Moi : Salut les gens ! Fiou, c'est épuisant la Fac, j'ai cru que j'allais jamais réussir à rentrer… TT_TT
Chris : Elle a failli rater son bus XD
Moi : Hé c'est pas drôle ! TT_TT
Ryuga : Tu ferais mieux de parler de ton chapitre d'aujourd'hui, ça te remonterait le moral.
Moi : Bonne idée ! Le chapitre d'aujourd'hui est un peu court mais je tenais vraiment à l'écrire et il est trop mignon ^^
Kyoya : Ryu m'a dit que j'étais encore OOC, je tiens à dire que j'en ai marre.
Moi : J'suis surprise dis-donc ! Fais-moi les disclaimers au lieu de faire ton rabat-joie comme d'habitude u_u
Kyoya : Tss… Wonderinn ne possède ni MFB ni BeyBlade Zero-G.
Moi : Merci bien ! Bon chapitre tout le monde ! ^^
Réponse aux reviews :
Komachu : On va retrouver Ryuga et Kyoya dans la cour de l'école en mode « Okay, qui a fait pleurer notre fils ? On veut juste lui parler » XD
Coolio : I'm not a social person either X)
Cookies and kisses and hugs, the best way to make a kid smile again ! n_n
Well, having a mom and a dad is not « normal », nothing is normal in fact ! Normality is subjective after all ! X) But I understand what you meant, don't worry ^^
Marius X Maldeka : Les enfants, ces saletés d'êtres démoniaques ! XD
Soulevons tous les cons intolérants, ouaiiiis !
Yummi les cookies ! *^*
P.S : (Moi : Retour à la case départ, hein Marimo ? Zoro : La ferme… -_- Moi : C'est pas ma faute si tu t'es encore perdu ! X) Zoro : Je te hais…)
Le lendemain, à l'heure de réveiller Sakyo pour qu'il se prépare à aller à l'école, Ryuga et Kyoya ont beau la jouer détendus, ils sont en vérité assez stressés. Après ce qu'il s'est passé la veille, ils redoutent que leur fils ne soit pas très enclin à retourner à l'école aujourd'hui, et ce malgré le fait qu'ils l'aient réconforté et qu'il semble être passé à autre chose. Ils connaissent Sakyo, ils savent très bien que leur petit garçon dira toujours que ça va même si ce n'est pas le cas… Il avait vraiment l'air d'aller bien après qu'ils l'aient réconforté à grands coups de câlins et de cookies, mais on ne sait jamais. Oui, c'est légèrement de la paranoïa, mais ils n'y peuvent rien s'ils sont des parents inquiets ! Leur fils avait tellement peur de l'école avant d'y aller, et finalement il s'y plait beaucoup, ils n'ont pas envie que ça change à cause des réflexions d'un gamin ignorant. Ça leur ferait tant de peine…
-Bon, je vais le réveiller… soupire légèrement Kyoya, tout juste habillé mais pas encore coiffé. Je te jure que s'il me dit qu'il ne veut pas y retourner en me regardant avec ses petits yeux de chiot battu, je vais craquer et le laisser rester à la maison…
-Chéri, faut pas dire ça, lui répond son petit-ami avec un petit ricanement. Tu pas du principe que c'est forcément foutu et que Sakyo va avoir envie de rester terré ici pour le restant de l'année scolaire alors qu'il avait l'air parfaitement remis hier.
-Tss, tu dis ça mais je sais parfaitement qu'au fond toi aussi tu flippes qu'il ait à nouveau peur de l'école… marmonne le vert en rougissant, gêné et un peu vexé que Ryuga lui fasse remarquer qu'il est parano, comme souvent quand ça concerne Sakyo.
-J'ai pas dit le contraire, réplique l'empereur dragon. Oui, j'ai le flippe que Sakyo ne soit plus à l'aise à l'école comme avant la rentrée, ça me saoulerait pour lui qu'il « régresse » à ce niveau alors qu'il avait réussi à dépasser ses appréhensions, mais contrairement à toi je ne suis pas ultra défaitiste et je suis pratiquement complètement sûr au fond de moi que tout va bien et qu'on a réussi à le rassurer hier. Il y a toujours une petite peur qui reste, mais c'est plus une appréhension qu'autre chose.
