Moi : Salut les gens ! Voilà ENFIN le nouveau chapitre de cette fic toute fluff ! Chapitre qui m'a donné du fil à retordre parce qu'en fait je savais pas quelle direction prendre avec X)

Kyoya : Pourquoi t'as l'air complètement morte ?

Moi : Je suis peut-être éventuellement resté éveillée très tard hier soir parce que je regardais Prodigal Son… Bah oui mais ils font chier aussi TF1 à mettre la saison 2 d'une série que je kiffe en deuxième partie de soirée ! TT_TT

Chris : Tristesse X)

Ryuga : J'ai lu le chapitre d'aujourd'hui. Il est mignon, mais je pensais pas que tu t'attarderais autant sur moi…

Moi : C'est pas parce que la fic est surtout centrée sur la vie de famille que j'ai oublié que Kyoya et toi êtes autre chose que des parents ! u_u

Kyoya : Ça veut dire quoi ça ?

Moi : Tu vas voir ! Disclaimer ? ^^

Chris : Wonderinn ne possède ni MFB ni BeyBlade Zero-G !

Moi : Merci Chris ! Bon chapitre tout le monde, vous l'avez attendu et vous l'avez bien mérité X)


Réponse aux reviews :

Marius X Maldeka : Les séries Marvel auront notre peau XD
Bébé Sakyo en costume pour le mariage de ses papas all ! u_u
P.S : (Moi : Je me demande si Marimo et Love Cook prennent des vacances au soleil eux aussi ! Law : J'imagine que l'algue se sentira dans son élément à la plage. Moi : Pas faux Traffy ! Et il est où Kiddou sinon ? Law : Il boude je crois, Maldeka l'énerve. Moi : Ah ! XD)

Coolio : Well, I wanted Kyoya to have a green suit in the beginning, but in the end the white suit is better I think ! He has a green cape though ! X)
Ryuga is the best yes ! n_n
Actually, I wanted to write their vows but I didn't go to a wedding since a loooong time, so I didn't know anymore how the vows are like ^^'
You're beginning to scare me ! You actually guessed what the next chapter will be about in your ideas ! How do you do that ? XD
Yes, I know Junjou Romantica ! Pretty good yep ! X)

Komachu : Hé ho, j'ai pas dit que Ryo était pas là ! Idem pour le père de Kyoya ! Alors, seront-ils là au chapitre suivant ou pas ? Héhé, suspense X)


-Dad, on peut vraiment pas rester un peu plus longtemps ici ?

Assis dans un caddy, Sakyo regarde son plus jeune père avec ses plus beaux yeux de chiot battu alors que ce dernier est en train d'hésiter pour choisir des petits gâteaux pour le goûter de son fils justement. La semaine de vacances au chalet touche à sa fin, la petite famille doit rentrer à MetalBey City le lendemain, mais il semblerait que ça ne plaise pas trop au petit garçon. En même temps, cette semaine à la montagne c'était les toutes premières vacances de sa vie, c'est compréhensible qu'il n'ait pas envie que ça s'arrête.

-Allons mon cœur, on a fait plein de choses pendant cette semaine, il faut bien qu'on rentre à un moment, répond Kyoya avec un petit sourire en coin teinté de tendresse. Toutes les bonnes choses ont une fin. La maison ne te manque pas ?

-Si si, mais on est tellement bien ici… soupire Sakyo. On peut faire tellement de trucs cools ! Je veux continuer à faire de la luge et des promenades dans des forêts enneigées moi ! Allez daaaaad ! Steuplait…

-Mon ange, ne fais pas un caprice pour ça, dit le vert en souriant doucement, faisant comprendre à son fils qu'il n'est pas en train de le gronder. On pourra revenir ici l'année prochaine si tu aimes cet endroit tant que ça, et plus longtemps qu'une semaine. Et pour ce qui est de la luge et des promenades en forêt, on pourra continuer d'en faire une fois qu'on sera rentrés, rien ne nous en empêche.

-Mais j'ai pas de luge à la maison… bougonne le petit garçon aux yeux grenat, décidément très contrarié à l'idée que les premières vacances de sa vie se terminent.

-Eh bien on t'en achètera une avec papa, s'il n'y a que ça. Tu vois bien que ce n'est pas la peine de bouder Sakyo. Je sais que tu es triste que les vacances soient finies, mais c'est comme ça, il faut bien qu'on rentre à la maison un jour !

