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Chapitre 8

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Se réveiller étendu sur la poitrine de Peter est l'une des trois meilleures expériences de sa vie. Dix sur dix, à refaire. Peter est déjà réveillé et lui caresse le dos, Stiles fredonne et enfouit son visage contre son torse, cachant ses yeux de la lumière du soleil qui se répand par la fente des rideaux de l'hôtel. Le torse de Peter résonne avec son petit rire et Stiles ne peut pas retenir le sourire stupide qui s'étire sur son visage. Ouais, il est encore fatigué, mais il est blotti avec Peter et n'a nulle part où aller jusqu'à ce qu'ils rendent la chambre. C'est plutôt une bonne situation.

« Quelle heure est-il ? » demande Stiles, ne voulant pas lever la tête pour chercher une horloge.

« A peu près 9h30. Il nous reste une heure et demie avant de partir. » Il ponctue cela en creusant ses ongles dans la peau de Stiles, les faisant glisser le long son dos et cela lui coupe le souffle.

« Oh ? Et qu'allons-nous faire ? » demande-t-il en frottant sa queue durcie contre la hanche de Peter.

Peter se déplace en un éclair, les roulant pour que Stiles soit en dessous de lui. Il couine de surprise, mais cela se transforme rapidement en gémissement quand Peter presse ses hanches contre lui.

« J'ai quelques idées, » ronronne Peter.

Il l'embrasse durement, possessivement, un contraste si frappant avec la nuit dernière. Il embrasse Stiles comme s'il voulait le réclamer, l'avidité du loup se fait plus présente. Ils tirent sur les vêtements de l'autre, désespérés d'être nu. Stiles a apprécié hier, être entre Peter et Chris, mais il aime mieux cela. Peter est tout à lui, il n'a pas à le partager. Il n'y a rien de performatif là-dedans, il n'y a pas de magie à canaliser. Il n'y a eux.

Peter plonge une main entre les jambes de Stiles, passant un doigt sur son trou. Il y a un bref picotement, puis cela glisse alors que Peter retrace son bord.

« Est-ce que tu -est-ce que tu viens de me lubrifier magiquement ? »

« Peut-être, » dit Peter en lui mordillant la gorge. Il appuie deux doigts à l'intérieur, l'étirement est facile car il a été baisé il y a moins de douze heures. Stiles gémit, se cambre sous son toucher et fait rire Peter. « Tu te plains ? »

« Nan, non, pas de plainte, » dit-il en balançant ses hanches. « Je me plaindrais seulement si tu arrêtes. »

« Mm, je n'en doute pas. »

Peter tord ses doigts à l'intérieur de lui, effleurant sa prostate, et Dieu, cela faisait si longtemps qu'il n'avait rien eu en lui à part ses propres doigts ou un jouet et Peter est si doué. Il sait exactement ce qu'il fait, exactement comment l'étirer. Sa queue est dure entre ses cuisses et quand Peter la lui lèche en une longue raie, Stiles geint et vient presque ici et maintenant.

« Putain, je suis prêt. Allez, s'il te plaît, Peter. »

« S'il te plaît quoi, chéri ? » Peter écarte plus largement ses doigts, rendant Stiles plus passionné.

« Baise-moi, s'il te plaît. »

« Bien sûr. »

Il retire ses doigts, puis aligne sa queue, la tête appuyant sur son anus. Il se glisse lentement et putain, il est épais, plus épais que tout ce qu'il a eu en lui avant. L'étirement est incroyable, le remplit complètement, comme si Peter se faisait une place à l'intérieur de Stiles, juste pour lui.

Peter enroule ses mains autour de ses cuisses et le baise brusquement, ce qui fait vaciller Stiles. C'est un rythme rude et brutal, et il n'en aura jamais assez. Il le baise comme s'il en avait besoin, comme s'il n'attendait que ça.

