Note de la traductrice : Hello tout le monde ! Passez une excellente journée :3
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Chapitre 2
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Peter l'initie à la théorie, ce qui est à la fois fascinant et frustrant. Stiles adore se pencher sur les livres de Peter dans sa bibliothèque, apprendre ce qui rend la magie magique, mais il a aussi envie de réellement pratiquer. Maintenant qu'il sait qu'il a de la magie, maintenant que Peter lui a montré ce qu'il doit chercher, il peut la sentir piquer sous sa peau, aspirer à une issue, à être utilisée. Stiles a toujours un emploi à temps plein et Peter fait... quelque chose, alors Stiles ne peut pas passer toute la journée dans la bibliothèque, pas autant qu'il le voudrait. Basel est habituellement avec lui, assis sur le bureau ou sur ses genoux pendant qu'il lit, Stiles gratouillant distraitement sa fourrure. Peter se joint habituellement à lui et Stiles craque la première fois qu'il voit Peter lire un roman d'action de Matthew Reilly.
« Quoi ? » demande Peter alors que Stiles glousse.
« Rien, » dit Stiles en secouant la tête. « Je lis un livre vieux de 300 ans écrit par une sorcière de Salem et tu lis un livre où un personnage se fait manger par un orque tueur. »
Lilith, de sa place sur le bureau à côté de Basel, lui donne un regard profondément critique, mais ça semble être son réglage par défaut quand il s'agit de Stiles, de sorte qu'il n'est pas choqué. Peter roule des yeux mais Stiles pense qu'il a l'air affectueux. Il espère que c'est affectueux, parce qu'il aime lui-même un peu trop Peter.
Stiles adore la bibliothèque de Peter. Elle lui rappelle les bureaux qu'il voit dans les vieux films de gangsters mêlés à l'élégance moderne. Il y a des fauteuils confortables et des étagères en bois foncé qui bordent la pièce, mais elle est bien éclairée et les murs sont peints d'une couleur claire, l'empêchant de trop ressembler un sombre donjon. Peter a nettoyé son deuxième bureau avec un minimum de grognements, faisant un espace de travail pour Stiles à seulement quelques mètres du sien.
Le premier bout de magie que Peter fait essayer à Stiles est ses boucliers. Cela lui fait penser à Star Trek et tandis que Peter le regarde l'air peiné, il admet que le concept est fondamentalement le même. Ils sont dans une chambre au deuxième étage. Il n'y a pas de lit à l'intérieur, mais il y a une demi-douzaine de grands coussins de sol violets et bleus empilés devant la grande fenêtre. Il y a un grand coffre contre un mur dans lequel, lui dit Peter, il y a ses fournitures de yoga et Stiles pense personnellement qu'il mérite une putain de médaille pour ne pas avoir une érection instantanée à la pensée de Peter dans un pantalon de yoga.
Peter traîne deux des coussins au milieu de la pièce et s'assoit sur l'un, lui faisant signe de s'asseoir sur l'autre. Stiles s'installe sur le coussin moelleux, tirant ses jambes jusqu'à ce qu'il soit assis en tailleur. Il se sent calme ici, à l'aise. Ressentir ça autour de Peter n'est pas nouveau, mais c'est un profond sentiment de sérénité auquel il n'est pas habitué. Il n'est pas surpris quand il lève les yeux, de voir un ensemble de runes argentées sur le plafond.
« Il y en un sous le tapis aussi, » dit Peter, remarquant son regard. Effectivement, Stiles peut voir le bord d'une rune qui dépasse sous le coin d'un tapis persan.
