Salut salut la compagnie ... Bon ... Je ne m'attendais absolument pas à cela lorsque j'ai posté mon premier chapitre. Je l'avoue, j'étais déçu en bien. ( - elle a fait une danse de la victoire.) La ferme Shéo. C'est pas ton monde ici. bref, on va retourner voir Notre petit survivant des mondes. Mais avant, je vais remercier Lala et Sanguinius pour leur Reviews. J'admets que moi aussi, je trouvais dommage de ne pas trouver de bonnes histoires sur les deux mondes mélangés.

Donc, retournons à la suite en rappelant qu'Harry Potter appartient à J.K. Rowling et Witcher à Andrzej Spkowski. (j'arrive toujours pas à le prononcer sans faire d'erreur moi, et vous ? )


Chapitre 2 :

La première chose qu'il remarqua en se réveillant, c'est qu'il se trouvait dans un lit et on lui avait mis un bandage sur sa tête. Il s'assit avec difficulté, sentant comme si son cœur battait du tambour dans son crâne. Il avait été mis seulement en pantalon.

Quelqu'un avait donc réussi à le trouver sous sa cape ? Il se rappela alors de la femme rousse. C'était une sorcière ? Elle ne pouvait que l'être vu la boule de feu qu'elle avait fait apparaitre. Mais elle avait pratiqué la magie devant tout le monde … la magie n'est pas chassée ? ou est-ce que la femme était crainte ?

Hedwige se posa alors devant lui. Le survivant caressa les douces plumes. Au moins, il n'était pas dans une prison. Il remarqua alors un tas de vêtement sur la chaise à côté. Ce n'était pourtant pas ses affaires.

Il constata alors l'absence de sa cape d'invisibilité. Il commença à paniquer mais aussi à être en colère. On lui avait volé. Il remarqua aussi qu'il lui manquait sa baguette. Là, il était sans défense, dans la merde quoi. Comme aurait dit Hermione, le pire attire merde du Monde sorcier ...

Il attrapa la tunique et remarqua une seconde tenue en dessous avec une capuche. S'il se souvenait bien, il fallait mettre la blanche d'abord puis la sombre ensuite. Petit, comme Dudley à une époque, il aimait bien regarder des films sur les chevaliers. Il enfila les deux et mit ensuite la ceinture. On lui avait donné une paire de gant en cuir robuste ainsi qu'une protection de bras remontant sur l'avant-bras. Il présenta son bras à Hedwige qui s'y installa.

Il passa la porte, entendant des discussions entre plusieurs personnes. Il se trouvait dans l'auberge ? il mit la capuche sur son crâne, cachant ses oreilles et descendit les marches. À cet instant, il remarqua la femme rousse assise sur une table avec un homme habillé de bleu et l'homme aux cheveux blanc. Les trois discutaient mais il était trop loin pour entendre et il y avait trop de bruit. Il remarqua des similitudes entre sa tenue et celle de l'homme en bleu. Cependant, on lui avait retiré de sa tenue les emblèmes. C'est à ce moment qu'il repéra les objets sur la table : son sac, sa baguette, sa cape d'invisibilité et sa robe de sorcier. Il vit aussi que la femme entrait et sortait du sac des objets tels que ses livres ou son balai.

Il se concentra vers sa baguette. Avec de la concentration et prononçant à voix basse le sort, il pourrait réussir à faire de la magie sans baguette et attirer la sienne dans sa main. Toutefois, une main se posa fortement sur son épaule, coupant sa concentration. Il se retourna pour voir une femme blonde aux cheveux court le fixant avec gravité. S'il n'était pas habitué aux regards sombres de Rogue, il aurait pu être intimidé par un tel regard. La femme le tira sans ménagement jusqu'à la table.

- Commandant. L'elfe s'est réveillé.

Elle avait craché le mot comme du poison. Elle n'aimait surement pas les elfes elle.

- Si ça vous gêne tellement de me toucher. Évitez de me secouer. Je ne suis pas une poupée. Grogna le survivant.

La femme grogna mais Hedwige gonfla les plumes et battit des ailes, menaçante. La femme lâcha l'épaule de Harry, surprise, ne voulant pas être griffée par la chouette. Harry évita de rire mais se concentra sur les trois personnes qui l'observaient. Il remarqua que la rousse se mordait les lèvres pour éviter de rire. L'homme en bleu fusillait du regard la blonde et lui fit signe de partir. Il tourna son attention ensuite vers l'adolescent.

- Ton nom, gamin. Et explique ta présence à Flotsam.

