Heyy ! Bienvenue sur ma fanfic !

Je tiens à préciser plusieurs choses avant que vous ne vous lanciez dans la lecture de cette histoire.

Déjà, ceci est mon premier Snarry et l'histoire n'est pas beaucoup étoffée. J'ai simplement besoin de cette dose d'amour entre Severus et Harry avant d'entreprendre un projet plus ambitieux.

Dans cette fanfiction, Dumbledore est encore vivant (pour le moment) bien que l'histoire se passe en septième année. Pourquoi? Parce que j'avais besoin de lui c'est tout. Le manipulateur manipulé XD

Harry n'a jamais fouillé dans la pensine de Rogue en cinquième année. Il ignore donc tout du harcèlement que lui faisait subir les Maraudeurs.

Les personnages de cette histoire ne m'appartiennent pas, bien que je modèle un peu leur caractère, ils sortent tout droit de l'imagination de la merveilleuse J.K. Rowling !

Ensuite, cette histoire présente des relations homosexuelles entre deux hommes. Ceux qui ne supportent pas ça, eh bien, au revoir, ce fut un plaisir de faire votre connaissance XD

Cette histoire présente également des scènes de violence et de sexe. Pareillement à au dessus, veuillez vous abstenir de lire cette fanfiction pour le bien de votre innocence.

La publication des chapitres se fera le plus régulièrement possible :)

Je suis responsable de ce que j'écris et non de ce que vous lisez, si vous décidez d'ignorer mon avertissement, ne venez pas vous plaindre de quoique se soit.

Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que ça vous plaira.

Lueur Fictionelle.


5 mai 1997

En ce mois d'avril, le Poudlard Express file à toute à allure en direction de la célèbre école de sorcellerie d'Angleterre, Poudlard. Le fidèle train ramène les vacanciers après les fêtes de Pâques.

Harry, Ron et Hermione sont dans un compartiment à parler de tout et n'importe quoi, comme à leur habitude. Hermione, un livre sur les genoux, ne cesse de leur rappeler combien il est important de travailler dur pour leur ASPIC. Les deux garçons lèvent les yeux au ciel et Harry rétorque:

« Je sais bien 'Mione mais j'ai vraiment pas la tête à ça... Et je pense que personne ne devrait l'avoir. »

L'insinuation glace un peu le trio. Même si les trois Gryffondors s'efforcent de mener une vie normale, la guerre pèse au dessus de leur tête comme une épée de Damoclès. Ce n'est un secret pour personne que la bataille ultime contre Lord Voldemort aura lieu avant la fin de leur septième année. Et tous sont angoissés à l'idée de se battre, particulièrement Harry, qui est la cible principale du Mage Noir. Se sentant un peu coupable du silence pesant, le sorcier à lunette sourit et déclare d'une voix sarcastique:

« Mais tu as raison, je ferai mieux de réviser les potions. ASPIC ou pas, si je ne fait pas un minimum d'efforts, je risque de finir en ingrédient de la réserve personnelle de notre très cher professeur Rogue.

- Ça tu l'as dit Harry ! Il te déteste tellement qu'il pourrait de donner une retenue pour respirer. Non, mieux ! Pour le fait d'exister ! Ricane Ron.

- Les garçons ! Un peu de respect ! C'est un professeur tout de même !

- Roooh tu ne vas pas me dire que la vielle chauve souris ne hait pas Harry, 'Mione ! »

Hermione se tortille sur son siège, visiblement mal à l'aise avec le fait de porter atteinte à un professeur. Elle finit par soupirer:

« Oui bon, je reconnais qu'il a parfois du mal à faire preuve de... d'impartialité.

- Il est carrément injuste oui ! Il privilégie tout le temps les Serpentards ! S'exclame Ron. »

Hermione hausse les épaules alors que le train arrive à destination.

Le trio d'or récupère ses affaires et prend une calèche en direction de l'imposant château. Ils déposent leurs affaires dans leur dortoir puis descendent dans la Grande Salle pour manger leur repas de midi. Ron bave littéralement à la vue du buffet et s'enthousiasme:

« Maman cuisine très bien mais le buffet de Poudlard m'avait manqué ! »

Hermione et Harry rigolent devant leur ami qui est la définition même d'un ventre sur pattes.

