Moi : Saluuuuuut ! OUI JE SUIS DE RETOUR, ÇA VA MIEUX, CHAMPAGNE ! TTwTT

Kyoya : Je vais rien dire parce que je tiens à mon intégrité physique...

Moi : C'est ça Kyo, bonne décision ! X)

Ryuga : Avec tout le temps que tu passes sur Miitopia, ça m'étonne que tu aies réussi à boucler ce chapitre !

Moi : J'avais promis, et puis y a bien un moment où ma Switch arrive à court de batterie ! XD

Chris : Il est bien le chapitre du coup ? X)

Moi : Ouiiii, c'est drôle et puis y a du fluff, du fluff, encore un peu de fluff et un petit soupçon de fluff par-dessus ! n_n

Kyoya : Diabète incoming...

Moi : Disclaimers ? ^^

Ryuga : Wonderinn ne possède ni MFB ni BeyBlade Zero-G.

Moi : Merci Ryu ! Bon chapitre tout le monde ^^


Réponse aux reviews :

Komachu : Ryu a failli basculer, mais heureusement Kyo et baby Sakyo sont là ! ^w^

Marius X Maldeka : Ryuga psychopathe, j'ai donné, j'ai plus trop envie de le voir comme ça ! XD
On arrive à la fin, mais j'ai plein d'autres projets u_u
P.S : (Moi : Traffy, c'est vrai que tu traines dans les donjons SM ? XD Law : *ricane* Pourquoi ça l'intéresse Maldeka ? Elle veut venir ? Moi : Ah ça j'sais pas ! XD)

Coolio : I just love to write about how Ryuga feels because he doesn't like to talk about himself and is always taking care of Kyoya and their baby but not of himself ! Kyoya taking care of him is very cute ^^

Jinwrite : L'amour gagne toujours, c'est niais mais j'adore ça ! X)


Après avoir pris un bon déjeuner dans un restaurant de la station de sports d'hiver, vive les plats de montagne qui te remplissent tellement l'estomac qu'après tu as juste envie de faire une bonne grosse sieste digestive, notre petite famille préférée décide de visiter la station histoire de se promener. Kyoya n'est pas venu ici depuis longtemps mais il reconnait quand même bien le village, donc c'est le seul qui ne découvre pas l'endroit. Il aime bien ce sentiment d'être dans un endroit familier, de reconnaître les rues, les magasins, de sentir des odeurs qui lui évoquent des souvenirs agréables d'enfance…

Le vert est d'ailleurs assez surpris de constater que la plupart des magasins qu'il a connu plus jeune en venant en vacances ici sont toujours là. Ça fait quand même bien quatre ans que Kyoya n'est plus venu ici, et en quatre années il peut s'en passer des choses, mais pourtant pratiquement rien n'a changé dans cette station. Il reconnait le glacier, oui il y a des glaciers même dans les stations de sports d'hiver, il n'y a pas de température pour manger une glace d'abord, il reconnait aussi la librairie, l'office de tourisme, et même la boutique où sa famille et lui louaient tout le matériel pour faire du ski, de la luge et compagnie.

Le lion a un petit sourire amusé en repensant à la première fois où Kakeru a voulu faire du snowboard. Le petit frère de Kyoya avait commencé le skate quelques temps auparavant et il s'était dit que bon, le snowboard c'était pas vraiment différent et qu'il pourrait apprendre à faire de super tricks en commençant le snowboard. Ah ! Quel naïf ce Kakeru. Le snowboard et le skate-board n'ont en commun que de se pratiquer sur une planche…et puis c'est tout. Et c'est pas parce qu'on sait faire du skate qu'on va savoir faire du snowboard direct, tout comme c'est pas parce qu'on sait faire du roller qu'on sait automatiquement faire du patin à glace. Bref, résultat de tout ça, le cadet Tategami s'était vite rendu compte que ça n'allait pas être aussi simple que ce qu'il croyait et s'était beaucoup viandé sur la neige en apprenant à faire du snowboard et Kyoya s'était joyeusement foutu de sa gueule, tel le méchant grand frère qu'il était, qu'il a toujours été, qu'il est toujours et qu'il sera pour l'éternité.

