Bonjour, Ami de la sorcelerie. Me voilà de retour avec un Nouveau Chapitre.
Voici une suite tant attendu. En espérant que cela plaise. Et pour ceux qui veulent poser une Review n'hésite pas. Je n'ai aucun problème à lire les commentaires ou les questions qui peuvent être poser.
Si Harry est légèrement différents, c'est parce que je n'ai pas envie d'avoir un agneau préparé fraichement pour l'abattoir et je change légèrement plusieurs traits afin que l'histoire colle. Après tous, c'est le propre des auteurs de Fanfiction pour faire vivre leurs idées ^^.
Je laisse donc la parole à notre petit Serpentard pour la suite de l'histoire.
Harry Potter appartient toujours à J.K. Rowling et the Witcher est à Andrzej Sapkowski ( je lance toujours le défis de le prononcer. ^^)
Bonne lecture et que la magie soit avec vous.
Chapitre 3 :
Ça devait faire maintenant deux semaines qu'il était arrivé et selon Géralt et Roche, il n'était plus un cas désespérer à l'épée et pouvait générer un bouclier acceptable selon Triss. Mais venait dorénavant un autre souci qui était propre à l'affaire des adultes. Rencontrer le fameux Iorveth. Seulement, ajouté à cela, le secret de Triss et Harry devenait un peu difficile à cacher. Heureusement, l'elfe avait accepté de garder le silence lorsqu'il constata qu'Harry était un elfe aussi. Ciaran, cependant, savait parfaitement qu'en restant caché dans la chambre de l'auberge, l'un des soldats allait le trouver. C'est pourquoi Harry et Triss préparaient son évacuation pour qu'il rejoigne les siens.
- Tu es sûr Harry d'être capable de le faire.
- À la différence de toi, Roche ou encore Géralt, on ne me remarque pas. Et j'ai mes tours pour réussir.
- Oui. Mais dans la forêt, tu seras seul face aux monstres. Même si Roche et Géralt t'ont appris à utiliser une épée, tu restes un novice.
- Eh ! je suis doué avec un arc. Même très doué. Et j'ai ma magie en soutien.
Triss le fixa avant de rire. Elle se tourna vers Ciaran qui finissait de mettre une tenue moins voyante malgré les douleurs des blessures. Il allait devoir prendre sur lui pour la suite. Harry pourrait l'aider mais seulement en dehors de la ville. Tous reposent sur sa hargne. La magicienne se tourna vers Harry.
- Il est temps de mettre le fameux glamour.
Le survivant sortit sa baguette et se pointa ainsi que Ciaran. Les deux eurent alors un visage d'un homme. Elle fixa l'illusion avec impressionnement.
- Bravo Harry. Ça ira Ciaran ?
- J'irais Dh'oine. … Mais merci. Ce que tu as fait, je ne l'oublierais pas.
- Ne me fais pas regretter ma bonté, c'est tout. Et qu'il arrive quoi que ce soit à Harry, et je te retrouverais. Et diantre tu ne veux pas que je m'occupe de toi.
L'elfe passa la porte mais Triss arrêta alors Harry avant qu'à son tour il ne sorte.
- Il y a une chose que tu dois savoir avant de partir. Si tu croises un homme immense avec les mêmes yeux que Géralt. Fuis.
- Je comprends.
- Fais attention à toi.
Harry suivit Ciaran. Celui-ci était un homme avec une sacrée volonté. Car réussir à avancer avec des blessures et paraitre aller bien, fallait le faire. Triss avait raison. S'il était resté, il serait devenu dangereux pour eux. Pas dans le sens où il retrouvait des forces mais plutôt de la frénésie des soldats à Chercher Ciaran dans la ville. Celui serrait les dents à chaque pas qu'il faisait. La douleur était assez importante malgré les herbes que lui avait donné Triss. Arrivé à la porte, deux soldats les arrêtèrent.
- Halte ! raison de votre venu ?
- … On est en mission. Le seigneur Roche nous envoie pour faire une reconnaissance en forêt. Nous sommes de l'unité des Stries Bleues.
Ciaran esquissa un sourire amusé. Harry mentait comme un arracheur de dent. L'un des soldats fixa son camarade en tremblant.
- Eh … je reconnais leur uniforme. Laisse-les passer. Je n'ai pas envie d'être tué par ces salauds.
Ils s'écartèrent, les laissant passer sans poser plus de question. Ils avancèrent jusqu'à ne plus être vu par les gardes de la porte mais ils étaient encore visibles de ceux se trouvant sur les remparts. Harry vit Ciaran poser la main sur son flanc et presser sa chair. La blessure s'était surement rouverte.