« Si bon pour moi, » grogne-t-il et Stiles gémit quand il voit ses yeux briller de bleu. Apparemment, les démonstrations loup-garouesque, c'est son truc. « Si parfait, Stiles. »

Il en rêvait, avait envie d'être rempli et baisé, et c'est mieux qu'il ne l'imaginait. La bouche de Peter est obscène, sa bite épaisse et parfaite. C'est presque embarrassant à quelle vitesse son orgasme se construit rapidement, le faisant se serrer autour de Peter par anticipation. Peter tâtonne entre eux, prend sa bite dans sa main et le caresse rapidement, passant son pouce sur le bout à chaque passage. Stiles fait des petits bruits désespérés, si différents des grognements et grondements profonds de Peter.

« C'est ça, bébé, laisse-moi te voir jouir pour moi, » grogne-t-il à son oreille.

Il crie, se cambre alors que les poussées de Peter frappe précisément sa prostate, le plaisir jaillit à travers lui. Sa queue tressaute dans sa poigne et il se déverse sur sa main. Son orgasme le submerge, le fait trembler sous Peter qui sourit triomphalement et s'enfonce encore plus fort, cherchant sa propre libération. Stiles saisit s'accroche désespérément à ses bras et son trou fait des bruits de succions obscènes autour de sa bite.

Peter crie en jouissant, sa queue épaisse tremble alors qu'il le remplit de son sperme. Il s'effondre sur ses coudes, reposant son poids sur lui. Stiles enroule ses bras autour de lui, effleurant son dos de haut en bas.

Il ne se retire pas, ce que Stiles apprécie. Il ne veut pas être vide pour le moment, il ne veut pas perdre ce sentiment de plénitude. Peter ne fait que frôler du nez sa tempe, presser de doux baisers sur sa peau. C'est parfait, privé, à eux. Stiles n'est pas dérangé par le rituel avec Chris, pas du tout, mais il préfère ça.

Dès que Stiles arrive au travail le lendemain, reposé et putain de joyeux, Calli le regarde et dit, « Oh mon dieu, balance. »

« Quoi ? » demanda Stiles en regardant ce qu'il pourrait lui balancer à part son café, dont il n'a pas très envie de se séparer.

« Non, crétin, balance l'info ! C'est ton sourire sexuel ! »

« Quoi ? J'ai pas de sourire sexuel ! » dit Stiles en regardant autour d'eux pour s'assurer que personne ne les a entendus, mais la bibliothèque est vide et le sera probablement jusqu'à ce que la maison de retraite ne dépose quelques clients.

« Bien sûr que si. C'était le loup-garou chaud qui t'a apporté le déjeuner la semaine dernière ? »

« Non ! » dit-il rapidement. Trop rapidement.

« Mh Mh, bien sûr. Garde tes secrets. »

« Merci, c'est ce que je vais faire. »

Son déni finit par être un point discutable, parce que Peter arrive vers midi avec le déjeuner et oui, il sourit comme un idiot. Peter le tire vers lui pour un baiser lent et profond, et Calli sifflote de manière très peu discrète. L'une des dames qui vient avec la maison de retraite crie qu'ils sont terriblement mignons. Il sait qu'il rougit profondément quand Peter s'éloigne avec un sourire narquois.

« On se voit ce soir. »

« Bien, » dit Calli quand Peter disparaît par la porte d'entrée. « Il ne s'est rien passé, mh. »

« T'as pas des stock à organiser ? »

Il passe encore la plupart de son temps avec lui, mais maintenant au lieu d'étudier la magie tout le temps, il prend des pauses où il le chevauche dans son fauteuil de bureau, l'embrasse paresseusement alors que Peter passe ses mains sur son corps, le flair à sa guise, lui suce des marques dans le cou. A présent, Peter dit, « Perfectionne cette incantation d'ici la fin de la journée et je te sucerai avant le dîner. » A présent, quand Cora passe et voit les bleus violet sur son cou, elle sourit triomphalement, satisfaite d'avoir eu raison.