Un peu perdu dans ses souvenirs nostalgiques, Kyoya sent soudainement que son fils et son petit-ami se sont arrêté. Comme il était légèrement ailleurs, le blader de Léone se demande pourquoi Ryuga et Sakyo se sont arrêté d'un seul coup et ce qui peut bien avoir retenu leur attention. Revenant les pieds sur terre, il suit donc le regard de son amant et de leur petit garçon…et se rend compte qu'ils sont en train de regarder la vitrine d'une confiserie. Bon, c'est plus que probablement Sakyo qui s'est arrêté pour regarder ce joli petit magasin, le blanc l'a remarqué et s'est donc arrêté près de lui, contrairement à Kyoya qui était perdu dans sa tête.

Venant se placer près de Ryuga et de leur fils, le lion ricane légèrement en regardant l'intérieur de la confiserie. Cette confiserie, il s'en souvient aussi, elle a toujours été là. Kakeru et lui l'adoraient, il y avait toujours un moment pendant leurs vacances au ski avec leurs parents où ils pouvaient y entrer et y prendre quelques bonbons. Évidemment, pour éviter les disputes entre les deux frères, Kay et Rena veillaient à chaque fois que leurs fils prennent chacun la même quantité de bonbons, et ce n'était pas toujours franchement évident puisqu'il y en avait toujours un pour essayer de gruger. Ah là là, les enfants.

-Tu sembles intéressé mon ange, dit Kyoya avec un gentil ricanement, caressant la tête de Sakyo à travers son bonnet.

-Ça ressemble pas aux magasins de bonbons qu'i MetalBey City dad. Pourquoi c'est différent comme ça ? Demande le petit garçon, ses yeux rouges emplis de curiosité fixant l'intérieur de la confiserie.

-Eh bien, parce que ça c'est une confiserie plus à l'ancienne, répond le vert en souriant. Il y a un peu moins de bonbons…chimiques, ici on achète plutôt des bonbons artisanaux, des bonbons à l'ancienne, et c'est pas plus mal parce que c'est tellement bon. Et on les achète au kilo, pas au nombre. Kakeru et moi on adorait cet endroit, enfin surtout Keru parce qu'il adore manger des bonbons.

-J'ai envie de rentrer et de prendre une photo pour l'envoyer à Ryuto et le dégoûter de la vie, il adore ce genre d'endroits mais depuis qu'il est chasseur de trésors il trouve plus trop le temps d'y mettre les pieds, ricane l'empereur dragon avec sa moquerie caractéristique de grand frère.

-Tant de sadisme et de méchanceté envers ton petit frère chez toi chéri, on dirait moi, réplique Kyoya avec un magnifique sourire en coin.

-Dad, papa… On…On peut entrer ? Demande une nouvelle fois Sakyo mais beaucoup plus timidement, rougissant. Il a peur de passer pour un enfant capricieux qui réclame des bonbons, alors que pourtant il a demandé tout gentiment. P-Pas que je veuille des bonbons, j-je veux juste…regarder…

-C'est pas la peine de te justifier mon cœur, bien sûr qu'on peut entrer, le rassure le blader de L-Drago en souriant. On a rien de prévu, on vient juste d'arriver et de manger, on peut bien prendre quelques minutes pour jeter un œil à cette confiserie. Et je vais pouvoir faire ma photo, héhé.

-Pauvre Ryuto, j'sais pas ce qu'il a fait dans une vie antérieure pour mériter que le karma lui donne un si méchant grand frère, soupire le lion en levant les yeux au ciel avec un air amusé.

Ryuga répond à ça en faisant un clin d'œil complice à son petit-ami et pousse doucement la porte de la confiserie, porte qui en s'ouvrant cogne dans une petite cloche, faisant raisonner dans la boutique un petit tintement agréable. Sakyo reste bien accroché aux mains de ses parents et entre avec eux, observant curieusement tout ce qu'il y a autour de lui. La boutique ressemble au chalet de ses grands-parents dans lequel ses parents et lui vont passer la semaine, mais en bien plus petit évidemment, et il y a des bacs en bois partout, des bacs remplis de différentes sortes de bonbons. Ça sent le sucre dans toute la boutique, mais ce n'est pas non plus écœurant.

Étant un peu petit pour son âge, Sakyo a légèrement du mal à voir les bonbons dans les grands bacs en bois alors il se hisse sur la pointe des pieds pour pouvoir regarder. Il n'a jamais vu autant de bonbons différents réunis dans un même endroit, c'est un festival de couleurs ! C'est tellement beau, et ils ont tous l'air délicieux… Sakyo ne mange pas beaucoup de bonbons, en fait ses parents ne lui en achètent pas souvent parce qu'il n'en réclame presque jamais, mais ça ne veut pas dire qu'il n'aime pas ça. Il aime même beaucoup, mais il ne veut pas en demander trop souvent de peur de passer une nouvelle fois pour un enfant capricieux et que ses parents le réprimandent. Oui, le petit garçon a très souvent peur de décevoir ses parents pour tout et rien, c'est assez mignon. Mais emmener un enfant dans une confiserie, c'est comme mettre un lion face à un enclos rempli de gazelles : ça va très vite lui donner envie.