L'elfe dû avancer encore un petit moment avant qu'ils soient hors de vu. À cet instant, il s'appuya contre l'arbre. Harry vint le soutenir pour éviter qu'il ne chute. Le survivant ouvrit alors la tunique du plus vieux et constata la tache de sang s'étendant sur le tissu. La blessure s'était surement ouverte. Il sortit rapidement de son sac de quoi arrêter l'hémorragie. Alors qu'il finit poser sur la plaie ouverte des compresses. Il vit la main de Ciaran se poser sur son bras.
- Retourne en ville … Tu ne pourras pas me porter … Je suis condamné. Mais au moins, je ne meurs pas parmi cette ville infecte.
- C'est si important que ça ? Pardon de demander mais … mourir … sans …Bref.
- Tu es un enfant et un elfe étrange. … Tu n'as pas la fierté d'être un Aen Seidhe et de mourir comme tel ? … Que t'ont enseigné tes parents. Divagua Ciaran.
Harry soupira douloureusement, terminant de mettre le bandage et refermer la tunique. Il n'avait jamais connu ses parents. Que lui auraient-ils appris ? il voudrait bien le savoir. Il eut un pauvre sourire.
- Je n'ai jamais connu mes parents … Ils sont morts lorsque j'avais un an. J'ai été élevé par mon oncle et ma tante. Mais … Ils ne m'aimaient pas du tout. Surtout à cause de ma … différence.
- C'était des Dh'oines ? S'étonna Ciaran.
Harry referma son sac. Se demandant ce qu'il allait pouvoir répondre. Mais il n'allait pas mentir.
- Ils étaient humains, si c'était ta question. Et ne t'inquiètes pas, tu vivras. Pour te porter, j'ai plein de tour de magie dans mon sac.
Le survivant sortit sa baguette et la fit tourner entre ses doigts. L'elfe fut surpris en regardant l'étrange bout de bois. Mais il pouvait à peine bouger et Harry était bien plus petit que lui. Ciaran continua.
- Tu me fais penser à quelqu'un, tu sais ?
- Ah bon ?
- … Oui … enfin, en apparence. Peut-être aussi en caractère sur certains points.
- Tu divagues. Mais je suis curieux. J'ai peut-être un sosie.
- Tu le rencontreras bien assez tôt.
Harry soupira avant d'agiter sa baguette avec un sourire amusé. Il dit alors d'une voix ferme.
- Levicorpus !
Ciaran se sentit alors léviter. Il fixa Harry avant de comprendre et se mettre à rire.
- Tu es un sacré Aen Seidhe.
- Fils de Maraudeur, pour vous servir. On dit que je suis le portait de mon père mais le caractère de ma mère. Bon, c'est par où ?
- Pars vers l'est. Suis le sentier.
Ciaran se laissa alors le repos qu'il s'était refusé, laissant alors son corps reprendre des forces alors qu'il lévitait dans la forêt. Harry marcha pendant un long moment avant de trouver sur le sol une trace de botte. Il devait être sur la bonne route surement. Mais il n'avait encore trouvé personne. Il se frotta la tête avant d'entendre Hedwige hululer comme signalant un danger. Il se tendit et écouta la forêt. Il entendit alors le son d'un arc que l'on bandait. Il déposa Ciaran au sol et le secoua légèrement.
- Ciaran. … Par la barbe de Merlin, elfe dormeur, on se réveille.
Le blessé reprit conscience, fixant un peu difficilement Harry.
- On est observé. … Je fais quoi ?
- Le … code …
- Le code ? Quel code ? Il n'était pas question d'un mot de passe. … AH NON ! Tu ne t'endors pas.
- Kier ke gaard. Dis ces mots …
Ciaran retomba dans l'inconscience et Harry cria le code frénétiquement. Il vit alors la flèche se loger juste à côté de sa tête. C'était court sur ce coup-là. Comme entrer dans le nid d'un dragon pour voler ces œufs. Dans tous les cas, une chose stupide quoi. Techniquement, il l'avait fait, mais il y avait été obligé. Trois personnes émergèrent des arbres, menaçant toujours avec leurs armes les deux.
- Comment connais-tu le code Dh'oine ?
- Je … ah oui … le glamour … Finite incantatem.
Les trois reculèrent surprit lorsque le visage du survivant changea. Enfin, on ne voyait pas sous sa capuche mais les trois reconnurent Ciaran. L'un d'eux se pencha pour vérifier s'il était encore vivant et remarqua alors les bandages. Harry soupira, sa mission était terminée. Il pouvait partir tranquillement. Il commença à repartir lorsqu'il sentit une lame sur son cou. Il fixa alors celui qui le menaçait avec un sourire inquiet. L'elfe lui lança alors.
- Tu nous suis. On va t'emmener au camp pour savoir ce que l'on va faire de toi.
- … C'est que je suis attendu et …
Harry pouvait dire que le regard que lui lança les trois elfes rentraient dans l'échelle des regards qui pouvait inquiéter. Cependant, ça ne devait pas dépasser Rusard qui était le minimum dans son échelle. Rogue était numéro un sans nul doute. Il dit alors avec un humour pour se donner du courage.