Après avoir mangé, Harry s'apprête à monter à la Tour Gryffondor pour faire une partie d'échec avec Ron lorsque un sorcier à la longue barbe l'interpelle:

« Harry ! Comment se sont passées tes vacances de Pâques ?

- Très bien professeur Dumbledore.

- Que dirais-tu de venir boire une tasse de thé dans mon bureau ?

- Euh... oui avec plaisir Monsieur !

- Parfait ! Suis-moi dans ce cas ! »

Harry adresse un signe de main désolé en direction de son ami roux alors qu'il s'engouffre dans les couloirs à la suite du Directeur. Arrivé devant la gargouille, Dumbledore lance d'une voix enjouée:

« Snarry ! »

Et ils accèdent à l'escalier. Harry qui ne comprend pas la signification de ce mot, hausse les épaules en se disant que de toute façon, le Directeur a toujours des idées farfelues. Dumbledore invite Harry à s'asseoir en désignant un fauteuil devant son bureau. Il se saisit d'un pot circulaire et le tend à Harry.

« Un bonbon au citron ?

- Non merci professeur, un thé suffira.

- Très bien alors un thé pour notre invité. »

Il claque des doigts et une tasse fumante apparaît sur le bureau. Harry se saisit du récipient et commence à boire lorsque quelqu'un sort de la cheminée.

« Albus ! Vous avez encore changé le mot de passe ! Grogne Rogue.

- Ah mon très cher Severus ! Je pensais t'avoir prévenu ! Le mot de passe est maintenant Snarry ! »

Le professeur de Potions semble s'étouffer avec sa salive au plus grand amusement du Survivant. Harry est toutefois surpris. Rogue connaîtrait-il la signification de ce mot étrange ? Peu importe, l'embarras de son professeur est bien trop réjouissant pour s'en préoccuper.

« Je vois que vous êtes occupé avec Monsieur Potter... Hum... Je ferai mieux de repasser plus tard.

- En effet Severus. Il serait plus sage de revenir un peu plus tard. »

Il semble un instant à Harry que les yeux du Directeur pétillent encore plus que de coutume -si si c'est possible- alors qu'il prononce la dernière phrase. En un mouvement de cape majestueux, Rogue disparaît dans la cheminée. Dumbledore se tourne ver Harry et déclare:

« Mon enfant. Tu n'es pas sans savoir que la guerre contre Lord Voldemort approche ?

- Oui Monsieur.

- Aussi, il est évident que tu es sa principale cible. C'est pour cela que j'ai réfléchi à un moyen pour te mettre en sécurité.

- Mais Monsieur et... »

Dumbledore coupe le jeune homme d'une main autoritaire.

« Harry, je sais bien que tu t'inquiètes pour tes amis. Mais le mieux que tu puisse faire pour les protéger est de te mettre à l'abri.

- Mais... si Voldemort ne me trouve pas, ne risque-t-il pas de s'acharner sur les êtres qui me sont proches ?

- C'est une possibilité à prendre en compte. Cependant, je veillerai personnellement à ce qu'il ne leur arrive rien.

- Mais...

- Harry, le coupe-t-il, me fais-tu confiance ?

- Je... Oui, bien sûr professeur Dumbledore.

- Dans ce cas nous suivrons mon plan.

- D'accord Monsieur. »

Dumbledore se lève et fait signe à Harry de se placer au milieu de la pièce. Le jeune homme s'exécute en attendant la suite des explications.

« Je vais utiliser un sort qui s'appelle Cronos. C'est un sort très compliqué qui a été interdit par le Ministère il y a des années. Il permet d'envoyer les gens dans le passé. C'est une sorte de retourneur de temps mais sur une plus longue durée. Je vais t'envoyer 30 ans en arrière Harry. Avant même l'existence de Lord Voldemort pour être sûr qu'il ne t'arrive rien. Cependant, à l'inverse du retourneur de temps, tu ne devras pas attendre 30 ans avant de revenir à ton époque. Je vais t'y envoyer pour deux mois. Cette durée écoulée, tu réapparaîtra ici même dans mon bureau. Acceptes-tu de me faire confiance Harry ?

