Examinant leurs options, les deux sorceleurs restèrent d'abord immobiles. Leurs assaillants encerclaient la clairière mais ils ne devaient pas être plus d'une demi-douzaine d'hommes. Geralt rechignait toujours à tuer des humains de peur qu'on l'assimile aux monstres qu'il était payé pour chasser mais dans le cas présent, il savait qu'il n'aurait probablement pas d'autre choix.

-Repartez d'où vous venez, et nous vous laisserons la vie sauve, déclara-t-il d'un ton parfaitement calme et en s'efforçant de sourire.

Il s'était adressé directement à celui qui les avait menacés et semblait être le chef, un type portant un tricorne rapiécé et au visage masqué par un foulard crasseux. Bien sûr, Geralt doutait qu'il soit possible de négocier avec des bandits de grand chemin, mais le risque en valait tout de même la peine. Sans surprise, le meneur de la bande ricana.

-On dirait que nous sommes tombés sur un paysan si illettré qu'il ne sait pas compter, gloussa-t-il. Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, l'arriéré, nous sommes en surnombre.

Geralt continua de sourire d'un air sinistre.

-Je ne te le proposerai pas une troisième fois, prévint-il. Toi et tes compagnons pouvez repartir sans subir la moindre perte. Mais si tu refuses mon offre, nous serons obligés de nous défendre et de vous tuer.

-Vous deux ? Nous tuer ? Laisse-moi rire ! Tu as peut-être l'air d'un mercenaire mais ta copine, je suis sûr qu'elle est meilleure dans un lit qu'à l'épée. Quant aux deux autres qui vous accompagnent… Un adolescent et… Oh ! Une fillette, voyez-vous ça ? Je crois qu'on a bien fait de venir, c'est notre jour de chance…

Il éclata d'un rire gras et malsain, bientôt imité par ses hommes. Par chance, le poète eut la présence d'esprit de ne pas contredire le bandit quant à son âge, ce qui n'aurait eu pour seul effet que de provoquer leurs assaillants.

Geralt serra les dents, ce qui rendit son sourire encore plus carnassier. Il échangea un bref regard avec Jaskier, qui s'était recroquevillé en tenant Ciri contre lui, puis avec Isane, qui semblait attendre son ordre, les doigts crispés autour de la poignée de son glaive en acier.

Le sorceleur s'élança à l'instant même où le chef des brigands amorçait son premier mouvement. Il para l'attaque qui était destinée au barde, prenant appui sur sa jambe droite pour le repousser d'un coup puissant. Le vaurien masqué tomba à la renverse mais eut le temps de rouler sur le côté avant que la lame de Geralt ne l'atteigne au visage, perdant son tricorne et dévoilant une épaisse chevelure brune par la même occasion.

Apercevant Jaskier entraîner Ciri le plus loin possible du combat, Geralt se concentra pleinement sur son opposant, qui s'était relevé d'un geste souple. Le sorceleur refusait de l'admettre, mais l'homme était un excellent duelliste, qualité plutôt rare chez un bandit de grand chemin pour être soulignée. Les deux mains sur la poignée de son épée, Geralt fit un pas en avant et pointa sa lame dans une feinte, mais le truand l'esquiva d'une pirouette agile et chargea à son tour. Si l'enjeu du combat n'avait pas été aussi sérieux, le sorceleur aurait même pris plaisir à exécuter la « danse ». Dans un sens, cela lui rappelait les entraînements avec Eskel, à Kaer Morhen.

Isane affrontait deux adversaires à la fois, tandis que les trois autres se jetaient sur leurs bagages entassés autour du feu de camp. Le sorceleur para le nouvel assaut de son brigand puis le repoussa d'un coup de pied dans le buste avant de former le Signe d'Aard, qui envoya les trois voleurs valdinguer dans les airs. L'un d'eux atterrit violemment contre un tronc d'arbre, se fracassant les os de la colonne vertébrale dans un craquement ignoble.