- C'est si gentiment demander que je ne vais pas refuser.
Il fut attaché et emmener sans ménagement. Si seulement Ciaran pouvait reprendre conscience pour expliquer la situation, ce serait sympa. Cependant, il n'allait pas demander au pauvre elfe ça. Il avait le droit de se reposer. Mais lui, dorénavant, il allait avoir de sacré problème. Comme l'aurait dit Hermione, il était le pire attire problème d'Angleterre ou du monde sorcier. À voir. Mais il admettait que ça pouvait être une bonne définition. Est-ce que ça fonctionnait pour un autre monde aussi ?
Il arriva alors dans un camp rempli de nains et d'elfes. Bon, il avait trouvé la Scoia'tael. Harry repéra alors une touffe blanche. Il voulut crier de joie mais il était sûr que ses gentils hôtes pourraient le tuer s'il criait. Heureusement Géralt l'avait repéré et le fixait avec un regard qui en disait long. Peut-être que Rogue ne détient pas le regard le plus inquiétant en fait. À ces cotés se tenait un elfe Borgne s'il en croyait le bandana qui recouvrait une partie du visage. Et maintenant qu'il le voyait, il reconnut l'homme des affiches en ville : Iorveth, le chef des Scoia'tael. Géralt se tourna vers l'elfe borgne.
- Ce gamin est mon protégé, Iorveth. Ne lui fais aucun mal.
- On verra Gwynbleidd. Je vais lui parler avant. Si je considère qu'il faut qu'il meure, il mourra. Comprends bien ça.
Harry se demandait ce qu'il avait fait au destin pour qu'il le haïsse à ce point. Mais bon, il était encore en vie et cela dépendait seulement de lui pour survivre. Faut juste plaire à un elfe qui a l'air de ne pas rire tous les jours. Bref, du gâteau quoi. Hedwige arriva alors et se posa sur la branche à coté pour observer. Harry était sûr qu'en cas de pépin, elle interviendrait. L'elfe fut alors en face de lui et le fixa de haut. Mais vu que le survivant portait une capuche, ça allait être compliquer de le dévisager.
- Ton nom Dh'oine.
- … Harry.
- Donne-moi une raison d'épargner ta vie.
Harry n'aimait pas réellement le ton. Et se faire traiter ainsi, il avait déjà eu ombrage, il n'allait pas avoir le droit à un elfe casse pied borgne aussi, non ?
- Euh, je ne sais pas moi … La gratitude peut être ? dit sarcastiquement le survivant.
Mais peut être que le sarcasme n'était pas la meilleure solution. Car ça ne semblait vraiment pas faire plaisir au borgne qui lui attrapa le col et le souleva du sol. Géralt voulut intervenir mais plusieurs personnes l'arrêtèrent en le menaçant des leurs flèches. Harry se retrouva alors à devoir fixer dans les yeux le borgne. Toutefois, l'expression changea radicalement lorsqu'ils se croisèrent du regard. Harry fut surpris de voir l'expression de l'elfe changer de la colère vers la surprise. Il fut regardé par le chef de la Scoia'tael étrangement, comme si il était un fantôme. L'elfe relâcha son étreinte autours du col de la tenue du survivant et le reposa au sol doucement. Harry sentit alors la main du Borgne attraper sa capuche et la lui retirer.
Tous les elfes furent médusés de voir qu'il était un elfe. Cheveux sombre avec des reflets roux tenus par un bandana bleu. Harry vit Iorveth sortir sa dague et ferma les yeux de peur mais il sentit alors l'adulte lui attraper les mains et couper les cordes. Il fixa ses mains libres et retourna son regard vers l'elfe, surprit. Celui-ci s'était détourner pour retourner son regard vers ses hommes.
- Rendez-lui ses armes.
Les deux elfes arrivèrent avec les armes mais Iorveth attrapa le pauvre arc qu'avait Harry. Le borgne se mit à grogner et jeter l'objet dans le feu.
- Ce n'est pas un bon arc. Gwynbleidd. Nous avons à discuter. Mais attends avec l'enfant.
Le Sorceleur s'approcha vers Harry et lui frotta la tête. L'adolescent grogna en fixant Géralt. Iorveth revint avec un arc de la Scoia'tael et le tendit à Harry.
- Prends.
- … euh … Merci … mais … Pourquoi ? demanda Harry.
L'elfe le fixa comme calculant quelque chose dans son esprit. Harry se sentait analysé jusqu'au plus profond de son esprit. Ce n'était pas comme la façon qu'avait Rogue de rentrer dans son esprit mais c'était comme être analysé par Iorveth. Il était presque jugé par l'elfe.
