*****Je vous avais bien dis qu'il serait long celui-ci *rayonne de fierté* Profitez et je lance un rappel à Eustass-ya : "TON TOUR VIENDRA SI TU PATIENTE !* C'est un bien grand espoir venant de moi*****
Trafalgar-Lucia : Ne t'en fais pas, moi j'ai rien pu faire pendant deux semaines ! Eh oui les dragées !
Who Think Fast : La nostalgie les berce de tous les côtés ! Tu as eu Dofla dans la suite ! DOFLA AU PIED ! On ne va pas violer les jeunes filles aussi tard le soir ! Bien joué Drake ! Pour le projet y a pas de soucis, j'ai une petite idée là dessus !
Moyaa : Mais il va en falloir des têtes pour tous ça ! Bonne nuit à toi !
Desty-noodle : Merci pour ton très gentil message ! Je en sais vraiment pas quoi dire aux gens aussi enthousiastes de lire mon histoire ! Pour le Pays des Merveille, c'est à gauche le bureau de Law, derrière la plante bleue et rose. Pour l'emprunt, faut demander à Itinerys, c'est leur coloc' actuelle ! XD "Bon bon bon, enfin bref je dis n'importe quoi, je suis n'importe quoi mais c'est pas grave puisque j'aime cette fic'!" J'aime cette phrase ! 8D Fais quand même gaffe, le flamand rose est dangereux avec les enfants !
Chapitre 11 : Petit Poucet aux dragées
Le surlendemain de la venue de Law, Beatriz descendit dans la salle du « Sailing Table ». Ses cheveux emmêlés par le sommeil tombaient sur ses yeux embués. Son pyjama traînait par terre depuis des mois, et chacun de ses pas l'usait un peu plus. La taverne était encore fermée.
_ Maman ?
Feliz laissa les verres qu'elle était en train de nettoyer et prit l'enfant dans ses bras avec un grand sourire.
_ Beatriz, ma petite puce, comment vas-tu ? Tu as bien dormi ?
_ Voui maman. Mais j'ai fais un cauchemar. J'ai vu le méchant pirate hier avec ma poupée.
_ Oh ! Ne t'en fais pas ce n'était qu'un mauvais rêve, ma chérie.
Elle la prit dans ses bras, laissant les boucles claires de sa mère chatouiller son visage. Ses plaies la tiraillèrent un peu.
_ Maman ? Tu crois qu'il va revenir monsieur Law ?
_ Monsieur Law ? C'est le médecin qui t'as soignée ?
_ Voui. Et son ours monsieur Bepo aussi.
Feliz resta pensive devant l'apparente envie de sa fille de revoir ces pirates.
_ Je ne sais pas ma chérie. Tu sais, ces gens là ne restent pas longtemps sur l'île. Peut-être qu'ils sont déjà partis ? Mentit-elle, en sachant pertinemment qu'il leur restait environ 3 jours avant leur départ.
_ Oh noon, se plaignit l'enfant.
Le patron du bar entra et vint derrière le comptoir. Son visage souriant demanda :
_ De quoi vous parlez les filles ? Pas de me jeter dehors au moins ?
_ Toby, je veux revoir monsieur Law et monsieur Bepo !
_ Tu parles de ces pirates venus avant-hier ? Celui au chapeau a sa tête mise à prix.
_ C'est vrai ?! Mais…ils sont dangereux ? s'exclama Feliz, soudain inquiète.
Toby, le mari de Feliz, s'accouda sur la plaque où reposaient les verres et haussa les épaules.
_ Tout ce que je sais c'est qu'il s'appelle Trafalgar Law, je crois. C'est le capitaine d'un équipage nommé les Heart Pirate. Sa tête est mise à prix 210.000.000 de Berry.
_ C'est énorme !
_ Maman ? Questionna la petite fille qui ne comprenait pas son inquiétude. Monsieur Law est méchant ?
_ Je ne pense pas que ce soit un truand de la pire espèce mais restons prudents, répondit Toby.
