*****Plus court que le précédent mais une suite est déjà en train d'être tapée pour demain ! Nous sommes ici avec Law, Traffy de son p'tit nom *évite une seringue pleine de produit douteux******
Itinerys : Désolééée pour la faute ! J'ai adoré lire ton pavé ne t'en fais pas, c'est magique de recevoir une review de cette taille. Je prends en compte ta demande de garde et tu pourras laisser Kid vider ton frigo. Au fait, dit lui que je m'excuse de le mettre en colère, je l'aime bien dans le fond. Et que s'il savait la suite il ne me taperais pas aussi fort ! Des provocations fuseront au cours de la suite ! Merci de rester à mes côtés et gros bisous ! Encore merci pour cette review monstrueusement drôle et magique.
Trafalgar-Lucia : Mais non il demanderais les autre numéros à Killer sous peine de mort.
Aki-chou : Ça fait effet nostalgie ! "amour-haine, sadisme-gentillesse, ennui-beuveries, combats-tranquillité..." belle explication ! Ces répliques me sont venues du cœur, merci de les aimer ;)
Chapitre 8 : Monsieur Law
Le lendemain, Law et son équipage s'étaient décidés à une excursion en ville. Law avait choisi de les laisser vaquer à leur occupation et se baladait dans le coin du bar où ils avaient étés la veille. Alors qu'il allait continuer son chemin, des éclats de voix se firent entendre ainsi qu'un bruit de verre brisé. Curieux de ce qui pouvait justifier ce tapage, il poussa la porte, se disant qu'une bonne bagarre lui dérouillerait les membres. Mais au lieu de la scène attendue, il découvrit le pirate qui l'avait provoqué hier, la main écartée du reste du corps. De nombreux éclats de verre s'éparpillaient à ses pieds. Une petite fille, que Law reconnu comme étant celle qui courait dans la taverne, était à terre, sa petite main plaquée sur son visage. Sa mère, dépassée par la soudaineté du coup accouru vers sa fille, au milieu des débris.
_ Sale gosse ! Je suis sûr que tu l'as fais exprès ! Beugla la masse enfoncée dans la banquette.
A cette heure, il n y avait quasiment personne. Les deux trois alcooliques se dépêchèrent de sortir, de peur d'être interrompus dans leur cuvage. Law était planté devant cette scène, la mère se confondant en excuses auprès de la brute. Il remarqua que l'enfant avait chuté dans les morceaux de verre et que des entailles plus que superficielles lui couvraient les avants bras.
_ C'est pitoyable de s'en prendre à une enfant monsieur, se manifesta Law, la voix contrariée.
Le buveur se tourna en direction de la voix qui l'avait provoquée, prêt à en venir aux mains. Son visage se contracta quand il aperçu Law, bras posé sur son nodachi, l'air nonchalant.
_ Toi ? Ne te mêle pas de ça le freluquet !
Law s'avança entre les tables vides, déterminé mais calme.
_ Il me semble vous avoir déjà demandé de ne plus m'appeler « freluquet ». De plus, j'ai horreur que l'on me donne des ordres.
_ Ha ha ! Mais c'est qu'il en a de l'audace, le freluquet !
Law sentit ses muscles se contracter et il bondit sur son adversaire. Le pirate se retrouva bloqué, Law sur la banquette, un morceau de verre pointé sur sa gorge.
_ Ici, juste sous la pointe, se trouve une artère, souffla Law d'un ton mécanique et amusé par le rythme cardiaque affolé qu'il sentait sous le verre. Une seule minute suffirait à ce que tu te vides de ton sang et à moi, une seconde pour l'ouvrir.
Il jeta un regard sur la mère qui comprit de s'en aller, et elle entraîna sa fille dans l'arrière boutique dont elle ferma la porte.
_ A…arrêtes ! Ne fais pas ça ! le suppliait sa victime. Je te paierais tout ce que tu veux !
Law étira ses lèvres fines, laissant entrevoir ses dents d'une blancheur d'ivoire contre sa peau mate. Il appuya le morceau de verre contre la peau qui s'étirait à son maximum.
_ Le freluquet ne se fait pas acheter…
Et le sang gicla.
Law essuya ses mains pleines de sang sur la chemise crasseuse de sa victime. Il alla toquer à la porte de l'arrière boutique.
_ Je m'excuse Miss. Je crois que j'ai salit votre taverne. Si vous pouviez m'aider à nettoyer je vous remercierais. Par contre, je vous conseille de laisser votre fille derrière.
La porte s'entrouvrit, laissant apparaître le visage terrifié de la jeune femme. Celle-ci ne put réprimer un hoquet de surprise devant le sang qui maculait le visage de Law.
_ Maman ? Résonna une petite voix. Qu'est ce qu'il y a ?
_ Rien. Rien ma chérie, reste ici s'il-te-plaît, rassura la mère.
Elle sortit, laissant sa file.
_ Oh mon Dieu…glapit-elle devant le bain de sang qui s'offrait à ses yeux. Il…Il est mort ?
_ Je pense que l'état dans lequel il se trouve ne lui permet pas de respirer, oui.