Remarquant tout de même assez vite que Sakyo a du mal à regarder les bonbons parce qu'il est un peu trop petit et qu'il ne peut donc pas entièrement profiter de l'instant, Ryuga prend son fils dans ses bras, le laissant ici libre de tout observer. Les petites étoiles déjà présentes dans les orbes grenat du petit garçon se multiplient alors à toute vitesse, si bien qu'on pourrait pratiquement dire qu'il a toute une galaxie dans son regard émerveillé d'enfant. Tout a l'air si bon, tout a l'air si délicieux, Sakyo ne sait plus où donner de la tête ! À côté de lui, Kyoya observe également toutes les sucreries, mais lui c'est avec nostalgie qu'il les détaille. Rien qu'en les regardant, il peut sentir le goût de tous les bonbons qu'il a pris ici sur sa langue, et pourtant ça fait bien longtemps qu'il n'en a plus mangé.

-Dad, c'est quoi ça ? Demande Sakyo en pointant du doigt des bonbons multicolores ayant une forme vaguement pyramidale. Ça a l'air bon !

-Des berlingots, et oui c'est super bon, répond le vert avec un petit sourire. Les berlingots sont ses bonbons préférés, il pourrait en manger des tonnes et des tonnes sans se lasser. Chaque couleur, c'est un goût différent. Les oranges sont à l'orange, les jaunes au citron, les verts à la pomme, les blancs à la poire, les rouges à la cerise, les violets au cassis…

-Quand ma mère nous achetait des sachets de berlingots à Ryuto et moi, il essayait de piquer tous ceux à la poire parce que c'était ses préférés, se souvient Ryuga, souriant avec une tendresse et une nostalgie étonnantes pour lui.

-Ça a l'air trop bon… dit leur fils, un air rêveur et plein d'envie sur le visage. Et ça, c'est quoi ?

-Des réglisses, mais des gros réglisses à l'ancienne avec un bonbon au milieu, répond une nouvelle fois Kyoya, heureux de satisfaire la curiosité de son fils.

-Et ça a quel goût ?

-Un goût de réglisse. C'est particulier le réglisse mon cœur, beaucoup de gens n'aiment pas ça, dont moi. Par contre papa il adore ça lui.

-C'est grâce à des gens comme toi Kyo que je pouvais prendre tous les réglisses dans les boîtes d'assortiments de bonbons, et c'était génial, ricane le blanc.

Le blader de Léone laisse échapper un gloussement amusé, se souvenant très bien lui aussi des moments de son enfance où il se retrouvait face à des boites d'assortiments de bonbons remplies de nounours en gélatine, de crocos, de petites bouteilles de Coca qui piquent, de Dragibus et de ces foutus réglisses qu'il n'a jamais aimé. Il y avait toujours une ou deux personnes qui eux aimaient ça et les prenaient tous, et Ryuga était ce genre de personne apparemment. Heureusement d'un côté, sinon ces pauvres réglisses seraient condamnés à rester dans la boîte pour toujours, destinés à devenir tout secs et immangeables.

Pendant plusieurs minutes, Sakyo demande à ses parents de lui parler de tous les bonbons qu'il voit et qu'il ne connait pas, et il y en a beaucoup, mais ses parents sont très heureux de l'aider à étancher sa curiosité, d'autant plus que ça les replonge dans des souvenirs d'enfance particulièrement agréables. Mais voilà, à force de parler de bonbons et d'entendre des descriptions qui donnent l'eau à la bouche, le petit garçon aux cheveux rouges ressent l'envie de pouvoir goûter certaines de ces sucreries. Il ne peut pas demander ça quand même, il avait dit qu'il voulait entrer juste pour regarder, pas pour réclamer des bonbons… S'il demande, Ryuga et Kyoya vont certainement lui rappeler qu'il avait justement dit ça, alors ça ne sert à rien…

-Hé, j'aime pas voir des bouilles d'enfants tristes dans ma boutique censée les rendre tout souriants, dit une voix féminine enjouée près de Sakyo.