-J'en ai marre que tu aies tout le temps raison tu sais ? Je passe pour le pire des paranos et ça me saoule…
-Kyo… On sait très bien toi comme moi que c'est pas de ta faute si t'es comme ça.
-Oui, je sais. C'est parce que mon père a pas été assez là pour moi quand j'étais jeune, du coup je compense inconsciemment en voulant toujours être là pour Sakyo et parfois ça vire complètement à la surprotection, blablabla ! Je sais tout ça, et ça ne m'empêche pas de me trouver moi-même hyper relou à toujours m'en faire pour lui, même pour des petits trucs ! C'est pas drôle d'être parano, j'ai l'impression d'être chiant… Je te dis pas quand il sera ado, si je continue d'être comme ça il va me détester…
-Hé hé, on se calme ! Il a même pas encore 9 ans, commence pas à te projeter à la période ado ! C'est encore loin hein. Et qui te dit que tu vas rester comme ça indéfiniment ? Le travail sur soi-même ça existe, surtout quand on est déjà conscient du problème comme toi. Non puis sérieusement, tu vois Sakyo détester l'un de nous ? Je sais bien que l'adolescence c'est une période un peu compliquée niveau psychologie mais quand même !
Pour seule réponse, Kyoya rougit une nouvelle fois, probablement gêné par cette paranoïa qu'il n'arrive pas à contrôler, et marmonne des choses inintelligibles tout en croisant les bras. Si Ryuga est assez amusé par la réaction enfantine de son compagnon, qui a l'air de bouder comme ça, au fond il est un peu peiné pour lui. Le lion ne fait pas exprès d'être paranoïaque et beaucoup trop protecteur avec leur fils, ça découle du sentiment d'abandon qu'il avait petit parce que son père travaillait trop et qu'il ne lui accordait pas assez de temps et d'attention. Kyoya aimerait ne pas être comme ça, il aimerait vraiment, mais ce n'est malheureusement pas quelque chose qu'il peut contrôler. Tout ce qu'il peut faire, c'est essayer de faire un certain travail sur lui-même pour contenir cet instinct de surprotection, mais ce n'est pas quelque chose qu'il pourra régler du jour au lendemain. Ça prendra du temps, il le sait, et le fait qu'il ne soit pas franchement patient ne l'aide pas à bien appréhender la chose.
-Allez Kyo, arrête de faire la tête et de t'auto flageller mentalement, finit par dire le blanc avec un petit sourire, remettant une mèche de cheveux du jeune homme derrière son oreille. Ça ne t'aidera pas, et ça n'aidera pas Sakyo non plus.
-Ouais ouais, je sais, mais tu me connais, répond Kyoya avec un petit ricanement, commençant visiblement à retrouver sa bonne humeur. J'aime pas les contrariétés, encore moins quand ça concerne notre fils.
-Je le sais parfaitement, mais en parlant de lui il serait temps d'aller le réveiller parce qu'on va finir par le mettre en retard pour l'école, réplique le dragon en jetant un regard dans le couloir vers la chambre du petit garçon.
Kyoya hoche la tête d'un air entendu et embrasse rapidement son compagnon, le remerciant en silence de lui avoir remonté le moral mais surtout de lui avoir remis les idées en place et calmé sa paranoïa montante, puis s'éloigne dans le couloir, se dirigeant vers la chambre de Sakyo pendant que Ryuga termine de s'habiller. Doucement, le vert ouvre la porte de la chambre de son fils, la pièce étant plongée dans un silence complet et dans la douce lueur rouge de la lampe à lave qui accompagne toutes les nuits du petit garçon aux cheveux rouges méchés de blanc. En parlant de lui, son visage endormi est justement éclairé par la lueur de sa lampe, et Kyoya trouve comme toujours adorable de le voir avec une expression si détendue et mignonne. Mais bon, il faut le réveiller maintenant, même si c'est la dernière de ses envies… Ce n'est jamais agréable de réveiller quelqu'un qui dort bien.