- Oui professeur. Mais, qu'allez vous dire à mes amis ?

- Je leur dirai que je t'ai mis en sécurité, sans plus de détails.

- D'accord.

- Une dernière chose. Pendant ton séjour là-bas, il faudra bien évidemment que tu te loges. Aussi, j'aimerais que tu me rendes un service pendant que tu sera là-bas.

- Bien sûr Monsieur.

- J'aimerais que tu aides un être qui m'est cher. Il ne sera âgé que de sept ans quand tu le rencontreras. J'aimerais que tu veilles sur lui et que tu t'en occupes.

- Oui Monsieur le Directeur, répond Harry un peu surpris.

- Bien, le Dumbledore du passé s'occupera donc de te faire loger chez lui. Tiens, dit-il en tendant un parchemin à Harry, dessus il est marqué des instructions pour mon moi d'il y a trente ans. Tu lui remettras quand tu arriveras. Est-tu prêt mon enfant ?

- Oui professeur Dumbledore. »

D'un claquement de doigt, une valise apparaît à côté de Harry. Il s'en saisit d'une main tremblante d'anxiété. Le vieux sorcier pointe sa baguette sur le jeune homme aux cheveux noirs. Il récite une incantation complexe que Harry ne parvient pas à comprendre. La pièce se met à tourner autour de lui et il se sent aspiré vers une dimension inconnue. Il ferme les yeux.

5 mai 1967

Quand il n'a plus l'impression de tanguer, il rouvre ses paupières pour examiner l'endroit où il a atterrit. Au départ, il croit que le sort n'a pas marché puisqu'il se trouve dans le même endroit qu'il y a quelques instants sauf qu'il remarque que Dumbledore est assis derrière son bureau et non face à lui. Le vieux sorcier paraît un peu plus jeune bien que la différence soit minime pour un sorcier si âgé. Le Directeur ne semble même pas étonné de l'inconnu qui vient d'apparaître dans son bureau et le regarde de ses yeux pétillants. Au bout d'un moment, Harry prend conscience qu'il est censé faire autre chose que le dévisager et s'avance jusqu'à Dumbledore.

« Bonjour... Monsieur. Je... Hum... Eh bien... »

Soudain, Harry se rappelle du parchemin dans sa main ce qui devrait lui éviter tout un tas d'explications compliquées.

« Euh... Tenez, c'est pour vous.

- Je te remercie jeune homme. »

Dumbledore déplie le parchemin et ses yeux pétillent de plus en plus fort durant sa lecture. Quand il a finit il sourit et déclare:

« Enchanté, Harry !

- Euh... De même ? Je veux dire, je vous connais déjà donc euh... Rien oubliez. »

Dumbledore éclate d'un rire franc avant de se lever.

« Eh bien Harry, je vais t'emmener à ton logement mais d'abord, il me semble que nous devons nous occuper de cette cicatrice. Si j'en crois ce que dit le parchemin, le ministère pourrait faire le rapprochement avec toi à l'avenir s'il venait à l'apercevoir puisqu'elle est assez singulière. Aussi, il comprendrait qu'il y a une anomalie et j'écoperai sûrement d'une grave sanction. Je vais donc me contenter de la remplacer par un tatouage. De ce fait, certaines personnes te reconnaîtront mais rien ne permettra de nous accuser de quelque sort illégal. »

D'un mouvement de poignet, une chaleur se répand sur le front de Harry et transforme sa cicatrice en simple tatouage.

« Voilà qui est mieux. Maintenant, je te prierai de bien vouloir me prendre le bras, nous allons transplaner. »

Harry acquiesce et prend le bras de Dumbledore avant de de disparaître. Il réapparaissent sur une pelouse verte et bien tondue. Un imposant manoir se dresse au milieu d'un vaste jardin aux fleurs diverses et colorées. Ils s'approchent de la sombre habitation qui détonne très clairement avec la végétation. Avant de frapper, Dumbledore s'exclame d'un ton guilleret:

« Bienvenu au Manoir Prince Harry ! Ou devrais-je dire... Au Manoir Prince-Rogue ! »