Surpris, le petit garçon sursaute, tout comme Ryuga, qui le tient toujours dans ses bras, mais aussi Kyoya. Ils étaient tellement occupés à parler sucreries qu'ils ne se sont pas rendu compte que quelqu'un s'était approché d'eux. Les trois membres de la petite famille tournent donc la tête dans la direction de la voix et tombent sur une jeune fille rousse aux yeux verts très souriante portant un tablier rose fuchsia. Elle a l'air d'avoir le même âge que l'empereur dragon. En la voyant, le vert fronce légèrement les sourcils. Ce visage lui est bizarrement familier…

Ne se souciant pas vraiment d'être dévisagée par Kyoya, la jeune fille pose son doigt sur le nez de Sakyo, ce qui le rend assez perplexe, et glousse, visiblement amusée par la tête que tire le petit garçon.

-Je ne veux voir que des sourires ici ! Ajoute-t-elle joyeusement.

-D'accord… répond Sakyo, toujours perplexe mais retrouvant son sourire sans forcer, celui de la demoiselle étant plutôt communicatif.

-Voilà, c'est mieux ! S'exclame cette dernière, satisfaite. Tu es bien plus mignon comme ça !

-M-Merci… bafouille le fils des deux blader légendaires en rougissant, gêné qu'une inconnue lui dise qu'il est mignon.

Sakyo est tellement gêné qu'il ressent l'envie de se cacher le visage contre l'épaule de son papa, mais il se retient parce qu'il se trouve vraiment trop gamin quand il fait ça. De son côté, Kyoya continue de fixer la jeune vendeuse, et propriétaire de la boutique aussi apparemment. Il a vraiment la sensation de l'avoir déjà vue quelque part… Sentant visiblement enfin le regard insistant du vert sur elle, la jeune fille tourne la tête vers lui…et s'en suit un instant de flottement étrange et un peu gênant où les deux se fixent avec curiosité et perplexité. Ryuga et Sakyo se demandent bien ce qu'il se passe…

-Mais je te reconnais ! S'écrie pratiquement la rouquine d'un seul coup, se mettant à sourire de toutes ses dents. T'es le fils aîné des Tategami, Kyoya ! Waaah, t'as grandi depuis la dernière fois ! En même temps, t'es pas venu ici depuis un bail, donc évidemment que t'as bien grandi.

-Euh, je comprends pas là, vous vous connaissez ? Demande le dragon, soudainement très largué.

-Mais oui, ça y est, je te reconnais moi aussi ! S'exclame Kyoya, claquant des doigts tandis que la mémoire lui revient brusquement. T'es la petite-fille de la proprio ! Mon frère et moi, on te voyait tout le temps ici quand on venait acheter des bonbons. Ayumi, c'est ça ?

-Exact ! Répond la demoiselle, Ayumi donc, heureuse que le blader aux yeux bleus se souvienne d'elle. Enfin, ma grand-mère n'est plus propriétaire, elle a pris sa retraite cette année, donc maintenant c'est moi qui suis aux commandes.

-C'est cool. En même temps, t'étais toujours fourrée ici, ça m'étonne pas que tu aies repris la confiserie du coup, ricane légèrement le vert.

-Avoir une grand-mère qui tient une confiserie, c'est le rêve de beaucoup d'enfants, alors évidemment que je passais tout mon temps ici ! Glousse Ayumi, défaisant sa queue de cheval rousse pour la refaire un peu plus haute. C'était mon rêve de travailler ici, et voilà ! En tout cas, t'as pas tant changé que ça Kyoya ! T'as juste grandi, et pris du muscle, et puis ton visage s'est affiné aussi. En fait, t'es devenu grave canon !

À ces mots, Kyoya se contente d'afficher un petit sourire amusé, mais son petit-ami lui ça ne le fait pas vraiment rire. Même pas du tout en fait. Ryuga est assez méchamment possessif en amour, plutôt bien jaloux aussi mais surtout possessif, et là entendre cette fille dire que SON mec est devenu « grave canon », bah ça l'énerve. Non mais ho, elle va quand même pas flirter avec lui sous son nez, parce que sinon il va vraiment voir rouge ! Et encore hein, là il se retient de venir se coller au lion pour réaffirmer sa position de conjoint parce que Kyoya n'aime pas spécialement quand il fait ça. Le vert n'a rien contre le côté possessif de son amant, au contraire il aime bien cette facette de Ryuga, mais…avec modération. Parfois, l'empereur dragon abuse un peu trop et Kyoya a la sensation de ne plus être son petit-ami mais une espèce d'objet, et ça par contre il déteste. Donc bon, le blanc essaie de se tenir.