- …

Harry ne savait pas s'il devait répondre ou pas. Cependant, Hedwige s'envola, se posant sur l'épaule de l'homme en bleu. Elle commença à jouer avec le chapeau de l'homme et celui-ci semblait habitué. Il fixa sa chouette avant de se résigner.

- Je m'appelle Harry Potter. Et je ne sais pas comment je suis arrivé ici.

- Étrange nom pour un elfe.

- Parce que je n'en étais pas un … enfin …

La femme lui présenta alors un verre qu'il fixa avec suspicion. Elle soupira avant d'en boire une gorgée et lui tendre à nouveau le verre. Il accepta alors, constatant qu'il s'agissait d'une infusion de tilleul.

- Assis toi. Je pense que ce sera plus agréable pour raconter ton histoire. Mais je veux savoir le nom du nécromancien qui t'a mis un tesson d'âme dans le corps.

- Pardon ? demanda bêtement Harry.

- Tu avais un morceau d'âme dans la cicatrice de ton front. Je l'ai retiré et … tu vas bien ?

Harry regardait dans le vide. On lui avait comme enfoncé une dague dans le corps. Ses jambes le lâchèrent à l'information et il tomba au sol. Les trois adultes se précipitèrent vers lui, inquiets. Il commença à avoir des difficultés à respirer. Comme si un étau l'enfermait petit à petit. L'homme en bleu le secoua.

- Respire Gamin ! … Putain de merde mais Respire. MERIGOLD !

- Il fait une attaque de panique. Il ne devait même pas être au courant pour le tesson d'âme.

- Calme-toi ! continua l'homme.

L'homme aux cheveux blanc soupira et agita ces doigts. Harry eut comme l'impression qu'on rentrait dans sa tête. Comme l'un des cours d'occlumencie avec Rogue. Mais la présence était primitive, c'était plutôt comme une demande, un moyen de pousser à faire quelque chose. C'était l'impérium mais plus primitif.

- Calme-toi.

Instantanément, il se retrouva à se calmer. Il monta son regard vers l'homme aux cheveux blancs, le fusillant du regard. Mais sa colère se porta sur une autre personne. Un certain directeur d'une école de sorcier. Il devait savoir. Son cerveau s'agita jusqu'à comprendre les grandes lignes. Il avait un putain de morceau de Voldemort dans son crâne. Et la population sorcière trouvait ça normale. Il était quoi ? un morceau de viande à abattre pour le triomphe d'une société d'imbécile pompeux. C'est dans ce genre de chose qu'il regrettait de ne pas être à Serpentard.

- Gamin. Ne refait plus jamais ça. Grogna l'homme en bleu.

- Allons Roche. Je crois qu'il n'était même pas au courant. Mais il n'a plus à s'inquiéter, je l'ai retiré et vaporisé avec Géralt. Au fait, je suis Triss. Triss Merigold. Ancienne conseillère du roi Foltest. Le Sorceleur, c'est Géralt de Riv.

- Et je suis Vernon Roche. Commandant des stries bleues.

Harry eut une drôle de réaction en fixant Roche. Il le fixa très étrangement avant de secouer la tête. Comme pour chasser une pensée de son esprit. La femme se tourna vers Roche.

- Maintenant, il va avoir peur.

- … qu'est-ce que sont les stries bleues ? … et qui c'est, le roi Foltest ? … Mais je suis où moi ?

Tous se tournèrent vers lui mais vu son regard sérieux. Triss l'aida à se relever et à s'assoir. Il n'y avait personne dans l'auberge à part eux.

- Je pense que tu as une sacrée histoire à raconter toi.

- Je ne sais pas si je peux vous faire confiance. Grogna Harry.

Roche attrapa alors les trois objets qui se trouvaient sur la table et fixa Harry.

- On passe un accord. En échange qu'on te rende tes affaires et que l'on te protège dans cette ville, tu nous donnes ton histoire sans rien omettre. Triss n'a jamais vu pareille magie. Et j'aimerais bien savoir comment un sac a été capable de faire disparaitre des objets tel que mon épée. Soit dit en passant, j'aimerais la récupérer.

Harry eut alors un duel de regard avec l'homme avant d'abandonner au bout d'une dizaine de minute.

- D'abord, je dois savoir. Si je vous dis Angleterre, Europe, ou Londres et Rome. Est-ce que ça vous dit quelque chose ?

Les trois adultes le dévisagèrent, ne sachant pas du tout de quoi il parlait. Harry soupira alors. Oui, il avait un sacré problème.

- Vous auriez une carte ?

Roche sortit alors d'un des pans de son armures un parchemin. Harry fixa celui-ci, constatant qu'il s'agissait d'une carte. Mais il ne reconnut rien.

