*****Nous sommes toujours en présence de Law, souvenez vous "Mr Wonderful"***** watch?v=wyntRqplP2c so funny !

Itinerys : Encore un roman ! YATTAAAAAAAA ! J'adoooore ! "ça aurait été Kidd, il se serait marré en regardant la scène puis il aurait zigouillé la brute ET la gosse !" je vois parfaitement la scène et le rire d'Eustass...*ç* En tant qu'ex-apprentie médecin, je dirais que c'est tout à fait compréhensible ! Cette réaction est observée chez toutes les femmes côtoyant Law...Toi et moi en l'occurrence...

"Kidd, énervé d'être soudain ignoré (et un peu jaloux aussi)"

Moi : Ah mais sale brute sans cervelle *se fait choper par une grande main rattachée au corps qui va avec* Je t'ai dis de pas t'en faire ! Ça t'arrive de m'écouter parfois ?

Kid : Répète ?

Moi : Qu'est ce que je disais...

Vivement la suite de ce feuilleton plein d'émotions !

Moi : Au fait Do-sama, va pas trop loin non plus je pourrais avoir besoin de toi.

Doflamingo, sourire de violeur enclenché : Vraiment ?

Moi : Range tes idées dans la grande boîte étiquetée "Dans tes rêves"


Chapitre 9 : Monsieur Bepo

La mère réapparut de l'arrière, les mains chargées d'un plateau portant des boissons et quelques plats à manger. Plateau qu'elle faillit lâcher en voyant sa fille dans les bras du pirate.

_ Beatriz enfin ! Laisse le jeune homme tranquille ! Je t'ai déjà répété mille fois de ne pas gêner les clients !

La petite lui offrit son visage plaintif.

_ Mais il est doux ! protesta-t-elle.

« Doux » ?! Sursauta Law. Il resta un moment bloqué sur le terme puis faillit éclater de rire. C'était bien la première fois qu'on le qualifiait ainsi. Malgré son caractère naturellement froid et distant, il fut pris d'affection pour cet enfant.

_ Laissez Miss, elle est adorable.

_ Vous…vous êtes sûr qu'elle ne vous gêne pas ?

_ Sûr et certain. Mais comment vous appelez vous Miss ?

_ Feliz.

Puis elle posa les chopes de saké sur la table. C'est ce moment que choisit l'équipage de Law pour débarquer bruyamment dans la taverne toujours déserte. Feliz s'éclipsa à nouveau, comme si elle ne voulait pas assister à cette scène. Beatriz plongea sa tête dans les plis du sweat de Law et n'en bougea plus.

_ Bepo, ici ! L'apostropha le capitaine.

L'ours se tourna vers Law et resta interdit, tout comme le reste de ses coéquipiers en voyant son capitaine, d'ordinaire si intouchable, une fillette agrippée à son cou.

_ Ca…capitaine…qu'est-ce vous faites….avec….

Prenant compte que sans les évènements connus, la scène pouvait passer pour un fac-similé de pédophilie…ou de baby-Brother, Law leur expliqua ce qui s'était passé pendant qu'ils s'installaient. Beatriz osa enfin tourner son visage vers les nouveaux arrivants. Sa première réaction fut un cri de surprise et d'adoration devant l'ours blanc en combinaison orange.

_ Waaa ! Un nounours qui bouge !

Tous rigolèrent, sauf Law qui n'en était pas à ça non plus. Il se contenta d'un léger sourire. Beatriz se leva et se dépêcha de descendre de la banquette pour aller découvrir l'objet de sa curiosité. Bepo était immense comparée à elle.

_ Bepo, je te présente ma jeune patiente Beatriz. Beatriz, voici Bepo, mon second.

_ Salut Bea-chan, dit l'ours affectueusement.

_ Salut ! Balança-t-elle, apparemment peu surprise du don de parole de Bepo.