-Oui, je sais dad…

Sakyo rougit un peu, se sentant légèrement honteux de faire des histoires comme ça, mais il n'arrive pas à s'en empêcher. Cette semaine était tellement magique, tellement merveilleuse et parfaite, il n'a pas envie que ça s'arrête… Mais son dad l'a dit, toutes les bonne choses ont une fin, même les vacances parfaites à la montagne…

-Mais dad, si on part demain, pourquoi tu fais des courses ? S'interroge Sakyo, toujours assis dans le caddy qui est pour l'instant vide.

-C'est juste des petites courses, vraiment histoire d'acheter deux-trois trucs, notamment de quoi grignoter dans le train pour le voyage retour, explique Kyoya en mettant une boîte de gâteaux fourrés à la crème dans le caddy, juste à côté de son fils. Évidemment que ça ne servirait à rien de faire des grosses courses avant de partir, ce serait un peu bête.

-Bah alors pourquoi t'as pris un caddy ? Insiste son fils, ne pouvant pas s'empêcher de prendre la boîte de gâteaux pour l'observer sous toutes ses coutures.

-Parce que je sais que mon petit garçon adore monter dans les caddys quand il vient faire les courses avec moi, ricane le lion en lui faisant un clin d'œil.

Une nouvelle fois, Sakyo rougit en comprenant que son père a pris un caddy juste pour lui faire plaisir et non pas parce que c'était nécessaire. C'est vrai qu'il adore monter dedans quand il accompagne ses parents, c'est rigolo et puis comme ça il n'a pas à marcher, enfin il y a un bien un moment où il doit sortir du caddy quand il vient pour les courses de la semaine à la maison, au bout d'un moment il n'y a plus la place pour lui et ça même s'il est petit pour un enfant de son âge.

-Tu essaies de me faire plaisir et moi je me plains et je râle… dit le petit garçon, plus rouge que ses propres cheveux tant il se sent coupable et ingrat. Pardon dad…

-C'est pas grave mon cœur, je comprends que tu sois triste de partir, le rassure Kyoya, poussant le caddy tout en regardant son fils.

-Dad, pourquoi papa il est pas venu avec nous ? Demande Sakyo pour changer de sujet.

-Tu sais bien qu'il aime pas faire les courses, c'est pas étonnant qu'il ait préféré rester au chalet, ricane le blader de Léone en réponse.

-Mais toi non plus t'aimes pas vraiment faire les courses…

-Pas franchement non, mais faut bien qu'il y ait un de nous deux qui les fasse les courses, elles vont pas se faire toutes seules malheureusement.

-J'espère qu'il s'ennuie pas trop tout seul…

-Mais non mon cœur, t'en fais pas pour lui. Il a l'habitude de rester tout seul papa, là il doit être en train d'écouter de la musique sur le canapé ou de regarder un truc à la télévision d'un seul œil.

Effectivement, Ryuga est habitué à être seul, ce n'est pas nouveau. Enfin… Avant il était habitué à être seul presque tout le temps à cause de ses entraînements et les seules personnes qu'il voyait en dehors étaient ses parents, son frère et son petit-ami, en secret en plus pour ce dernier. Depuis qu'il y a Sakyo dans sa vie, le blanc s'est habitué à avoir une petite boule d'énergie auprès de lui qui court presque partout, qui rigole, qui le réclame pour jouer, etc… Résultat : quand Ryuga se retrouve tout seul maintenant, eh bien il a l'impression que tout est trop calme et…il s'ennuie. Mais ça, il ne le dit pas à Kyoya, du coup celui-ci ne risque pas de deviner tout seul. Le vert est peut-être très observateur mais il n'est pas mentaliste non plus.

Tout seul au chalet donc, l'empereur dragon n'est pas installé dans le canapé comme son compagnon le pense mais allongé sur leur lit dans la mezzanine, fixant le plafond au-dessus de lui d'un regard un peu blasé. Finalement, il aurait peut-être dû accompagner Kyoya et leur fils même s'il déteste faire les courses, parce que là son ennui est incommensurable… Certes, il pourrait faire plein de choses pour briser cet ennui, mais il a l'impression que peu importe ce qu'il fera, il pensera toujours au fait que son énergique petit garçon n'est pas là et que rien ne pourra combler son absence.