- Je pense certifier que je ne viens pas de ce monde.

- Tu es venu par un portail ? Comme à la conjecture des sphères ?

- La quoi … ?

- On va t'expliquer. Je pense que tu vas être bien perdu. Dit alors Triss.

Harry fixa Hedwige et raconta son histoire. Omettant plusieurs détails mais Roche semblait savoir poser les bonnes questions. Un serpentard s'il avait été répartit à l'école. Le survivant fut interrogé par un professionnel du renseignement. Cependant, en cours de l'interrogation, Roche lui envoya sa cape d'invisibilité comme pour respecter son accord. Mais une des questions perturba le survivant.

- Tu as été battu ? ou torturer ?

- Comment … ?

Roche se contenta de soulever sa manche et retirer son gant. Harry put voir les cicatrices et les reconnaitre. Il avait les mêmes. Mais plutôt comme si on lui avait fouetté les bras avec un fouet.

- Oui. Comme je vous l'ai expliqué. À l'heure actuelle, une femme se trouve dans notre école et refuse de voir la vérité. Elle fait des … punitions.

- Et pour les autres marques ? elles sont plus anciennes. Continua l'homme.

- … Mon oncle ne … m'aimait pas vraiment avec ma … différence. Et mon cousin et son groupe considérait que me taper était un bon jeu.

- Hn. Et tu veux rentrer ? parla pour la première fois Géralt.

- … j'aimerais. Mais, maintenant, j'ai l'air d'un elfe. Et je ne sais même pas comment je suis arrivé. Alors, pour repartir ...

- Le gamin n'a pas tort. Et le laisser seul dans un monde dont il n'a aucune connaissance, se serait comme l'envoyer à l'échafaud.

- Et tu as une solution Roche ? on poursuit un tueur de roi. On ne va pas …

- CYN !

La blonde arriva alors, attendant les ordres. Roche pointa alors Harry du pouce.

- Voici Harry. Il restera avec l'unité jusqu'à ce qu'il apprenne ce qu'il faut.

- Roche. Un elfe dans l'unité des stries Bleus ?

- Tu as une meilleur solution Merigold ?

- Géralt ?

Le Sorceleur fixa Harry avant de soupirer.

- Je vais lui apprendre à se défendre. Roche, Triss n'a pas tort mais on n'a pas le choix pour l'instant. En plus, je suis sûr qu'elle voudra le prendre en apprenti. Elle a senti sa magie. Mais ça va dépendre des choix du gamin.

Tous se tournèrent vers Harry qui sentit comme si on lui demandait de choisir sa vie, là, à l'instant. Comme si son choix allait écrire sa vie pour le reste de son existence. Il fixa Hedwige avant de réfléchir. Il releva les yeux.

- Je ne sais rien de ce monde et si j'ai bien compris. Il est dangereux. J'ai donc besoin d'apprendre à me défendre. Mais étant un elfe … je ne me ferais jamais à ça … Je ne suis pas très … aimé ? … J'ai besoin de plus de temps.

- On comprend. De toute façon, on ne va pas partir du jour au lendemain. Il y a un monstre qui empêche le départ des bateaux. Des terroristes dans la forêt. Des monstres un peu partout. Et pour trouver le tueur de roi, il faut rencontrer Iorveth.

Harry constata que les trois reprirent leurs discussions en l'ignorant. Il reçut un bol avec des fruits qu'il partagea avec sa chouette. Il était plutôt content de retrouver sa baguette. Il devait néanmoins vérifier une chose. Il la mit sur sa main et dit alors.

- Point moi Poudlard.

La baguette tourna sans s'arrêter. Il était vraiment dans un autre monde. Et la remarque sur la conjoncture des sphères pouvait expliquer sa présence. Il avait lu une fois que des sorciers disparaissaient sans explications. C'était surement ce qu'il lui était arrivé. Mais avait-il été le seul ? surement. Il était le seul collé à cette heure-ci.

Le sorceleur se leva et lui fit signe de venir. Le survivant se demanda pour le coup à quoi il allait avoir le droit. Il suivit l'homme, constatant que Roche suivait aussi. Il n'avait pas dû entendre ce qu'il l'attendait. Géralt l'amena alors dans une petite cour derrière l'auberge et prit un morceau de bois qu'il lui lança. Harry rattrapa l'objet. Il fixa le bout de bois, se demandant ce qu'il allait suivre.

- Mets-toi en garde.

- Pardon ?

- L'une des premières choses que l'on va t'apprendre, c'est te battre à l'épée.

- Okay ?

