Bonsoir la compagnie ^^. On se retrouve à nouveau avec notre Survivant ? Bien sûr, nous savons tous qu'il a un très bon instinct de conservation (Le sarcasme n'est pas du tout visible (Rogue ne serait pas content)).

Bon, je réponds à Lala pour sa question ... La blessure était planqué par le Bandana. La suite Logique sera dans l'épisode d'aujourd'hui. et qu'en a la seconde question ... j'avais pas remarqué l'erreur. Certes, oui. ce serait un peu plus logique. XD!

Merci à Méphisto pour ta Reviews, j'avais cet idée depuis un très long moment après avoir jouer à Witcher 3. ça m'est venu comme un coup violent ^^.

J'en profite pour remercier ceux qui ont aussi mis une review avant mais que je n'avais pas remercier. Janderking et Sanguinius. mais aussi ceux qui ont mis en suivie ou favoris cette histoire. (me demandez pas de vous citez, je suis atteinte d'une maladie grave, la flémingite aigu XD).

Sinon, retournons voir ce qu'invente notre Survivant en Témeria avec le sorceleur, l'elfe et le commandant des stries Bleues.

J.K. Rowling possède Harry Potter alors que the Witcher est à Andrzej Sapkowski. ( Exercice de prononciation du jour ^^).


Chapitre 4 :

Après avoir récupérer toutes ses affaires, Harry retira le dernier bandage de sa tête. La seule chose qui restait de sa chute était une sorte de cicatrice à l'arrière de son crâne. Il fallait qu'il soulève les cheveux pour le voir. Il sortit à l'extérieur de l'auberge, profitant de la nuit qui venait de tomber. Il enfourcha son balai et décolla. Il aimait la sensation du vent sur sa peau alors qu'il volait. Il voltigea avec Hedwige à ses côtés. Sa chouette vola avec grâce, fixant son maitre qui faisait des acrobaties. Le survivant arriva au-dessus du camp. Trouver ce dernier fut plus simple lorsqu'on le cherchait du ciel. Il vit le borgne donner des ordres et se préparer à une attaque. Le survivant eut alors une envie de jouer. Son coté Serpentard vicieux qui ressortait ou peut être le côté maraudeur blagueur. Il effectua un plonger vers le chef de la Scoia'tael qui en tomba en arrière de surprise lorsqu'il vit l'objet volant lui arriver dessus. Harry s'arrêta alors en suspension, regardant d'un air narquois le plus vieux. Celui-ci grogna en se redressant.

- Gamin stupide … pourquoi revenir et comment … fais-tu voler … Un balai ?

Il se frotta l'œil avant de regarder l'objet en suspension à nouveau. Harry descendit de celui-ci et l'enfonça dans son sac.

- Je viens parce que j'ai des mauvaises nouvelles. Tu veux la pire ou la moins pire en premier.

- … la moins pire ?

- Letho est parti pour l'Aedirn en menaçant Triss de la tuer si elle ne les téléportait pas. Et j'ajouterais que Flotsam est devenu une forteresse où plonger comme un taureau enrager n'entrainera que la mort.

Iorveth se mit à réfléchir en écoutant ce qu'il avait dit. Il maudit en elfique un bon coup ce qui fit rire le survivant qui ne savait absolument pas de quoi il était question, mais la réaction était amusante. Iorveth se tourna à nouveau vers lui.

- Tu as dit qu'il y avait deux mauvaises nouvelles.

- Oui, la pire mauvaise nouvelle.

- Hn ?

L'ancien elfe regarda le sourire avec une certaine appréhension. Le gryffondor s'amusa encore plus en souriant encore plus.

- Géralt ne peut venir t'aider même s'il aurait voulu. Il s'occupe avec Roche de Loredo. Donc …

- … ?

- Je viens en remplacement. Bon courage. Ria le survivant.

Iorveth ne savait pas s'il devait lui tirer dessus, déprimer ou hurler. Bref réagir. Il se contenta seulement se mettre à réfléchir à nouveau. Harry gonfla les joues mais ne dit rien. Cependant, il nota bien les autres membres du camp qui tentaient de cacher leur hilarité. Le borgne se tourna vers lui.