« À quoi servent-elles ? » demande Stiles. L'ensemble peint sur le plafond est immensément compliqué, beaucoup plus que n'importe quelle rune que Stiles a vu dans les livres de Peter jusqu'à présent. « Et si tu dis pour garder les pieds sur terre, je te préviens, je vais me moquer de toi. »
Peter ricane. « Non. Le premier est pour aider à la concentration et à l'attention, » dit Peter, tapotant le tapis à côté de lui avant de pointer vers le haut. « Celui-là est pour la relaxation et la pleine conscience. »
« Je pensais que tu n'étais pas dans tout ces trucs New Age ? »
« Je ne le suis pas. Heureusement, ceux-ci sont très vieux, » dit Peter. « Quant à ce pour quoi ils sont là, eh bien. Crois-le ou non, j'avais un petit problème avec la colère. Contrôler la magie et un loup est difficile si tu n'as pas le contrôle de toi-même. Cela m'a aidé à apprendre à concentrer mon esprit et à contrôler mes capacités, à la fois magiques et lycanes. »
« Ça a du sens, » dit Stiles. « Je veux dire, juste à être assis ici, j'ai l'impression d'avoir pris la dose d'Adderall la plus utile de tous les temps. »
« Il y a un mage à Los Angeles qui a vraiment un bon sort pour les personnes atteintes de TDAH maintenant que j'y pense. Je vais devoir voir s'il a encore sa boutique, » dit Peter. « Cette série de rune n'est là que pour apprendre ou méditer et non pour une utilisation constante. C'est un endroit stable pour apprendre les bases de ce que tu dois faire, donc une fois que tu l'as compris ici, tu peux l'appliquer dans la vie de tous les jours. »
« D'accord, » dit Stiles. « Ça semble assez simple. »
Ça n'est pas simple. Stiles pensait que construire ce qui équivaut à une barrière autour de lui ne serait pas facile, mais il ne s'attendait pas à ce que ce soit si dur. Il avait aussi naïvement espéré que tout ce truc super puissant qu'il avait apparemment serait plus simple, mais il semble que ce soit exactement le contraire. Plus de pouvoir, plus difficile à cacher.
Une partie de ce que Peter décrit n'a aucun sens, comme amadouer sa magie pour s'entourer de son bouclier. Parce que sa magie n'a pas besoin d'être cajolée, elle est toujours là, bouillonnant sous la surface, prête à être utilisée. C'est la canalisation et savoir quoi en faire qui rend Stiles hésitant. Il est censé être cette étincelle super puissante, non ? Que se passe-t-il s'il merde ? Il y a un mage quelque part en Amérique du Sud l'année dernière qui a fait sauter tout un pâté de maisons, provoquant une loi anti-magie assez répressive. Ainsi Peter et Stiles vont aux bases simples ; comment il ressent sa magie.
Peter dit que sa propre magie ressemble à la chaleur et le cœur profond de la forêt. Stiles la sent comme de l'électricité et de l'énergie maniaque. A quel point cela a-t-il à voir avec son anxiété et son TDAH, il ne le sait pas, mais il est à peu près sûr que c'est un facteur contributif. Peter admet volontiers que la plupart de ce qu'il sait est axé sur les sorciers, alors ils doivent un peu bricoler avec ce que Stiles apprend, mais après une semaine épuisante et frustrante, il peut envelopper sa magie autour de lui, créant un barrage. Ce n'est pas parfait, Peter peut encore sentir la magie sur lui, mais c'est plus un murmure qu'un cri.
« C'est un progrès, tu devrais être fier, » lui dit Peter. « Ça deviendra bientôt une seconde nature pour toi. Tu auras à peine à te concentrer pour garder ton bouclier levé. »
Stiles l'espère, car en dehors de la salle de méditation, cela peut être une épreuve.
Quand ils ne méditent pas et ne travaillent pas sur le truc du bouclier, ils sont dans la bibliothèque. Depuis que Stiles est enfant, il a l'habitude de marmonner dans sa barbe pendant qu'il lit, quelque chose qu'il a besoin de cesser de faire très bientôt, parce que deux semaines après le début de son entraînement, il marmonne les mots qu'il lit dans un livre de sorts quand la lampe de table sur laquelle il tapote ses doigts se transforme en glace solide. Stiles glapit au froid soudain et tire sa main vers lui en regardant la lampe de glace avec des yeux écarquillés. Peter lève rapidement les yeux de son ordinateur portable, les yeux brillants alors qu'il voit ce que Stiles a fait.
