce au moindre désir de son seigneur. Après le Doloris vient l'Imperium. Tu ne te rappelles jamais de rien, de ce qu'on t'oblige a faire. As-tu déjà tué ? As-tu toi-même torturé ? Tu n'en sais rien. Tu te demandes seulement si après avoir subi le Doloris et l'Imperium tu vas devoir subir le sortilège de la mort. Il ne vient pas. A la place ton ventre s'arrondit. Ta mère te cache, ton père t'oblige à enlever cette chose immonde de ton corps. C'est une fille. Tu es doublement battue. Comme si tu avais voulu, choisi, désire te faire violer. Sous Imperium.
Un jour ton père hésite. Après t'avoir offerte au Seigneur des Ténèbres, celui-ci veut s'emparer de ses biens. Deux châteaux, en France et en Espagne, pour asservir le reste de l'Europe. Tu comprends que ton père prête bien plus d'intérêt au patrimoine familial qu'au bonheur de sa fille.
Il ne refuse pas, il hésite seulement. C'est toi qui trouve son cadavre, le lendemain matin. Tu restes longtemps à observer cet être qui t'a donné la vie. Qui ne t'a plus jamais rien offert d'autre à part l'essentiel. Un nom, du prestige, de l'argent, un héritage.
Ta mère ne s'en remet pas. Ta mère n'était déjà plus ta mère depuis la mort en couche de ton frère. Tu avais un an, tu en as quinze. Tu ne te rappelles pas de l'avoir vue rire, sourire, être heureuse, aimante. Tu te sens seule. Tu es seule. Tu comprends seulement que tu l'as toujours été. Demain, la Gazette t'apprendra que ton prétendant refuse de rester lié à une famille reniée par le Seigneur des Ténèbres. Il a rompu vos fiançailles. Il épousera Millicent Bulstrode.
Quinze ans ce n'est pas rien. D'autres se battent déjà. Toi tu ne le fais pas. Tu sais qu'il est trop tard, que tu as déjà perdu. C'est la vie, Pansy.
Dix sept ans. Le château s'est vidé, les Mangemorts ont la main mise sur Poudlard. Quelque part là-dehors Drago porte la marque, le masque, des responsabilités trop grandes, trop dangereuses pour lui. Quelques part là-dehors Potter, Granger et Weasley se battent. Pour survivre mais pas seulement. Tracey en ricane, certaine qu'ils vont se faire prendre, torturer, tuer. Elle regrette seulement de ne pas pouvoir assister à ce spectacle. Théo est pâle. Il n'éprouve aucune fierté à être le premier de la classe. Il sait que ses victoires ne tiennent qu'à l'absence de Granger. Blaise a changé. Il rentre tard la nuit. Une fois, tu le surprends à protéger Ginny Weasley. Il ne se montre pas, ni à elle ni aux autres. Il connaît les risques mais il la protège quand même. Il l'aime. Il comprend qu'il est du mauvais côté de la corde, que vous l'êtes tous.
Un jour, sans trop savoir pourquoi tu le fais, tu aides Neville Londubat. Personne ne se doute de rien. Alors tu continues. Quelques élèves de première année que tu caches, Luna Lovegood que tu protèges des Carrow.
Amycus commence à douter. Il menace de te dénoncer. Ton père n'est plus là pour te punir mais tu n'as pas le choix, tu n'as personne à qui demander de l'aide , personne pour te protéger. Amycus te propose un marché. Son silence contre ce qui te reste d'innocence. Tu aimerais que quelqu'un surgisse, s'oppose à lui. Mais Blaise protège les héros en devenir, Théo s'abrutit de livres et Drago est loin. Un peu comme ton regard quand Amycus t'ordonne de te déshabiller. Tu n'es pas sous Imperium cette fois. Tu n'en souffres que davantage.
Dix sept ans c'est déjà beaucoup. D'autres, de plus en plus nombreux, n'atteignent pas la majorité. La Bataille commence. Tu es du mauvais côté, tu as peur. Tu exploses. Tu prononces cette phrase, ces mots à haute voix. Tu es couverte de sang, celui des autres, de plusieurs autres. Tu n'as attaqué personne, blessé personne. Tu t'es juste défendue. Contre l'Ordre du Phénix et contre les Mangemorts. Tu n'as pas réfléchi. Tu te dis juste que si Potter allait affronter Voldemort seul, dans la forêt, les combats cesseraient enfin. Tu es huée, enfermée dans la salle commune de Serpentard. Avec les lâches, avec les faibles. C'est ce que disent les membres de l'Ordre de Phénix. Blaise et Théo ne disent rien alors toi non plus. Vous priez silencieusement pour que Potter l'emporte.