Le temps passa et au bout d'un long nettoyage, la taverne avait retrouvé un état normal. Law avait nettoyé son visage à l'eau fraîche apportée par la mère. Ses vêtements n'avaient pas étés tâchés, comme à son habitude. Il ne voulait pas se salir car il était capable d'opérer sans recevoir la moindre goutte de sang. Une exécution n'était pas différente.
_ Je vous remercie de ce que vous avez fait, déclara la jeune femme.
_ Le mort ? demanda Law, sarcastique.
Elle frémit à l'image du corps qui avait rejoint les poissons.
_ D'avoir sauvé ma fille.
Law haussa légèrement les épaules.
_ Je n'aime pas vraiment qu'on s'en prenne un enfant pour une raison aussi futile qu'un verre cassé.
La porte du fond s'ouvrit, laissant la petite fille se précipiter sur sa mère en pleurant. Ses vêtements n'avaient pas échappé aux quelques tâches de sang de ses blessures.
_ Beatriz, va remercier le monsieur.
La petite fille sortit la tête des jupes de sa mère, observa timidement Law et avança doucement vers lui qui s'accroupit.
_ M…merci monsieur…J'ai mal…
_ Fais moi voir tes blessures, demanda-t-il, le plus rassurant qu'il put. Je suis médecin, ajouta-t-il à l'adresse de sa mère.
Elle tendit ses avant-bras pâles que Law tâta de ses mains habiles.
_ Je vais devoir soigner ça ou ça risque de s'infecter. Avez-vous une trousse de soins Miss ?
_ Bien sûr ! Je vais la chercher !
Elle revint rapidement avec une boîte en fer blanc qu'elle posa près de Law, assit sur la banquette propre. Il l'ouvrit et commença à soigner les plaies de l'enfant. Celle-ci fixait son attention sur les lacets de son nodachi, tandis que le bruit des objets cognant contre le métal résonnait.
_ Attention ça va piquer, prévint-il.
_ Ouille ! Tu fais mal monsieur.
_ C'est bientôt fini.
Une fois toutes les plaies désinfectées et pansées, il entreprit de faire dégonfler sa joue enflée par la gifle.
_ Vous avez besoin de quelque chose ? S'enquit la mère.
_ Ça ira, merci Miss.
Quand il eut totalement terminé, il rangea toutes les affaires qu'il rendit à la femme. Celle-ci s'inclina profondément.
_ Je vous remercie infiniment pour tout ce que vous avez fait. Vous pourrez revenir autant de fois que vous le désirerez, avec vos amis si vous le souhaitez.
_ C'est aimable à vous…
Trafalgar ne manquait jamais une occasion de faire des économies. Il sortit son den den mushi de sa poche et demanda à tout son équipage de le rejoindre au bar de la veille. Il le remit dans sa poche et Beatriz vint s'asseoir à côté de lui alors que sa mère s'éclipsait. Elle devait avoir environ 7 ou 8 ans, tout au plus.
_ J'ai encore mal monsieur docteur.
Il posa une main sur sa tête blonde.
_ Ça fera encore mal pendant quelques jours, ne t'en fais pas.
Elle leva alors clairement les yeux vers lui et plongea dans les pupilles sombres du capitaine, un regard qui le perturba. Deux grands yeux couleur ambre s'accrochaient aux siens. Les mêmes qu'une personne qu'il avait connue auparavant. Puis d'un coup, l'enfant vint se serrer à lui, agrippant son pull de ses mains frêles. Gêné, il ne savait pas vraiment que faire, ayant rarement l'occasion de se faire aborder par des enfants. Il opta pour une main dans ses mèches blondes.
_ Comment tu t'appelles monsieur ? Interrogea la voix étouffée de la petite fille.
_ Law…Trafalgar Law. Toi c'est Beatriz, c'est ça ?
_ Voui.
Elle s'écarta de son tour et se mit debout sur la banquette. Les bras levés dit :
_ Un jour j'aurais un grand bateau et je verrais des sirènes ! J'aurais plein de copains avec moi et on ira partout dans le monde ! S'exclama-t-elle, un grand sourire aux lèvres.
_ Ha ha ! Tu es bien ambitieuse pour ton âge !
_ Mon papa me disait qu'il faut avoir un rêve dans la vie.
_ Il a raison. Et où est ton papa ?
Beatriz eut une moue triste.
_ Il est parti. Loin sur l'eau, dit-elle en désignant l'océan à travers le mur de la taverne. Maman dit qu'il va revenir mais moi je ne sais pas.
Elle se mit face à Law, sur ses genoux et le serra dans ses bras une nouvelle fois, autour de son cou. Il avait un peu de peine pour cet enfant qui n'hésitait pas à câliner un pirate.
_ Tu crois qu'il va revenir monsieur Law ?
_ Eu…oui bien sûr. La mer est dangereuse mais il doit être courageux.
Alors le visage de l'enfant s'éclaira.
*****La suite demain mes cocos !
? : Fu fu fu fu !
Moi : Doflamingo : DÉGAGE !