« Je voulais pas ! »
« Je suis sûr que tu ne le voulais pas, mais je suis heureux que ce soit la lampe que tu touchais et pas Basel. » Stiles regarde Basel sur ses genoux avec des yeux larges et horrifiés, avant de voir le sourire de Peter. « Je plaisante, Stiles. Ce sort ne fonctionne pas sur les êtres vivants. »
« Tu es vraiment un con, » gémit Stiles, laissant sa tête tomber sur le bureau. « Comment je le fait disparaître ? »
« A ton avis ? »
« Je ne sais pas, il n'y a pas de contre-sort, » dit Stiles en levant suffisamment la tête pour regarder le livre ouvert.
« Je sais, » dit Peter. « Tu rencontreras beaucoup de choses dans la vraie vie qui n'auront pas de contre-sort juste à côté. Je demande donc encore une fois, comment penses-tu le faire ? »
C'est quelque chose qu'il aime et déteste chez Peter. Il ne lui facilite pas les choses, lui fait régler ses problèmes lui-même, ce qui est honnêtement la façon dont Stiles apprend le mieux, mais parfois il veut juste avoir un indice. Au lieu de cela, Peter observe patiemment alors qu'il attend que Stiles s'en rende compte. Il essaie de se souvenir de tout ce qu'il a lu au cours des deux dernières semaines. Il a beaucoup lu, il a toujours été un lecteur vorace, mais il pense se souvenir de quelque chose sur un druide du 15ème siècle en Irlande.
« Le sort d'inversion de base de Morgan ne fonctionnera pas parce que l'état de l'objet a été changé, n'est-ce pas ? Comme l'eau en vin serait bon puisqu'ils sont tous les deux liquides, mais là c'est un objet crée par l'homme en quelque chose de plus élémentaire ? » Peter hoche la tête, mais ne dit rien. « Serait-ce l'application de la méthode de Domnall de transfigurer avec des magies naturelles ? »
Peter lui sourit fièrement et cela fait quelque chose dans l'estomac de Stiles. « Petit malin, » dit-il et Stiles rougit brillamment.
« Je, euh, je ne sais pas comment faire ça, »
« C'est un sort assez simple une fois que tu sais ce que tu fais, » dit Peter en se levant de son bureau. Il fredonne en parcourant les étagères bibliothèque qui bordent le mur jusqu'à ce qu'il en prenne un livre et retourne vers Stiles. Il feuillette les pages jusqu'à ce qu'il trouve la bonne et le dépose devant Stiles.
« Y a-t-il une version anglaise ou vais-je devoir trébucher à travers le gaélique médiéval ? » demande Stiles, en lorgnant le texte avec méfiance.
Peter sourit à cela. « Il y a une version anglaise, mais elle n'est pas aussi puissante. Je vais te laisser écouter cette fois. »
Les mots qui sortent de la bouche de Peter sont beaux et compliqués, et Stiles sait qu'il va les massacrer quand il essaiera, mais ils sont magnifiques de la part de Peter. Pour être honnête, tout ce que dit Peter semble merveilleux, ce con. La lampe de glace brille pendant un instant avant que la glace ne se brise, laissant derrière la lampe en verre tourbillon, complètement intacte.
« C'est tellement putain de cool. »
« Des tours de salon comparés à ce dont tu es capable, chéri, » dit Peter. Stiles se sent encore plus bizarre quand Peter dit des choses comme ça, parlant avec désinvolture de la puissance qu'il pense que Stiles possède. Cela doit se voir sur son visage parce que Peter ajoute, « Peu d'utilisateurs magiques peuvent transformer quelque chose en glace après quelques semaines d'entraînement, juste en marmonnant. »
« C'était un accident, » souligne Stiles.
« Exactement, » dit Peter. « Tu n'as poussé aucune intention dans tes mots, tu n'a pas essayé de faire de magie un peu plus avancée, mais cela s'est quand même produit. »
« C'est assez alarmant, en fait, » dit Stiles, son cœur battant un peu plus vite. « Et si je fais sauter accidentellement ma maison si je parle dans mon sommeil ? Comment se fait-il que je n'ai pas déjà fait sauter ma maison dans mon sommeil ? »
« Détends-toi, » dit Peter en serrant doucement la nuque de Stiles. Stiles ne peut s'empêcher de laisser ses yeux papillonner au contact. « Tes capacités latentes ont été récemment déclenchées par Basel, tu n'as donc pas seulement marché sur la voie de la chance pendant 25 ans. Quant à savoir comment éviter de faire sauter quoi que ce soit maintenant ? » Il pousse le livre sur le bureau plus près de Stiles. « C'est pourquoi nous te formons. »
Stiles prend une profonde respiration et hoche la tête. Peter l'étudie silencieusement pendant quelques instants avant de donner une dernière pression à sa nuque. Il lâche prise et s'éloigne.