Plus tard Tracey te dit que tu as grossi. Tu ne réponds pas. Tu n'as pas eu tes règles depuis deux mois, tu sais ce que tu as, ce que tu es. Tu sais que c'est Amycus Carrow qui t'a forcée à être ce que tu es. Tu sais même que c'est une fille, tu en es persuadée. A tes yeux le destin ne peut cesser de s'acharner. C'est la vie, Pansy.
Dix huit ans. Harry Potter a vaincu. Mais tu ne fêtes pas la victoire. Tu ne fais rien, ne dis rien, ne parles ni ne vois personne. Tu n'as pas eu droit à un procès. Tu es là pour un an, c'est ta mère qui te l'a dit. Ils t'ont laissée sortir deux jours pour te rendre à Sainte Mangouste. Tu avais raison, c'est une fille.
Elle ne te ressemble pas, ne ressemble pas à Amycus. Elle est aussi blonde que vous êtes bruns. Ta mère la prend avec elle et ne te cache pas la vérité. Tu retournes a Azkaban le ventre creux, et le cœur lourd. Aujourd'hui, alors que tu dois encore passer dix mois en prison ta mère t'a annoncé qu'elle partait avec ta fille. Loin, a l'étranger. Elle n'a pas précisé où. Tu sais que tu ne les reverras jamais.
Tu as dix huit ans et tu maudis la vie qui coule toujours entre tes veines. Comme pour te titiller, comme pour te torturer. C'est la vie, Pansy.
Vingt-quatre ans. Drago épouse Astoria. Par principe tu te plains du manque de prestige des célébrations, des invités, du champagne et de la pièce montée. Ça fait rire les mariés et tes autres amis. Ils ne sont pas nombreux, mais ils sont là, dans ta vie, et ça te suffit. Tu ne leur as rien dit. Ils ignorent le départ de ta mère, l'existence de ta fille. Ils déplorent que tu dilapides la fortune des Parkinson en voyages. Ils ne peuvent pas comprendre que tu les cherches, que tu ne vis plus que pour tuer ta mère et retrouver ta fille.
Tu as vingt-quatre ans, l'âge parfait pour faire des projets, des rencontres, mordre la vie à pleine dents. Tu ne fais rien de tout ça. Toi la vie tu veux l'ôter et puisque la tienne fait de la résistance, tu n'as qu'un seul projet, détruite celle de ta mère. Une bonne fois pour toutes.
Tu as vingt quatre ans et l'héritier du Survivant est né. Il s'appelle James, possède les mêmes horribles cheveux que son père, les mêmes tâches de rousseur hideuses que sa mère. Blaise est étrange. Malheureux, irascible. Tu ne comprends pas. Tu ne l'as jamais compris. C'est la vie, Pansy.
Trente-cinq ans. Scorpius pleurniche pour faire changer d'avis son père. Comme Shania, il veut rejoindre Hadiya à l'École de Magie d'Irlande. Drago refuse. Blaise ne veut plus entendre parler de Poudlard mais Drago garde espoir, imagine que vos enfants y seront aussi heureux que vous y avez été malheureux. Tu penses à ta fille, tu penses à ta mère. Tu les cherches sans plan, sans idée. Tu les cherches pour donner un sens à ta vie, sans imaginer ce que tu feras si tu les trouves. Tu les cherches mais tu ne fais rien pour les trouver. Il est trop tard. Ta fille est grande, adolescente. Elle n'a pas besoin de toi. Elle a ta mère, qui doit lui offrir cet amour dont elle t'a privée toute ta vie. C'est la vie, Pansy.
Trente-huit ans. Quand Tom Zigaro te fait l'amour la peur revient. Il a cette lueur dans le regard que tu connais bien. La violence, la folie en moins. Il est intelligent. Tu as cru pouvoir te servir de lui, de son réseau international pour retrouver ta mère, pour retrouver ta fille. Il les a retrouvées. Tu le sais.