Law vit son amusement s'accentuer devant la fraîcheur et l'énergie de l'enfant. Ses yeux ne l'avaient toujours pas laissé indifférent, ne pouvant manquer une occasion de le croiser. Un minuscule nœud se formait dans son ventre à chaque fois.

_ Je peux te faire un câlin ? Questionna l'enfant.

_ Vas-y Beatriz, autorisa Law, souriant un peu plus.

_ Mais...tenta Bepo.

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que l'enfant avait escaladé les plis de la combinaison et sauté dans ses bras, de la même manière qu'elle l'avait fait pour Law.

_ Toi aussi tu es doux monsieur Bepo, constata-t-elle.

_ « Toi aussi » releva Shachi, qui prenait enfin la parole.

Elle leva la tête et regarda l'homme à la casquette fluo. Elle pointa un doigt en direction de Law, les bras sur le haut de la banquette et les jambes croisées.

_ Voui, monsieur Law il est doux aussi, affirma-t-elle, aussi sérieuse qu'un inspecteur des impôts.

Cette fois-ci encore, tout le monde rit, hormis Law qui enfonça son chapeau devant ses yeux, ne voulant plus voir les rires de ses compagnons.

_ Vous en avez du succès capitaine ! S'amusa Penguin.

_ Pas autant que Bepo, contra-t-il.

Penguin se pencha vers Beatriz et lui demanda doucement.

_ Dis moi petite, lequel tu préfères entre Bepo et le capitaine ?

_ Le capitaine ?

_ Oui, Law est notre capitaine.

Beatriz joua un instant à taper du bout du doigt la visière de la casquette bleue, pensive. Son regard passa de Bepo à Law, puis redescendit des genoux de Bepo pour retourner auprès de celui qui était assit dans la banquette. Debout sur les rembourrages instables de celle-ci, elle déclara face à l'assistance :

_ Monsieur Law il pense que mon papa va revenir alors je l'aime bien. En plus il m'a sauvé du méchant pirate et à soigné mes bobos ! Monsieur Law il est trop fort ! Et en plus il est doux.

_ Tu vois Penguin, le capitaine est capitaine à cause de ça, lui expliqua Shachi, goguenard.

Il devait être près de midi quand la taverne commença de nouveau à se remplir de clients. Beatriz délaissa le groupe et reprit son passage entre les tables et Feliz servait au comptoir. Un peu plus tard, un homme arriva et la rejoignit derrière le plan de bois laqué. Feliz sembla lui raconter ce qu'il s'était passé car l'homme salua Law d'un profond signe de tête, que celui-ci rendit, imperceptible.

La soirée était entamée depuis un moment et les bruits de la salle montaient à travers le plancher poussiéreux. Beatriz jouait sur son lit avec une petite poupée. Sa mère lui avait demandé de monter car elle ne faisait que gêner les gens. Elle avait accepté sans rechigner vu que le groupe de pirates qu'elle avait rencontré était parti en cours de soirée. Beatriz aimait beaucoup s'asseoir en compagnie des pirates, quand ils semblaient aimables car elle entendait les récits les plus fous. Les aventures en mer la fascinaient depuis toute petite.

La seule chose que sa mère avait voulu lui dire sur son père était qu'il était pirate et qu'il était très fort. Alors Beatriz écoutait sans se lasser les ivrognes conter leur vie dans l'espoir qu'elle entende parler de quelqu'un qui puisse être son père…


Au pied d'une imposante bâtisse, Law et son équipage se tenaient près à agir. La nuit était tombée et les riches bourgeois de la maison étaient sûrement partis en ville à un de ces bals huppés. Ce qui leur laissait le champ libre. Sans bruits, ils passèrent à l'arrière de la maison, après avoir escaladé le grillage, non sans difficultés pour Bepo. Celui-ci resta dans les jardins afin de prévenir par den den mushi en cas de retour imprévu des propriétaires.