- Je n'ai pas besoin de l'aide d'un enfant. Retourne à la sécurité dans la ville.

- Bah, en fait, je ne suis plus vraiment en sécurité là-bas. On fait des lynchages en ce moment même. Et j'ai de jolies oreilles auxquelles je tiens un peu. Et tu ne pourras pas rentrer dans la ville sans aide.

- Et tu as un plan, tu vas me dire.

- Oui. Fais toi prisonnier.

Le commentaire fit s'étouffer plus d'une personne dans la clairière. Harry ne se démonta pas. Il avait bien réussi à monter une armée de défense qui n'avait pas encore été repéré. Même si Hermione lui avait forcé la main. Il n'aimait pas du tout être au centre de l'attention mais rien ne l'empêchait d'être un bon planificateur. Il était nul aux échecs, certes, mais ce n'était pas avec les pièces d'un jeu qu'on sait comment survivre à la vie réelle. Et son savoir, il l'avait construit depuis qu'il était petit.

- Écoutes. La ville ne s'ouvrira que seulement si on te ramène prisonnier jusqu'à la barge Flottante. Ça évite les bains de sangs et les morts inutiles. Arrivé sur la barge, on en prend possession et on s'éloigne de la rive. Le reste de ta petite équipe attendent plus loin et monte à bord pour partir vers des jours meilleurs. Et je sais que tu as des blessés. C'est donc le meilleur plan pour évacuer tout le monde.

- Je vois juste un point noir sur son plan.

- Ah bon ? Lequel ?

- Tu es aussi un elfe. Et ce serait étrange de voir un elfe ramené un autre elfe.

- Tu sais comment Ciaran et moi sommes sortis de la ville ?

Le survivant sourit et sortit sa baguette. Iorveth regarda le bois de bois sans comprendre avant de voir Harry le poser sur son visage. À cet instant, Harry n'avait plus rien d'un elfe. Il bénissait les cours supplémentaires de son professeur de métamorphose. Mais bon, il n'avait pas encore réussi à devenir un animagus mais ça ne saurait tarder. Il vit alors le plus vieux se mettre à réfléchir et hocher la tête, souriant.

- J'aime ton plan. Plusieurs de mes hommes pourront longer la rive et nager jusqu'à la barge. Ils nous aideront à mon signal.

- On est donc d'accord ? Je dois juste prévenir Géralt. Hedwige, descend !

La chouette virevolta pour atterrir sur l'épaule de son maitre qui lui donna un bout de parchemin sur lequel il avait écrit les grandes lignes du plan.

- Tu rapportes ça à Géralt. Bien ma fille.

La chouette s'envola et les deux partirent pour Flotsam. Tout le long du chemin, ce fut du silence. Harry n'aimait pas vraiment ce silence oppressant. Il se gratta la tête, cherchant un sujet de conversation.

- Comment va Ciaran ?

- Il s'en sortira. Il a eu de la chance.

- … bien, bien … et sinon … euh … ça vous est arrivé comment ?

Iorveth le fixa et Harry détourna la tête. Il fallait qu'il parle d'une cicatrice, bien sûr. Bravo Harry. Cependant, le borgne ne sembla pas se mettre en colère.

- Durant la guerre. Des Dh'oines m'ont torturé. J'ai remarqué aussi que tu caches ton front avec le tissu.

- Ah … Moi aussi j'ai une cicatrice. Dit-il en soulevant son bandana. Je l'ai reçu le jour de la mort de mes parents.

- Souvenir douloureux si je comprends.

- Bah, c'est juste un rappel quotidien de ce que j'ai perdu et ne connaitrais jamais.

- On a tous des cicatrices douloureuses. Certaines sont visible mais les plus douloureuses sont celles que l'on ne voit pas.

Ils arrivèrent au pied de la ville. Harry remit correctement sa capuche et prit l'air le plus coincé qu'il avait. Le même air que Rogue le premier cours de potion. Il attrapa les mains de Iorveth et les attacha avec une corde pour donner l'illusion du prisonnier. Mais le chef de la Scoia'tael sentait parfaitement qu'il pouvait briser les liens rapidement si besoin. Les gardes les virent arriver et l'un d'eux s'étonna.

- C'est Iorveth ! Comment un gringalet a réussi à l'attraper ?

