Hey bonjour à toutes et tous ! Comme vous avez pu le constater, je pense malheureusement faire partie de la team pas régulière pour ce qui est de poster les chapitres. Tout simplement parce qu'ils ne sont pas écrits à l'avance. Alors ne vous inquiétez pas, j'ai les grandes lignes dans ma tête et je n'abandonnerai pas cette histoire mais pour le reste ça vient quand ça vient, et je suis également pas mal prise par mon boulot donc… Ce qu'il faut retenir, c'est pas d'inquiétude, je sortirai la suite ! En tout cas, c'est la première fois que j'ose publiais, je ne prends pas un compte le début d'histoire que j'ai publié sur skyblog quand j'avais 15/16 ans… et ça fait chaud au cœur de savoir que j'ai été lue, et appréciée mais surtout lue !

Merci également à tous ceux qui ont aimé l'histoire, qui se s'ont inscrits pour être prévenus de la suite et qui ont laissé un commentaire ! C'est peut être bête, mais ça encourage fortement à écrire la suite de l'histoire ! Alors merci beaucoup, du fond du cœur.

CHAPITRE 2

"Tout ça pour dire que…"

"…Oui oui, on sait Ron…"

"… Non, mais ce que je veux dire c'est que…"

"… Rien de plus rafraichissant qu'une bonne glace, on le sait bien."

"Oh mais laissez-moi finir ma phrase bon sang !"

"Arrêtez-vous deux ! Vas-y Ron, on t'écoute, ne fais pas attention à ta sœur et à Harry."

"Merci. Ce que je voulais juste vous dire, enfin te dire Hermione, c'est que j'ai réfléchis et je pense que ça serait bien pour toi que tu te reprennes un animal de compagnie."

Hermione regarda alors son ami d'un œil brillant.

"Je ne te dis pas forcément de reprendre un chat, mais tu pourrais prendre par exemple une chouette, ou un boursouflet, c'est mignon un boursouflet !"

"C'est vrai ça, c'est mignon un boursouflet, en plus tu peux l'emmener facilement avec toi un peu partout ! Moi si j'avais pu en avoir, j'en aurai pris un, mais j'ai un Harry et c'est pas mal non plus !"

"Fais ta maline toi, t'es bien contente quand je rentre le soir pour te masser les pieds, je ne suis pas sûr que ton boursouflet te procurerai autant de plaisir !"

"Beuark mes oreilles sensibles ! C'est de ma sœur dont on parle je te signale !"

"Ron, faudrait t'en remettre ça fait des années qu'on est ensemble, tu devrais être habitué avec le temps !"

"Peu importe, je ne veux pas savoir. Je n'entends pas, je suis sourd la la la la la la." Chantonna Ronald en se bouchant les oreilles à la manière d'un enfant.

Hermione rigola : "Vous n'arrêterez donc jamais de le charrier ?"

"Jamais !" crièrent à l'unisson les deux amoureux en se tenant la main.

"En tout cas, pour tout vous avouer, je ne m'étais pas posée la question de savoir si j'allais reprendre un animal ou pas. C'est encore un peu tôt et je n'ai pas envie que Pattenrond se sente trahi et croit que je ne pense plus à lui."

Ginny s'empressa de donner un coup de coude dans le ventre de son frère en voyant que celui-ci allait ouvrir la bouche. Elle lui coupa également l'herbe sous le pied en prenant la parole.

"On ne te dit pas de te précipiter vers le premier animal venu."

"Surtout si c'est une fouine comme Malefoy."

Ron avait sorti ça comme ça, l'air de rien, et les quatre amis rigolèrent de bon cœur.

"A la rigueur une fouine, c'est mignon, mais Malefoy, pitié ! "Hermione mima une moue de dégoût.

"Je disais donc, bande d'ingrats, on ne te dit pas de te précipiter vers le premier animal venu, mais de prendre ton temps et de réfléchir un peu à la question. Enfin réfléchis bien quand même parce qu'une fouine, Malefoy ou pas Malefoy, franchement ça pue comme animal ! Moi ça me beuark ! Les petits yeux vitreux là, et les petites griffes, non merci ! Harry chéri, tu ne veux vraiment pas m'offrir un petit boursouflet tout doux tout rond tout mignon ? S'il te plaît !" Se mit à le supplier Ginny.

"Ginny, Ginny, Ginny … Ma petite sœur chérie, dois-je vraiment te rappeler la durée de vie de tes cactus ?"

"Pardon ?! Et c'est toi qui oses me dire ça alors que tu as massacré l'élevage de coccinelles de maman !"

