Je voulais reposter une fanfic Kaamelott en cette année où le premier film est enfin là. On remarqua que mes fanfics se sont arrêté au début du COVID. Bonne lecture et désolé pour cette longue période d'absence.

Kaamelott ne m'appartient pas.

Kaamelott : Le retour du Répurgateur.

Dans un couloir, Bohort, le Maitre d'Armes et Léodagan discutent.

BOHORT : C'est affreux.

Le MAITRE D'ARMES : Ne commencez pas avec votre comportement de péteux, seigneur Bohort.

LEODAGAN : Il faut le comprendre. Notre reine bien aimé qui s'en va.

Le MAITRE D'ARMES : Vous dîtes ça parce que c'est votre fille.

LEODAGAN : Aussi. Je suis autant paternel que loyaliste.

BOHORT : Une folie, c'est une folie.

Le MAITRE D'ARMES : Ah, ça, c'est sûr. Mais bon, qu'est-ce qu'on peut y faire. Comme notre bon sire Arthur a utilisé une loi du Pays de Vannes, l'échange d'épouse est parfaitement légal.

BOHORT : Nous serons tous châtié pour ça.

Le MAITRE D'ARMES : Tourné la page ! On vous dit qu'on ne peut rien faire !

LEODAGAN : Ben…

Le MAITRE D'ARMES : Quoi vous savez une idée ?

LEODAGAN : Plus exactement, c'est ma femme qui a une idée. Et même si je la trouve ringarde, je vois pas bien quoi tenter d'autres.

ECRAN NOIR

Dans la salle du trône, Mevanwi et Arthur sont en doléances.

ARTHUR : Bon, qui est le prochain ?

Le Répurgateur débarque.

REPURGATEUR : Au bucher démons, expirez vos fautes !

ARTHUR : Foutez le camps, je travailles !

REPURGATEUR : Mais sire, qu'est-ce que j'apprends ?

ARTHUR : Quoi ?

REPURGATEUR : Mais que vous avez répudié Guenièvre, notre reine bien aimé.

Mevanwi fait une sale tête.

ARTHUR : Alors, on va remettre les choses un peu dans leur contexte, je ne l'ai pas répudié, j'ai fait un échange d'épouse.

REPURGATEUR : Pratique hérétique.

MEVANWI : Mais non. C'est une loi du pays de femme…

REPURGATEUR : Toi, ta gueule ! Ta gueule !

Mevanwi est choquée.

MEVANWI : Vous avez entendu comment il me parle ?

ARTHUR : Ecoutez, on vous dit que c'est tout à fait légal.

REPURGATEUR (à Mevanwi) : Démon, si tu es dans ce corps sort. Laisse notre bon roi Arthur en paix.

ARTHUR : Partez.

MEVANWI : Mais… C'est à moi de partir ?

ARTHUR : Mais oui, quand il est dans cette état-là, on ne peut rien faire.

MEVANWI : Mais…

REPURGATEUR : Ne te met pas en travers du chemin de la rédemption !

MEVANWI : Mais…

REPURGATEUR : Hérétique !

Arthur : Partez.

Mevanwi s'en va.

Plus tard.

ARTHUR : Qu'est-ce qui vous prends ?

REPURGATEUR : On m'a informé que vous étiez sous l'emprise d'un démon.

ARTHUR : Je ne suis sous l'emprise de personne.

REPURGATEUR : Ne vous inquiétez pas sire, bientôt, vous serez libéré.

ARTHUR : Bientôt, je serais libéré, c'est-à-dire ? (Il renifle quelque chose.) Qu'est-ce que c'est que cette odeur de cramé ?

Ils sort en vitesse. Plus tard, il déjeune avec Perceval

ARTHUR : Vous êtes complètement marteau !

PERCEVAL : On m'a dit faite un bucher, alors moi, j'ai fait un bucher.

ARTHUR : Encore heureux que vous savez pas les faire correctement.

PERCEVAL : Mais je ne savais pas qu'il fallait y mettre le feu au bucher.

ARTHUR : Encore heureux. Pour une fois que votre connerie sert à quelque chose d'utile.

PERCEVAL : D'Autant que, sauf votre respect, si on m'avait dit, foutez le feu à la mocheté, il en aurait resté que des miettes.

ARTHUR : Que des cendres.

PERCEVAL : Comment ?

ARTHUR : Rien. Mais dîtes moi, que faisait Bohort évanouit à côté de vous ?

PERCEVAL : C'est quand Léodagan lui a tendu la torche, il s'est évanoui et la torche a volé. C'est comme ça que le feu que vous avez vu a pris.

ARTHUR : Oui enfin, il a quand même faillit cramer tout le château, le feu, si on l'avait pas maitrisé. Et Léodagan était dans le coup.

PERCEVAL : Oui. Mais, il se sont chamaillé avec le maitre d'armes et ils se sont éloignés en se battant à l'épée.