Pendant un moment, Kyoya et Ayumi parlent de leurs souvenirs communs à la confiserie. Souvent, la jeune fille, qui a bel et bien le même âge que Ryuga, était assise derrière le comptoir de la caisse quand le blader de Léone et son cadet venaient acheter des bonbons. Elle remplissait des sachets avec différents bonbons pour faire des assortiments, elle dessinait sur les petits tableaux noirs sur lesquels étaient écrits les noms des bonbons, et parfois elle se levait et s'attelait à bien disposer les éléments présents dans la vitrine pour que ce soit joli et que ça donne envie d'entrer. Bref, la petite rousse essayait déjà de participer à la vie de la confiserie à son échelle. Cependant, Kyoya doit bien l'avouer, il n'en avait pas grand-chose à faire d'elle. Il la voyait juste à chaque fois qu'il venait, c'est tout. Le vert était bien plus intéressé par les bonbons que par la petite-fille de la propriétaire âgée de trois ans de plus que lui. L'inverse n'est pas franchement vrai en revanche.

En effet, plus la conversation avance et plus il devient évident qu'Ayumi a toujours eu un petit faible pour le blader de Léone. Elle ne cherche pas vraiment à s'en cacher, et le résultat c'est que Ryuga est à deux doigts de faire un anévrisme. N'allez pas croire que la jeune fille aux cheveux flamboyants drague ouvertement Kyoya, faut être soit très con soit sans la moindre gêne pour draguer sans ambiguïté quelqu'un devant sa moitié, c'est simplement qu'elle ne cache absolument pas que oui, plus jeune elle était en crush sur notre beau rebelle aux yeux saphir. Et ça a beau ne plus être le cas, il est évident qu'Ayumi est passé à autre chose depuis, ça réussit quand même à énerver l'empereur dragon. Que voulez-vous, c'est ça d'être un peu trop possessif…

-En tout cas, je ne pensais pas te revoir ici un jour Kyoya, et encore moins avec un enfant, finit par dire Ayumi en regardant Sakyo, qui une nouvelle fois rougit mais cette fois parce qu'il est gêné d'être le centre d'une conversation. Il est trop mignon ! Comment tu t'appelles p'tit chou, et t'as quel âge ?

-S-Sakyo… répond timidement le petit garçon, toujours dans les bras de Ryuga depuis tout ce temps. Et j'ai 8 ans et demi…

-Oh, j'ai cru que tu étais plus jeune, avoue la jeune fille avec un petit rire amusé.

-Je sais que je fais plus jeune que mon âge, c'est parce que je suis petit… dit Sakyo, un léger sourire sur son visage. Il trouve cette jeune femme un peu bizarre, mais elle est gentille.

-Petit ou pas, je suis sûr que tu aimes les bonbons autant que Kyoya quand il avait ton âge !

-Oui, mais je... J'avais dit à dad et papa que je voulais juste regarder, je veux pas prendre de bonbons...

-Oh, mon cœur, mais bien sûr que tu peux prendre des bonbons si ça te fait plaisir, le rassure Kyoya en passant une main affectueuse dans les fins cheveux de son fils. On savait qu'en entrant ça te donnerait envie, on est pas naïfs non plus.

Sakyo rougit un peu, mais au fond il déborde de joie. Il était vraiment parti du principe qu'en entrant dans cette confiserie, il ne pourrait que regarder mais n'aurait rien le droit de prendre puisque c'est ce qu'il avait dit avant d'entrer, mais au final ses parents sont d'accord pour qu'il prenne des bonbons. Bien sûr, Ryuga et Kyoya savaient très bien avant même de franchir la porte de la boutique que ça se finirait comme ça, et c'était fait exprès. Ils savent très bien que souvent, Sakyo se retient de demander quelque chose qui lui ferait plaisir parce qu'il a peur de passer pour un enfant capricieux, qui en demande trop et pour pas grand-chose, alors parfois il faut bien le pousser un peu pour qu'il puisse surmonter cette angoisse et se fasse un peu plaisir. Oui, c'était calculé, et les deux bladers n'ont absolument pas honte parce que c'est pour aider leur petit garçon.