"Mais enfin ! Tu dérailles ce n'est pas du tout la même chose ! Et ce n'est pas du tout le sujet ! Et puis je ne veux pas d'un boursouflet moi, ce que je veux c'est …"

"Un cornet trois boules saveur menthe, chocolat et orange !"

"Un mélange bien répugnant si vous voulez mon avis."

"Exactement, ce que je veux c'est une deuxième tournée et ce n'est pas de ma faute si vous n'avez strictement aucun goût culinairement parlant."

"Et c'est toi qui oses dire ça." S'offusqua en souriant Harry.

"Ce qu'il ne faut pas entendre vraiment ... "soupira Hermione.

"Bande de petits rabat-joie, moi qui comptais vous payez la deuxième tournée, vous pouvez toujours vous brosser mes agneaux !"

Ronald héla le serveur qui vint prendre la commande. Ce dernier ne put s'empêcher de grimacer en inscrivant les saveurs choisies par Ron puis retourna au comptoir.

La deuxième tournée arrivée, les compagnons avaient depuis un moment changé de sujet de discussion.

"Ron, c'était un hasard tout à l'heure si tu as parlé de Malefoy ou tu as eu des nouvelles dernièrement ?" demanda Hermione.

"Je ne vous ai pas dit ? J'ai pris le thé avec lui la semaine dernière, c'était tout simplement charmant ! Puis après nous sommes allés nous promener sur les bords de la Tamise, main dans la main et arrivés au pied du BigBen, il s'est agenouillé et m'a demandé en mariage. Alors voilà, je voulais vous le dire les yeux dans les yeux, Harry, Hermione, Ginny. Je lui ai dit oui. Oh mon dieu ! Je vais me marier."

Un blanc s'installa. On aurait pu entendre une mouche voler.

Ronald restait impassible face à ce silence, aucune expression n'apparaissait sur son visage.

Puis le rouge commença à monter, monter, monter et…

"Non mais vous verriez vos têtes ! Vous avez vraiment gobé ça ?!"

"Pfff c'que tu peux être bête ! J'ai bien failli te croire un instant." Soupira Hermione.

"Maman t'aurait tué… Les Malefoy à notre tablée de Noël, ça aurait été beau tiens."

"Ça pour de l'ambiance, il y aurait eu de l'ambiance effectivement !"

"Moi vivant ?! Jamais ! Non plus sérieusement, perso, pas de nouvelle, bonne nouvelle, chacun chez soi et les lutins de Cornouailles seront bien gardés."

Hermione murmura : "Je me demande ce qu'il devient …"

"T'es sérieuse là ? Ça fait des années que je ne l'ai pas vu et je m'en porte bien. Très bien même ! Qu'est ce qu'on s'en fiche de ce mec ! C'est qu'un petit con."

"Oh merci Ronald vraiment. Je n'étais pas au courant figure toi. C'est vrai que toutes ces années à Poudlard étaient un pur bonheur. Un vrai régal. Aucune réflexion, zéro croche pieds, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Je demande juste, parce qu'il avait beau être, enfin il a beau être la personne la plus abominable que je connaisse, il n'en reste pas moins humain et je me demande juste ce qu'il est devenu après son procès. Il s'est évaporé et ça n'a pas du être facile de se reconstruire. Curiosité mal placée, mais curiosité quand même. C'est tout."

"Ouais bah j'en sais rien, et je m'en fiche. Franchement je ne te comprends pas des fois, les causes perdues, Malefoy, la S.A.L.E …"

"C'est toi que je ne comprends pas. Je demande juste c'est tout, et tu t'emportes, après libre à toi de ne pas comprendre, je ne te le demande pas et je ne t'en voudrai pas. Mais ce n'est pas parce que tu n'es pas d'accord avec mes pensées que tu dois t'emporter à chaque fois. On est grand, on est libre, on peut penser différemment et en discuter calmement. Je pensais que tu le savais pourtant."

Harry qui était restait bien silencieux jusque-là intervint: -"Eh là, ça ne sert à rien de monter sur vos sombrals tous les deux, surtout pour Malefoy. Il y a quand même plus important dans la vie. Pour répondre à ta question Hermione, je t'avoue que je n'en sais rien, je fuis un maximum la presse et je ne l'ai pas aperçu dernièrement. Tout ce que je lui souhaite, c'est qu'il arrive comme nous à se reconstruire…"

"Maman dit qu'elle a aperçu plusieurs fois Narcissa chez Fleury & Bott, mais elle était toujours seule."

"C'est pas important de toute manière, c'est juste que je ne l'ai jamais revu non plus depuis son procès et puisqu'il a été le temps d'un instant le fiancé imaginaire de Monsieur Ronald Weasley ici présent, je me demandais juste, c'est tout. Mais merci pour vos retours, aussi civilisés soient-ils."