Feliz repensa au carnage qu'elle avait vu et se promit de se tenir éloignée.
_ Va t'habiller Bea, si tu ne veux pas courir en pyjama.
_ Oui Toby !
Elle couru dans les escaliers pour aller s'habiller. Elle avait vraiment envie de remonter sur les genoux de Law car elle ne pensait pas qu'il était méchant. Elle redescendit, vêtue d'une jolie robe bleue marine.
_ Maman ? Toby ? Je peux aller dehors ?
L'homme se pencha vers elle et posa sa main sur la tignasse blonde.
_ Tu feras bien attention hein ?
_ Tu me le dis à chaque fois ! Je serais sage.
_ Bien, allez, vas-y.
_ A tout à l'heure s'exclama-t-elle en courant jusqu'à la sortie. Et la porte se ferma sur la petite boule d'énergie.
Une fois dehors, Beatriz marcha dans les rues pleines d'animations à cause du marché. C'était noir de monde mais elle se faufilait partout pour s'arrêter devant un stand qu'elle connaissait bien : le marchand de bonbons.
_ Tiens Beatriz ? Comment tu vas aujourd'hui ?
_ Très bien Estef ! Je veux des bonbons.
Le marchand à la trentaine rit devant cette petite fille en robe bleue qui le regardait d'un air impérieux. Il lui tendit une grande sucette plate colorée.
_ Voilà Bea-chan. Tu diras bonjour à tes parents ?
_ Toby c'est pas mon papa !
_ Tu as raison, désolé. Prend ça aussi tiens.
Il lui tendit une poignée de dragées qu'elle glissa dans sa poche de devant.
_ Au revoir Tef-san ! La salua-t-elle en repartant au pas de course.
_ Salut Bea-chan !
Leurs salutations étaient toujours les mêmes. Beatriz continua sa route en léchant sa sucette. Elle finit par quitter les rues pleines de monde pour se diriger vers la petite crique, plus calme.
_ Aujourd'hui je verrais des sirènes !
De la route de pavés qui longeaient la crique, on pouvait observer tout l'océan. Mais ce jour-là, son regard fut attiré par une tache immobile sur l'eau. Elle n'avait quasiment jamais eu l'occasion de s'approcher du bord car sa mère trouvait cela trop dangereux de rester sur cette plage où débarquaient régulièrement les pirates.
Profitant de l'occasion, elle dévala la pente de sable et alla voir ce qui s'apparentait à un navire. Une fois près de l'eau, elle vit que c'était en réalité un sous-marin jaune, deux mâts plantés sur les ponts.
_ Ouaah ! Si j'avais un bateau comme ça, je pourrais voir les sirènes dans l'eau !
Elle resta allongée dans le sable, rêveuse pendant environ un quart d'heure devant l'engin. Ayant terminé sa sucette, elle décida de rentrer manger chez elle. Dans la taverne, Toby et Feliz étaient débordés.
_ Ah te revoilà Beatriz ! Ton repas est sur la table, lui indiqua sa mère.
_ Merci maman, dit-elle en se rendant dans l'arrière boutique.
C'était en fait une grande cuisine, avec une grande table pour les commandes des clients à envoyer en salle, et une autre, plus petite pour leurs affaires personnelles. Elle s'assit et commença à manger, toute seule, comme chaque jour. Depuis que son père était parti, il n y avait plus personne pour la faire rire à table, dans la vie en général.
Comme sa mère travaillait avec le patron, elle avait le droit de loger avec sa fille au dessus. Les pirates qui venaient étaient parfois très violents et Beatriz était effrayée qu'il puisse arriver du mal à sa mère. Tout le monde pensait que Toby était son père et cela lui déplaisait. Non pas qu'elle ne l'aimât pas, au contraire, mais il était moins passionnant que son père. Elle ne voulait pas que son vrai père soit remplacé par un homme craignant les pirates.