Stiles ignore toujours les appels de son père. Eh bien, ce n'est pas de l'ignorance. Mais de l'évitement, absolument. Quand ils parlent, c'est guindé, tous deux sont soigneusement trop poli et ne mentionnent très délibérément pas la magie. Peter propose de s'asseoir avec son père pour lui en apprendre plus sur le sujet, ce que Stiles apprécie, mais il n'est pas sûr. Il ne sait pas comment il le prendra si son père est prêt à écouter un étranger plutôt que lui à propos de ses capacités. Soit son père comprendra et sera plus ouvert, soit il dira à Peter d'aller se faire foutre. Il ne sait pas ce qui l'énerverait le plus.

En fin de compte, il concède que c'est une bonne idée simplement parce qu'il ne peut pas continuer cette étrange relation avec son père. Il est réticent quand Stiles lui demande de venir rencontrer son mentor, mais il reconnaît un rameau d'olivier quand il en voit un. Il espère juste que ça tiendra assez longtemps pour qu'il écoute au moins ce que Peter a à dire.

Peter et Lilith passent la matinée chez lui, il l'aide à préparer le déjeuner et elle se prélasse au soleil avec Basel. Peter ne commente pas la façon légèrement frénétique dont il prépare le déjeuner, le considérant probablement comme une autre de ses habitudes nerveuses. Il demande cependant pourquoi il fait un rôti complet pour le déjeuner.

« Y a-t-il quelque chose qui cloche avec les classiques du déjeuner ? Sandwichs et soupe ? ». Stiles lui fait couper des pommes de terre à côté de l'évier.

« C'est une tradition de longue date de soudoyer mon père avec de la nourriture, » dit Stiles en regardant dans le four. « Si ce n'est pas une salade, il sera de meilleure humeur. »

Il regarde à nouveau dans le four, la troisième fois en cinq minutes, avant de le fermer avec un soupir. Peter se place derrière lui, enroule ses bras autour de sa taille et l'embrasse derrière l'oreille.

« Tout ira bien, chéri. Quoi qu'il arrive, ton père t'aimera toujours. Au pire, il ne voudra pas t'écouter et nous essaierons une autre fois. »

« Ouais ? » Stiles se blottit dans sa prise et se penche en arrière pour presser leurs joues l'une contre l'autre. « Il n'est pas des plus gentils quand il se met vraiment en colère. Il pourrait dire des choses …cruelles. »

« Je m'en fiche. Ta magie ne va nulle part et moi non plus, malgré les mots durs de ton père. On trouvera une solution. »

Stiles soupire mais ne discute pas, laissant Peter le tenir jusqu'à ce que le minuteur bipe et qu'il ait réellement besoin de vérifier le rôti. Lilith et Basel sont là dans la seconde, s'enroulant autour de ses pieds quand ils sentent qu'il sort le rôti.

« Vous êtes des chats ou des chiens ? » demande Stiles alors que Basel miaule plaintivement, se lève sur ses pattes arrière et mendie. « Vous êtes ridicules, tous les deux. » Il lâche tout de même un morceau de viande pour chacun.

Le shérif arrive vers 13h. Il a l'air mal à l'aise en tenant un pack de six sur le porche. Stiles l'entraîne dans un câlin, parce que oui, il est toujours énervé, mais il aime son père et ça lui a manqué. Le shérif le serre aussi fort qu'il le peut avec son bras libre avant de le laisser l'emmener à l'intérieur.

Peter prépare le rôti en essayant d'avoir l'air discret. C'est adorable et ça ne marche pas du tout. Il se retourne quand Stiles et le shérif entrent dans la cuisine, et déposent l'assiette qu'il tient. Il essuie sa main puis la tend au shérif, extérieurement calme. Stiles ne sait pas s'il est nerveux ou non, mais il ne pense pas que beaucoup de choses rendent Peter nerveux.

« Shérif Stilinksi, » dit-il en lui serrant la main. « C'est un plaisir de vous voir. »

« M. Hale. Content de vous voir quand vous n'êtes pas derrière les barreaux. »

« Quand tu n'es pas quoi ? » s'exclame Stiles en braquant sur lui son regard et toute son attention.