Isane réussit à transpercer l'un de ses adversaires avec son glaive, lui arrachant un glapissement pitoyable avant qu'il ne touche le sol, ses doigts couverts de sang levés devant son visage, comme pour s'assurer qu'il était bel et bien en train de mourir.

Geralt était de nouveau aux prises avec son bandit lorsqu'un hurlement strident déchira l'air et fit fortement vibrer le médaillon qu'il portait autour du cou.

Le sorceleur se jeta au sol dans un réflexe primitif, les deux mains plaquées sur les oreilles. Le truand en avait fait autant et Isane s'était retranchée derrière un Signe de Quen, mais Geralt ne s'en soucia pas et se tourna dans la direction qu'avaient pris Jaskier et Ciri.

Il avait su d'instinct que cette plainte perçante était une manifestation des pouvoirs de sa protégée et ce qu'il vit lui donna raison : la jeune fille était debout devant la calèche, la bouche si grande ouverte et entourée d'une telle aura de puissance qu'elle avait l'air d'une banshee[1]. Jaskier était roulé en boule à ses pieds, ses bras recouvrant sa tête coincée entre ses genoux. Il souffrait le martyre à n'en point douter.

Ignorant la douleur qui martelait ses tympans, Geralt rampa vers eux dans un effort surhumain. Il fallait qu'il l'arrête avant qu'elle ne les tue tous !

Le sorceleur avait à peine parcouru deux mètres à plat ventre lorsque Ciri cessa subitement de hurler et s'effondra sur elle-même, évanouie.


Geralt se releva dans un grognement sourd et se précipita vers elle, tandis qu'Isane se chargeait des derniers bandits encore vivants, mais considérablement affaiblis par la magie de Ciri.

-Qu'est-ce que c'était que ça ? gémit Jaskier, qui tremblait de tous ses membres. Geralt, qu'est-ce que c'est que cette gamine ?

Le sorceleur l'ignora et souleva Ciri au creux de ses bras forts. La jeune fille était inconsciente et ne répondait à aucun stimulus que Geralt osa tenter – il était hors de question qu'il lui mette une claque pour la réveiller !

-Isane ! appela-t-il d'une voix étranglée par l'inquiétude. Récupère les chevaux, il faut qu'on reprenne la route tout de suite !

La sorceleuse s'exécuta sans discuter et disparut bientôt dans l'obscurité.

Apeurées par le cri de Ciri et ses vibrations magiques, Ablette, Solstice et Dada – la pouliche que leur bourgmestre de Carreras leur avait donnée avec la calèche – avaient pris la fuite.

Geralt déposa Ciri sur la banquette de la voiture et ordonna à Jaskier de veiller sur elle pendant qu'il rassemblait rapidement leurs affaires et éteignait le feu après avoir allumé la petite lanterne suspendue sur le devant de la voiture.

Après une éternité qui en vérité ne dura qu'une dizaine de minutes, Isane revint avec les chevaux et aida Geralt à fixer l'attelage, puis ils repartirent au galop.

-Accroche-toi, Ciri, murmura Geralt en serrant sa protégée contre lui. Tiens bon, je t'en supplie !

Ils avancèrent à bonne allure pendant quelques minutes lorsqu'une voix les rappela derrière eux.

-Hey ! cria Jaskier avec désespoir. Attendez-moi ! Je ne suis pas nyctalope !

Isane, qui menait le cortège, tira aussitôt sur ses rênes et fit demi-tour.

-Je vais le chercher, dit-elle à Geralt, qui avait lui aussi dû ralentir. Pars devant, nous vous rattraperons.

-Isane, attends ! la rappela-t-il en stoppant la calèche.

Intriguée, la sorceleuse tira sur la bride de Solstice et s'arrêta à sa hauteur. Geralt décrocha la petite lanterne et la lui tendit.

-Ça devrait l'aider un peu, dit-il en parlant de Jaskier.

En effet, la pouliche n'avait pas besoin de lanterne pour avancer puisque les chevaux – comme les sorceleurs – disposaient d'une vision nocturne presque aussi performante que celle des chats.