-Mon cœur, c'est l'heure de se lever… dit doucement Kyoya, ouvrant en même temps les volets de la seule fenêtre de la chambre.
-Mmmmh… Encore 5 minutes dad steuplait… marmonne Sakyo, enfouissant sa tête sous son oreiller.
-J'aimerais bien te laisser encore un peu dormir Sakyo, mais on est déjà pas très en avance alors ça va pas être possible, répond le blader de Léone avec un petit sourire attendri.
Un grognement un peu contrarié s'échappe alors de sous l'oreiller où Sakyo a mis sa tête, faisant glousser Kyoya. Sakyo est comme tous les enfants, il n'aime pas particulièrement se lever tôt le matin pour aller à l'école et il le fait savoir. Mais malgré tous ces signes de réticence que le lion trouve attendrissants, le petit garçon ne traine pas plus longtemps au lit, sortant sa tête de sous son oreiller en baillant avant de se lever, sa fidèle peluche Yami dans sa main droite. Après s'être étiré, Sakyo repose son doudou sur son lit, il ne va pas l'emmener sous la douche quand même, et vient faire un bisou à son dad avant de partir dans la salle de bain pour se laver, encore un peu endormi mais déjà de bonne humeur. Le vert est un peu surpris, il était parti tellement défaitiste qu'il s'attendait à ce que son fils soit au moins un peu tendu à l'idée d'aller à l'école après ce qu'il s'est passé la veille, mais visiblement Ryuga avait raison : Sakyo a totalement tourné la page et il est redevenu le petit garçon enthousiaste qu'il est 99% du temps.
-Putain, j'suis vraiment insupportable à être parano comme ça moi, faut que j'apprenne à lâcher du lest… pense Kyoya en levant les yeux au ciel, exaspéré de lui-même. Je vais finir par me mettre au yoga si ça continue.
Ce serait quand même étonnant que l'impulsif blader rebelle se mette à pratiquer une activité aussi calme, mais qu'il l'envisage c'est déjà un grand pas en avant pour lui. Enfin, ce ne sont probablement que des paroles en l'air qui veulent simplement dire « Il faut vraiment que j'apprenne à être plus calme », mais bon, c'est déjà très bien.
Environ trois quarts d'heure plus tard, Sakyo enfile sur son dos son cartable et descend les escaliers, rejoignant en vitesse ses parents qui l'attendent dans l'entrée. Ils sont un peu en retard ce matin, il va falloir se dépêcher pour arriver à l'école à l'heure. Sur le chemin, le petit garçon ne cesse pas de sourire, marchant rapidement entre ses parents pour ne pas arriver en retard à l'école. Sakyo n'a pas peur de retourner à l'école, même après ce qu'il s'est passé la veille. C'est vrai qu'en rentrant à la maison, il avait envie de rester terré dans sa chambre et de ne plus ressortir tant il se sentait mal à cause des paroles de cet autre garçon, mais ça c'était avant que ses parents ne le réconfortent. Leurs paroles ont eu un véritable effet sur lui, comme une sorte de déclic. Il ne faut plus qu'il se laisse faire, il ne faut plus qu'il laisse des gens lui dire des choses blessantes sans rien faire, sans répliquer. Il doit apprendre à se défendre, et il est bien déterminé à apprendre ! Enfin, il ne faut pas qu'il se batte non plus, il le sait, mais il doit apprendre à se défendre verbalement. Le petit garçon ne sait pas s'il va y arriver juste parce qu'il a décidé, mais en tout cas il est bien décidé à essayer !
-Eh bah, juste à temps, on a bien failli être en retard, souffle Kyoya une fois arrivé devant le portail. Allez, travaille bien mon cœur, on vient te récupérer à midi comme d'habitude.
-D'accord ! Dit joyeusement Sakyo, embrassant successivement Kyoya puis Ryuga sur la joue. À tout à l'heure dad, à tout à l'heure papa !
-À tout à l'heure mon ange, répond l'empereur dragon en regardant avec un léger sourire en coin son fils courir à travers la cour de l'école en direction de sa salle de classe.