- Le temps nous le dira. Répondit Le borgne. Loup Blanc, allons confronter Letho. Le garçon sera escorté jusqu'à la ville par deux de mes hommes. Aucun mal ne lui sera fait, tu as ma parole.
Le sorceleur regarda étrangement Iorveth puis le jeune sorcier avant de soupirer.
- Je te crois. Mais Harry ne sera pas un ange. Commenta Géralt.
Harry se mit à sourire. Cependant, il remarqua le regard du borgne le fixant jusqu'à ce qu'il disparaisse dans la forêt avec les deux elfes. Iorveth l'observa jusqu'à ce qu'il sorte du camp avec les deux elfes. Le chemin du retour fut beaucoup plus rapide en passant par les hauteurs. Les deux écureuils passaient par les arbres ce qui était beaucoup plus rapide et qui évitait les créatures que le survivant s'était efforcé d'éviter plus tôt. Ils arrivèrent aux environs de la ville rapidement. Lorsqu'ils purent apercevoir les remparts dans la végétation, les deux s'arrêtèrent. Toutefois, la femme elfe se tourna vers lui et retira un bracelet pour le lui donner. Il fixa l'objet avec interrogation.
- C'est un cadeau pour te remercier. J'ai survécu grâce à toi.
Le survivant regarda la femme avec interrogation avant de reconnaitre la personne. C'était l'elfe qui avait été condamné à mort et qu'il avait sauvé. Celle-ci semblait en bonne santé. Elle lui frotta la tête avant de repartir. Harry sortit alors sa cape de son sac et la mit sur lui pour rentrer dans la cité. Cependant, en rentrant dans l'auberge, il nota l'absence de Triss. Il resta assis à l'une des tables à attendre la magicienne mais celle-ci ne vint pas. Il s'inquiéta au bout d'un moment.
Il constata aussi l'absence de Roche et des stries bleus dans la ville. Ce qui l'inquiéta encore plus. Est-ce qu'ils leur étaient arrivés quelque chose ? Il tourna comme un lion en cage dans la chambre, attendant. Lorsque la nuit monta, il sortit sur le perron pour voir si quelqu'un qu'il connaissait arrivait.
- Eh ! gamin !
- Zoltan ? Tu sais où se trouve Triss et les autres ?
- Faut que je te parle. Triss a été capturée par le tueur de roi. De plus, Roche a prévu d'attaquer Loredo avec l'aide de Géralt. Mais …
- Mais ?
- La Scoia'tael a besoin d'aide pour prendre la barge flottante et partir en Aedirn.
Harry regarda le nain en sentant que les ennuis n'allaient pas tarder à apparaitre rapidement pour lui. Hermione avait surement raison. Il devrait peut être se faire exorciser pour la malchance et les ennuis.
- … et je fais quoi, moi ?
- Tu sembles avoir laisser une forte impression à Iorveth. Il faut que tu le résonnes, qu'il va au suicide avec ses hommes s'il attaque tête baissée.
- … Je ne suis pas sûr que ce soit l'idée du siècle.
- Gamin, tu as les compétences pour éviter un bain de Sang dans la ville. Géralt s'occupe déjà de Loredo mais ne peut se charger d'aider les Scoia'tael. Il te fait assez confiance pour que tu réussisses. Faudra qu'il m'explique pourquoi. A part avoir la magie, je ne vois pas tellement ce qui pourrait aider. Et un mage, il n'est pas invulnérable et tu n'es qu'un gosse.
Le dernier commentaire fit grogner le survivant. Certes, il était jeune. Mais il n'avait jamais eu la possibilité d'avoir une enfance. Il avait grandi bien trop vite avec les attaque de Voldemort et ses sbires ainsi que les traitements amicaux de sa famille.
- Okay. Hypothétiquement, si je les aide, je fais quoi ensuite ?
- Tu rejoins le navire des Stries Bleues. Tu as compris ?
Harry pesa le pour et le contre. Mais la barge pénitentiaire était remplie d'elfes destinés à une prison créer par la haine des humains. Ce qui voulait dire, un peu comme un camp de concentration. Et ça, Harry s'y refusait. Zoltan continua.
- Et si tu aides Iorveth, il sera plus à même de nous aider avec le tueur de roi.
- … Et vu que c'est lui qui a Triss. Je comprends le cheminement. Soit. J'y vais.
- On se retrouve plus tard. Et, gamin ?
- Oui ?
- Fais gaffe à toi.
Harry secoua la main avant de retourner dans sa chambre et mettre toutes ses affaires dans son sac. Il fixa alors son éclair de feu qu'il avait trouvé au fond du sac. Il bénissait ne pas l'avoir laissé entre les mains de Ron.
Et Coupé ! On se retrouve la prochaine fois ^^. je suis ouverte à tous commentaires sauf les insultes. ^^ Bonne semaine