Isane hocha la tête et se hâta de rejoindre Jaskier, qui s'était lui aussi arrêté, tandis que Geralt fouettait le flanc de Dada avec ses rênes pour la faire accélérer de nouveau, le cœur lourd de culpabilité.

Comment, par la malepeste !, avait-il pu oublier que Jaskier n'était pas conditionné pour voyager de nuit ?

-Tu vois ce que tu me fais faire, murmura-t-il à l'adresse de Ciri, qui gisait toujours inconsciente entre ses bras. Je pers la raison à cause de toi…

Malgré le choix de ses mots, ce n'était pas un reproche. Pas vraiment.


Geralt continua d'avancer à vive allure jusqu'à l'aube grisonnante, après quoi Dada s'arrêta d'elle-même. La pouliche avait besoin d'une pause et, même si l'état de Ciri le préoccupait de plus en plus – elle n'avait toujours pas repris connaissance, même après plusieurs heures de voyage –, le sorceleur pensa que ses deux amis le rattraperaient peut-être à cette occasion.

De toute évidence, Isane avait eu du mal à guider Jaskier dans le noir malgré le fait qu'Ablette y soit habituée, et Geralt les avait semés sans le vouloir. Il poussa la calèche jusque sur le bord de la route pour que Dada puisse brouter un peu d'herbe humide mais ne descendit pas de voiture.

Il avait allongé Ciri sur la banquette et posé sa tête sur ses genoux. Son front était plus brûlant encore que la veille au soir et Geralt n'avait aucune idée de comment s'y prendre pour faire baisser la fièvre. Heureusement que les gens comme moi ne peuvent pas avoir d'enfant, pensa-t-il avec cynisme.

Tiraillé entre l'impatience de reprendre la route et l'envie d'attendre ses deux compagnons, Geralt laissa la pouliche se reposer pendant près d'une heure avant de finalement se résigner repartir en direction du Nord, sans patienter plus longtemps.


Mais même après cette coupure, Dada refusait de repartir au galop. Bien qu'agacé, Geralt la comprenait : la pouliche était encore jeune et devait tirer le poids de la calèche en plus du sien et de celui de Ciri.

Ils poursuivirent donc leur route au trot pendant deux heures dans la fraîcheur de la matinée jusqu'à ce que le bruit de sabots qui claquent sur les pavés parvienne jusqu'à ses oreilles à l'ouïe affutée. Le sorceleur tira légèrement sur la bride pour faire ralentir Dada et se risqua à jeter un coup d'œil par-dessus son épaule. Il aperçut alors deux cavaliers qui arrivaient au galop et les observa un moment de ses yeux perçants.

-Isane ! s'écria-t-il en reconnaissant la robe d'un blanc nacré de la licorne.

La sorceleuse sembla le voir également, car elle accéléra encore l'allure. Jaskier, qui montait Ablette, peinait à la suivre cela n'avait rien d'étonnant : la jument était un cheval de trait, capable de supporter ou de tirer de lourdes charges mais pas de gagner une course hippique, surtout contre une licorne !

Geralt stoppa la calèche et attendit que ses deux amis le rejoignent. Sans surprise, Isane arriva la première et arrêta Solstice à sa hauteur.

-Désolée pour le retard, dit-elle dans une grimace.

Pour toute réponse, Geralt hocha la tête.

-Comment va-t-elle ? interrogea encore la sorceleuse en désignant Ciri d'un geste du menton.

-Mal.

À cet instant, Jaskier fit freiner Ablette avant qu'elle n'entre en collision avec Solstice.

-Ne me… refaites… plus jamais… un coup… pareil… haleta-t-il en se tenant les côtes.

Il se laissa glisser au sol et dut prendre appui sur ses genoux pour retrouver son souffle.

-Je n'ai jamais… eu autant mal aux fesses… de toute ma vie… ajouta-t-il en soufflant comme un buffle.