Comme Sakyo est tout juste à l'heure, il ne prend pas le temps de se retourner pour faire un petit signe d'au revoir à ses parents, courant vite rejoindre sa classe pour le début des cours. Ryuga et Kyoya ne s'attardent donc pas et reprennent le chemin de la maison main dans la main. Depuis que Sakyo va à l'école, ils peuvent s'accorder plus de moments à deux, et ils ont même réussi à reprendre des entrainements de BeyBlade de manière à peu près régulière, pour leur plus grand soulagement. C'est qu'à force ils commençaient à perdre leur niveau, et ça c'était pire que tout…
Dans sa salle de classe, Sakyo vient tout juste de s'installer à sa place, posant son sac près de lui et en sortant ses affaires en même temps que tous les autres enfants de sa classe. Normalement ce matin ils doivent faire une dictée avec mademoiselle Yui. Sakyo aime bien les dictées, il fait quelques fautes par-ci par-là mais globalement il se débrouille bien, et il a bien appris les nouveaux mots qui devraient figurer à la dictée d'aujourd'hui, donc il est fin prêt ! Debout devant le grand tableau noir, mademoiselle Yui est souriante, les mains croisées devant elle, et attend tranquillement que tous ses élèves aient fini de s'installer pour commencer à parler.
-Aujourd'hui les enfants, j'ai décidé de changer un peu le programme de la journée, annonce-t-elle. Nous devions faire une dictée, vous n'avez pas oublié j'en suis sûre. Nous allons la faire, mais avant cela, je voudrais que l'on discute un peu. Les enfants, qu'est-ce qu'une famille ?
Le changement du programme de la journée et la question de l'institutrice sèment la confusion chez les élèves de CE2, y compris Sakyo. Des regards confus et interrogateurs sont échangés, tandis que mademoiselle Yui reste immobile devant le tableau, souriant en regardant ses élèves. La confusion passée, une main se lève dans les rangs.
-Oui Shiro ? Dit l'institutrice.
-Ben… Une famille c'est un papa, une maman et des enfants, répond la petite fille à qui mademoiselle Yui vient de donner la parole.
-Hahaha, je savais que j'allais avoir ça comme réponse, glousse la jeune femme. Je sais que la plupart d'entre vous pense que c'est ça une famille. Une maman, un papa et un ou plusieurs enfants, c'est effectivement un type de famille, mais ça ne veut pas dire qu'une famille c'est toujours ça. Par exemple, une famille ça peut être juste une maman et des enfants, ou juste un papa et des enfants. Il y a aussi les familles recomposées, quand maman ou papa refait sa vie avec quelqu'un d'autre. Et certains enfants ont même deux papas ou deux mamans, et c'est toujours une famille.
-Hein ? Mais c'est pas possible d'avoir deux papas ou deux mamans ! S'exclame un petit garçon au fond de la classe, le ton de sa voix traduisant sa confusion et son incompréhension.
Sakyo ne peut pas s'empêcher de se crisper en entendant ce garçon dire ça. C'est presque exactement ce que cet autre garçon lui a dit la veille, mais cette fois, au lieu de ressentir seulement de la peine, Sakyo éprouve aussi de l'agacement. Pourquoi c'est si dur de croire que oui, c'est possible d'avoir deux papas ou deux mamans ? Ce n'est pas commun, il le sait, mais ce n'est pas parce qu'une chose n'est pas commune qu'elle n'est pas possible à la fin ! Ce n'est pourtant pas compliqué, du moins dans l'esprit du petit garçon aux yeux grenat, yeux grenat qui se ternissent d'ailleurs tandis qu'il se renfrogne sur son pupitre.
-Bien sûr que si c'est possible, finit par dire mademoiselle Yui pour couper court au brouhaha qui commence à monter.
-Mais il faut bien qu'on ait une maman et un papa, il faut une maman et un papa pour faire des bébés, rétorque une petite fille assise pas très loin de Sakyo.
-La famille, ce n'est pas qu'une histoire de lien de sang les enfants, explique la jeune institutrice, toujours aussi souriante. Par exemple, je suis sûre que plusieurs d'entre vous ont un parrain ou une marraine. Vous n'avez aucun lien de sang avec eux, mais vous les considérez quand même comme des membres de votre famille, pas vrai ?