Harry avança et les fixa avec autorité.

- Je suis avec les Stries Bleues. J'avais pour mission de capturer cet … Elfe pour l'emmener à la barge pénitentiaire sous les ordres du commandant.

- Et tu l'as eu seul ?

- Malheureusement, mon camarade est mort. Je suis parti ce matin avec lui. Le piège était déjà en place.

- Va mourir, Dh'oine.

Harry donna un coup dans le dos de Iorveth pour ajouter à l'illusion. Le soldat le reconnut et lui ouvrit les portes. Harry respira. C'était la première fois qu'il faisait une chose pareille mais qu'est-ce qu'il s'amusait.

Ils avancèrent dans la ville sous le regard des soldats qui crachaient sur le chemin de Iorveth. Celui-ci semblait habitué mais Harry eut un peu de mal à ne pas réagir. Arrivés sur la barge, il y avait plusieurs soldats lourdement armés. Harry dégaina sa baguette. Il allait mettre en pratique ses sorts de défense. Iorveth lui siffla qu'il s'occuperait de ceux de droite. Le survivant espérait mettre hors-jeu rapidement les hommes. Puis, ce fut le signal de Iorveth qui tira sur ses liens et attrapa son épée à la ceinture de Harry.

Harry agita sa baguette, envoyant hors du bateau les hommes ou les immobilisait avec le sort favori de Hermione. Il entendit alors un cri et leva la tête. Un des soldats tenait une femme elfe et une torche dans l'autre mains. Avant même de comprendre, la tour se fit enflammer. Harry ne pouvait laisser faire pareille horreur. Il se précipita et rentra dans la tour en feu, entendant les cris des elfes de revenir. Il s'en moquait.

- Aguamenti !

La gerbe d'eau lui libéra un passage et le sort de tête à bulle lui permettait de ne pas être gêner par les fumées. Il arriva au sommet et vit plusieurs femmes attachées. Il leva sa baguette mais à cet instant, il se fit envoyer contre le mur, sa baguette roulant un peu plus loin. Il releva la tête pour voir le soldat se préparer à le tuer.

Il roula sur le côté, esquivant la lame. Sans sa baguette, il allait mourir. Il mit la main au fourreau de la lame que lui avait donné Roche. Mais … il allait devoir alors tuer ?

- Tu trembles gamin ? Je t'ai bien observé. Tu n'as tué personne. Mais si je commençais par te montrer comment on se sent lorsque l'on tue ?

L'homme leva sa lame et allait l'abattre sur la tête de l'elfe. Harry ne réfléchit plus, comme pour le basilic. Il se mit entre la femme et l'homme et intercepta la lame avec son épée. Le poids le fit se baisser mais il résista. Il attrapa avec sa main libre sa dague et la lança en direction de la gorge de l'homme, l'obligeant à reculer.

- Comme à l'entrainement. Observe ton adversaire, joue de ta petite taille. Et frappe.

Il se répétait les paroles de Roche dans son esprit comme un mantra. L'homme lui fonça alors dessus. Le survivant se laissa alors rouler sous la garde de l'homme, sentant néanmoins la lame le toucher à l'épaule, mais il était bien placé. Il leva sa lame et eut le liquide lui tomber sur le visage. Il leva les yeux et vit le sang coulant de la plaie. Il avait transpercé la poitrine de l'homme, le tuant sur le coup. Il se sentait malade de ce qu'il avait fait mais les cris des femmes l'empêchèrent de vomir. Il attrapa sa baguette et cria.

- Alohomora !

Toutes les menottes s'ouvrirent en même temps. Les femmes sautèrent alors dans le fleuve. Harry fixa le sang sur ses mains alors que les flammes grignotaient le bâtiment autour de lui. Il entendit alors quelqu'un. Il leva la tête et vu Iorveth marcher avec des flammes sur sa tenue. L'elfe le vit tétanisé avec le sang sur les mains et le corps au sol. Il ne posa pas plus de question et attrapa l'adolescent pour sauter dans le Pontard.

Harry se fit hisser sur le pont du navire alors que les elfes le fixaient, le félicitant. Iorveth se baissa à son niveau et lui posa la main sur l'épaule. Harry releva les yeux avant de vomir enfin. Le borgne lui tapota le dos.