Harry se mit en position et Géralt lui montra le mouvement. Harry imita et entendit Roche commenter sur sa position. Il se prit alors le coup sur le crâne par l'attaque de Géralt. Il se frotta la bosse avant de se relever. Ça allait être une longue journée.


Triss fixa les deux hommes revenir avec Harry sur le dos de Roche. Celui-ci dormait et avait plusieurs bleus. Elle fusilla les hommes en commentant.

- Vous auriez pu y aller en douceur.

- Il est doué. Il a appris plus vite qu'on aurait cru.

- Et il est épuisé et encore blessé. … Roche, est-ce un bleu que je vois sur votre joue ?

- Comme on te l'a dit, Triss, le gamin est naturel avec une arme. Ou, il a surement dû déjà en utiliser une.

- Vous semblez l'apprécier.

Le commandant repartit en laissant Harry dormant sur son lit. Mais Triss savait. Elle était même amusée. Elle se tourna vers Géralt qui fixait les contrats du lieu.

- J'ai mal pour l'elfe sur la barge pénitentiaire.

- Et que veux-tu que l'on fasse ? rien. On ne peut rien faire. Loredo les veut morts et fera tout pour. Dès qu'il aura Iorveth, il sera en extase.

- Je déteste l'homme. Et sinon, pour Harry ?

Géralt fixa l'adolescent dormant avant d'esquisser un sourire.

- Il est comme Ciri. Sans être trop tête brulée. Il est plus … réfléchit.

- Je comprends. Demain, je discuterais avec lui avant que vous le martyrisiez. J'ai peut-être une ou deux choses à lui faire faire. Et j'aimerais comprendre sa magie ainsi que de l'aider à utiliser la mienne.

- Tu vas vraiment faire de lui ton apprenti ?

- … Oui. Hedwige m'a convaincu.

- La … chouette t'a convaincu ?

La magicienne esquissa un sourire amusé alors que l'oiseau gonfla ces plumes en direction du sorceleur. Celui-ci la fixa sans réellement comprendre mais avait bien l'impression que l'animal était bien plus intelligent que la normale. Tant que ce n'était pas Philippa.


Harry fixa le marché. C'était plutôt bien de ne pas avoir peur ou d'être le célèbre Harry Potter. Quoique avec sa nouvelle apparence, s'appeler Harry faisait tache comme disait Triss. Celle-ci récupéra de nouveau ingrédients et livres qu'elle lui donna.

- … Donc, tu as besoin d'un focal pour pratiquer ta magie ?

- Pas toujours. En fait, parfois, j'arrive à utiliser la magie sans ma baguette. Mais ça me demande de la concentration et un contrôle total.

- Sachant qu'avec la sangsue que tu avais dans la tête, ça ne devait pas être simple.

- Je pense que ça devait être ça mon problème.

- Mais tu te reposes trop sur ton focal. Ça baisse ta magie qui est pourtant puissante. Il aurait dû seulement t'aider pour trouver ta magie intérieure et la sentir. Mais, j'admets qu'elle te permet de faire des sorts bien plus rapidement et puissant dans un temps très court.

Harry vit alors passer plusieurs soldats, poussant les non-humains de leur passage en les insultant. Il grogna, se souvenant du traitement de Dobby. Il remarqua alors l'expression de Triss en passant non loin de la barge pénitentiaire.

- Il y a un souci, professeur Merigold ?

- Oh appelle moi Triss. En réalité … il y a un elfe qui est sur cette barge. Torturé et blessé. Même si je n'aime pas son groupe, j'aurais voulu … l'aider. Mais les soldats me verront et me condamneront à mon tour.

- … votre plus gros problème … c'est d'être vu. C'est ça ?

- Oui et … ?

Harry sourit et sortit sa cape de son sac. Puis, d'un mouvement, il se recouvrit ainsi que Triss. Il n'aimait peut-être pas la proximité, mais il pouvait faire cela. Ils l'avaient aidé et accueilli, il pouvait jouer au maraudeur.

- Ainsi, personne ne nous voit.

- … Petit filou.

- J'aime plutôt dire, serpentard refouler.

- Serpentard ?

- La maison de la ruse et de l'ambition.

- Oui. Ça te va à merveille. Mais j'ai cru comprendre que tu étais de la maison du courage.

- Exact. D'où la raison que je ne fasse pas de chose réfléchi parfois.