« Ton père m'a arrêté quand j'étais plus jeune, » dit Peter, le coin de sa lèvre se crispant alors qu'il lutte contre un sourire. « D'une certaine manière, la maison de Gerard Argent a été colorée en magenta au milieu de la nuit. Cependant, aucune charge n'a jamais pu être retenue. »

Le shérif hausse les épaules. « Je n'ai pas essayé si fort, pour être honnête. Argent est une épine dans le cul pour le comté. »

« L'euphémisme de l'année, » dit Stiles. « Euh, donc nous avons du rôti et les pommes de terre qui sont prêts. »

Ils discutent poliment pendant le déjeuner. L'un des députés vient d'avoir un bébé et l'a amené au poste. Stiles parle à son père de faire passer l'heure de lecture de ses enfants à trois fois par semaine au lieu de deux. Le shérif n'est pas ouvertement hostile à Peter, mais il n'est pas gentil non plus. Ce n'est pas génial pour les nerfs de Stiles, mais il n'y a pas encore de cris, alors c'est toujours ça de pris.

Quand ils finissent de manger, assis un peu maladroitement à la table ronde de la cuisine, le shérif s'adosse à sa chaise et prend une gorgée de sa bière. « Dis ce que tu as à dire. »

« Je sais que tu as... des réserves au sujet de la magie. Mais ça fait partie de qui je suis. Je ne peux pas l'éteindre comme je ne peux pas modifier mon propre génome. Je comprends que ça t'effraie, mais c'est comme ça que ça va se passer. »

« Ce n'est pas quelque chose dans lequel il t'a entraîné ? » demande-t-il, en regardant brièvement Peter. Lilith, assise sur les genoux de Peter, feule.

« Non. Papa, c'est toi qui as dit que maman avait de la magie. Ça vient évidemment d'elle. »

« Ouais et regarde tout le bien que ça lui a fait, » dit le shérif.

« Je ne prétends pas savoir ce qu'il s'est passé avec votre femme, » dit doucement Peter et Stiles peut dire qu'il choisit ses mots très soigneusement. « Mais quand un utilisateur magique est assez puissant et essaie de réprimer cela, il est connu que cela a des impacts négatifs. »

« Oh, alors c'est entièrement de sa faute si elle est morte ? »

« Nous savons tous les deux que ce n'est pas ce que j'ai dit. Vous craignez que Stiles utilise la magie, ce qui, bien que compréhensible, est un point de vue dangereux et mal informé », dit Peter. Le shérif ouvre la bouche pour argumenter, mais il ne lui en donne pas la chance. « Si la répression de sa magie a causé la mort de votre femme, que pensez-vous que cela ferait à Stiles ? Le combattre sur ce point, lui faire avoir honte de qui il est et de ce qu'il peut faire, le faire se renfermer ne fera que le blesser. »

« Vous n'avez pas le droit de me faire la leçon sur mon fils, » s'écrie le shérif.

« Non, mais j'ai le droit de vous faire la leçon sur la magie. Je suis un puissant sorcier, shérif. L'un des plus forts du pays, en fait. Cela devrait au moins vous faire savoir que je sais ce que je fais et de quoi je parle. Votre fils pourrait me battre à plate couture. Il est incroyablement doué, incroyablement fort et sans entraînement, il pourrait causer de gros dégâts à lui-même et aux autres. »

Il frôle le pied de Stiles sous la table, envoyant une vague de calme à travers lui pour atténuer la piqûre des mots. Pas nécessaire, il est bien conscient des dangers que représente la magie sans formation.

« Vouloir qu'il ignore sa magie est imprudent et dangereux, » dit Peter. « Et même si ça ne l'était pas, c'est sa vie. Il peut prendre ses propres décisions quant à la façon de la vivre. »

« Vous ne- » commence le shérif, le ton houleux, seulement pour être interrompu.