Sur un coup de tête, tu lui a promis de convaincre tes amis, de les persuader de les rejoindre, lui et son frère, les Zigaro et leur père un peu fou, les Zigaro et leurs tatouages mystérieux, les Zigaro et leur W qui te fait peur, mais pas au point de protéger tes amis. Pour qu'il te donne ta mère, pour qu'il te rende ta fille.
Tu as peur, désormais. Peur qu'il tue ta mère, peur qu'il s'en prenne a ta fille. Peur qu'il asservisse tes amis.
Trente huit ans c'est la moitié d'une vie. Tu as passé l'âge de te te comporter comme une adolescente et pourtant, tu as attendu trente huit ans pour te faire tatouer. Un W, rien d'autre. Un W pour ne jamais oublier que tu as vendu ton âme au diable.
Trente neuf ans. Il s'en passe des choses dans ta vie dernièrement. Tu rentres chez toi glacée, en sang. Tu as oublié ton anniversaire, oublié tes amis, oublié que la vie continuait malgré ce que tu faisais au terme de la forêt interdite de Poudlard.
Jamais tu n'as vu Drago aussi pale. Jamais Théo ne t'a regardée ainsi, avec déception. Jamais Blaise n'a paru aussi furieux. La Gazette posée sur la table exhibe une une choc. « La meilleure amie de Rose Weasley entre la vie et la mort - les héritiers du Survivant trouvés sur les lieux du crime, blessés… »
Tu ne leur demandes pas comment ils ont su, qui les a mis au courant. Tu préfères détourner le regard de la lettre posée sur la table, près du journal. Théo ne te laisse pas le choix, explique que Scorpius et Hadiya étaient là, qu'ils t'ont vue, que tes amis ont essayé de les tuer, qu'ils ont vu un hibou, l'ont attrapé et envoyé un appel au secours désespéré. La peur, légitime de deux enfants appelant à l'aide leurs pères. La peur tout aussi légitime de deux pères trouvant la lettre le lendemain matin.
La voix de Théo s'est éteinte, Drago et Blaise se contiennent, préférant cogner les murs. Ils espèrent encore se tromper. Alors tu parles, tu racontes tout, l'horreur sans détour. Tu ne te cherches pas d'excuse, tu n'essaies pas de demander pardon. Quelque part tu dois encore espérer qu'ils te tuent. Tu préfères que ce soient eux, que tu n'aies jamais a revoir les Zigaro, que tu n'aies jamais à combatte ta mère. A la tuer, à perdre face a elle, à imposer ce spectacle à ta fille.
Quand ta voix s'éteint tu prends conscience des larmes et de tes bras qui serrent ton ventre. Théo n'a pas bougé. Drago a la main en sang et cette main essuie ses larmes et tout ce sang se mêle à ses larmes.
Tu cherches Blaise et son odeur te frappe, te surprend. Tu es dans ses bras maladroits. Drago et Théo s'approchent, fusionnent avec vous. Tu pensais qu'ils allaient te tuer. Tu les connais si mal.
Dans leur douleur, dans la peur qui est toujours là ce n'est pas la mort qu'il t'infligent, c'est la vie qu'ils te transmettent, de l'amour, une amitié qui se moque de vos promesses d'enfants, de vos erreurs, de vos désillusions.
Théo promet. Drago doit rester auprès de sa famille, Blaise doit se préparer à rencontrer James, à devenir son père et Théo promet.
Vous partirez demain, vous les retrouverez. Ta mère aura le choix, le droit de s'exprimer. Ta fille saura la vérité. Les Zigaro paieront.
Tu ne dis rien, tu fermes les yeux, tu acquiesces. Avec Théo tu auras sûrement moins peur. Pourtant tu n'as guère d'espoir. La vie ne t'a pas épargnée, ces trente-neuf dernières années ne veux même pas savoir ce que te réserve la quarantaine.
C'est la vie, Pansy.
Alooooors ? Sympa la vie de Pansy, hein !?
On se retrouve bientôt avec le prochain chapitre, qui n'a pas de titre pour le moment mais qui sera bien plus loooooong. Je peux quand même vous dire qu'il y sera question d'un vol-à-deux-sur-le-même-balai, de photos de Scorpius (habillé hélas), de sang et d'un manque total de romantisme. Bref, tout un programme. Alors à bientôt !