« Je pense que c'est assez pour aujourd'hui. Nettoies la glace et descend pour le dîner, » dit Peter.
Stiles hoche la tête, soulagé. Maintenant que le choc du changement de la lampe en glace s'est dissipé, il se sent vidé, comme si l'explosion accidentelle de magie l'avait vidé de toute son énergie. Après s'être occupé de la glace, Stiles descend les escaliers en suivant l'odeur du rôti venant de la cuisine. Peter l'a fait cuire lentement toute la journée et ça sent le paradis.
Stiles ne reste pas toujours pour le dîner, mais il aime quand il le fait, il aime avoir plus d'un aperçu de qui est Peter quand ils ne sont pas en train d'étudier ou de pratiquer. Il aime savoir que Peter aime le petit déjeuner pour le dîner et fait un pain perdu du tonnerre. Il aime savoir que Peter a trois frères et sœurs et que tous sauf un sont des loups-garous. Il aime connaître le visage de Peter quand il reçoit un appel de quelqu'un à qui il ne veut pas parler.
Stiles gémit à la première bouchée de rôti. C'est juteux et délicieux, et bien sûr Peter n'a pas la décence d'être un mauvais cuisinier.
« Y a-t-il quelque chose dans lequel tu es mauvais ? » demande Stiles, avant de prendre une gorgée de vin.
« En règle générale, non, » dit Peter avec un petit sourire suffisant. « Bien que je nierai cela si quelqu'un demande, mais à vrai dire, je ne suis pas très bon pour écrire de la poésie. »
« Quelle est ta version de 'pas très bon'? Seulement trois livres publiés ? »
Peter sourit narquoisement et prend une autre bouchée.
Quand ils ont fini, Stiles essaie d'aider avec la vaisselle, parce qu'il a été élevé pour être un gentleman, bon sang, mais Peter le pousse juste sur le côté, lui disant de se détendre dans le salon et qu'il sortira le crumble dans un instant. Le crumble. Peter Hale, l'un des loups-garous les plus redoutés de l'État, fait du crumble. Stiles ne peut pas gérer ça.
Il fait ce que dit Peter, s'effondrant sur le canapé dans le salon. C'est doux et confortable, et il est tellement, tellement fatigué. Il veut juste fermer les yeux et se reposer jusqu'à ce que Peter arrive avec le dessert, mais il ne refait pas surface avant des heures. Il prend vaguement conscience d'être allongé, puis rien jusqu'à 7h le lendemain matin quand quelques gouttes d'eau lui heurtent la tête. Stiles sursaute, les yeux grands ouverts pour voir Peter se tenir au-dessus de lui, projetant des gouttes d'eau sur son visage à partir du verre dans sa main. Il lui faut une seconde pour enregistrer qu'il dort sur le canapé de Peter et qu'il n'est pas chez lui dans son lit, puis il gémit en laissant sa tête retomber sur l'oreiller. (Est-ce que Peter lui a donné un oreiller ?)
« T'es un vrai connard, tu le sais ça ? » dit Stiles.
« Ce n'est pas moi qui me suis endormi après le dîner, privant mon hôte d'une bonne conversation. » Peter lui jette plus d'eau.
« OK, je suis debout ! Seigneur, t'es pire que mon père, » dit Stiles. Il se redresse, gémissant quand sa tête tourne. Il est soudainement très conscient qu'il ne s'est pas brossé les dents depuis hier matin et il se sent dégoûtant.
« Tu ne travailles pas aujourd'hui, n'est-ce pas ? » demande Peter.
« La bibliothèque est fermée le dimanche, donc non, je ne travaille pas, » répond-il en se frottant les yeux.