Ryuga pose alors son fils pour qu'il puisse tranquillement choisir les sucreries qui lui font plaisir. C'est un peu timidement que Sakyo passe donc devant Ayumi pour lui montrer les bonbons qu'il veut, la jeune fille le suivant avec un grand sachet en papier qu'elle remplit au fur et à mesure, laissant ainsi Ryuga et Kyoya dans leur coin. Autant le vert regarde avec tendresse son fils choisir ses bonbons, autant son compagnon a les bras croisés et tire la gueule jusqu'au sol. Il est toujours contrarié d'avoir appris que la jeune propriétaire de la confiserie avait un crush sur Kyoya quand ils étaient tous deux plus jeunes, et en plus il est vexé parce que la rouquine l'a complètement ignoré, ne lui a même pas dit bonjour et ne lui a pas non plus demandé qui il était. Bon, là on peut comprendre qu'il soit énervé, c'est pas vraiment agréable de se faire ignorer.

-Je sens une certaine contrariété chez toi chéri, non ? Ricane le lion, qui sait très bien pourquoi son petit-ami fait la tête. Est-ce que par hasard tu serais énervé parce qu'Ayumi avait un faible pour moi quand on était petits ?

-Alors déjà oui, et ensuite elle m'a snobé je te signale, marmonne Ryuga. J'ai l'impression qu'elle fait exprès de pas me voir, et j'aime pas ça.

-Allez, c'est pas grave, fais pas attention, lui répond Kyoya, posant sa main sur son épaule et l'embrassant sur la joue. Moi je te vois, et je sais qu'il n'y a pas besoin de te le préciser mais je m'en fiche éperdument d'elle et ce depuis toujours. La seule chose qui m'aie jamais attiré ici c'est les bonbons, et c'est tout.

Évidemment que le vert n'avait pas besoin de le préciser, mais le fait d'entendre ces mots dans la bouche de son compagnon ça a pour effet de calmer l'empereur dragon, qui arrête enfin de faire la gueule et retrouve son petit sourire en coin. C'est qu'à force d'y avoir affaire, Kyoya sait parfaitement gérer les crises de possessivité et de jalousie de son chéri.

-Papa, dad, c'est bon ! Dit joyeusement Sakyo en revenant vers ses parents, son sachet de bonbons maintenant rempli et fermé par un nœud rose.

-Alors mon grand, qu'est-ce que tu as pris ? Lui demande Ryuga en souriant, sa mauvaise humeur définitivement derrière lui.

-Des berlingots, des caramels, des bonbons à la violette, des sucettes et quelques réglisses, énumère le petit garçon, tout sourire. J'ai pas pris beaucoup de réglisses au cas-où j'aimerais pas ça... Si j'aime pas ça, je te les donnerai papa !

-C'est gentil mon cœur, répond le blanc en lui ébouriffant doucement les cheveux. Allez, on va payer tout ça et ensuite on rentre au chalet.

Sakyo hoche énergiquement la tête, sur un petit nuage, et sautille avec enthousiasme en direction de la caisse, où se trouve déjà Ayumi, suivi tranquillement par ses parents. Avec tout ça, Ryuga a complètement zappé de faire une photo pour narguer son petit frère. Tant mieux pour Ryuto, ça l'empêchera de baver devant son téléphone et de pleurer sur son absence de temps libre. En tout cas, Sakyo lui nage dans le bonheur et est impatient de pouvoir goûter ses bonbons. S'ils sont aussi bons que ce que ses parents et Ayumi lui ont décrit, et il sait qu'ils le seront, alors il va devoir se retenir de tous les manger en une seule journée !

À suivre...


Moi : Fin du chapitre ! C'était trop chou, et j'adore écrire Ryuga possessif et jaloux ! XD

Ryuga : -_-

Chris : J'ai envie de bonbons maintenant... :(

Moi : Alors j'ai pas de bonbons mais j'ai du chocolat si tu veux ! X)

Kyoya : Dis, pourquoi tu te presses là ?

Moi : Parce que je dois rejoindre des amis en ville à 14H, j'ai trop hâte, alors hop hop hop chers lecteurs, laissez les reviews de l'amour et je vous dis à dimanche ! Promis, je serai au rendez-vous ! X)

Kyoya : Même si c'est la fête des mères ET l'anniversaire de ta sœur ?

Moi : Oui oui, promis ! Allez, j'y vais, j'ai un bus à prendre ! *part en courant*

Ryuga : Elle a oublié de vous dire de pas oublier que quand on remplace un chapitre par un autre, FFN n'envoie pas de notif, du coup dimanche faudra vérifier vous-même pour surveiller si le chapitre arrive. Voilà.

Chris : C'est gentil de ta part Ryuga ! XD

Ryuga : Mmh...