Dans d'autres circonstances, Geralt aurait répondu d'une plaisanterie d'un goût douteux mais l'heure n'était pas à l'amusement.

-Nos montures ont besoin d'une pause, déclara Isane en mettant à son tour pied à terre. Je suis désolée, Geralt. Si tu veux continuer sans nous, nous te retrouverons au temple plus tard dans la journée.

Le sorceleur allait approuver sa proposition lorsqu'il remarqua que la pouliche s'était remise à brouter.

-D'accord, soupira-t-il, mais pas plus de dix minutes !

Isane profita de cet arrêt pour faire quelques étirements musculaires et Jaskier pour se masser si vigoureusement le postérieur que s'en était presque indécent. Puis la sorceleuse se mit à fouiller dans ses bagages et en ressortit un morceau de fromage à pâte dure qu'elle découpa en trois à l'aide d'un couteau. Geralt accepta sa part avec gratitude mais la peur de perdre Ciri lui nouait tellement l'estomac qu'il ne réussit à rien avaler.

-Tiens, dit-il en tendant le morceau de fromage à Jaskier.

Bien que surpris, le poète ne se fit pas prier et l'engloutit d'une seule bouchée.

-Tu préfères une pomme ? proposa alors Isane en sortant plusieurs fruits de son sac.

-Non merci, Isane. Je n'ai pas d'appétit.

La sorceleuse poussa un profond soupir puis secoua la tête en lui adressant un sourire contrit.

-Ce n'est pas en te laissant dépérir qu'elle guérira, le sermonna-t-elle. Au contraire, elle a besoin de toi en forme pour la protéger.

-Je sais, admit Geralt. Mais ça ne passe pas, c'est tout.

Bien que visiblement mécontente, Isane n'insista pas.

La pause, qui devait ne durer que dix minutes, en compta finalement trente mais, lorsqu'ils reprirent la route, les trois compagnons veillèrent à avancer à la même allure.


Le soleil lointain de l'automne avait atteint son zénith environ trois heures avant qu'ils n'arrivent en vue du temple de Melitele, près d'Ellander.

Geralt lança Dada au galop sur les derniers cent mètres avant de freiner brusquement une fois arrivé devant la porte du bâtiment principal. Sans prendre la peine de détacher la pouliche de l'attelage, il sauta au sol dans l'allée bordée de peupliers et saisit Ciri sous les épaules et les genoux avant de disparaître à l'intérieur de l'édifice.

Le sorceleur avait effectué de nombreux séjours dans ce temple, ayant souvent eu besoin des dons de guérisseuse de sa grande prêtresse, la plupart du temps après un combat acharné contre un monstre. Et ce jour-là n'était pas si différent.

-Nenneke ? appela-t-il d'une voix forte. Nenneke ?

Une jeune femme vêtue d'une toge sobre sortit d'une des pièces et lui jeta un regard interrogateur. Il n'avait encore jamais rencontré cette adepte mais cela n'était pas vraiment étonnant : les pensionnaires allaient et venaient, il en avait toujours été ainsi.

-Où est Nenneke ? lui demanda-t-il vivement.

-Elle est au temple, lui apprit la jeune femme, son regard passant du visage du sorceleur à celui blême et endormi de Ciri.

-S'il te plait, va me la chercher, la pria-t-il d'une voix pressante. Dis-lui que Geralt la demande et que c'est urgent.

La jeune femme hocha la tête et courut hors du bâtiment.

Sachant où la grande prêtresse avait son infirmerie, Geralt monta l'escalier qui se trouvait au bout du couloir et ouvrit la première porte à droite. Plusieurs patients dans un état plus ou moins grave étaient allongés sur des lits aux draps immaculés, mais le sorceleur ne leur accorda pas la moindre attention. Il se dirigea vers la première couchette vide et y déposa Ciri, toujours enroulée dans ses couvertures de voyage.