-Franchement, ça m'apprendra à penser que c'est mieux de rester tout seul ici plutôt que de venir faire les courses, soupire Ryuga. Je préfère encore faire quelque chose que j'aime pas mais être avec ma famille que rester tout seul…

Non vous ne rêvez pas, Ryuga a vraiment dit ça complètement sérieusement. Lui-même n'aurait jamais cru dire ça un jour, croyez-moi. Le blanc déteste du plus profond de son cœur faire les courses, quand il vivait seul et qu'il devait les faire c'était littéralement le pire moment de sa semaine. Il n'y avait rien de mieux pour lui que de partir en entrainement pendant des mois, d'abandonner son appartement et de ne plus avoir à se soucier de ces foutues courses qui lui pourrissaient la vie ! Vivre dans la nature et se nourrir en chassant, en pêchant et en ramassant des fruits et des légumes sauvages, ça c'était la vie, ça c'était cool. Faire les courses au supermarché entouré d'autres êtres humains et devoir en plus leur adresser la parole, ça par contre c'est nul pour un asocial comme Ryuga…

En stade de début de déprime due à l'ennui, le dragon finit par se redresser sur le lit. Regarder le plafond ne l'aide pas franchement à se sentir moins blasé, c'est même tout l'inverse. Il balaie donc du regard la chambre qu'il partage avec son compagnon, cherchant quelque chose pour se distraire, mais tout ce qu'il voit c'est le grand piano. En même temps, difficile d'ignorer un grand piano à queue noir, c'est quelque chose qui se remarque.

-Mouais, ça m'aide pas trop, je sais pas jouer du piano, marmonne Ryuga pour lui-même. Enfin, je sais faire le début de « Au clair de la Lune » mais bon…

Certes, le blader de L-Drago ne sait pas jouer du piano, mais il s'ennuie tellement qu'il se lève quand même et vient s'assoir sur la petite banquette face à l'instrument, soulevant le couvercle pour avoir accès aux touches noires et blanches si reconnaissables des pianos. Les touches du piano de la chambre sont immaculées, on dirait pratiquement qu'elles ont été nettoyées la veille alors que ni lui ni Kyoya n'ont touché à ce piano durant toute la semaine. En fait, comme personne n'a touché le piano depuis leur arrivée, Ryuga en vient à se demander si l'instrument est accordé. Mmh, il n'y a qu'un seul moyen de le savoir.

Un peu hésitant, l'empereur dragon appuie sur une touche au hasard et sourit en constatant que le piano laisse échapper un son harmonieux et pas du tout discordant. Eh bien, il semblerait que le piano soit toujours accordé malgré plusieurs mois sans avoir été utilisé. Enfin, ça lui fait une belle jambe, il ne sait toujours pas jouer du piano. Même « Au clair de la Lune » il ne sait pas vraiment le jouer ! Okay, il connait l'enchainement de notes, c'est facile : do-do-do-ré-mi-ré-do-mi-ré-ré-do. Mais à quoi ça sert de savoir ça quand il ne se rappelle même pas quelles touches sont des do, des ré et des mi ?

-J'ai seulement le souvenir que les trois touches sont censées être l'une à côté de l'autre, le do à gauche, le ré au milieu et le mi à droite, pense le blanc en fixant le clavier de l'instrument comme si ça pouvait l'aider. Mais combien de touches noires il est censé y avoir entre ces trois notes-là déjà… ? Putain, la musique c'est vraiment pas pour moi, et encore moins un instrument aussi compliqué que le piano…

Le piano est en effet un instrument complexe à comprendre quand on est totalement novice, et en jouer je n'en parle même pas. Quand on sait que les pianistes doivent souvent jouer une partition de la main gauche et une autre de la main droite…

Coincé derrière ce piano dont il ne sait absolument pas jouer, Ryuga commence à simplement avoir envie de fracasser ce foutu instrument qui le frustre. Pff, si Kyoya était là, lui au moins pourrait en jouer. Le vert sait un peu jouer du piano, pas beaucoup mais un peu, et c'est déjà bien. En fait, quand Ryuga y pense, son petit-ami sait faire beaucoup de choses bien. En dehors du BeyBlade, puisque c'est de notoriété publique que le lion est un des tous meilleurs bladers mondiaux, il sait aussi dessiner avec beaucoup de talent, faire de la pâtisserie aussi naturellement que s'il avait tout un livre de recettes imprimé dans sa mémoire, jouer assez bien du piano si on lui en donne l'occasion, et c'est aussi un pro gamer sur pas mal de jeux…