"Je m'excuse. Je suis désolé. Tu sais bien que je m'emporte des fois."

"Oui eh bien, je pense que ça serait pas mal qu'à ton âge tu apprennes à contrôler tes émotions. Je ne suis pas ton punchingball humain."

"T'es pas cohérente, un coup j'ai des émotions, un coup j'en n'ai pas…"

"Mon dieu, t'es incorrigible… Je n'ai pas dit que tu n'avais PAS d'émotion, j'ai dit que tu avais la capacité émotionnelle d'une petite cuillère. Nuance."

"Oui bah si tu joues sur les mots aussi."

"C'est toi qui as commencé je te signale !"

"Bon vous êtes mignons vous deux, mais l'heure tourne et avec Harry on a prévu de se faire un vol en amoureux au crépuscule alors on va vous laisser à vos débats passionnants…"

"Mon dieu Ginny, tu as raison, je n'avais pas vu l'heure non plus ! Profitez bien !"

"Moi je dois passer à la boutique des jumeaux, j'avais dit que j'aiderai un peu."

Chacun se leva tour à tour, s'enlaçant de manière à se dire au revoir. Puis d'un dernier revers de main, partirent de côtés différents.

Hermione n'avait pas d'impératif en cette fin de samedi après-midi. Elle se mit alors à flâner dans les rues, s'arrêtant de temps à autres devant les diverses vitrines et profitant des derniers rayons du soleil rougissant sur sa peau laiteuse.

C'est au détour d'une petite rue, qu'elle aperçut dans le fond une impasse comportant en tout et pour tout une devanture qui l'intrigua. Elle s'avança doucement tout en plissant légèrement des yeux afin de mieux percevoir ce qu'il s'y trouvait.

Le pourtour de la boutique était peint d'un vieux vert bouteille, la peinture s'écaillant çà et là des poutres extérieures.

Une petite table ronde en fer était mise à disposition, entourée de deux jolis lloyd loom vert pastel. Sur cette dernière, trônait un vieux arrosoir en métal, rempli d'un bouquet de fleurs séchées.

C'était la décoration typique qu'Hermione appréciait, simple et champêtre. Derrière la vitre, on pouvait apercevoir des petits animaux de toutes sortes et de toutes les couleurs. Hermione, mue par la curiosité poussa la porte. Une clochette tintinnabula.

"Bonjour !"

Mais hormis les cris des divers animaux, Hermione n'eut aucun retour.

Elle se mit alors à avancer tout doucettement dans les différentes allées, regardant de ses yeux émerveillés les différents animaux qui se trouvaient devant elle. Des roses, des verts pommes, à poils, à plumes, à écailles, sur deux pattes ou quatre, il y avait de tout, pour tous les goûts et surtout, des espèces qu'elle n'avait tout simplement jamais vu et qu'elle ne verrait certainement pas dans le monde moldu.

Hermione avait l'impression de retomber en enfance quand elle était allée pour la première fois au Zoo avec ses parents. Et comme Alice au pays des merveilles, elle était émerveillée par toutes ces choses incroyables. Elle était étonnée que le monde magique la surprenne encore et toujours à ce point.

Elle entendit la clochette tintinnabulait de nouveau et des effusions de rires féminins lui parvinrent. Des femmes distinguées et d'un certain âge, vêtues chacune d'un manteau de fourrure venaient de rentrer dans la petite boutique.

"Tu n'as rien à faire ici Granger, tu devrais t'en aller maintenant." lui murmura une voix gutturale.

Hermione pivota lentement sur ses pieds, puis se retrouva abasourdie, nez à nez, face à Drago Malefoy qui était reculé dans la pénombre du fond de l'allée dans laquelle elle se trouvait.

Surprise, elle ouvrit la bouche. Malefoy continua de la fixer de ses yeux sombres puis s'avança vers elle, pour finalement la dépasser sans s'arrêter à son niveau.

"Mesdames bonjour, je vous souhaite la bienvenue. En quoi puis-je vous être utile ?"

Hermione restait statique dans cette allée reculée, et n'avait pas bougé d'un pouce. Elle entendit au loin son ancien camarade déblatérait elle ne sait quoi à ses clientes et cela l'importait peu.

La jeune femme reprit ses esprits, puis d'un pas déterminé mais discret, se dirigea vers la sortie.

La vieille porte vitrée se referma doucement derrière elle, faisant de nouveau sonner la cloche.

Sa main posée sur la table en fer, Hermione inspira longuement puis partie sans demander son reste.