Le mur en pierre blanche facilitait le camouflage des hommes de Law au vu de leurs combinaisons, mais lui passait relativement peu inaperçu. Il décida donc de rentrer le plus vite possible. A l'arrière de la maison, une petite porte secondaire rouge ne résista pas longtemps et s'ouvrit en un fracas contre le mur. Bien que le chuchotement s'impose, Law eut du mal à garder un ton calme.

_ La prochaine fois que je voudrais faire une entrée je préciserais DISCRÈTEMENT !

_ Oups !

Malheureusement pour eux, une lumière s'alluma au bout du couloir elle une vieille femme suivie par une autre, plus jeune, arrivèrent précipitamment, l'air paniqué.

_ Et zut, ce que je voulais éviter, grinça le capitaine.

_ Que…que faites vous ici ?! S'égosilla la vieille servante. Allez-vous-en ! Ou j'appelle la…

Elle n'eut pas le temps de terminer sa menace car les trois premiers hommes près de la porte lui avaient sauté dessus et la bâillonnèrent. Il en fut de même pour la jeune femme qui poussa un cri étouffé. On leur attacha les poignets et les chevilles.

_ Veuillez nous excuser pour cette intrusion quelque peu rustre, déclara Law de son éternel voix teintée de sarcasme. Il m'est pénible de devoir agir ainsi mesdames, mais je doute que vous nous auriez indiqué la direction du coffre.

Comme pour approuver cette remarque, la vieille femme qui semblait la plus attachée à sa maison poussa un grognement sauvage. Son acolyte se contentait de pleurer doucement devant les cambrioleurs. Law eut un sourire faussement amusé et s'en alla visiter rapidement les pièces de la demeure, ses hommes se séparant pour faciliter les recherches. Après avoir ouvert la porte d'innombrables chambres toutes aussi décorées les unes que les autres, Law finit par entrer dans une pièce sans lit. Il entra plus calmement et observa les meubles en acajou qui ornaient chaque coin de la pièce. Il lui semblait que c'était un bureau, celui du chef de maison sans doute.

_ Le lieu où tous ces idiots de riches pensent avoir leur fortune en sécurité, ricana Law en s'approchant d'un tableau au mur.

Une petite marque à la gauche de la bordure du cadre attira son attention. Il décala précautionneusement le lourd paysage de campagne peint et admira le contour net et précis du coffre en métal froid qui l'attendait. Un magnifique sourire de Chirurgien étira ses lèvres.

_ Jackpot.

Dans le couloir où se trouvaient encore les deux femmes bâillonnées, Penguin les observait sans une once de sourire. Quand il était en « sortie », il ne se montrait pas plus sympathique que son capitaine. Dos au mur, sa botte gauche appuyée sur la fine tapisserie crème, il observait les bras croisés, les deux femmes se serrer l'une contre l'autre cherchant un peu de réconfort.

Peu à peu, ses compagnons revinrent avec leurs sacs remplis de trouvailles qu'ils décompteraient sur le sous-marin. Law fut le dernier à revenir, un sac négligemment jeté sur l'épaule. Chacun de ses pas l'agitaient et un doux bruit de monnaie et de billets frottant se faisait entendre. Il reçu les félicitations de ses subordonnés.

Tous sortirent à l'extérieur et on desserra les liens des deux femmes, de manière à ce qu'elles se détachent toutes seules mais qu'ils aient le temps de s'enfuir. Avant de passer le seuil de la petite porte, Law leur offrit un visage narquois.

_ Vous penserez à remercier vos maîtres pour leur générosité mesdames ? Je vous souhaite une bonne soirée...

Et il ferma la porte avant de rejoindre ses compagnons à la course. Une fois Bepo retrouvé et la troupe passée de l'autre côté, Law eut un éclat de contentement dans les yeux. « Une de plus, les riches sont vraiment naïfs ! » pensa-t-il avec amusement.


*****Vous êtes encore là ? Youhouuu ? *l'écho se répercute plusieurs fois contre les pages* Mais venez quoi ! *autre écho*...Kid et Law son nus derrière moi *hurlements de fangirls en délire qui déboulent vitesse grand V* *****