Comparé à tout ça, le dragon se sent un peu…un peu nul. D'accord, il est meilleur que Kyoya au BeyBlade puisque c'est lui le blader le plus fort du monde, mais en dehors de ça, qu'est-ce qu'il sait faire hein ? Rien, et ça lui saute aux yeux d'un seul coup… Cuisiner ? C'est pas un talent, il a juste appris, et puis il n'est pas excellent non plus, même si sur ce plan il se débrouille mieux que son amant c'est vrai. Au final, Ryuga a mis tellement toute son âme dans le BeyBlade depuis des années qu'il n'a jamais développé de passion en dehors de ça, mais avant il n'y avait simplement…jamais pensé. Maintenant qu'il s'en est rendu compte, ça le fait se sentir légèrement vide…

-Ryuga, je peux savoir pourquoi tu maltraites le piano là-haut ? Lance soudainement la voix gentiment moqueuse de Kyoya dans l'entrée du chalet.

Brusquement sorti de ses pensées, Ryuga sursaute et se rend compte que tout en se perdant dans ses réflexions, ses doigts se baladaient aléatoirement sur les touches du piano, ce qui ne produisait pas une mélodie des plus agréables. Il était tellement perdu dans sa tête que lui n'entendait même pas…

-Euh, pour rien, pour rien ! Répond le blanc en refermant le couvercle sur les touches du piano.

Un peu gêné de s'être fait surprendre en train de faire n'importe quoi sur le pauvre piano innocent de la chambre, Ryuga se lève un peu précipitamment et se dépêche de descendre pour rejoindre son petit-ami et leur fils. Cependant, on dirait que Sakyo n'est pas là, enfin en tout cas Ryuga ne le voit pas, il ne voit que Kyoya qui range les quelques courses qu'il était parti faire. Le petit garçon serait déjà parti dans sa chambre et il ne l'aurait pas entendu ? Bizarre… L'empereur dragon veut bien qu'il était tellement plongé dans ses pensées qu'il n'a pas entendu qu'il jouait (très mal) du piano, mais de là à ne pas entendre son fils rentrer, il y a une différence quand même, d'autant plus que Sakyo a l'habitude de crier « Papa ! » quand il rentre de quelque part et que Ryuga n'était pas venu.

-T'as abandonné notre fils pendant que tu faisais les courses ou quoi ? Demande-t-il avec un petit ricanement tout en s'approchant du vert.

-Mais non idiot, il est juste dehors, répond Kyoya en levant les yeux au ciel avec un sourire amusé. Il répare le bonhomme de neige qu'il a fait hier, la branche de son bras droit est tombée. Et toi, qu'est-ce que tu fabriquais là-haut à jouer du piano de manière totalement approximative ?

-Rien je t'ai dit, j'étais juste en train de réfléchir et je me suis même pas rendu compte que j'étais en train de jouer des notes aléatoires, explique Ryuga en haussant les épaules.

-Mais qu'est-ce que tu faisais derrière le piano déjà ? Insiste le lion. Tu sais pas en jouer, tu l'as dit toi-même.

-Bah… En fait je m'ennuyais…

-Quoi ? Toi tu t'ennuies tout seul ? C'est nouveau ça.

-Je sais.

-T'as l'air un peu bizarre quand même. Tu vas pas me dire que c'est ton ennui qui te donne l'air de déprimer à moitié, si ?

-Non, c'est juste… Quand je réfléchissais, je me suis rendu compte que toi tu sais faire plein de trucs, t'es doué pour plein de choses différentes, alors que moi à part le BeyBlade…

Kyoya est un peu surpris par l'aveu de son compagnon. Est-ce que Ryuga est vraiment en train de lui dire qu'il se sent nul comparé à lui parce qu'en dehors du BeyBlade il n'est doué en rien de spécial ? C'est la meilleure celle-là. C'est lui qui a toujours été légèrement jaloux de l'empereur dragon, jaloux de son statut de blader le plus puissant du monde, jaloux de son talent incroyable et inégalable au BeyBlade… Il ne pensait pas qu'un jour les rôles pourraient s'inverser.

-C'est vrai que je suis pas doué que pour le BeyBlade, mais toi t'as pas juste du talent pour ça, t'es littéralement le modèle que tous les bladers veulent atteindre, dit le vert avec un air plus que sérieux. Tu vas pas me développer un complexe d'infériorité juste parce que moi je sais dessiner et faire des gâteaux quand même ?