« Il n'y a qu'un seul d'entre nous qui a envie de se battre ici, shérif. Et ce n'est pas moi. »

« Papa. Peter te donne les faits. Il m'apprend à la contrôler et à l'utiliser. S'il te plaît, essaye d'entendre ce qu'on dit au lieu d'écouter tes préjugés. »

Le shérif soupire, se décourage. Son visage, ouvertement hostile et en colère il y a quelques instants, a maintenant l'air fatigué. Il se frotte les yeux d'une main et Stiles se demande à quand remonte la dernière fois qu'il a passé une bonne nuit de sommeil.

« J'ai peur pour toi, gamin. Je ne peux pas t'en protéger. »

« Je n'ai pas besoin que tu m'en protège, » dit fermement Stiles, en essayant de cacher son agacement. « Je gère, papa. Ça me rend heureux. »

« D'accord, » dit-il en soufflant. « Je vais essayer, d'accord ? C'est juste beaucoup pour moi. »

« Ouais, mais c'est pas à propos de toi, » dit Stiles. « C'est à propos de moi et de ton soutien. »

Le shérif avale difficilement et hoche la tête. « Tu as raison. D'accord. Um. Tu veux me parler de, euh, ce que tu apprends ? »

Stiles sourit. Ce n'est pas une approbation écrasante, mais c'est un pas en avant.

« J'ai travaillé sur les illusions. Je pense que ce serait amusant de l'utiliser pendant l'heure du conte à la bibliothèque. »

Stiles se concentre sur sa magie, sur les picotements sous sa peau et l'appelle. Elle danse entre ses doigts jusqu'à ce qu'il fasse apparaître un lapin rose étincelant dans la paume de sa main. Son père le regarde fixement, bouche bée. Le lapin saute sur la table, brillant comme si sa fourrure était aspergée de paillettes. Il fait une petite boucle joyeuse avant de disparaître dans une bouffée d'étincelles.

« C'est ridicule, je sais, » dit Stiles avec un léger sourire. « Je veux dire, je fais des choses pratiques, aussi. Ma maison est maintenant protégée. Les cambrioleurs ne pourront pas entrer, elle ne pourra pas prendre feu, des choses comme ça.

« Je ne savais pas que c'était possible, » dit le shérif, les sourcils haussés. « Qu'est-ce que tu peux faire d'autre ? »

Le shérif écoute vraiment attentivement, ce qui est un peu surprenant. Stiles est assez sûr qu'il est en train de bouleverser toute sa vision du monde de la magie. Il oublie le rituel sexuel avec deux hommes plus âgés et ne dit pas qu'il fréquente Peter, essayant ainsi de sauver la tension artérielle de son père. Son père écoute, cependant. Il pose des questions quand il lui parle de magie de guérison et demande même à revoir le lapin magique avant de partir quelques heures plus tard.

La tension est considérablement retombée au moment où il part, la carte de visite de Peter en poche. Il étreint Stiles pendant un long moment, serre à nouveau la main de Peter, avant de se rendre au travail. Stiles soupire alors qu'il verrouille la porte et s'affaisse dans les bras de Peter, qui lui caresse l'arrière de la nuque en respirant leur parfum combiné.

« Je suppose que c'est à peu près aussi bon que ce que j'aurais pu demander. »

« Ça aurait pu être pire, » dit Peter. « Quand je me suis manifesté pour la première fois, ma grand-tante m'a jeté une bible dessus. »

« Qu'est-ce que tu as fait ? »

« Je la lui ai jeté à mon tour. »

Stiles ricane, se retourne dans les bras de Peter et glisse la tête sous son menton.

« Tu veux toujours sortir dîner ? » Ils avaient prévu de se faire un thaï ce soir, mais honnêtement, l'idée même de rassembler son énergie pour y aller est un effort.

Peter fredonne, resserre son emprise. « On peut commander. Gardons cette soirée juste pour nous. »

Deux heures plus tard, ils mangent thaï sur le canapé de Stiles, Basel et Lilith sont recroquevillées à côté d'eux. Ils regardent une rediffusion de Charmed et rient des inexactitudes. Tout compte fait, ce n'est pas une si mauvaise nuit.