Des murmures approbateurs traversent alors les rangs et Sakyo se redresse sur sa chaise, entendant pour la première fois quelqu'un ne faisant pas partie de sa famille défendre le fait de pouvoir avoir des parents de même sexe.
-Vous voyez les enfants, certains enfants…ne peuvent pas grandir auprès de leurs parents biologiques, pour diverses raisons, reprend mademoiselle Yui, marchant un peu devant le tableau. Mais un enfant a besoin d'une famille aimante pour s'épanouir, alors on place ces enfants à l'adoption. Des parents adoptifs ou des parents biologiques, l'un n'est pas mieux que l'autre. L'important, c'est d'avoir des parents aimants. Un enfant peut être adopté par deux papas ou deux mamans tout aussi amants qu'un papa et une maman, et il sera très heureux. Pas vrai Sakyo ?
La jeune femme tourne alors légèrement la tête vers Sakyo, son sourire bienveillant toujours ancré sur son visage, tandis que le petit garçon rougit comme une écrevisse. Il ne s'attendait pas à ça… Tous les autres enfants de sa classe tournent la tête vers lui, le regardant avec curiosité, et lui ne sait plus où se mettre…
-Désolée, je ne voulais pas te mettre mal à l'aise Sakyo, s'excuse l'institutrice, se demandant si elle a vraiment bien fait de faire ça.
-N-Non, c'est pas grave ! Réplique un peu précipitamment le petit garçon, prenant son courage à deux mains. C'est vrai, je suis très heureux avec mes parents, et c'est pas parce que j'ai deux papas que je suis…que je suis pas normal. Je suis un enfant comme les autres, j'ai juste des parents un peu différents.
-Comment tu fais alors pour les appeler alors ? Demande le garçon assis juste à sa gauche, curieux. Tu les appelles « papa » tous les deux ? Ça doit pas être très pratique pour savoir à qui tu veux parler…
-Non, je les appelle « papa » et « dad » pour pouvoir les différencier, répond Sakyo avec un petit sourire un peu timide.
Et là, il se passe une chose à laquelle Sakyo ne s'attendait pas : les autres enfants de sa classe s'intéressent à lui, à sa situation familiale, et trouvent ça plutôt cools qu'ils aient deux papas. Le petit garçon a envie de pleurer, mais pas de tristesse, c'est parce qu'il est ému qu'il sent des larmes monter dans ses yeux. Il avait peur d'être rejeté parce qu'il est un peu différent, d'être considéré comme anormal, mais il suffit de prendre le temps d'expliquer aux enfants que non, ce n'est pas anormal d'avoir des parents de même sexe, et ils comprennent. En se sentant accepté de cette manière par les autres enfants de sa classe, Sakyo a la sensation étrange de sentir son cœur se réchauffer, littéralement se réchauffer, comme si on l'avait enroulé dans un plaid tout chaud et tout doux.
Il faudra absolument qu'il raconte tout à ses parents quand ils viendront le chercher à l'heure du déjeuner ! Ça devrait leur faire plaisir et les rassurer. Lui en tout cas, ça lui fait vraiment plaisir.
À suivre…
Moi : Fin du chapitre ! Eh oui, suffit de prendre le temps d'expliquer aux enfants et tout va mieux ! X)
Chris : Best institutrice ever !
Kyoya : J'atteins un level de paranoïa moi dans cette histoire -_-
Ryuga : Kyo, tu es déjà paranoïaque dans la vraie vie. C'est juste pas le même type de parano quoi.
Kyoya : L'encourage pas toi ! è_é
Moi : Héhé X)
Chris : Bon, rendez-vous la semaine prochaine du coup ? X)
Moi : Oui ! Je sais que vous attendez les chapitres bonus de L'empereur et moi et mes nouveaux projets mais en ce moment j'ai pas beaucoup de temps pour écrire avec la Fac, faut se remettre dans le rythme après presque un an de cours en distanciel ^^'
Kyoya : Ouais nan mais prends ton temps, c'est bien aussi…
Moi : Laissez les reviews de l'amour chers lecteurs, et à jeudi prochain du coup ^^