-Mais non, j'suis pas rendu à ce point, ricane Ryuga. En réalité, cette pensée l'avait réellement affecté, mais quand son amant le dit comme ça, il se rend compte que c'était vraiment stupide. J'crois que ça m'a juste sauté aux yeux parce que je m'emmerdais et que je pouvais pas combler cet ennui. Genre toi si tu t'emmerdes, tu peux dessiner, moi je peux juste regarder la télé, écouter de la musique, des trucs comme ça.

-Tu m'rassures, je commençais à me demander quelle mouche t'avait piqué, réplique le blader de Léone avec un sourire en coin qui s'accentue très rapidement. Et puis tu sais… Il y a bien un autre domaine dans lequel tu es vraiment très doué, mais tu ne peux pas vraiment t'en vanter, en tout cas pas à quelqu'un d'autre que moi ~

Il n'y a pas besoin d'être un grand génie pour comprendre de quoi Kyoya parle, ce n'est pas vraiment subtil. En même temps, la subtilité, le vert n'a jamais aimé ça. Le dragon ricane de manière bien appuyée et s'apprête à embrasser son petit-ami quand soudain…

-Papaaaa ! S'exclame Sakyo en rentrant enfin dans le chalet, fonçant sur l'empereur dragon pour avoir un câlin.

Ryuga a tout juste le temps de se tourner vers la porte d'entrée du chalet que son petit garçon lui a déjà sauté dessus et continue de sauter sur place pour l'inciter à le soulever dans ses bras. Incapable de réprimer son sourire, le blader aux yeux dorés ne perd pas une seconde pour faire ce que son fils attend et le prend dans ses bras. Voilà, c'est exactement ça qui lui a manqué pendant qu'il était seul. C'est décidé, la prochaine fois il viendra faire les courses avec Kyoya et Sakyo, même s'il déteste faire les courses. Rester tout seul et être privé de la joie de vivre de son fils, c'est bien pire que faire les courses au final.

XXXXXX

Le lendemain, c'est le jour tant redouté du départ. Ryuga est en train de faire le tour du chalet pour vérifier que rien n'a été oublié, Kyoya est dehors pour refermer tous les volets et Sakyo est assis sur sa valise dans la pièce principale avec un air sacrément tristounet. Il n'a vraiment pas envie de partir, il était tellement bien en vacances ici, mais il faut bien rentrer à un moment. Sa maison et son jardin commencent à lui manquer, et sa chambre aussi. Ce chalet a beau être génial et super confortable, rien ne peut égaler la sensation chaude et réconfortante d'être chez soi.

-Bon, on a tout, dit le blanc en redescendant de la mezzanine. Tu es prêt mon cœur ? Tu as bien vérifié que tu n'as rien oublié de ton côté ?

-Oui papa ! Pour les deux questions ! Répond le petit garçon en souriant et en hochant énergiquement la tête.

-Alors on va pouvoir y aller parce que j'ai fini de fermer les volets, ajoute Kyoya, qui revient tout juste de l'extérieur.

Sakyo descend donc de sa valise et en prend la poignée pour suivre ses parents dehors. Avant de sortir, le lion éteint la lumière puis ferme définitivement la porte à clés. Cette fois c'est vraiment la fin des vacances hein… C'est toujours un peu triste la fin des vacances.

Après avoir fermé la porte, Kyoya range les clés dans son sac à dos et tend sa main libre à son fils pour qu'il la prenne. Sakyo jette un dernier petit regard au chalet et à son bonhomme de neige dans le jardin puis prend la main de son plus jeune père en souriant, prêt à rentrer à MetalBey City. Il est temps de rentrer, mais ça ne veut pas dire qu'ils ne reviendront plus jamais ici, ça reste le chalet de son papi Kay et de sa mamie Rena. Vivement l'année prochaine !

À suivre…


Moi : Fin du chapitre, et fin des vacances aussi ! X)

Chris : C'est pas plus mal, parce qu'un chapitre de vacances à la neige en plein été c'est bizarre ! XD

Moi : Bah ça rafraichit X)

Ryuga : Me faire déprimer parce que je suis tout seul, c'est bien la dernière chose à laquelle je m'attendais.

Moi : La solitude c'est moins drôle quand on sait que les gens qu'on aime eux font quelque chose…sans nous XD

Kyoya : Termine ce chapitre et va dormir toi, ta tête fait peur.

Moi : Tant de délicatesse dans ces propos, mais bon l'intention est là ! Laissez les reviews de l'amour, et à dimanche ! J'aurai peut-être un peu de retard parce que je sors en ville samedi X)

Chris : Tu vas faire quoi ?

Moi : Me couper les cheveux ! Et du shopping au passage, héhé n_n