- C'était ton premier mort, n'est-ce pas ? Ça ira, Wedd. Respire.

- Je ne voulais pas. Répéta Harry.

- On le sait. Tu n'as fait que défendre ta vie et celles des femmes. Personne ne te jugera. Respire seulement.

- Il … il … Il faut que je rejoigne le Sorceleur.

- On doit récupérer les hommes qui attendent sur la berge. Mais si tu veux, tu es le bienvenu.

Harry secoua la tête, toujours ébranler et dégoutter par ce qu'il avait fait. Mais sentir la main sur son dos et les paroles calmes de Iorveth l'apaisait un peu. Ils arrivèrent rapidement au point de rendez-vous. Harry descendit du navire et marcha comme un automate jusqu'au point de rendez-vous des stries bleues. Il ne posa pas un regard dans son dos mais il savait que quelqu'un le regardait. À mi-chemin, il maudit à nouveau ce qu'il avait dû faire.


Il arriva, le regard sombre, vers le navire des stries Bleues. Lorsque Roche le vit, il nota tout de suite le sang. Il se précipita vers l'elfe et le regarda avec inquiétude. Harry leva la tête et le commandant comprit. Il vit aussi la blessure sur l'épaule de l'adolescent et appela le soigneur qui commença par soigner la plaie. Roche regarda l'adolescent qui était pris de spasme et pleurait.

- Si tu veux en parler, nous sommes là.

- Je l'ai tué pour défendre ma vie. J'ai tué quelqu'un.

- Oui. C'est la vie. Tu n'avais pas envie de le tuer.

- Non. Je … Je voulais seulement défendre les femmes et moi mais … mais … j'ai …

- Tu es vivant, c'est tout ce qui importe. Tu ne l'as pas tué parce que tu en éprouvais le besoin. C'est ça la différence entre un homme bon et un monstre. Parfois, l'homme bon est obligé de tuer pour défendre sa vie. Le monstre ne tue que pour le plaisir de tuer.

- … Quelqu'un m'a dit un jour, que la plus grande victoire d'une bataille, c'est que cette dernière n'est jamais eue lieu.

Roche fixa Harry avait d'hocher la tête et le tirer dans un coin. Le navire fut silencieux. Pour le reste du voyage, Harry dormit mais ses rêves étaient peuplés de cauchemars. Il devait s'occuper l'esprit. Son esprit divagua alors sur Poudlard. Il se demanda bien ce qu'il s'y passait.


Rogue fixa l'horloge alors que ses étudiants de cinquième année faisaient leurs potions. Cependant, il y avait un absent. Un absent qu'il aurait bien aimé savoir où il se trouvait. Il s'arrêta à côté du bureau d'Hermione Granger.

- Miss Granger. Est-ce que sa Seigneurie Potter daignerait venir participer au cours ou a-t-il une pitoyable excuse pour ne pas être présent ?

Plusieurs Serpentard se mirent à rire alors que les Gryffondors ne disaient pas un mot, la tête baissée. Plusieurs s'étaient plaints que Harry avait menti et qu'il avait mérité la punition d'Ombrage. Cependant, il réapparaissait toujours habituellement. Ce fut Neville qui répondit alors.

- En fait, on ne l'a pas vu au dortoir ce matin, professeur. Ni au repas d'hier soir.

- Et prévenir votre directrice de maison, monsieur Londubat ?

- On … a pensé qu'il … s'était isolé après la colle avec Ombrage, hier après-midi. Il était avec Hedwige la dernière fois que je l'ai vu et il descendait vers le lac.

- … Miss Granger, surveillez la classe, je dois prévenir le directeur d'une absence d'élève.

Beaucoup se mirent à chuchoter alors que le professeur disparut dans les couloirs. Draco se tourna alors vers Hermione sans animosité étrangement.

- Eh ! Granger. J'ai vu Potter Hier et il était étrange.

- Qu'est-ce que tu racontes Malefoy ?

- Hier, je l'ai croisé à la sortie de sa colle. Il avait la main en sang. Mais il y avait autre chose. Il semblait être là comme ne pas être là. Si j'étais toi, j'irais faire un tour dans le bureau d'Ombrage.