« Bien. On s'arrêtera à ta maison pour que tu puisses prendre une douche et on repartira, » dit Peter en sortant du salon.
« On repartira ? On va où ? »
« Mets tes chaussures. »
Avant qu'ils passent la porte, Peter pousse un gobelet de voyage plein de smoothie dans les mains de Stiles.
« Oh mon Dieu, tu es l'un d'entre eux, » dit Stiles.
« Si par 'l'un d'entre eux' tu veux dire quelqu'un qui pense que tu devrais avoir plus qu'un bol de Cap'n Crunch dans la matinée, oui, je le suis, » dit Peter en verrouillant la maison. « La magie demande beaucoup d'énergie, c'est important de manger. »
Stiles grogne, mais doit admettre que Peter a raison. Et le smoothie n'est même pas mauvais.
Ils ne sont chez Stiles que pour une demi-heure le temps qu'il se douche et se prépare. Il est sûr à 100% que Peter fouine dans sa maison, qui n'est pas aussi intéressante ou grandiose que celle de Peter, mais quand il entre dans le salon, Peter est assis sur son canapé, grattant Basel derrière les oreilles.
Ils sont dans la voiture de Peter, une Mercedes-Maybach snob, presque à la limite de Beacon Hills, quand Peter dit, « Tu savais que ta maison était hantée avant ? »
« Quoi ? »
« Tu peux sentir le léger résidu spirituel si tu te concentres dessus, » dit Peter. « Et je sais qu'Alan Deaton a aidé un esprit à avancer avant que les derniers propriétaires ne déménagent. »
« Deaton ? Le patron de Scott, le vétérinaire bizarre, Deaton ? » demande Stiles, bouche-bée.
« Mm, le seul et unique. C'est un druide. »
« Ce fils de pute, » dit Stiles. « J'y ai emmené Basel. »
« Quoi ? » dit brusquement Peter en lui jetant un regard de côté.
« Quand je l'ai trouvé, je l'ai emmené chez Deaton puisque Scott y travaille, pour m'assurer qu'il était en bonne santé et qu'il n'était pas le chat en fuite de quelqu'un, » dit Stiles. « Il aurait dû être capable de sentir le truc de l'utilisateur magique, non ? »
« Deaton est très au milieu de la route en termes de pouvoir, mais oui, même quelqu'un d'aussi médiocre que lui aurait pu dire que tu étais plus que juste humain. »
« Alors pourquoi il a rien dit ? »
« Je ne sais pas, » dit Peter en fronçant les sourcils.
« Mais t'as des théories, » dit Stiles, parce que c'est quelque chose qu'il sait à propos de Peter. Son esprit est toujours en réflexion, toujours à la recherche de connexions.
« Oui. »
« Et ? » Quand Peter n'a pas l'air d'être très communicatif, il ajoute, « J'ai l'impression que puisque ça s'applique à moi, j'ai en quelque sorte le droit de savoir. »
« Si tu insistes, » grogne Peter. « Je pense qu'il aurait pu sentir à quel point tu es puissant et les êtres puissants bouleversent l'équilibre, » dit Peter avec un ricanement plein de mépris, « ce qui tend à être sa ligne directrice. Il a aussi tendance à avoir une politique de non-ingérence qui a déjà nui aux autres dans le passé. »
« Alors il me regarderait juste m'auto-consumer par magie ? » demande Stiles. « Parce qu'il n'a pas envie d'aider ? »
« C'est sa façon de faire les choses, oui, » dit Peter. Sa main est serrée sur le volant, ses jointures blanchies.
« Je comprends ce que tu voulais dire maintenant sur le fait que les druides sont sournois. ». Et dire que Scott l'idolâtre presque.
« Ils ne sont pas tous comme ça... mais assez le sont pour qu'il soit intelligent d'être prudent autour d'eux. » Il y a plus là-dessous, il le sait. Mais il connaît aussi Peter et sait quand le pousser pour obtenir ce qu'il veut et quand cela le braquera.
« Eh bien, je suis heureux que Basel m'ait amené à toi plutôt qu'à lui. »
Peter sourit alors et il lui manque ce soupçon habituel de raillerie. « Moi aussi. »