Des bruits de pas précipités se firent alors entendre dans le corridor et Nenneke fit bientôt son apparition. C'était une femme corpulente pour sa taille mais qui se mouvait néanmoins avec souplesse sous le long voile inhérent à son statut de grande prêtresse.

-Geralt ! s'exclama-t-elle en le reconnaissant. Par Melitele, c'est bien toi !

-Oui, Nenneke, acquiesça-t-il, et j'ai besoin de ton aide.

-Qu'as-tu encore fait ? gronda la prêtresse en l'examinant de la tête aux pieds.

-Je vais très bien, assura-t-il en faisant un pas de côté. C'est elle qui a besoin de tes soins, ajouta-t-il en désignant Ciri.

-Oh ! fit Nenneke, les yeux et la bouche arrondis par la surprise. Dans ce cas, pousse-toi un peu.

Elle écarta Geralt sans le moindre ménagement et se pencha sur la jeune fille.

Nenneke déposa un linge humide sur le front de Ciri avant de poursuivre son expertise. Le sorceleur s'était un peu reculé mais cela ne l'empêchait pas de regarder Nenneke ausculter Ciri, détaillant le moindre de ses faits et gestes. S'il n'était pas autant abruti par l'inquiétude, il aurait sans doute essayé de retenir une ou deux choses, de manière à pouvoir les reproduire au besoin. Mais en cet instant, il était tout simplement incapable d'assimiler quoi que ce soit.

-Nenneke… souffla Geralt d'une voix à peine audible. Est-ce qu'elle va…

-Pour l'instant, je n'en sais rien, Geralt, coupa la grande prêtresse. Il faut d'abord que je trouve ce qu'elle a.

Geralt ouvrit la bouche mais avant qu'aucun son n'ait pu sortir de sa gorge, Nenneke reprit la parole.

-Tu devrais me laisser travailler, conseilla-t-elle. Sors prendre l'air ou descend aux cuisines manger un morceau. Je viendrai te trouver dès que j'aurai fini.

Sans attendre de réponse, elle l'attrapa par la manche et le mena d'une poigne de fer jusque dans le couloir avant de refermer la porte sur elle.

Geralt poussa un soupir qui ressemblait à s'y méprendre à un sanglot et se laissa tomber le dos contre le mur. Jamais de toute sa très longue existence il ne s'était senti aussi impuissant et inutile. Pourvu que Nenneke la guérisse, se dit-il. Pourvu qu'elle y arrive…

L'image de Yennefer s'imposa subitement à lui. Comment la magicienne pouvait-elle à ce point vouloir être mère ? De ce qu'il en savait, les enfants n'apportaient que du tracas ! Une vie sans eux était bien moins rude pour les nerfs…

-Geralt ? appela une voix familière depuis l'autre bout du couloir.

Le sorceleur ferma les yeux. À force de penser à elle, il arrivait même à entendre son timbre glacial.

-Geralt ? insista la voix.

Une main se posa sur son avant-bras et le sorceleur rouvrit les paupières.

Non, ce n'était pas possible, il devait s'agir d'un rêve, d'une hallucination… Ce parfum entêtant de lilas et de groseilles à maquereau, cette éternelle robe noire et blanche, ces cheveux aussi sombres que l'ébène, cette étoile d'obsidienne accrochée à un ruban de velours autour de son cou gracile, ces yeux d'un violet unique et sans chaleur…

-Yennefer ?


[1] Banshee : spectre féminin du folklore irlandais

Haha ! Vous vous y attendiez pas, hein ? XD Notre ami Geralt va bientôt se retrouver le cul entre deux chaises, si je puis dire ^^

Mais bien sûr, les coucheries de notre sorceleur préféré ne sont pas ce qu'il y a de plus important, mais bel et bien la santé de Ciri : Nenneke va-t-elle réussir à la guérir ? Yennefer jouera-t-elle un rôle ? Et Isane, dans tout ça ? Sa présence continuera-t-elle à être nécessaire ou deviendra-t-elle un caillou dans la botte de Geralt ?

Merci de votre fidélité, à mercredi prochain :)