Ces aventures et ces pirates qu'elle découvrait chaque jour lui offraient la promesse d'une échappée du bar qui la gardait enfermée. Le regard de son père lui revint en mémoire, comme pour la consoler. Le même regard que le sien.
Trafalgar Law se réveilla à l'heure du repas tandis que les autres dormaient encore, épuisés par leur dernière sortie nocturne, suite au premier cambriolage. Ils avaient déjà volé la moitié des maisons indiquées comme intéressantes. Les quelques détachements de marines se faisaient plus prudents et denses, rendant leurs sorties plus complexes et délicates. De toute façon, la Marine n'avait presque aucune autorité sur cette île et leur armement était inférieur à celui des équipages pirates qui y passaient.
Law, accoudé au bastingage de son navire écoutait le calme ambiant pendant un long moment. La crique était déserte. Son regard se perdait à contempler les galets et coquillages qui parsemaient le sable.
Gros, blancs, irisés, ovales, ronds, roses…ROSES ?! Law observa plus attentivement la perle. On aurait dit une petite pierre et pourtant, c'était bien du rose qui en recouvrait sa surface.
_ B'jour capt'ain…
Il se retourna et oublia le drôle de caillou. Bepo sortait du sommeil, sa fourrure ébouriffée pointant dans toutes les directions.
_ Les autres dorment encore ?
_ Non, ils se réveillent aussi. Et vous capt'ain, depuis quand vous êtes levés ?
_ Cela va faire une demi-heure. As-tu faim Bepo ?
_ Comme à chaque fois que je me lève capt'ain, pourquoi ?
Son regard se tourna à nouveau vers la côte.
_ Je me disais que nous pourrions allez manger en ville, le petit déjeuner étant déjà passé depuis longtemps.
_ Vous l'aimez bien hein ? dit Bepo en se frottant les yeux.
_ Qui ça ?
_ La petite Beatriz.
Law regarda son second, une lueur de gêne dans les yeux.
_ C'est vrai.
_ Vous n'avez tout de même pas l'intention d'en faire un sujet d'expérience ?!
_ J'y ai pensé…
_ Quoi ! Mais c'est une enfant !
Law afficha un air agacé.
_ A défaut d'avoir perdu la vue au cours des derniers jours, je suis au courant Bepo. Et je blaguais.
_ Désolé. Mais pourquoi y êtes vous aussi attaché ? Ca ne vous ressemble pas.
_ Je ne sais pas…La première fois que je l'ai rencontrée, elle m'a étonné. Je ne connais pas de personnes qui iraient se blottir dans les bras d'un pirate aussi naturellement. Et puis…
Il sembla hésiter à continuer. Bepo cru voir qu'il se mordait la joue pour ne pas laisser ses joues rosir.
_ Quand elle me prenait dans ses bras…j'avais l'impression que...
_...que ?
_...Elle me rappelle Bubble, soupira-t-il simplement.
Law se ressaisit et s'éloigna à grands pas.
_ Va réveiller les autres Bepo !
Il disparut dans le couloir, laissant Bepo, pensif.
_...Ils sont déjà levés…Je l'ai dit non ?
Quelques minutes plus tard, ils débarquaient. Arrivés sur le sable, le capitaine retomba sur la petite pierre rose qui avait attiré son attention. Il se pencha et la saisit du bout des doigts pour la monter à hauteur de ses yeux.
_ Penguin ?
_ Oui ?
_ Sais-tu si beaucoup de Marine mangent des dragées ?
_ Des dragées ?! Comment pourrais-je le savoir ?
S'étant attendu à cette réponse, il empocha le bonbon et se dirigea vers la ville. Pour une fois, depuis longtemps, il avait hâte de revoir quelqu'un en particulier.
*****La suite sera un bonus qui m'est venu en tête après avoir répondu et lu les reviews d'Itinerys (paix à sa chambre mise à sac par deux supernovas dont nous ne divulguerons pas le nom par respect pour eux). Il y aura des plumes dans l'air...*****