Elle le regarda dans les yeux, cherchant les traces de mensonges mais ne vit rien. Le Malefoy semblait aussi inquiet de la disparition du Gryffondor. Hermione avala sa fierté.

- Merci … enfin, je crois.


Pendant ce temps, Rogue arriva jusqu'au bureau de Dumbledore. Lorsqu'il monta les marches, il trouva le directeur en train de lire en mangeant des bonbons au citron.

- Oui Rogue ?

- Monsieur Potter semblerait avoir disparu hier en fin d'après-midi.

- … Es-tu sûr ?

Le professeur de potion se contenta de hocher la tête. Dumbledore se redressa et fit appel aux elfes de maison et aux portraits. Tous se mirent à chercher l'adolescent disparut. Il se tourna ensuite vers ses appareils. Aucun ne fonctionna. Dumbledore se tourna alors vers Rogue, inquiet.

- … qui a vu pour la dernière fois monsieur Potter et où ?

- Il semblerait que ce fut monsieur Londubat et c'était hier. Il sortait vraisemblablement d'une colle de Dolores Ombrage et se dirigeait vers le lac ou la volière.

- Allez prévenir les autres professeurs. Mcgonagall se trouve avec Sybille.

Le professeur de Potion partit rapidement pour rejoindre la salle des professeurs. Il y trouva le professeur d'enchantement et le professeur de métamorphose. L'ancienne professeur de divination était là aussi à pleurer.

- Mcgonagall. Monsieur Potter a, semblerait-il, disparu. Prévenez les autres professeurs.

- Harry a disparu ? Quand ? J'aurais dû le remarquer.

- On l'aurait vu hier après-midi pour la dernière fois.

Les professeurs se levèrent lorsque Sybille lâcha sa tasse et eu comme un spasme. Les professeurs entendirent alors une voix d'outre-tombe.

- Celui qui affronta le seigneur des ténèbres est entré dans la conjoncture des mondes. Son clan l'attend pour l'accueillir à nouveau. Celle qui s'est sacrifiée ne venait de notre sphère. L'œil fixera l'horizon et protégera les siens. L'élu choisira. L'homme de la lumière voudra prendre le pouvoir. Corbeau, il sera juge des sorciers. L'hirondelle rencontrera le Corbeau lorsque le froid prendra le monde.

La femme se redressa alors et fixa les personnes autour d'elle. Elle n'avait pas conscience de ce qu'elle venait de dire. Rogue grogna en réfléchissant à ce qui avait été dit. Harry avait été … envoyé ailleurs. Conjecture des mondes ? Celle qui s'est sacrifiée ? Surement Lily. On ne savait pas une chose sur Lily ? Il remarqua que Mcgonagall avait la même expression que lui.

- Minerva, je vais voir Gringott. Les gobelins pourront surement repérer monsieur Potter. Et je vais faire des recherches.

- Je vais prévenir les autres professeurs. Il faut trouver ce qui est arrivé à Monsieur Potter. Cependant, j'ai une question. L'homme de lumière ?

Rogue se tut. Il ne connaissait qu'une seule personne avec pareille titre. Et celui-ci venait de perdre l'un des pions de son échiquier et ça ne lui plaisait guère. Rogue était sûr que ça n'allait pas rester sur ça. Dumbledore ferait tout pour récupérer le fils de Lily. Où qu'il se trouve.


Bon, vous pouvez sortir les fruits et légumes à lancer, j'ai mon casque et mon testament fait ^^. J'espère que cela vous intéresse toujours autant. Certes, Harry vient de comprendre une des grandes règles du monde du Witcher, on ne peut pas toujours retenir la lame. On verra par la suite comment il encaisse cela. Je vous souhaite donc une bonne soirée et laisser votre petite Review du soir.

- à Peluche!

- ... Shéo ... Sort de la sinon, pas de fromage

-Eh bien ... Si c'est ainsi. Je me contenterais de faire de la musique.

- Je me sens encore moins rassuré ... Il fait avec quoi déjà ses instruments lui ?

- Des morceaux de Corps, Aria. Des morceaux de Corps.

- Merci pour l'info Runa. Je pense que je vais fuir rapidement. A plus la compagnie.