Elle se mit à rire et lui fit signe d'avancer. Les deux marchèrent jusqu'au ponton. Harry était concentré pour deux. Puis, lorsqu'ils furent à bord, il lança un sort de confusion aux gardes. Triss commençait à apprécier sa présence. Mais Harry n'était pas prêt pour ce qu'il allait voir. Lorsqu'ils rentrèrent dans le quartier des prisonniers, il eut envie de vomir. Triss lui frotta le dos. On entendait les cris de douleurs en fond de cale. Triss lui montra alors la cellule où gisait le corps d'un elfe. Celui-ci semblait respirer à peine. Il n'y avait pas de garde et ça arrangeait Triss.

- Je peux ouvrir un portail pour le faire passer. Ou on le transporte.

- … Je n'ai jamais passé par un portail.

- Tu vas voir, après, tu vas vouloir savoir le faire.

Elle se concentra et ouvrit le portail. Cependant, ils entendirent les bruits de pas venant dans leur direction. Harry et Triss prirent l'elfe et le tirèrent dedans juste à temps. Harry se retrouva alors dans sa chambre d'auberge à sa plus grande surprise.

- Bon. Maintenant que ça s'est fait. Il faudra le ramener à la Scoia'tael.

- Roche ne va pas aimer.

- Non. Mais je m'en fous un peu. Commenta la femme. Je vais t'enseigner des sorts de soin. Ils sont dur à apprendre mais si tu les maitrises, tu sauras maitriser la magie offensive plus rapidement.

Harry hocha la tête, comprenant. Mais pour ce qui était de leur patient, il fallait intervenir rapidement pour qu'il vive. Triss sortit alors plusieurs livres de son sac et les donna à Harry.

- Bonne lecture. Je me charge de notre patient.

Il fixa les pavés en soupirant. C'était dans ce genre de cas qu'il regrettait ne pas avoir de retourneur de temps. Il attrapa le premier livre en maugréant.

Triss parlait dans une langue étrange et Harry vit la magie s'entourer autours du corps de l'elfe. Il resta concentrer sur sa lecture avant de penser à son livre de potion. Il lâcha son livre et ouvrit son sac sans fond. Il en sortit alors son livre de potion et trouva son bonheur. La potion pour les os. Mais aussi la potion pour soigner les plaies.

- Triss. J'ai quelque chose qui pourrait t'intéresser.

Elle attrapa les livres, fixant les indications avant de regarder Harry comme s'il était dieu dans le corps d'un elfe.

- C'est parfait ! tu peux faire ces potions ? je suis sûr que le cuisinier te laissera utiliser un vieux chaudron et son âtre.

Elle remarqua alors l'expression de Harry lorsqu'elle parla qu'il fasse les potions.

- Quoi ?

- Je ne suis pas le meilleur de ma classe sur ce domaine.

- Prends le livre et fait cette potion, c'est un ordre. Dit-elle avec impériosité.

- Mais … ?

- Je suis allergique aux potions. Fais-les.

Harry descendit, défait, en bas et demanda d'emprunter le chaudron et l'âtre un temps. Il dégagea une table et sortit les ingrédients de son sac en maugréant. Seul point positif, il n'avait ni Rogue ni les serpentard autour de lui pour le déranger. Géralt le fixa et jeta un regard sur son livre.

- Tu sais que si tu coupes comme ça, tu risques de détruire des parties importantes. Dit-il au bout d'un moment.

Harry fixa Géralt avec interrogation. Celui-ci soupira et attrapa le couteau d'une main experte et lui montra comment couper son ingrédient.

- Vous vous y connaissez en potions ?

- Je suis Sorceleur. Je dois savoir-faire mes potions si je ne veux pas créer de poison.

- … c'est quoi un Sorceleur ? pardon de paraitre stupide. … Et vous pouvez m'aider pour la potion ?

Géralt s'installa sur la chaise et sortit son épée pour l'entretenir. Harry le fixa. C'était un gars trop silencieux. Cependant, alors qu'il allait mettre un ingrédient dans le chaudron, il reçut dans la tête un morceau de copeau de bois. Géralt le fixa, le surveillant. Harry reposa l'ingrédient et retourna à son livre avant de comprendre. Il l'aidait, mais en silence. C'était mieux que les remarques acerbes de Rogue au moins.


Pour l'allergie aux potions, elle le dit, je ne sais plus dans quel jeu, mais elle le dit. Et forcer Harry à faire des potions était un Bonus hilarant. Maintenant, le voilà dans l'équipe à problème. Géralt est pareil que Harry, il a le don d'attirer les soucis ^^.

Mais, je vous laisse pour la suite. j'ai Shéogorath qui s'agite pour que je poste d'autres chapitre de Elder Scroll. Et il a juré de me changer en instrument si je ne le faisais pas. Sur ce, je vous laisse et fromage pour tous.